La mare aux mots
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Alice Jeunesse

De la neige, de l’amitié et de la danse.

Par 23 février 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, il va neiger le temps de quatre albums puis il va faire beau le temps d’un film sur la danse.

L’enfant, la baleine et l’hiver
de Benji Davies (traduit par Mim)
Milan
11,90 €, 277×245 mm, 32 pages, lieu d’impression non indiqué, 2017.
Le lapin de neige
de Camille Garoche
Casterman dans la collection les albums Casterman
14,90 €, 227×280 mm, 42 pages, imprimé en France, 2016.
Taupe a un souci
de Sang-Keun Kim (traduit par Gregory Limpens)
La Pastèque
15 €, 232×257 mm, 48 pages, imprimé en Malaisie, 2016.
Ouvre-moi
de Muka
Alice Jeunesse
12,90 €, 222×297 mm, 44 pages, imprimé en Turquie, 2016.
Comme ils respirent
de Claire Patronik
éditions ZED
90 minutes, 2017.

You Might Also Like

Avec de l’émotion

Par 4 août 2016 Livres Jeunesse

Les deux livres du jour permettent de parler des émotions.

Devine qui ? Mon imagier des émotions
de Jarvis (traducteur.trice non crédité.e)
Milan
12,50 €, 240×240 mm, 22 pages, imprimé en Chine, 2016.
Les petites (et les grandes) émotions de la vie
de Montse Gisbert
Alice Jeunesse dans la collection Histoires comme ça
11,95 €, 167×167 mm, 68 pages, imprimé en Union Européenne, 2003.

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Des animaux et de l’humour

Par 22 février 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose de rencontrer un Petit Dino qui pense pouvoir se débrouiller seul, de lire une histoire qui n’en est pas une, de chanter un poussin vert sur l’air d’une souris verte et de faire la connaissance d’une sacré girafe, ça vous va ? Alors c’est parti !

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Comme chats et chiens

Par 8 février 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose de rencontrer des chats… et un chien.

Sept viesQui est-il vraiment ? On croit le connaître, mais le connaissons-nous ? Il aime être seul et pourtant il aime la compagnie des autres. Est-il comme son père ? Quel est le mot qui le définit le mieux ? Personne ne le connaît vraiment…
Le texte de Walid Taher est très poétique, mais ce qui captive d’emblée quand on ouvre Sept vies, ce sont les illustrations (parfaitement mises en valeur par le beau papier choisi par les formidables éditions Le port à jauni). Chaque page est totalement différente de la précédente, chaque dessin semble être l’œuvre d’un artiste différent. C’est déroutant et captivant. Le seul point commun des illustrations, mis à part qu’elles représentent des chats, c’est la beauté qui s’en dégage, on a l’impression de regarder ici un livre d’art. En adaptant le livre égyptien, l’éditrice a fait le choix de garder le sens de lecture arabe (on commence le livre par la droite) et de laisser le texte original. Un livre bilingue, pour s’ouvrir aux autres cultures et admirer la beauté de l’écriture arabe (et l’on peut évidemment voir à travers ces deux écritures qui cohabitent, une analogie au fait de vivre ensemble, malgré nos différences). On parle ici du caractère qu’on hérite, de la personnalité qu’on se construit, de la liberté, d’être nous.
Un magnifique ouvrage à tout point de vue, qui séduira les amoureux.euses de belles illustrations, ceux et celles qui aiment les beaux textes, les amateur.trice.s de beaux objets et même les autres !

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Pas comme les autres

Par 22 juin 2015 Livres Jeunesse

L'enfant derrière la fenêtreIl habite dans la jungle et la jungle, ça fait peur. Trop de bruits, trop d’inconnus. Alors il s’est construit une cabane où il s’est enfermé. Maintenant plus rien ne peut l’atteindre, il n’a plus peur. Il regarde le monde par la fenêtre, il se sent bien. Quand le monde extérieur lui semble trop présent, il se blottit au fond de sa cabane. Quand vraiment il se sent mal, il compte et recompte ses objets. Mais un jour, un enfant apparaît à la fenêtre.
L’enfant derrière la fenêtre est un album qui m’a vraiment ému, touché. Je l’ai terminé avec les yeux humides. On y parle donc, de façon poétique, d’autisme. Le héros de l’histoire s’est construit une cabane pour se protéger du monde extérieur, seul un enfant de son âge arrivera à communiquer avec lui, en gagnant sa confiance, devant le regard ému des parents. Les très belles illustrations de Dani Torrent accompagnent à merveille la poésie du texte d’Anne-Gaëlle Féjoz.
Un très bel album qui parle d’autisme avec délicatesse.
Des extraits sur le site de l’éditeur.

FadoliOn l’appelle Fadoli. Certains disent que c’est le fada du village. Ça lui est bien égal, lui, il rit en regardant le ciel.
Fadoli de Marie-France Chevron Zerolo et Mathilde Magnan est plus proche du livre d’artiste que de l’album jeunesse. Les planches de Mathilde Magnan, si l’on est sensible à cet univers, sont absolument superbes. Le texte, très court, de Marie-France Chevron Zerolo est extrêmement poétique. Il n’est pas évident que les enfants seront touchés, les adultes très certainement.
Un album pour les amateurs de belles illustrations et de beaux textes.
Le même vu par Le cabas de Za (avec une interview de l’auteure), Bricabook et Délivrer des livres.

Le petit garçon de la forêtLe petit garçon de la forêt hésite à sortir, il attend son nouvel ami, celui qui vit au village et qu’il a rencontré il n’y a pas longtemps. Le petit garçon de la forêt se demande s’il pourra, un jour, quitter cet endroit et vivre avec son ami. Sa forêt le rassure, mais ce qu’il aime c’est être avec son ami, ensemble ils sont bien. Quand il n’est pas là, il se sent triste dans sa forêt, son ami lui manque.
Une des choses qui me plaît particulièrement dans le travail de Nathalie Minne (en dehors de la beauté de ses illustrations), c’est que les portes sont ouvertes, ici on ne vous dit pas forcément de quoi l’on parle, chacun trouvera son interprétation de cette histoire. Est-ce un enfant enfermé dans son monde ? Est-ce qu’on parle de la tristesse ? Est-ce qu’on parle de choses pires encore ? Quelle est cette forêt que l’enfant ne peut quitter, alors qu’il le souhaiterait ?
Un album somptueux, d’une infinie poésie, qui fait la part belle à l’imagination.
Le même vu par Papier de soie et Délivrer des livres.

L'oiseau qui avait avalé une étoileParce qu’il avait avalé une étoile par mégarde, un oiseau était devenu brillant. La nuit, on ne voyait que lui. On le trouvait beau, bien sûr, mais on ne voulait pas le fréquenter. Pensez donc, un oiseau comme ça, ça attire les aigles, les chasseurs ou les crocodiles ! Alors, seul, l’oiseau pleura, il pleura des larmes scintillantes et de ses larmes naquit une fleur, une magnifique fleur.
L’oiseau qui avait avalé une étoile, de Laurie Cohen et Toni Demuro, est un magnifique album sur ceux qu’on rejette parce qu’ils sont différents, alors qu’ils peuvent tant nous apporter. On pourra y voir une métaphore sur les artistes, parfois rejetés alors qu’ils nous apportent la beauté, la lumière. Le texte est poétique et sensible, deux qualificatifs qui décrivent aussi, parfaitement, les superbes illustrations de Toni Demuro.
Un bel album pour se rappeler que les gens différents ne méritent que notre admiration.
Le même vu par Livres et merveilles.

Bienvenue chez les tous-pareilsDeux planètes étaient proches l’une de l’autre. La planète des Tous-pareils et la planète des Tous-différents. Sur la première vivaient des êtres bleus. Ils faisaient tous la même taille, le même poids, ils étaient tous très beaux. Pour se distraire, ils lisaient tous le même livre, regardaient le même film. Pour se nourrir, ils mangeaient et buvaient tous la même chose. Sur l’autre planète, vous vous en doutez, ce n’était pas vraiment la même chose…
Même si je dois avouer ne pas avoir accroché sur les illustrations de Bienvenue chez les Tous-pareils, cette ode à la différence (car, vous vous en doutez, on va trouver que c’est quand même bien mieux sur la planète des Tous-différents) m’a plutôt réjoui. On peut voir ici aussi une métaphore sur les artistes (en arrivant chez les Tous-pareils, trois habitants de la planète des Tous-différents vont colorer le monde et les gens seront divisés face à ce nouveau phénomène). On parle aussi du rejet des gens différents (sur la planète des Tous-pareils ceux qui naissent différents sont mis à part).
Un album pour se rappeler l’importance de ne pas être tous pareils.
Le même vu par Parfums de livres.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres de Marie-France Chevron Zerolo (Mee, petite fille du matin calme), de Nathalie Minne (Le petit voleur de temps), de Laurie Cohen (La coccinelle et le caméléon, Dans la nuit noire, Une touche de…, Mon ami imaginaire, À la campagne, Ma maison du bout du monde, Si petit, Si grand, Et toute la ville s’éveille, Est-ce que vous m’aimerez encore…?, Dans le ventre de maman et Ma voisine est une sorcière), de Toni Demuro (Célestin rêve et La cheneuille) et d’Edwige Planchin (Le Noël Vert de Siméon).

L’enfant derrière la fenêtre
Texte d’Anne-Gaëlle Féjoz, illustré par Dani Torrent
Alice Jeunesse
12,90 €, 237×297 mm,35 pages, imprimé en Belgique, 2015.
Fadoli
Texte de Marie-France Chevron Zerolo, illustré par Mathilde Magnan
Éditions courtes et longues
22 €, 236×333 mm, 44 pages, lieu d’impression non indiqué, 2015.
Le petit garçon de la forêt
de Nathalie Minne
Casterman dans la collection Les albums Casterman
13,95 €, 280×360 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2012.
L’oiseau qui avait avalé une étoile
Texte de Laurie Cohen, illustré par Toni Demuro
La palissade
14,50 €, 205×290 mm, 36 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Bienvenue chez les Tous-pareils
Texte d’Edwige Planchin, illustré par Cédric Forest
Fleur de ville
11,90 €, 195×195 mm, 32 pages, imprimé en Catalogne chez un imprimeur éco-responsable, 2013.

Gabriel

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