La mare aux mots

Des amours et des rêves

Par 24 avril 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui on part, direction la rue des Amours avec Carl Norac et Carole Chaix comme guides puis on découvre un ministère pas comme les autres… Le ministère du rêve !

Rue des amours
Texte de Carl Norac, illustré par Carole Chaix
À pas de loups
17 €, 170×270 mm, 72 pages, imprimé en France, 2016.
Le ministère du rêve
Texte d’Anne Loyer, illustré par Leïla Brient
Les Ptits Bérêts 
13,50 €, 186×268 mm, 32 pages, imprimé en France, 2017.

De la jungle à la savane

Par 21 avril 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on en voit de toutes les couleurs avec une BD et un album. Dans la première, une bande de petits singes transgresse les règles pour des raisons culinaires et dans le second, une jeune fille a le don de façonner les rêves de son entourage aussi facilement que de la terre rouge…

The Money Family
de Margo Renard
La Palissade
14,50 €, 165×230 mm, 112 pages, imprimé en France, 2017.
Naya ou la messagère de la nuit
Texte de Philippe Lechermeier, illustré par Claire de Gastold
Thierry Magnier
17 €, 336×223 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2016.

 

Les monstres ne sont pas ce que l’on croit !

Par 20 avril 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose de rencontrer des monstres, mais ne vous en faites pas, ils ne font pas trop peur.

Mes amis monstres
de Pooya Abbasian
Actes Sud Junior
13,50 €, 260×230 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2017.
Le terrible monstre à capuche
de Steve Antony (traduit par Emmanuelle Pingault)
Milan
11,90 €, 245×245 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2017.
Au secours, un monstre !
de Francesco Pittau
Gallimard Jeunesse dans la collection Gallimard Jeunesse Giboulées
12,00 €, 190×270 mm, 32 pages, imprimé en France, 2017.

Les invité.e.s du mercredi : Anne-Caroline Pandolfo et Xavier-Laurent Petit

Par 19 avril 2017 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, pour ma toute première interview, je rencontre Anne-Caroline Pandolfo ! Elle nous parle de bandes dessinées, d’albums de jeunesse mais aussi de son parcours. Ensuite, je pars en vacances avec le merveilleux Xavier-Laurent Petit ! Bon mercredi à toutes et à tous !


L’interview du mercredi : Anne-Caroline Pandolfo

Comment vous est venue l’idée de l’album Un portrait au poil qui est absolument génial et est-ce que vous avez autant ri en le créant que moi en le lisant ?
C’est toujours très difficile pour moi de dire comment une idée m’est venue. Je ne sais pas trop, ça vient, tout à coup c’est là, et je me pose la même question que vous. Ce qui est rassurant, c’est la cohérence qui s’installe d’un projet à l’autre, et même entre les livres jeunesse et la BD adulte. En l’observant, je me dis que quelque chose motive ces projets qui vient du même fond, et je continue pour apprendre un jour de quoi il s’agit. Ce qui est sûr c’est que j’ai en effet beaucoup ri en le faisant, et que je ris encore en le lisant. Je suis surprise des expressions de ces drôles d’animaux, et j’aime bien cette espèce de mauvaise foi qu’ils ont. Ils ont un goût du drame, ce qui est très drôle pour moi. Ils exagèrent, ils en font trop, ils sont à la fois fragiles et imbus d’eux-mêmes. Oui, ça me fait rire. Et plus sérieusement, l’histoire soulève la question de l’identité, de qui on est et qui on aimerait être, c’est très important, à tout âge.

Et quelles sont vos techniques d’illustration ?
Pour cet album, c’est de la gouache. C’est très beau la gouache, c’est mat et extrêmement lumineux, cela permet aussi des contours précis, ce qui est important sur des poses tordues. Je travaille aussi à l’aquarelle, ce sont des techniques très malléables. Pour commencer je fais des croquis avec un crayon un peu gras, je trouve les expressions comiques et les poses, les échanges de regards. Ensuite, il faut garder ce premier geste dans le dessin finalisé et propre.

Quelle est la raison de votre collaboration avec Talents Hauts ? Est-ce que c’est une maison qui vous parle particulièrement ?
D’abord ce sont de très bonnes éditrices, très agréables, consciencieuses et respectueuses du travail de l’auteur, c’est vraiment important, et puis elles font de beaux livres, bien suivis avec de belles impressions, de belles maquettes. Ensuite, oui c’est une maison qui m’intéresse particulièrement. Elles ont une ligne essentielle aujourd’hui, les discriminations en tout genre sont intolérables, et la littérature jeunesse est un médium décisif pour espérer que cela change : il faut commencer par là. Je suis effarée de voir le chemin qu’il y a encore à parcourir ! Les enfants sont encore enfermés dans des préjugés inadmissibles sur ce que doit être un garçon, ce que doit être une fille, et beaucoup de parents y contribuent sans en avoir conscience.
J’ai deux enfants, un garçon et une fille de 8 ans (jumeaux), je suis très sensibilisée à la question, d’autant que je ne supporte pas l’idée que l’un d’eux puisse ressentir une gêne à être ce qu’il/elle est ! Dernièrement ils sont revenus de classe verte où un karaoké a été organisé pour eux : les animateurs ont mis à tour de rôle des chansons pour filles, et des chansons pour garçons… je n’en revenais pas ! Les chansons pour garçons sont celles que ma fille et mon fils écoutent tous les jours, les chansons pour les filles sont toutes les licences Disney (Reine des neiges, etc.). Regardons un catalogue célèbre de vêtements pour enfants, ceux des garçons sont faits pour bouger, courir, avec des pantalons « indéchirables », des chaussures amortissantes, respirantes, des looks baroudeurs aux couleurs de la nature. Les vêtements des filles sont pastels, du blanc au corail, des petites robes fines à ne pas salir, des chaussures à lanières avec une semelle toute plate et toute lisse parce qu’elles ne sont pas prévues pour marcher avec, encore moins courir… c’est simplement révoltant. Je fais partie du « Collectif des créatrices de BD contre le sexisme », c’est un groupe courageux qui mène un combat difficile, dans le détail, parce que même dans des milieux créatifs on a affaire à des discriminations d’un autre âge. L’image de la femme aujourd’hui, n’est pas encore partout, celle d’un être humain complet.

Qu’est ce que vous dévoriez enfant ? Des romans, des albums, de la BD ?
De la BD, tout ce qui me passait sous la main, et j’ai relu des dizaines de fois tous les Tintin. J’aimais particulièrement Philémon qui se retrouvait dans des mondes parallèles, ça m’impressionnait beaucoup. J’ai lu beaucoup de romans, je lisais énormément, et je continue à le faire. J’ai un souvenir particulier pour Mon bel oranger de José Mauro de Vasconcelos, et aussi pour Le grand Meaulnes d’Alain Fournier.

Vous faites de la jeunesse, certes, mais surtout beaucoup de bande dessinée avec votre comparse Terkel Risbjerg, d’ailleurs vous êtes même passés à La grande librairie sur France 5 le 28 janvier pour votre album, La Lionne. À quel point le travail en BD est différent du travail en jeunesse ?
C’est très différent, en effet, mais cela se rejoint également par certains côtés. Je crois que dans la BD adulte, les idées me viennent au rythme des questions que je me pose. J’intellectualise beaucoup avant de me sentir à l’aise avec mon sujet pour le rendre « sensible », par le dialogue, le choix des scènes, le découpage et évidemment le dessin. Mon idée est de dés-intellectualiser (gros mot !) des idées qui sont profondes pour moi. Garder la profondeur en faisant un récit imagé, évocateur. Je travaille avec Terkel Risbjerg qui m’apporte son talent de dessinateur, il peut tout faire, il rend possibles mes idées sous forme d’images, c’est une très belle collaboration. Dans l’album jeunesse, mon rapport au sensible est peut-être plus direct.
Les idées qui me viennent relèvent d’une manière plus enfantine, inspirées par mes enfants et ceux que je côtoie, c’est à eux que je m’adresse. J’essaie, autant que possible, de garder une grande liberté de récit et de dessin. Mais je vois bien que le fond est le même, c’est l’attitude par rapport à la lecture qui change. J’ai des sujets récurrents, les questions d’identité, la quête de soi et celle des autres, c’est toujours la même histoire, parfois c’est l’enfant qui parle, parfois l’adulte (et parfois aussi les deux en même temps).

Si vous deviez donner un top 10 des BD qui composent votre bibliothèque intérieure, ça donnerait quoi ?
1. Mambo, de Claire Braud, ed. L’association.
2. Francès I/II/III, de Joanna Hellgren, ed. Cambourakis.
3. L’entrevue, de Manuel Fior, ed. Futuropolis.
4.  B&F, de Gregory Benton, ed. Ça et Là.
5. David, les femmes et la mort, de Judith Vanistendael, ed. Le Lombard
6. Salto, de Judith Vanistendael, ed. Le Lombard
7. Zaï Zaï Zaï Zaï de Fabcaro, ed. 6 pieds sous terre.
8. Ulysse les chants du retour, de Jean Harambat, ed. Actes Sud
9. Beauté, de Kerascoët, ed. Dupuis.
10. Klezmer, de Joann Sfar, ed. Gallimard.

Est-ce que vous voulez bien nous parler un peu de votre parcours, de votre licence de Lettres Modernes à votre participation au dessin animé Pop Secret (d’ailleurs, est-ce que vous saviez qu’il y a une marque de popcorn qui s’appelle pop secret ?) en passant par The Wall Street journal et même encore après ?
C’est déjà une longue histoire ! J’ai fais mes études à Strasbourg en Lettres Modernes, puis aux Arts Décoratifs. J’étais très heureuse dans cette école. J’y ai rencontré Isabelle Simler, nous sommes devenues amies et nous avons partagé un atelier. Ensemble nous nous sommes lancées dans l’illustration, et très vite, nous avons rencontré un agent à Paris, « Marie & Nous » qui s’est occupée de nos affaires. Nous avons beaucoup travaillé pour la publicité et la presse. Nous étions encore rares à travailler l’illustration en numérique. Un jour, nous avions fait une affiche pour la SNCF qui était accrochée dans le métro, et un producteur de dessins animés (Method films) est passé par là. Il nous a contactées. Nous nous sommes rencontrés, et nous avons travaillé ensemble, en association avec un autre producteur « Futurikon » pendant presque 10 ans. Nous avons créé l’univers graphique (personnages, décor, style) des séries télé Flatmania et Popsecret (oui j’étais au courant pour le pop corn), puis nous sommes passées à la réalisation. Réaliser une série animée est une excellente école ! Il faut aller vite, il faut travailler avec de grandes équipes, superviser les scénarios, les story-boards, la production graphique, les plans d’animation, la musique, le son, les voix… C’est très excitant.
J’ai rencontré Terkel Risbjerg (avec qui je travaille aujourd’hui en BD et avec qui j’ai 2 enfants sur la production, il était notre chef décorateur. Avec Isabelle, nous avons changé d’agent pour ouvrir un peu le champ à nos illustrations, et nous avons travaillé avec un agent américain « Anna Goodson » basé au Canada, et puis nos vies ont changé. Nous avons arrêté le dessin animé, j’ai déménagé et quitté Paris, j’ai eu besoin de travailler de façon plus personnelle, j’ai eu des enfants…
J’ai aussi un peu pris en grippe mon ordinateur après avoir passé tant de temps penchée dessus, alors j’ai recommencé à dessiner à la main, à profiter des matières, des papiers, de l’eau, de l’huile, et j’ai complètement abandonné le dessin numérique. Un grand renversement, une révolution à l’envers.
Je me suis mise à écrire des scénarios et à les envisager en bande dessinée avec Terkel au dessin, et nous avons trouvé notre 1er éditeur : Sarbacane à Paris. Nous avons publié Mine, une vie de chat, l’Astragale, Le Roi des scarabées et La Lionne chez Sarbacane. Ensuite nous avons eu une proposition (entre autres), des éditions du Lombard et nous avons publié chez eux Perceval. Nous avions envie de garder notre liberté d’auteur et de ne pas être associés à une seule maison d’édition. Parallèlement, j’ai fais plusieurs albums jeunesse, Les artistes aux éditions l’Edune, un livre que j’aime beaucoup, mais l’éditeur a disparu, aucun contact possible, un livre dans la nature… et puis chez Amaterra, les Upsilottes et Pépito ainsi qu’un carnet d’activité, et avec Talents Hauts, nous avons fait les deux derniers en date, La Cagoule, Un portrait au poil, et j’espère d’autres à venir.

Et sinon, quels sont vos futurs projets ? Plutôt BD, plutôt jeunesse, plutôt animation ?
Plutôt BD. Je travaille actuellement sur deux beaux projets BD, avec Terkel Risbjerg. Pour le printemps 2018, nous avons signé avec Sarbacane une adaptation d’un roman américain contemporain : Serena de Ron Rash. Un grand récit choral, plein de personnages, une nature gigantesque… Et puis un autre dont il m’est plus difficile de parler maintenant, mais qui nous tient à cœur car nous y pensons déjà depuis des années. Par ailleurs, je travaille encore sur un projet de bande dessinée jeunesse, que je dessine moi-même, je n’ai pas encore cherché son éditeur mais cela ne va pas tarder.

Bibliographie :

  • Perceval, BD avec Terkel Risbjerg au dessin, Lombard (2016).
  • Un portrait au poil, album, Talents hauts, (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • La Lionne, un portrait de Karen Blixen, BD avec Terkel Risbjerg au dessin, Sarbacane (2015).
  • La Cagoule, album, Talents hauts (2015).
  • Les petits curieux de la nature, cahier d’activités, Amaterra (2015).
  • Le Roi des scarabées, BD avec Terkel Risbjerg au dessin, Sarbacane (2014).
  • Upsilotte et Pépito, série de 3 albums, Amaterra (2013-2014).
  • L’Astragale, BD avec Albertine Sarrazin et Terkel Risbjerg au dessin, Sarbacane (2013).
  • Les Artistes, album, L’Edune (2012)
  • Mine, une vie de chat, BD avec Terkel Risbjerg au dessin, Sarbacane (2012).


En vacances avec… Xavier-Laurent Petit

Régulièrement, nous partons en vacances avec un.e artiste. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la.le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet.te artiste va donc profiter de ce voyage pour nous faire découvrir des choses. On emporte ce qu’elle.il veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… 5 de chaque ! 5 albums jeunesse, 5 romans, 5 DVD, 5 CD, sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il.elle veut me présenter et c’est elle.lui qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Xavier-Laurent Petit que nous partons ! Allez, en route !

5 albums jeunesse :

  • Max et les maximonstres, de Maurice Sendak
  • Le Géant de Zéralda, de Tomi Ungerer
  • Les Derniers Géants, de François Place
  • Loup y es-tu ?, de Mitsumasa Anno
  • Papa sur la lune, d’Adrien Albert

5 romans :

  • Le Roi des aulnes, de Michel Tournier
  • Le Chasseur, de Julia Leight
  • Sukkwan Island, de David Vann
  • Dalva, de Jim Harrison
  • Le Vieux qui lisait des romans d’amour, de Luis Sepulveda

5 BD :

  • Les Cités obscures, de François Schuiten et Benoît Peeters
  • Le Magasin général, de Tripp et Loisel
  • Transperceneige, de Lob, Rochette et Legrand
  • Lulu femme nue, d’Étienne Davodeau
  • Persépolis, de Marjane Satrapi

5 DVD :

  • Dans ses yeux, de Juan José Campanella
  • The Ghost writer, de Roman Polanski
  • Mystic River, de Clint Eastwood
  • Fargo et The big Lebowski, de Joel et Ethan Coen
  • Le Goût des autres, d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri

5 CD :

  • Concertos italiens, de J.S. Bach, par Alexandre Tharaud
  • IV, de Led Zeppelin, avec le somptueux Stairway to heaven : 8 minutes de rock et de pur bonheur !
  • Continuo, d’Avishaï Cohen
  • Exile on Main Street, des Rolling Stones
  • Missa votiva, de Jan Dismas Zelenka

5 lieux :

  • Le Scoresby Sund : le plus grand fjord du monde, à 600 km au nord du cercle polaire, sur la côte est du Groenland. À son embouchure, Ittoqqortoormiit est le village le plus septentrional de cette même côte. Autant dire le bout du monde !
  • La Savane-roche Virginie, en Guyane
  • Le Cap Corse
  • Les lacs italiens
  • Baume les messieurs, dans le Jura

5 artistes :

  • Pierre Bonnard
  • Marige Ott
  • Dorothea Lange
  • Hokusaï
  • Edward Hopper

Xavier-Laurent Petit est auteur de romans.

Bibliographie jeunesse sélective :

  • Le fils de l’Ursari, l’école des loisirs (2016).
  • Un monde sauvage, l’école des loisirs (2015).
  • Itawapa, l’école des loisirs (2013).
  • Ma tête à moi, l’école des loisirs (2010).
  • Mon petit cœur imbécile, l’école des loisirs (2009).
  • L’Attrape rêves, l’école des loisirs (2009).
  • Il va y avoir du sport mais moi je reste tranquille, recueil de nouvelles collaboratif, l’école des loisirs (2008).
  • La Route du Nord, l’école des loisirs (2008).
  • Be safe, l’école des loisirs (2007).
  • Mastro, l’école des loisirs (2005).
  • Charlemagne, l’école des loisirs (2005).
  • Marie Curie, l’école des loisirs (2005).
  • Le Col des Milles Larmes, l’école des loisirs (2004).
  • Les yeux de Rose Andersen, l’école des loisirs (2003).

Aux urnes !

Par 18 avril 2017 Livres Jeunesse

Mes cher.ère.s concitoyen.ne.s, aujourd’hui nous allons parler d’élection et de gouvernement à travers des albums, des documentaires et une revue !

Je veux voir le Directeur !
d’Anne-Isabelle Le Touzé
Les éditions Clochette dans la collection Le LivrAmi
13 €, 310×230 mm, 24 pages, imprimé en Union Européenne, 2017.
Le président du monde
Texte de Germano Zullo, illustré par Albertine
La joie de Lire
15,90 €, 226×318 mm, 48 pages, imprimé en Chine, 2016.
Si j’étais ministre de la culture
Texte de Carole Fréchette, illustré par Thierry Dedieu
HongFei Cultures
14,50 €, 273×362 mm, 40 pages, imprimé en République Tchèque, 2017.
Les élections
Textes de Sylvie Baussier, illustrés par Maud Riemann
Nathan dans la collection Questions ? Réponses !
6,95 €, 238×288 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Osons la politique !
Texte de Caroline de Haas, illustré par Camille Besse
La ville brûle dans la collection Jamais trop tôt
9 €, 150×210 mm, 72 pages, imprimé en France, 2016.
Astrapi n°880
5,20 € (abonnements à partir de 8,25 € par mois).