La mare aux mots
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Isabel Minhos Martins

Apprendre des choses sans s’en rendre compte

Par 16 juin 2017 Livres Jeunesse

Les albums du jour ne sont pas vraiment des documentaires, pourtant on y apprend des tas de choses. On va parler d’animaux du monde, de ce qu’il se passe sur la planète, de Paris et de l’eau.

J’adore les animaux !
Texte de Katie Cotton (traducteur.trice non crédité.e), illustré par Louis Thomas
Milan
14,90 €, 278×200 mm, 80 pages, imprimé en Chine chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Le monde en une seconde
Texte d’Isabel Minhós Martins (traduit par Chiara Armellini), illustré par Bernardo Carvalho
Glénat dans la collection Vitamine
14,95 €, 275×278 mm, 56 pages, imprimé en Slovénie, 2017.
Paris pas bête !
de Judicaël Porte
Graine²
12 €, 207×207 mm, 48 pages, lieu d’impression non indiqué, 2016.
Le cycle de l’eau raconté au tableau
de Yann Reversat
Au tableau noir
12 €, 208×146 mm, 48 pages, lieu d’impression non indiqué, 2016.

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Questions !

Par 14 décembre 2013 Livres Jeunesse

Questions plus ou moins sérieuses au programme de la chronique du jour !

où va-t-on quand on disparaîtOù va-t-on quand on disparaît ? Et la lune ? Et les chaussettes ? Et la neige ? C’est vrai ça, il y a tant de choses qui disparaissent. On les voit, et hop, on ne les voit plus ! Mais finalement, est-ce que tout disparaît vraiment ? Ce n’est pas parce qu’on ne voit plus quelque chose qu’il n’existe plus pour personne… Les pierres se transforment en sable, la neige fond, les nuages retombent sous forme de pluie, etc., etc.

Ça vous paraît un peu embrouillé mon histoire ? (et hop, encore une question !) Peut-être ! Mais je vous assure que c’est un bel album. Pas vraiment une histoire avec début, milieu, fin et personnages, mais un mélange d’interrogations philosophiques et de questionnements plus terre-à-terre et scientifique. Isabel Minhos Martins nous pousse à réfléchir, mais on peut aussi simplement se laisser bercer par les mots sans chercher à comprendre. Chacun fait ce qu’il lui plaît ! Et Madalena Matoso propose toujours des illustrations aux couleurs franches et à l’allure un peu rétro, qui ajoutent encore un peu d’originalité à cet album pour les curieux rêveurs !

ça vaut ou ça vaut pasPassons à des questions bien plus légères, plutôt rencontrées en cours de récré ! Ça vaut ou ça vaut pas ? Un ballon en mousse contre un éléphant qui sait tricoter ? Un gâteau contre un voyage dans l’espace ?  Une petite soeur contre une gomme parfumée ?… Tout dépend ! Les conséquences de ces échanges et de bien d’autres sont bien diverses, et toutes très loufoques !

Anne-Gaëlle Balpe et Olivier Daumas se retrouvent (j’avais déjà chroniqué Le grand n’importe quoi, créé par ce même duo), et j’ai encore souri ! C’est un peu fou, très étrange et parfois un peu déroutant, mais surtout original, et loufoque comme j’aime ! Ça tient non seulement au mélange étrange que l’on retrouve à chaque page (un éléphant contre un ballon, ou une petite sœur contre une gomme, ça ne nous viendrait pas à l’esprit… Eux y ont pensé !), mais aussi aux illustrations si particulières qui traduisent cet univers fou et décalé ! C’est le bazar, mais un joyeux bazar ! Et puis, l’air de rien, on réfléchit à la valeur que l’on donne aux différentes choses, rêves et personnes qui nous entourent…

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres ouvrages d’Isabel Minhos Martins (La couverture, Les deux routes), Madalena Matoso (Magique, La charade des animaux) et d’Isabel Minhos Martins et Madalena Matoso ensemble (Se balader et  Les mille blancs des esquimaux). Nous avons également chroniqué plusieurs livres d’Anne-Gaëlle Balpe (Mon cartable, De vrais amis, Rouge bitume, Noël en Juillet, On n’a rien vu venirBonhomme et le caillou bleu, Quand je serai grand, je serai… Grand Méchant Loup, Les potions de Papi-guérit-tout et Chez moi), d’Olivier Daumas (Monsieur le chien) et même un livre d’Anne-Gaëlle Balpe et d’Olivier Daumas (Le grand n’importe quoi). Retrouvez aussi notre interview d’Anne-Gaëlle Balpe.

Où va-t-on quand on disparaît ?
Texte d’Isabel Minhos Martins illustré par Madalena Matoso
Notari dans la collection L’oiseau sur le rhino
15 €, 202 x 226 mm, 40 pages, lieu d’impression non précisé, 2013
Ça vaut ou ça vaut pas ? Le grand livre du troc.
Texte d’Anne-Gaëlle Balpe, illustré par Olivier Daumas
Frimousse
18 €, 226 x 290 mm, 44 pages, imprimé en Lettonie, 2013

A part ça ?

Saviez-vous qu’il y avait à Poissy un Musée du Jouet ? En voilà une idée de sortie !

Marianne

 

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Les grands-mères à l’honneur

Par 27 novembre 2012 Livres Jeunesse

Quelle belle histoire ! Une grand-mère meurt et ses filles (la mère et les tantes du narrateur) se disputent une couverture. La couverture. Une histoire en petits carreaux de tissu. est un très bel album pour enfants qui nous raconte l’histoire de cet assemblage de morceaux de tissus. En effet, chaque petit carré a une histoire que la vieille dame se faisait un plaisir de raconter à ses petits-enfants au moment de les border. Bouts de nappe, de tablier, de jupe, petit à petit c’est l’histoire familiale qui se raconte.

Isabel Minhos Martins signe vraiment une très belle histoire, touchante, émouvante. Nous aussi on aimerait entendre cette grand-mère nous raconter tous ces morceaux de passé. En plus, les belles illustrations de Yara Kono ont un petit air ancien tout en s’inspirant de formes et de motifs dans l’air du temps. J’étais toute attendrie de refermer ce livre, en pensant à ma propre complicité avec ma grand-mère… De quoi se lover près de la cheminée et se laisser bercer, sous une couverture…

Autre histoire d’héritage, d’histoire familiale et de grand-mère, La mémé de ma mémé est un album pour enfants qui joue plutôt sur le versant humoristique. Une petite fille est avec ses deux grands-mères, Mémé et Mamie. Toutes les deux sont très très différentes, mais ont en commun le fait, comme tout le monde, d’avoir eu elles-mêmes des « mémés ». La petite fille aimerait en savoir plus, et commence alors une jouxte entre les deux vieilles dames pour vanter les qualités de leur famille respective. La mémé de Mémé était championne mondiale de gâteau au chocolat, celle de Mamie a créé la mini-jupe, et ceci n’est qu’un très bref aperçu ! La petite fille parviendra-t-elle à leur faire comprendre qu’elle n’a pas besoin de tout ça pour les aimer exactement de la même manière, avec toutes leurs différences ?

Noé Carlain et Ronan Badel signent une fois de plus une histoire vraiment drôle. Les illustrations pétillent, notamment les visages des personnages, qui traduisent bien les émotions, en quelques traits. Les exploits des ancêtres sont également dessinés avec humour ! On a un peu l’impression de retrouver l’ambiance de Moi, ma grand-mère, de Pef (un livre que je vous conseille ABSOLUMENT et dont Gabriel avait parlé ici), et en même temps, c’est bien différent, plus axé sur les possibles rivalités familiales autour des petits-enfants (qui offrira le plus beau cadeau ?, Qui sera la préférée ?,…). La petite fait le lien, le pont, entre ces deux grands-mères qui sont finalement, grâce à elle, un peu de la même famille ! Un livre tendre à découvrir !

Quelques pas de plus…
Nous avons également chroniqué d’autres livres d’Isabel Minhos Martins : Les deux routes, Se balader et Les mille blancs des esquimaux.
Gabriel avait déjà chroniqué Le pépé de mon pépé, pendant masculin de La mémé de ma mémé. Retrouvez sa chronique.
Noé Carlain et Ronan Badel sont également à l’origine de Tout ce qu’une maman ne dira jamais, chroniqué ici.
Enfin d’autres albums qui mettent à l’honneur les grand-mères : Moi, ma grand mère…, Chez Mémé, Quand Grand-mère revenait, Mamythologie, Ainsi disait Grand-mère et La mémoire aux oiseaux
.

La couverture. Une histoire en petits carreaux (de tissu)
de Isabel Minhos Martins illustré par Yara Kono et traduit du portugais par Notari et Marcel Cottier
Notari
13 €, 204×226 mm, 28 pages, lieu d’impression non renseigné
La mémé de ma mémé
de Noé Carlain et Ronan Badel
L’élan vert dans la collection Poivre et compagnie
12,20 €, 233 x 233 mm, 32 pages, imprimé en Chine

A part ça ?

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir (et de partager allégrement) le nouveau Pavé dans la Mare, le magazine de La mare aux mots, dans un hors-série spécial Noël ! Au programme des tas d’idées de cadeaux pour ces fêtes de fin d’année. Les miennes, celles de Gabriel mais aussi celles d’invités ! A télécharger ici.

Marianne

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Sens dessus dessous

Par 26 mai 2012 Livres Jeunesse

N’ayez pas peur d’attraper un torticolis…

C’est l’heure du départ ! Dans la voiture bleue, les partisans de l’autoroute. Dans la rouge, ceux de la Nationale. Ils vont au même endroit, mais ils ne partent pas au même moment, ne voient pas les mêmes choses, n’ont pas les mêmes sensations ni les mêmes occupations… On fait le voyage avec eux à travers ce livre dans lequel tout est double : on trouve deux couvertures (une bleue et une rouge), deux sous-titres (N1 vs A1 et A1 vs N1), deux sens d’écriture, et pourtant les deux histoires d’Isabel Minhos Martins partagent les mêmes pages. Tantôt superposées, tantôt croisées, les deux routes cohabitent. J’ai beaucoup aimé toutes les trouvailles de mise en page de ce livre. Le livre est ici un véritable objet à manipuler, à regarder dans un sens puis dans l’autre, la tête à l’endroit ou à l’envers. Les illustrations de Bernardo Carvalho sont stylisées et monochromes, mais ça renforce les effets de mise en page, et c’est original.

   

Un peu sur le même principe de livre-double, Frédéric Laurent nous propose Fipopus et Gropopus. C’est vraiment très difficile de vous parler de ce livre, qui ne ressemble à aucun autre. Mais je peux déjà vous dire que je l’ai beaucoup aimé. Déjà, l’objet est vraiment très beau. Non seulement on retrouve le principe de double-couvertue et de double-histoire, mais en plus il est relié de telle manière qu’on peut le déplier complètement pour former une immense frise. La typographie tient une place capitale dans l’histoire et j’aime beaucoup cette idée que les mots prennent vraiment part à l’illustration, et le format tout en hauteur a toute son importance.
Pour vous parler un peu plus de l’histoire, je dirais que les Fipopus et les Gropopus sont deux peuples qui ne se connaissent pas, mais dont les destins sont quand même très liés. Ils ne vivent pas ensemble, mais on se rend vite compte qu’ils habitent la même terre. Un puits qui se tarit d’un côté, c’est de l’eau qui jaillit de l’autre. Une météorite qui creuse l’une des terres provoque l’éruption d’une montagne sur l’autre, etc.
Deux histoires pour deux peuples bien différents, qui finalement, partagent un peu les mêmes ressources. Un autre livre « tête-bêche », un peu loufoque comme je les aime !

Quelques pas de plus….
Se balader et Les mille blancs des esquimaux sont deux autres livres d’Isabel Minhos Martins chroniqués sur La Mare aux Mots.
Fipopus et Gropopus vu par Le cabas de Za.

Les deux routes
de Isabel Minhos Martins illustré par Bernardo Carvalho
Notari dans la collection L’oiseau sur le Rhino.
13 €
Fipopus et Gropopus
de Frédéric Laurent
L’Atelier du Poisson Soluble
15 €

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A part ça ?

Je vous fais partager une trouvaille : le site « Se coucher moins bête ». La page d’accueil annonce : « le site pour briller en soirée ». Je dirais aussi que ça peut vous permettre de glaner plein d’infos insolites à partager avec vos enfants !

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Quand la littérature jeunesse s’intéresse aux grands-pères…

Par 7 février 2012 Livres Jeunesse

Le grand-père on peut dire qu’il a été heureux. Il a pris le bon côté des choses. Les dernières années, il les a passées à sculpter de la vigne sur les buffets et les chaises, à se balader avec les gosses, faire des bons petits plats, aller voir le lever de la lune au-dessus des genêts.
Le grand père,
Brigitte Fontaine

Quand j’avais chroniqué deux livres parlant de grands-mères on m’avait demandé des livres sur les grands-pères. J’ai donc décidé de vous faire une petite chronique thématique sur ce sujet. Par contre j’ai remarqué que très souvent, quand on évoque le grand-père, c’est pour parler de la mort. Mais il y a quelques exceptions.

Dis, pépé, est-ce que toi aussi tu as eu un pépé ? c’est ce que demande un petit garçon à son grand-père, et à peine a-t-il eu sa réponse qu’il veut savoir qui était le pépé de ce pépé là… et ainsi de suite. Ainsi on va remonter l’histoire du pépé du temps des voitures tirées par les chevaux à celui qui vivait à l’époque des dinosaures.

Ce grand-père là déborde d’imagination et il met toute son énergie à raconter la vie de ses aïeux : il lève les bras au ciel, s’agite, met sa veste sur sa tête bref il vit les histoires qu’il raconte. Et c’est grâce aux illustrations à la Sempé de Ronan Badel que cet album est aussi vivant et aussi drôle. Cet album a eu le prix chronos de la littérature 2011 CE1-CE2. Un grand père très tendre, qui aime raconter des histoires à son petit fils… comme dans l’histoire suivante.

Il en est arrivé des aventures à ce grand-père ! Une abeille qui l’a suivi toute une semaine, un ballon lancé si fort qu’il a crevé un nuage et fait tomber la pluie, une paire d’ailes trouvée dans un bois qui lui a permis de voler… bref des périples extraordinaires racontés par un grand-père aux joues rouges et quand mon grand père dit quelque chose, c’est que c’est vrai.

Les joues rouges est un très bel album, sorti chez Notari (Marianne vous a parlé régulièrement d’eux et de leurs magnifiques ouvrages). Le grand-père, ici aussi, déborde d’imagination (mais il y a vraiment une différence de ton entre les deux albums, dans Le pépé de mon pépé on est vraiment dans le registre comique et ici c’est très très poétique), les histoires qu’il raconte semblent sortir d’un conte. Mais ce grand-père raconte-t-il vraiment tout ça ou est-ce ce petit garçon qui imagine son grand-père ? Les grands illustrations d’Aljoscha Blau sont très belles et ajoutent encore de la poésie au texte de Heinz Janish qui n’en manquait pourtant pas, de plus il y a une vraie recherche graphique, le texte est écrit sur des lignes comme si c’était un enfant qui avait rédigé cette histoire dans son cahier d’écolier.

Le petit garçon de Se balader  a un grand père qui marche, qui se promène tout le temps, alors il le suit. Et quand on suit son grand-père, rien ne peut vous arriver… et il s’en passe des choses ! Un bâton trouvé sur le bord de la route se transforme en rame et voilà notre héros qui conduit son bateau pour rejoindre son grand-père, parfois il faut traverser un pont qui va s’écrouler et sous lequel attendent des tigres affamés mais si une voiture noire apparaît au bout de la rue on est sauvé… Se balader avec son grand-père c’est une vraie aventure !

Cet album, également édité par Notari, est une magnifique ode à l’imagination comme dans les livres précédents. On parle aussi de l’amour des balades (et de ceux qui n’ont pas la chance de connaitre ça et passe leur temps devant la télé) et de l’amour pour son grand-père (qui permet plus de choses que les parents !). Les illustrations de Madalena Matoso sont lumineuses, c’est un album très joyeux. On est dans l’univers délirant des enfants et des jeux qu’ils font en marchant (vous n’avez jamais, vous, joué à « si je fais plus de 37 pas avant d’arriver au poteau je suis mort » ou « si mes pieds touchent un des traits je vais être mangé par des crocodiles » ?). Un bien bel album.

Et les grands-pères amoureux ?

Chaque année Adrien passe ses vacances chez son grand-père, c’est pour lui le meilleur moment de l’année, il l’attend avec impatience. Faut dire que son grand-père c’est quelqu’un ! Incollable sur la nature (et surtout sur les chauves souris), drôle, inventif,… Et donc cette année encore Adrien est heureux de le retrouver… sauf que son grand-père a rencontré quelqu’un, et ça, ça ne plaît pas du tout à Adrien qui aurait préféré avoir son grand-père pour lui seul.

Elle est belle cette histoire d’amour entre un petit-fils et son grand père, belle et originale. Déjà la complicité entre un petit-fils et son grand-père c’est un sujet peu traité mais les histoires d’amour du troisième-âge… n’en parlons pas ! Et ici c’est fait avec délicatesse et avec humour. J’aime décidément la plume de Sandrine Beau, pleine d’énergie. Comme dans L’hippopotin c’est multicouche, ça traite d’un sujet mais pas que… il y a plein de petites choses abordées, sous-jacente. Bref une très belle histoire d’amour, d’admiration d’un petit-fils pour son grand-père.

Et parfois le grand-père nous quitte…

Barzolo et Barzolino se souviennent de leur grand-père. Quand ils faisaient du ski avec lui ou partaient à la pêche… ou quand il leur faisait des farces ! Les deux oursons ont grandit aujourd’hui mais leur grand-père est toujours dans leur mémoire.

Avec Tu te souviens ? on est vraiment dans la littérature jeunesse classique, des albums comme on a lu chez nos grands-parents justement. C’est doux et tendre. Dans celui-ci on parle donc de la mort, mais ce n’est pas triste. Les ours, à l’âge adulte, sont pressés de parler de leur grand-père à leurs enfants, on parle des générations, de la transmission.

Boubou adore son grand-père, quand il doit passer la journée avec lui c’est la fête ! Faut dire qu’il est drôle le grand-père, il est farceur et joueur. Mais un matin le grand-père de Boubou ne se réveille plus…

Boubou est un héros récurent des éditions Casterman, à qui il arrive beaucoup d’aventures. C’est un enfant Pygmée. Ici donc il va rencontrer Jèngi, un esprit qui va emmener son grand-père. L’album n’est pas triste (il s’adresse aux plus petits et la mort est pour eux une notion inconnue) et Boubou va très vite reprendre sa vie normale et continuer à faire ce qu’il faisait avec son grand-père, mais seul… et tout en pensant à lui. C’est très tendre. En fin d’ouvrage l’auteur nous explique comment se passe la mort chez les Pygmées. Ce livre a reçu également le prix chronos 2011 pour les maternelles et CP.

Le pépé de mon pépé de Noé Carlain, illustré par Ronan Badel
L’élan vert, 12€
Public : A leur lire / lecteurs débutants

Les joues rouges de Heinz Janisch, illustré par Aljoscha Blau
Notari, 17€
Public : A leur lire / lecteurs débutants
Extraits

Se balader d’Isabel Minhós Martins, illustré par Madalena Matoso
Notari, 14€
Public : A leur lire / lecteurs débutants
Extraits

L’été où mon grand-père est devenu jaunophile de Sandrine Beau, illustré par Élice
Éditions Les Lucioles
Public : lecteurs débutants / Lecteurs confirmés

Tu te souviens ? de Martine Beck, illustré par Annie Bonhomme
Kaléidoscope, 12,04€
Public : A leur lire / lecteurs débutants

Boubou et grand-père de Cyril Hahn
Casterman, 8,50€
Public : Tout petits / A leur lire / lecteurs débutants

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A part ça ?

Un petit court-métrage sur le temps qui passe, très poétique et avec pas mal de métaphores. Je vous préviens c’est pas super gai…

Gabriel

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