La mare aux mots
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Les p’tits bérets

Des amours et des rêves

Par 24 avril 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui on part, direction la rue des Amours avec Carl Norac et Carole Chaix comme guides puis on découvre un ministère pas comme les autres… Le ministère du rêve !

Rue des amours
Texte de Carl Norac, illustré par Carole Chaix
À pas de loups
17 €, 170×270 mm, 72 pages, imprimé en France, 2016.
Le ministère du rêve
Texte d’Anne Loyer, illustré par Leïla Brient
Les Ptits Bérêts 
13,50 €, 186×268 mm, 32 pages, imprimé en France, 2017.

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Où se trouve le bonheur ?

Par 8 septembre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose de réfléchir à ce qui gouverne le monde et à l’envie d’être célèbre.

Un Autre chemin
Texte de Stéphane Millerou, illustré par Sébastien Chebret
Les p’tits bérets dans la collection Les mains vertes
12,00 €, 255×105 mm, 32 pages, lieu d’impression non indiqué, 2015.
La fosse aux lions
Texte d’Adèle Tariel, illustré par Jérôme Peyrat
Les éditions du Ricochet
14,70 €, 245×345 mm, 36 pages, imprimé en Croatie, 2016.

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Déménagement et hareng volant

Par 5 septembre 2016 Livres Jeunesse

Deux albums aujourd’hui, et deux beaux ! L’un parle de déménagement et d’ami imaginaire, l’autre nous propose de suivre de nombreux personnages.

Un pas puis mille
Texte de Séverine Vidal, illustré par Julien Castanié
La Pastèque
15 €, 191×241 mm, 48 pages, imprimé en Malaisie, 2016.
Le Hareng rouge
de Gonzalo Moure et Alicia Varela (traduit par Caroline Pérot)
Les p’tits bérets dans la collection Sur la pointe des pieds
15,50 €, 275×275 mm, 28+20 pages, imprimé en Malaisie, 2015.

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Des sirènes et des voisins

Par 18 août 2015 Livres Jeunesse

La sirèneVous avez vu La Petite Sirène de Disney et vous pensez tout savoir sur les sirènes ? Attention, vos croyances risquent d’en prendre un coup ! Après les licornes, Sibylline et Marie Voyelle s’attaquent à l’image idéalisée que l’on a de ces créatures fantastiques. Avez-vous déjà pensé par exemple que les sirènes ne peuvent pas faire de danse classique ? Ben oui, essayez un peu de faire le grand écart avec une seule jambe ! Et que tous les poissons tombent amoureux d’elles juste à les entendre chanter ? Et qu’elles ne peuvent pas avoir de poisson rouge ? Et enfin (le pire selon moi), qu’elles ne peuvent pas faire de blagues de pet ? Eh oui, comment voulez-vous, quand on n’a pas d’anus se doit d’être délicates et élégantes ? Alors que, bon, on est d’accord, il n’y a rien de plus drôle que les blagues de pet… surtout pour les enfants !
Ce petit album amusant fera à coup sûr beaucoup rire les plus jeunes (et pas que sur les histoires de prout). Construit dans la même veine que le premier (mais vous pourrez tout à fait comprendre l’histoire sans avoir lu l’autre), il présente le texte à gauche, illustré avec humour sur la page de droite. J’aime beaucoup les situations loufoques et décalées imaginées par Sibylline, les jolies illustrations colorées de Marie Voyelle, et le tuto à la fin pour dessiner les sirènes.
Un seul petit bémol selon moi : l’album commence en affirmant que les sirènes sont à moitié fille, à moitié poisson. Euh… pardon ? Et le père d’Ariel alors ? Heureusement qu’il n’y a pas de livres sous l’océan, sinon, bonjour l’affront pour le roi Triton !
Des extraits sur le site de l’éditeur.

Rue des voisinsDans la rue des Voisins, il y a quatre maisons. Dans la maison rouge, Mr Stan fait des équations. Dans la maison jaune, Mme Muguette remplit des coupons et gagne des cadeaux à gogo. Dans la maison bleue, Mr Tristan collectionne les chants d’oiseaux. Dans la maison orange, Mme Garance rêve de voyage en buvant du chocolat d’Afrique.
Mais aucun des quatre voisins ne se connaît, car personne ne sort jamais de chez lui. Mais quand un salon de thé ouvre dans la rue des Voisins, tout le monde ose enfin mettre le nez dehors et s’ouvrir aux autres !
Voilà un bel ouvrage sur le petit confort que l’on peut ressentir à rester chez soi, sans se préoccuper des autres. Un confort facile qui semble nous convenir, mais qui apparaît bien futile et dérisoire quand on ose regarder plus loin que le bout de son nez. C’est un beau message pour les enfants et les parents, porté par de belles illustrations très poétiques, pleines de détails cachés.
Un joli album plein d’optimisme qui donne envie de sortir de chez soi !
Des extraits sur le site de l’illustratrice.
Le même vu par Enfantipages.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres de Sibylline (C’est pas toujours pratique d’être une créature fantastique – La licorne), de Marie Voyelle (C’est pas toujours pratique d’être une créature fantastique – La licorne) et d’Aurélie Desfour (Des colos mystères avec des codes).

C’est pas toujours pratique d’être une créature fantastique – La sirène
Texte de Sibylline, illustré par Marie Voyelle
Des ronds dans l’O
10 €, 180×180 mm, 24 pages, imprimé en Belgique, 2015.
Rue des Voisins
Texte d’Aurélie Desfour, illustré par Coline Citron
Les P’tits Bérets, dans la collection La tête sur l’oreiller
12,90 €, 207×211 mm, 28 pages, imprimé en France, 2015.

Marie

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Inventaires circassiens

Par 29 janvier 2015 Livres Jeunesse

Bidouille CircusIl y a Robert Bidouille (dit le boiteux), directeur d’un cirque sans animaux et Monsieur Loyal, il y a Roberta Bidouille, sa femme, la cascadeuse, il y a Ursule et Lucien Myrmidon qui se transforment en géants lors des représentations, il y a encore Barbarina, la femme à barbe extralucide… mais il y a encore bien d’autres personnages.
Bidouille Circus est un bel album tout en hauteur. On y présente donc des personnages d’un cirque étrange, décalé. Un univers qui fait penser aux albums des Elles (jusque dans les illustrations) avec ce côté inquiétant, dérangeant. On pense aussi à Freaks de Tod Browning et surtout à l’inventaire des Princesses de Rebecca Dautremer (Princesses oubliées ou inconnues, chez Gautier Languereau). Comme dans l’album de Rebecca Dautremer, ici on ne s’adresse pas aux plus jeunes, j’aurai même tendance à dire qu’on s’adresse aux carrément grands, une sorte d’album jeunesse… pour adulte comme on en voit régulièrement.
Un très bel album qui nous présente une galerie de personnages d’un cirque imaginaire.
Des extraits sur le site de l’éditeur.

CircusIl y a longtemps que je ne suis pas allée au cirque. Très longtemps même, puisque la dernière fois je n’étais qu’une enfant. Voici ce dont je me souviens… nous explique Albertine sur la quatrième de couv’. Ici pas de texte, mais de belles illustrations, un seul personnage par page dans ce livre qui se déplie, comme un livre-accordéon, nous offrant ainsi une magnifique frise. On retrouve donc un magicien, une dompteuse de lions, des clowns, des musiciens, une funambule et bien d’autres personnages.
Là encore, le livre plaira surtout aux adultes, d’après moi. C’est presque un carnet d’artiste, un livre d’illustration.
Un très bel hommage au cirque signé Albertine.
Des extraits sur le site de l’éditeur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Caroline Barber (Aux p’tites choses) et d’Albertine (Les robes, Le génie de la boîte de raviolis, Dada et À la montagne). Retrouvez également notre interview d’Albertine.

Bidouille Circus
Texte de Caroline Barber, illustré par Marianne Pasquet
Les p’tits bérets dans la collection Sur la pointe des pieds
14,90 €, 187×316 mm, 24 pages, imprimé en Italie, 2014.
Circus
d’Albertine
À pas de loups
16 €, 135×205 mm, 25 pages, imprimé en Chine, 2014.

À part ça ?

Deux concours chez Magnard. Le premier, pour les maternelles, pour gagner des draisiennes, le second, pour les collégiens, pour gagner des séjours linguistiques ! Bonne chance à vous.

Gabriel

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