La mare aux mots
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Elephants

De beaux livres animés !

Par 28 novembre 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux superbes livres animés : Mes petits cadeaux et Par le bout du nez….

Mes petits cadeaux
Texte de Jo Witek, illustré par Christine Roussey
De la Martinière Jeunesse
15,50 €, 258×270 mm, 28 pages, imprimé en France, 2017.
Par le bout du nez
de Loes Riphagen (traduit par Marie Hooghe)
Didier Jeunesse
16 €, 183×226 mm, 40 pages, imprimé en France, 2017.

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De grands petits albums

Par 8 juillet 2016 Livres Jeunesse

Quand on part en vacances, on n’a pas forcément la place pour mettre 12 albums dans ses valises… sauf si ce sont des albums « de poche » ! De nombreux éditeurs sortent maintenant leurs albums en petit format avec une couverture souple (l’école des loisirs, Gallimard, Didier Jeunesse, Père Castor…) ce qui permet de se faire une collection pas très chère et surtout très légère. Aujourd’hui et jeudi prochain, je vous propose une sélection de petits albums souples à mettre dans le sac à dos pour les vacances. Ceux d’aujourd’hui abordent des thèmes forts.

Noirs et blancs
de David McKee (traduit par Christine Mayer)
Gallimard Jeunesse, dans la collection L’heure des histoires
4,90 €, 137×189 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016 (première édition française 1978).
L’histoire vraie des bonobos à lunettes
Texte d’Adela Turin (traducteur.trice non crédité.e), illustré par Nella Bosnia
Actes Sud Junior, dans la collection Encore une fois…
4,95 €, 151×191 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2015 (première édition française 1999).
Il faudra
Texte de Thierry Lenain, illustré par Olivier Tallec
Gallimard Jeunesse, dans la collection L’heure des histoires
4,90 €, 140×195 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016 (première édition 2004).
Bouche cousue
Texte de Gigi Bigot et Pépito Matéo, illustré par Stéphane Girel
Didier Jeunesse, dans la collection Les p’tits Didier
5,50 €, 165×165 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016 (première édition 2001).
Fait pour ça
Texte de Régis Lejonc, illustré par David Merveille
Actes Sud Junior, dans la collection Encore une fois…
4,95 €, 151×191 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2014 (première édition française 2004).
Le buffle et l’oiseau
Texte de Catherine Zarcate, illustré par Olivier Charpentier
Syros dans la collection Mini albums Syros
5,50 €, 166×212 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-reponsable, 2014 (première édition 2006).

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Grosses bêtes !

Par 7 novembre 2014 Livres Jeunesse

WilfredWilfred était un géant poilu, une sorte de monstre qui fait peur… et pourtant il était loin d’être méchant, Wilfred. Sa solitude lui pesait, aussi un jour il décida de se rendre dans un village où vivaient des gens minuscules et complètement chauves. En le voyant, tout le monde hurla en s’enfuyant, seul un petit garçon resta à le regarder. Une amitié était née. Sauf que les minuscules habitants chauves rêvaient d’avoir des cheveux, ils profitèrent de la gentillesse du géant poilu pour avoir de quoi se couvrir la tête… et notre Wilfred de retrouva tout nu, sans le moindre poil…
Wilfred c’est une magnifique histoire d’amitié avec en toile de fond la différence, l’acceptation de l’autre tel qu’il est et l’entraide. Wilfred ne peut pas vivre sans ses poils, et au fond, avec ou sans cheveux nous on vit très bien (et ça m’arrange !).
Un album drôle et tendre avec un gentil monstre contre qui l’on a envie de se blottir.
Des extraits sur le site de l’éditeur.

L’histoireAbel de Wilfred m’a fait penser à celle d’Abel, un mouton beaucoup trop généreux qui va donner sa laine à tous ses amis animaux qui ont froid, jusqu’à ce qu’il se retrouve nu lui-même… Le même genre d’histoire, avec une conclusion similaire (le partage et l’amitié), mais plus adaptée aux plus petits. Un très bel album aux illustrations pleines de douceur (sans mièvrerie).

Dans C'est quoi cette grosse bête de Maria Elinale froid de l’hiver, des enfants jouent, bien emmitouflés, soudain ils aperçoivent une bête qui dort, tapie sous un rocher. C’est quoi cette grosse bête dont on ne voit qu’une partie ? Comment la déloger ? Il doit bien y avoir une solution !
C’est quoi cette grosse bête ? est une sorte de livre ovni comme on aime. Ambiance étrange, enfants à tête de souris, on est dans un univers qui pourrait faire penser à Kitty Crowther. Album sans texte, ici on laisse une belle part à l’imagination et l’on admire les belles planches.
Un album étrange aux très belles illustrations.
Des extraits sur le site de l’éditeur.

CommentQuand un elephant tombe amoureux sont les éléphants quand ils sont amoureux ? Ils font tout pour se faire remarquer, ils se lavent bien derrière les oreilles, ils écrivent des longues lettres qu’ils n’envoient jamais… c’est timide un éléphant !
Beaucoup d’humour et de tendresse là encore avec Quand un éléphant tombe amoureux de Davide Cali et Alice Lotti. L’éléphant timide nous fait fondre (et il ne fait pas fondre que nous…). Alors bien sûr le comportement de l’éléphant n’est pas si éloigné du nôtre quand on est amoureux (vous ne faites pas attention à votre poids tout en vous relevant la nuit pour finir le cheese-cake, vous ?).
Un très bel album plein de tendresse sur le comportement amoureux des éléphants… et des autres.
Le même vu par Sous le feuillage et des extraits sur le site de l’éditeur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Sybille Delacroix (Blanche hait la nuit) et de Davide Cali (Marlène Baleine, Bons baisers ratés de Venise, Je n’ai pas fait mes devoirs parce que…, Super Potamo et Bons baisers ratés de Paris).

Wilfred
de Ryan Higgins (traduit par Laura Derajinski)
Père Fouettard
13 €, 240×275 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Abel
de Sibylle Delacroix
Bayard
10,50 €, 186×186 mm, 32 pages, imprimé en Malaisie, 2014.
C’est quoi cette grosse bête
de María Elina
Les petites bulles éditions
14 €, 215×225 mm, 38 pages, imprimé en France, 2014.
Quand un éléphant tombe amoureux
Texte de Davide Cali, illustré par Alice Lotti
Passepartout
14 €, 175×245 mm, 28 pages, imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2014.

À part ça ?

Qui est Philibert ? Philibert c’est un lapin… ou un petit garçon. Philibert c’est surtout un album inédit de Nicolas Gouny en téléchargement gratuit ! Venez le rencontrer ici.

Gabriel

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De belles amitiés

Par 22 septembre 2014 Livres Jeunesse

Un éléphant dans mon arbreUne petite fille est une reine d’un pays immense, son pays c’est son arbre, un arbre géant. Un arbre si grand qu’elle n’en a pas encore fait la visite complète. Un jour où elle explorait un nouvel endroit, elle découvrit un éléphant qui tricotait sur une branche. Que faisait-il là ? D’après lui, il attendait son train ! Faut pas croire les éléphants, ils sont farceurs…
C’est une magnifique histoire d’amitié que nous conte Barroux. Bien sûr, il est question aussi de l’imaginaire des enfants, des mondes et des amis qu’ils s’inventent. C’est à la fois drôle et poétique, tant dans les illustrations (les illustrations de Barroux sont toujours superbes) que dans le texte.
Vous n’avez jamais vu d’éléphant dans un arbre ? Vous comprendrez pourquoi en lisant le magnifique Un éléphant dans mon arbre de Barroux.

SouriceauSaperlipopette ! est heureux, il a une belle maison et un jardin parfait. Sauf qu’un jour il s’aperçoit qu’une de ses fenêtres n’est pas droite ! Il faut la redresser et son ami Ours, qui est grand et fort, va l’aider. Ours redresse la fenêtre… mais elle lui reste dans les mains ! Saperlipopette ! Heureusement que Écureuil est là, il est drôlement bricoleur il saura réparer ça… sauf qu’en enfonçant un clou dans le mur il perce un tuyau et très vite c’est l’inondation ! Loutre et Élan vont aussi venir aider… et aggraver la situation ! Une maison parfaite qui avait juste une fenêtre de travers est maintenant complètement dévastée… Que faire ?
Dans Saperlipopette ! On parle de la recherche de la perfection… qui n’existe pas ! Et à vouloir plus, on finit souvent par avoir moins. On parle aussi des amis, qui malgré leurs défauts, sont souvent bien utiles (car oui après avoir tout cassé, ils vont faire une belle surprise à Souriceau).
Un très bel album, avec des répétitions comme les enfants aiment pour les reprendre avec nous et de très jolies illustrations pleines de douceur sans être mièvres.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Barroux (Le jour où j’ai rencontré le monstre, Halb, l’autre moitié, Un bond de géant – 1969 on a marché sur la Lune, Méga-Loup, Mon voyage en gâteau, Kako le terrible et La rentrée de Noé) et nous l’avons aussi interviewé.

Un éléphant dans mon arbre
de Barroux
Kilowatt
12,90 €, 196×267 mm, 24 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Saperlipopette
Texte de Sean Taylor (traduit par Rose-Marie Vassalo) illustré par Sally Anne Garland
Père Castor
12 €, 233×265 mm, 20 pages, imprimé en Chine, 2014.

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Vive la différence !

Par 10 mars 2014 Livres Jeunesse

Thème que l’on retrouve souvent dans la littérature jeunesse (et forcément sur le blog) aujourd’hui nous allons parler de la différence et du rejet qu’elle provoque souvent. Je vais vous présenter des personnages qui ne sont pas comme leurs congénères, mais c’est si bon de ne pas être tous faits dans le même moule, non ?

Le crocodile qui avait peur de l'eauCe crocodile-là avait peur de l’eau… Pendant que ses frères et sœurs s’amusaient à patauger, lui les regardait bien au sec. Par contre, il aimait grimper aux arbres, contrairement aux siens. Comme il avait quand même envie de faire comme les autres notre crocodile s’acheta une bouée… mais rien à faire, avec une bouée il ne pouvait pas faire comme eux et donc il restait différent…

Je ne vous raconte pas la chute de Le crocodile qui avait peur de l’eau, mais cette différence a forcément une raison. Ce magnifique album nous fait forcément penser au vilain petit canard (bon du coup je vous dis la chute sans vous la dire). Beaucoup d’humour, de tendresse, de très belles illustrations pour nous rappeler que nos différences sont des forces, que si l’on ne fait pas certaines choses aussi bien que d’autres, on en fait peut-être d’autres mieux ! Un gros coup de cœur !
Le même vu par Enfantipages.

Limbo le lionParce qu’il avait la crinière raide, Limbo était la risée des visiteurs du zoo. On se gaussait de sa coiffure qui ressemblait à une serpillière mouillée. À côté, les autres lions paradaient, fiers de leur crinière. Quand les animaux s’aplatissaient devant eux, ils rigolaient devant Limbo. Il fallait agir ! Et si Limbo devenait le modèle ?

Parce qu’il est différent, Limbo va devenir le chouchou d’un soigneur qui va s’occuper de lui et lui offrir les coiffures les plus extravagantes. Celui qui était moqué deviendra celui qui est jalousé. On parle de la différence qui est une force, de la roue qui tourne (les moqués d’hier seront peut-être les héros de demain) dans ce très bel album traduit du coréen. Sur la couverture on peut même caresser la chevelure de Limbo. Encore un magnifique album sorti chez Picquier jeunesse.

A la recherche de MahoQuand Bernard vivait sur sa planète rose (où TOUT était rose), il était le seul bleu. Il se sentait si différent… Jusqu’au jour où il a rencontré Zoé, qui est verte. C’était la première fois que Bernard voyait du vert ! Aujourd’hui, il va quitter pour la première fois sa planète rose, car Zoé veut retrouver une amie Maho qui vit sur la planète rouge. En chemin, Bernard va découvrir des tas de couleurs…

Le cousin de BasileBasile habite sur une planète bleue. Il a entendu parler de son cousin Bernard, qui est parti sur la planète rose, car sa santé ne lui permettait pas de rester sur la planète bleue, mais il ne s’en souvient pas vraiment. Mais alors qu’il est chez sa grand-mère, il voit à la télévision un drôle de vaisseau qui a atterri aujourd’hui sur leur planète avec à son bord une petite fille verte, une petite fille rouge… et un petit garçon bleu.

Je vous avais déjà parlé de Bernard Bleu (ici) qui était le deuxième tome de cette série, Un monde en couleur, voici donc le troisième et le quatrième. Série qu’on pourrait résumer par « personne dans la vie ne choisit sa couleur, l’important c’est d’écouter son cœur » ! J’aime décidément beaucoup l’univers graphique de Matthieu Roussel, ces personnages qui semblent être en bois crayonnés… je ne sais pas comment vous expliquer mais le mieux est de vous rendre compte vous-même (sur Papier de soie par exemple) ! Un monde en couleur est une très bonne série sur la différence et le fait de vivre en harmonie, peu importe d’où l’on vient, peu importe sa couleur.

La Vache sans tacheAmédée avait des vaches de toutes sortes, aucune ne se ressemblait, mais elles avaient toutes un point commun : elles avaient des taches ! Toutes ? Non pas vraiment, il y en avait une qui n’avait pas la moindre tache. Les autres trouvaient ça bizarre et la rejetaient. Alors notre vache partit à la recherche de taches…

Bien sûr, notre vache ne trouvera pas de tache et elle sera acceptée (et s’acceptera elle-même) telle qu’elle est (car elle a une qualité qui n’avait pas été prise en compte). La vache sans tache est une histoire classique sur la différence, mais pleine d’humour avec des dessins très colorés signés Manola Caprini.

Charles à l'école des dragonsQuand il est né Charles était tout maigrichon mais il avait de grands pieds et des ailes majestueuses. En grandissant ses pieds et ses ailes grandirent aussi… mais son imagination également. Car même s’il était toujours aussi maigrichon, Charles se démarquait par les poèmes qu’il écrivait. À l’école des dragons, pendant que ses congénères brûlaient des cahiers lui les remplissait de ses écrits. Alors forcément ces gros costauds se moquaient de celui qu’ils surnommaient avec mépris « le poète ».

On en a beaucoup parlé de ce livre lors de sa sortie (couronné par plusieurs prix, remarqué par les libraires et même sur La mare aux mots Za l’avait choisi dans sa liste de Noël et sa suite, Charles prisonnier du cyclope, par Chantepages sur notre Pavé de la mare de Noël 2012). Je profite de sa sortie en poche au Seuil (donc à petit prix) pour vous présenter à mon tour ce petit dragon poète, différent des autres de son espèce. Les mots d’Alex Cousseau, pleins de poésie, sont magnifiquement mis en image par les illustrations hautes en couleur (découvrez les aussi sur Papier de Soie) de Philippe-Henri Turin (même si le petit format n’est pas l’idéal pour les découvrir). Un album extrêmement poétique avec de somptueuses illustrations.
Le même vu par Le cabas de Za, Sous le Feuillage et Chez Clarabel.


ElmerDans le troupeau des éléphants il y en avait de toutes les sortes : des jeunes et des vieux, des gros et des minces, mais tous étaient de la même couleur, un seul était différent : Elmer. Il était jaune, mais aussi orange et rouge et violet, mais aussi bleu et vert et noir et même blanc. Elmer était la joie des autres éléphants, il était le plus drôle d’entre eux et mettait tout le monde de bonne humeur. Mais un jour, Elmer en eut assez d’être différent, il voulut être comme les autres…

À cause d’a priori idiots (mais les a priori sont rarement intelligents), je n’ai jamais été attiré par Elmer. Voyant l’éléphant bariolé sur des sacs et des t-shirts, le voyant sous forme de figurine ou de tirelire, je me disais que c’était plus un produit de marketing qu’une œuvre de littérature jeunesse. Aussi j’ai été extrêmement surpris de tomber sur un livre d’une telle qualité (quand je vous disais que les a priori sont idiots). Je pense que vous serez peu nombreux à découvrir Elmer grâce à moi, mais peut-être ne suis-je pas le seul donc j’avais envie de vous parler de la poésie de ce personnage. Elmer va tout faire pour être comme les autres, alors que ce qui est bon c’est d’être différent, non ? Un grand classique de la littérature jeunesse qui n’a pas pris une ride en 46 ans (et oui, Elmer a 46 ans).
Le même vu par Dans la bibliothèque de Noukette.

Quelques pas de plus…
Vous trouverez beaucoup d’autres livres sur la différence que nous avons chroniqué sur notre fiche thématique.
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Matthieu Roussel et Nathalie Tousnakhoff (Bernard Bleu), Alex Cousseau (Les Frères Moustaches), Bénédicte Carboneill (La lampe des jumeaux), Manola Caprini (Un accordéon sinon rien) et David McKee (Six hommes).

Le crocodile qui avait peur de l’eau
de Gemma Merino (traduit par Rémi Stéfani)
Casterman dans la collection Les albums Casterman
13,95 €, 270×216 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2014
Limbo le lion
Texte de Kim Kyung Hwa (traduit par Lee Ji Won), illustré par Yi Jiwon
Picquier Jeunesse
13,50 €, 226×268 mm, 36 pages, imprimé en Chine, 2014.
À la recherche de Maho
Texte de Nathalie Tousnakhoff, illustré par Matthieu Roussel
Kilowatt dans la collection Un monde en couleur
10,20 €, 170×240 mm, 30 pages, imprimé à Singapour, 2009.
Le cousin de Basile
Texte de Nathalie Tousnakhoff, illustré par Matthieu Roussel
Kilowatt dans la collection Un monde en couleur
10 €, 170×240 mm, 26 pages, imprimé à Singapour, 2012.
La vache sans tache
Texte de Bénédicte Carboneill, illustré par Manola Caprini
Les éditions du pas de l’échelle
10,45 €, 209×249 mm, 32 pages, imprimé en République Tchèque, 2014.
Charles à l’école des dragons
Texte d’Alex Cousseau, illustré par Philippe-Henri Turin
Seuil dans la série Seuil’issime
5,90 €, 190×149 mm, 48 pages, imprimé en France, 2014 (première édition 2010).
Elmer
de David McKee (traduit par Elisabeth Duval)
Kaléidoscope dans la série Elmer
10,70 €, 206×236 mm, 36 pages, imprimé en Italie, 2013 (première édition 1989).

À part ça ?

Livres pour enfants : les clichés sexistes n’ont jamais été aussi présents, un article de Libération.

Gabriel

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