La mare aux mots
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Gwenaëlle Doumont

Ça va bof

Par 5 mai 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui ça ne va pas trop… N’y voyez pas une allusion à l’ambiance actuelle, c’est juste que les personnages des livres d’aujourd’hui ne vont pas super bien.

Nuage
Texte d’Alice Brière-Haquet, illustré par Monica Barengo
PassePartout
16,00 €, 210×290 mm, 32 pages, imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2016.
Bof
de Clothilde Delacroix
Talents Hauts
12 €, 155×195 mm, 26 pages, imprimé en République Tchèque, 2017.
Mon chagrin
de Malika Doray
MeMo
12,90 €, 211×148 mm, 32 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2012.
Broutille
d’Anne Herbauts
Casterman dans la collection Les Albums Casterman
13,90 €, 180×250 mm, 32 pages, imprimé en France, 2015.
L’heure bleue
de Ghislaine Herbéra
MeMo
14 €, 208×240 mm, 32 pages, imprimé en Europe chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Max et Lapin – La tarte à la colère
Texte d’Astrid Desbordes, illustré par Pauline Martin
Nathan dans la collection Max et Lapin
5,90 €, 177×179 mm, 24 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Mölang – Piu Piu est malade
Texte de Marie Manand, illustré par Hye-Ji Yoon
Père Castor
6 €, 160×190 mm, 12 pages, imprimé en Pologne, 2017
J’aime PAS être grand
Texte de Stéphanie Richard, illustré par Gwenaëlle Doumont
Talents Hauts
11,50 €, 158×198 mm, 32 pages, imprimé en République Tchèque, 2017.

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Les invité.e.s du mercredi : Christophe Nicolas et Gwenaëlle Doumont (+ concours)

Par 21 septembre 2016 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, c’est Christophe Nicolas qui a accepté de répondre à nos questions. Avec lui, on parle de son tout nouvel album (qui est d’ailleurs à gagner à la suite de cette interview), de la série Tétine Man et de son parcours. Puis c’est l’auteure/illustratrice Gwenaëlle Doumont l’invitée de notre rubrique Le coup de cœur/coup de gueule. Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Christophe Nicolas

christophe nicolasVous venez tout juste de sortir « Le doudou de la directrice » chez Didier Jeunesse, les directrices ne sont pas souvent mises en avant dans les livres jeunesse, vous vouliez réparer cette injustice ?
J’ai remarqué que c’était un personnage super important pour les enfants. Et pour les autres personnels de l’école. D’ailleurs, quand elles/ils sont un peu nullos (mais ça n’arrive presque jamais…), c’est la catastrophe pour tout le monde.

Comment est né Tétine Man, le héros que vous avez imaginé avec Guillaume Long ?
J’ai eu trois garçons, très portés sur la tétine. Le dernier très très porté sur la tétine. Il a hérité du surnom et j’ai écrit ces histoires pour lui. Il a fini par lâcher sa tétine vers l’âge de 5 ans, peu avant la parution du 1er tome de la série. Il ne s’est pas trop retrouvé dans le personnage qui selon lui « exagère »…

Tétine ManLe titre du dernier tome, Tétine Man vous salue bien, fait peur… rassurez-nous on va revoir Tétine Man ?
Avec Guillaume Long, on a décidé en effet que ce serait le dernier. Guillaume a beaucoup de choses à dessiner, ses recettes, d’autres projets… Des raisons de se réjouir quand même, donc !

Un autre de vos personnages m’avait particulièrement plu, le Professeur Tagada. Depuis 2013, j’espère le recroiser, une suite prévue ?
Ha oui, on voudrait bien faire un genre d’encyclopédie historique. Un livre pour parcourir l’histoire, depuis les premières bactéries jusqu’à Michael Jackson. Il y aura le Professeur, son assistant Tsoin-Tsoin, un combi Wolkswagen magique et trois loupiots, Mona, Tom et Harold. Je voudrais que ce soit une aide aux repères chronologiques pour les écoliers de 7-10 ans. Nous avons commencé à y réfléchir un peu sérieusement. Parution à la rentrée 2017 si les vents porteurs sont de la partie.

Vous êtes auteur, mais vous avez aussi travaillé pour J’aime Lire, parlez-nous de votre parcours ?
J’ai fait plein de choses dans l’édition, lecteur de manuscrits, correcteur, rewriter, éditeur de romans pour les 8-13 ans chez Casterman entre 1995 et 2001, romancier contemporain déprimé au Serpent à plumes et au Seuil, et éditeur des fictions de J’aime lire jusqu’il y a deux ans. J’aime lire propose des petits romans de 15 000 signes qui doivent être lisibles même par les plus rétifs à la lecture. Je lisais les projets soumis à la rédaction, les proposais au comité de lecture et les éditais du mieux possible (coupes, travail sur le scénario, syntaxe). J’ai rencontré là des auteur-e-s formidables. Je suis aujourd’hui rédacteur pour la revue Astrapi, où je m’occupe entre autres de la rubrique philo, « La question ».

Le doudou de la directriceQuelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescent ?
Tout ce qui me tombait sous la main… J’avais un copain dont le papa était éboueur, il nous rapportait des tonnes de trucs. Picsou, Arthur et Zoé, Petzi, Oui-Oui, Jojo Lapin, les Six compagnons, les BD cheap genre Blek le Roc ou Captain Swing, Astérix, Gaston, Lucky Luke, Tintin, le Petit Nicolas… La littérature jeunesse telle qu’on la connaît aujourd’hui n’existait pas trop à mon époque. Ado, j’ai adoré les livres de Jacques Lanzmann, le parolier de Dutronc, que j’empruntais à la bibli. Je suis resté un lecteur boulimique et très éclectique.

Quelques mots sur vos prochains ouvrages ?
Un prof Tagada est donc dans les tuyaux. Et aussi une histoire de fruits et légumes qui quittent leur frigo pour vivre une vie d’aventures, avec Estelle Billon-Spagnol, si on avance bien comme on a dit qu’on ferait. La suite de l’Apprenti chevalier que j’écris avec mon grand poteau Rémi Chaurand pour les premières lectures de Nathan. Et aussi une série pour les petits mettant en scène des affreux marmots avec Anouk Ricard, chez les Fourmis rouges. Et après, on verra bien !

Bibliographie jeunesse (sélective) :

  • Le doudou de la directrice, album illustré par Maurèen Poignonec, Didier Jeunesse (2016).
  • Série L’apprenti chevalier, romans co-écrits avec Rémi Chaurand, illustrés par Bérangère Delaporte, Nathan (2011-2016), que nous avons chroniqué ici et .
  • série Tétine Man, BD illustrées par Guillaume Long, Didier Jeunesse (2011-2016), que nous avons chroniqué ici et .
  • Henri ne veut pas aller au centre de loisirs, album illustré par Ronan Badel, Didier Jeunesse (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • La fabuleuse méthode de lecture du Professeur Tagada, album illustré par Guillaume Long, Didier Jeunesse (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Les Aventures Agricoles d’Harry l’Agriculteur, roman illustré par Ronan Badel, Albin Michel jeunesse (2012).

Concours :
Grâce aux éditions Didier Jeunesse, l’un.e d’entre vous va gagner l’album Le doudou de la directrice. Pour participer, il vous suffit juste de laisser un commentaire sous cet article en nous parlant d’une directrice d’école (réelle ou imaginaire). Le.la gagnant.e sera tiré.e. au sort parmi tous les commentaires. Vous avez jusqu’à mardi 20 h. Bonne chance à tous et à toutes !


Le coup de cœur et le coup de gueule de… Gwenaëlle Doumont

Régulièrement, une personnalité de l’édition jeunesse (auteur.e, illustrateur.trice, éditeur.trice…) nous parle de deux choses qui lui tiennent à cœur. Une chose qui l’a touché.e, ému.e ou qui lui a tout simplement plu et sur laquelle il.elle veut mettre un coup de projecteur, et au contraire quelque chose qui l’a énervé.e. Cette semaine, c’est Gwenaëlle Doumont qui nous livre son coup de cœur et son coup de gueule.

Je préfère si vous voulez bien, commencer par mon coup de cœur. Non attendez, mes coups de cœur : d’abord, il y a ma fille, Olivia. vous allez me dire ha mais ouais c’est normal hein ça, ça compte pas… Oui mais cet été elle a participé à un stage de chant et je l’ai vraiment vue s’épanouir sur scène, avec des musiciens, comme si elle avait fait ça toute sa vie. Et je me dis qu’elle sera bien armée pour affronter un tas de trucs si elle chante. Ensuite, j’ai vu une vidéo d’un papa qui encourage sa fille avant d’aller à l’école et il lui dit qu’elle est merveilleuse, que personne n’est mieux qu’elle et surtout qu’elle n’est mieux que personne. Et je pense que tout le monde devrait avoir droit à ce discours, enfant. Le monde serait vachement meilleur sans compèt. (sans qu’on pète aussi) Et puis j’ai aussi entendu un monsieur dire qu’on est capable de tout si on veut bien faire l’effort de conditionner son subconscient, de croire que tout est possible. En gros que nous sommes seuls maîtres de nos vies et que si on a envie de faire un truc, ben faut le faire et point.

Mon coup de gueule. Je n’en pousse pas souvent, je dois dire… Mais dans l’actualité voyons… Si, il y a quand même un truc qui m’a vraiment énervée beaucoup, c’est « l’hommage » rendu par des gens et même des amis sur Facebook à ce jeune garçon mort de faim et de froid en Flandre, Jordy Brouillard. C’est trop tard, les gars. Et je pourrais appliquer ce coup de gueule à moi aussi, parce que c’est pas facile d’agir, je me sens souvent ridicule avec ma petite pièce ou mon petit café offert aux SDF de ma rue. Oui, je suis sincèrement désolée pour tous ces gens sans toit mais j’ai la trouille, la trouille de leur parler, la trouille de les accueillir chez moi, de leur proposer de l’aide réellement je veux dire, de prendre du temps pour eux. Il m’est déjà arrivé d’avoir envie de m’asseoir à côté d’un ou l’autre, par terre, pour discuter et même ça j’ose pas… Le voilà mon coup de gueule. Cet été je me suis dégonflée, je voulais aller à Calais aider au camp des réfugiés, ben j’y suis pas allée parce que j’avais la trouille encore une fois. Et je crois que c’est ça le pire aujourd’hui, c’est que les gens sont morts de trouille.

gwenaelle-doumontGwenaëlle Doumont est auteure et illustratrice.

Bibliographie sélective :

  • J’aime pas être belle, illustration d’un texte de Stéphanie Richard, Talents Hauts (2016).
  • Poussin vert, illustration d’un texte de Marie-Hélène Lafond, La Palissade (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Lisa et Nouh, illustration d’un texte de Catherine Macé, Alice Jeunesse (2016).
  • Le garçon qui parlait avec les mains, illustration d’un texte de Sandrine Beau, Alice Jeunesse (2015).
  • J’aime pas le foot, illustration d’un texte de Stéphanie Richard, Talents Hauts (2015).
  • J’aime pas la danse, illustration d’un texte de Stéphanie Richard, Talents Hauts (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Série P’tite Pomme, illustration de textes de Delphine Gilles Cotte, Magnard Jeunesse (2015-2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Une aventure de Super Poilu, illustration d’un texte de Sandrine Beau, Frimousse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Je suis une lionne, illustration d’un texte de Sandrine Beau, Philomèle (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Tous différents, illustration d’un texte de Céline Claire, Les éditions des Braques (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Super Héros, illustration d’un texte de Céline Claire, Vert Pomme (2013).
  • La tapette à mouches, illustration d’un texte de Céline Claire, Les éditions des Braques (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • À la recherche de truc, texte et illustration, Zoom éditions (2012).
  • Firmin, illustration d’un texte d’Ingrid Chabbert, Gargantua (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Vive Moi, illustration d’un texte d’Alice Brière-Haquet, Amaterra (2011).

Retrouvez Gwenaëlle Doumont sur son blog : http://gwendoulash.blogspot.fr et sur son book : http://gwendoulash.ultra-book.com.

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Des animaux et de l’humour

Par 22 février 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose de rencontrer un Petit Dino qui pense pouvoir se débrouiller seul, de lire une histoire qui n’en est pas une, de chanter un poussin vert sur l’air d’une souris verte et de faire la connaissance d’une sacré girafe, ça vous va ? Alors c’est parti !

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Petits albums

Par 30 avril 2015 Livres Jeunesse

C'est pas toujours pratique d'être une créature fantastiqueTout le monde rêve d’être une licorne, non ? Enfin, dit comme ça, peut-être pas, mais disons que vous êtes obligés de vous transformer en une créature fantastique et qu’on vous demande de choisir, vous prendriez la licorne, non ? Oui ? J’en étais sûre.
Oui, mais avez-vous vraiment envisagé la vie quotidienne d’une licorne ? Imaginez un peu une salle de cinéma remplie de licornes, une partie de cache-cache, ou encore une tentative de marquer un but de la tête au cours d’un match de foot (et je parle même pas du coup de boule de Zidane), tout de suite, ça se complique, cette histoire… Eh oui, on ne croirait pas comme ça, mais en fait, c’est pas du tout pratique d’être une licorne.
Premier tome d’une série qu’on espère longue comme la corne de cet animal fantastique, C’est pas toujours pratique d’être une créature fantastique – La licorne est un petit album décalé, qui brille par ses jolies illustrations colorées, ses petits textes humoristiques, ses situations un peu concons, mais tellement drôles. Les licornes ne sont pas aussi élancées et gracieuses qu’on pourrait se l’imaginer, mais elles n’en sont que plus adorables ! Ça serait chouette si elles existaient pour de vrai, non ?
L’éditeur annonce une suite, dédiée aux sirènes. C’est vrai, ça ! Tout le monde rêve d’être une sirène, non ? Enfin, dit comme ça, peut-être pas, mais disons que vous êtes obligés de vous transformer en une créature fantastique et qu’on vous demande de choisir, vous choisiriez la sirène, non ? Oui ? J’en étais sûre.
Des extraits sur le site de l’illustratrice.

J'aime PAS la danseLes parents qui projettent sur leurs enfants leur propre rêve, c’est terrible. Cette petite fille le sait bien : tous les mercredis, elle doit enfiler son tutu et ses chaussons, enchaîner les arabesques, les entrechats et les demi-pliés, apprendre la choré pour le spectacle de fin d’année. Bonjour la corvée ! Enfin, rira bien qui rira la dernière à la fin…
J’aime PAS la danse est de ces albums qui, sous leurs airs de ne pas y toucher, ont en fait un petit message à délivrer. D’abord qu’on peut être une fille et ne pas aimer la danse. Ensuite qu’un enfant n’est pas la réplique exacte de ses parents. Enfin, qu’on ne gagne jamais rien à forcer la main d’un enfant (sauf quand il est question de finir ses légumes, bien sûr). Et tout ça dit grâce à des personnages aux mimiques hilarantes, à des textes aux sonorités presque poétiques et à une chute étonnante, bref avec humour et talent !
Le même vu par Livres et merveilles, Les lectures de Liyah, Le cabas de Za, La soupe de l’espace.

Allez... viens jouer !Un petit singe en slip tirant un chariot plein de trésors cherche à convaincre un lion endormi de venir jouer avec lui. Sortant un tutu et un bâton de majorette, le petit singe voudrait danser. Non ? Faire des grimaces ? Chanter ? Jongler alors ? Toujours non : le lion dort. Triste, le petit singe s’en va… Ah, voilà que le lion se réveille enfin !
Voilà un petit album sans prétention, très joli et rigolo. Le petit singe en slip est très chou et la fin toute mignonne. Les textes sont courts, l’ouvrage peut se lire assez vite, mais si vous prenez le temps d’observer avec vos enfants les illustrations du petit singe, vous verrez qu’à chaque page, il change de costume et d’accessoires, sortant de son chariot toujours plus d’objets, et finalement, vous en aurez dit des choses sur ces deux amis et cette histoire !
Des extraits sur le site de l’illustrateur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres de Gwenaëlle Doumont (Une aventure de Super-Poilu, Je suis une lionne, Tous différents, un livre jeu à emporter partout, La tapette à mouches, Firmin). Retrouvez aussi notre interview de Gwenaëlle Doumont.

C’est pas toujours pratique d’être une créature fantastique – La Licorne
Texte de Sibylline, illustré par Marie Voyelle
Des ronds dans l’O
10 €, 180×180 mm, 24 pages, imprimé en Belgique, 2015.
J’aime PAS la danse
Texte de Stéphanie Richard, illustré par Gwenaëlle Doumont
Talents hauts
10,90 €, 155×198 mm, 24 pages, imprimé en Belgique, 2015.
Allez… viens jouer !
Texte de Lucile Ghemar, illustré par Cédric Abt
Gautier-Languereau
9,90 €, 210×210 mm, 32 pages, imprimé en France, 2015.

À part ça ?

Le projet strong is the new pretty (« fort est le nouveau joli »), mené par la photographe américaine Kate T. Parker, montre des jeunes filles en train de faire des grimaces, de jouer au foot, de s’éclater… Bref, des filles quoi, et c’est vraiment chouette !

Marie

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Premières lectures

Par 25 avril 2015 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle sélection de romans pour les tout jeunes lecteurs (dès le CP).

3 livres pour lire et s'amuserPrinces et princesses« NON ! » Voilà ce que répond systématiquement cette princesse. « NON ! » Mais voilà qu’un jour elle se fait enlever par un dragon. Heureusement un prince charmant arrive, et après l’avoir sauvé il la demande en mariage. Vous vous doutez de la réponse de la princesse !
D’après son père, Francis est un prince de pacotille, faut dire que se battre à l’épée, c’est pas vraiment son truc ! Charlotte a le droit au même qualificatif de son côté, car elle, justement, c’est l’inverse ! Ces deux-là sont faits pour s’entendre !
Mélisse s’ennuie dans son château, elle rêve de frayeur, de peur bleue. C’est décidé, si son père ne lui accorde pas cette envie, elle s’en ira !
Milan a la très bonne idée de ressortir trois petits romans plein d’humour. En plus des princesses qui disent non aux demandes en mariage des princes ou des princes qui refusent de se battre, on ne peut qu’adhérer ! Les trois romans sont écrits avec beaucoup d’humour et surtout (et c’est assez rares dans les romans pour les jeunes lecteurs), les illustrations sont vraiment réussies, elles accompagnent parfaitement le texte. Les trois romans sont glissés dans une grande feuille qui se déplie avec d’un côté un petit jeu de société (une sorte de jeu de l’oie) et de l’autre des blagues et des devinettes.
Un pack plein d’humour qu’on adore !

série P'tite PommeP’tite Pomme est une petite fille. Elle adore écouter des histoires ! Alors que ce soit l’heure des additions, de l’écriture ou même de la récréation elle n’attend qu’une chose… l’heure de l’histoire ! En attendant, son esprit s’évade par la petite fenêtre, à côté du tableau.
Faire pousser des cerises c’est long ! Mais avec son papy, P’tite Pomme s’est lancée dans l’aventure. Après avoir mis en terre l’arbrisseau, il faut attendre, attendre et encore attendre… et en attendant on observe les changements. Vivement les cerises !
Tous les midis, P’tite Pomme mange chez sa mamy. Et tous les midis, mamy se décarcasse pour faire en sorte que la petite fille se régale. Il en reste toujours, heureusement il y a des boîtes pour conserver les restes. Et le samedi, ces restes sont l’occasion d’une nouvelle recette !
Toute nouvelle série, P’tite Pomme nous raconte donc les histoires d’une petite fille. On peut regretter que forcément c’est papy qui fait le jardinage et mamy la cuisine (et quand c’est pas mamy c’est maman…), mais on adore les illustrations pleines de vie de Gwenaëlle Doumont ! Le texte est court, les dialogues sont dans des bulles (si bien que les enfants habitués aux livres Nathan, voir ci-dessous, ont le réflexe de lire les bulles quand les adultes lisent le récit) et il y a dans chacun des livres un jeu d’observation (chaque fois un animal à retrouver dans chaque page).
Une nouvelle petite héroïne pleine de vie pour donner le goût de la lecture.

Henri a les oreilles qui bougent Henri a onze doigtsAttention il y a un nouveau dans la classe. Et non seulement il ne parle pas français, mais en plus il est vraiment bizarre… Mais d’où vient-il ? Vient-il vraiment de notre planète ? Manon, qui est assise à côté de lui, trouve qu’il se comporte vraiment étrangement. Elle commence à remarquer que les choses ne sont pas normales quand elle voit qu’il fait bouger ses oreilles…
Aujourd’hui, la maîtresse propose un jeu de mathématique, il suffira de compter sur les doigts de son camarade. Manon n’en revient pas, grâce à cet exercice elle s’est rendu compte qu’Henri a onze doigts…
Coup de cœur pour cette série signée Yves Grevet et Jess Pauwels. Le texte est drôle et plein de suspense (j’ai moi-même très envie de connaître la suite) et les illustrations de Jess Pauwels à la fois esthétiques et pleines d’humour (pari souvent risqué). Les deux premiers tomes sont sortis il y a quelques temps déjà (l’année dernière) j’espère qu’on connaîtra la suite car on veut vraiment savoir qui est ce Henri !
Une super série qui allie humour et suspense.
Les mêmes vu par Les mercredis du Julie, Enfantipages, Les lectures de Kik, À l’ombre du saule et Chez Clarabel.

Quelques titres supplémentaires

L'pprenti chevalier Quel beau troubadour !Quand le chevalier Bernard croise sa voisine Colombe, son comportement change. Son apprenti s’en est bien aperçu et décide d’aider ces deux amoureux à se retrouver. Un petit roman plein d’humour… et d’amour ! Les parents lisent le texte, les enfants les dialogues (mais ils peuvent tout lire tout seul s’ils le souhaitent). L’apprenti chevalier est une série, Quel beau troubadour ! est le dernier sorti.
Le même vu par Maman Baobab et Enfantipages.

Je veux changer de prénomAN-DRÉ ! Son nom est AN-DRÉ, c’est pourtant pas compliqué, alors pourquoi tout le monde l’appelle Dédé ? C’est décidé, il va changer de prénom, mais pour ça il va falloir que le roi des chats accepte… pas si facile !
Beaucoup d’humour ici encore, surtout dans la chute ! Les illustrations sont signées Rémi Saillard. Ici, on retrouve aussi le principe des dialogues à lire par les enfants.
Le même vu par Maman Baobab et Enfantipages.

Kikekoa et OrnicarKikekoa et Ornicar sont deux amis inséparables… surtout quand il s’agit d’embêter Kidodou, le petit frère de Kikekoa ! Mais ce dernier ne se laisse pas forcément faire… Une autre série où l’on va retrouver les bulles pour les enfants.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Benoît Broyart (La reine de la nuit, Auprès de mon arbre, La bouche de l’ogre, Les caprices de Mélisse, Vers un monde alternatif ? et Magie noire), d’Elsa Fouquier (Let’s go to school with Jenny and Jack !Let’s play with colours with Jenny and Jack !Mes comptines, Le pilates pour les petits, Les caprices de Mélisse et Gym et comptines pour les petits), de Tristan Pichard (Au pays des korrigans, 4 Contes et Légendes de Bretagne, Contes traditionnels de Bretagne et Égaux sans Ego), de Florence Langlois (La tétine de Kouki), de Gwenaëlle Doumont (Je suis une lionne, Tous différents, un livre jeu à emporter partout, La tapette à mouche et Firmin), d’Yves Grevet (Le voyage dans le temps de la famille Boyau et L’école est finie), de Christophe Nicolas (Tétine Man, Henri ne veut pas aller au centre de loisirs et La fabuleuse méthode de lecture du professeur Tagada), de Bérengère Delaporte (Litchi dans l’espace, Au secours ! J’ai perdu mon slip ! ou la véritable histoire de Tarzan et Le gang des gigoteurs), de René Gouichoux (Le seul roi c’est moi !), de Rémi Saillard (La gentille petite Lou, Bonnets rouges et bonnets blancs, Pousse Piano ou la symphonie des nouveaux mondes, Ogres et ogresses, Petit Beignet rond et doré, Rois et reines de France, Les histoires des musiciens de Brême racontées dans le monde, Au chat et à la souris, Dans ma rue, et Ami ou ennemi ?), d’Arnaud Alméras (Kikekoa et Ornicar, On est de vrais espions !, Calamity Mamie à l’hôpital et Les bêtises magiques de Lucie Caboche) et de Zelda Zonc (Kikekoa et Ornicar, On est de vrais espions !). Retrouvez aussi notre interview de Gwenaëlle Doumont.

3 livres pour lire et s’amuser. Princes et princesses
Collectif
Milan Jeunesse dans la collection Milan Poche Benjamin
10,90 €, 116×190 mm, 69 pages, imprimé en Chine, 2015.
Maîtresse, une histoire
Texte de Delphine Gilles Cotte, illustré par Gwenaëlle Doumont
Magnard Jeunesse dans la série P’tite Pomme et dans la collection Mes premières lectures
5,60 €, 145×195 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Oh ! les belles cerises
Texte de Delphine Gilles Cotte, illustré par Gwenaëlle Doumont
Magnard Jeunesse dans la série P’tite Pomme et dans la collection Mes premières lectures
5,60 €, 145×195 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Les petits plats du samedi
Texte de Delphine Gilles Cotte, illustré par Gwenaëlle Doumont
Magnard Jeunesse dans la série P’tite Pomme et dans la collection Mes premières lectures
5,60 €, 145×195 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
H.E.N.R.I. a les oreilles qui bougent
Texte d’Yves Grevet, illustré par Jess Pauwels
Nathan dans la série H.E.N.R.I. et dans la collection Premiers romans
5,70 €, 147×193 mm, 30 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
H.E.N.R.I. a onze doigts
Texte d’Yves Grevet, illustré par Jess Pauwels
Nathan dans la série H.E.N.R.I. et dans la collection Premiers romans
5,70 €, 147×193 mm, 30 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Quel beau troubadour !
Texte de Christophe Nicolas et Rémi Chaurand, illustré par Bérengère Delaporte
Nathan dans la série L’apprenti chevalier et dans la collection Premières lectures
5,60 €, 145×192 mm, 35 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Je veux changer de prénom !
Texte de René Gouichoux, illustré par Rémi Saillard
Nathan dans la collection Premières lectures
5,60 €, 144×190 mm, 29 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
C’est pas toi qui commandes !
Texte d’Arnaud Alméras, illustré par Zelda Zonk
Nathan dans la série Kikekoa et Ornicar et dans la collection Premières lectures
5,60 €, 143×190 mm, 29 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
On est de vrais espions !
Texte d’Arnaud Alméras, illustré par Zelda Zonk
Nathan dans la série Kikekoa et Ornicar et dans la collection Premières lectures
5,60 €, 143×190 mm, 29 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.


Gabriel

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