La mare aux mots
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Magnard Jeunesse

Des romans pour bien commencer l’été!

Par 11 juillet 2017 Livres Jeunesse

Voilà l’été, enfin l’été ! Aujourd’hui, je vous propose deux romans idéaux pour lézarder au soleil : Des vacances d’Apache d’Alexandre Chardin et Les méchantes reines étaient-elles de gentilles princesses ?

Des vacances d’Apaches
D’Alexandre Chardin
Magnard Jeunesse
12,90€, 214×141 mm, 192 pages, imprimé en France, 2017.
Les méchantes reines étaient-elles de gentilles princesses ?
Texte de Grégoire Kocjan, illustré par Léo Méar
L’atelier du poisson soluble
14€, 110×210 mm, 120 pages, imprimé en France, 2017.

You Might Also Like

Des contes

Par 2 juin 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose des contes. On va croiser des personnages que l’on connait déjà, des contes du monde et des histoires inédites !

Vingt cœurs
Texte de Fanny Joly, illustré par Christine Davenier
Les éditions Clochette dans la collection Le LivreAmi
13 €, 280×210 mm, 24 pages, imprimé en Union Européenne, 2017.
La peinture d’Uchiki
Texte d’Isabelle Wlodarczyk, illustré par Xavière Broncard
À pas de loups
16 €, 240×340 mm, 36 pages, imprimé en Belgique, 2017.
Tarara des kiribati
Texte de Jean-Marie Hosatte, illustré par Helder Da Silva
Glénat Jeunesse dans la collection Ethno-contes
14,99 €, 240×320 mm, 48 pages, imprimé en Italie, 2017.
La fille du marchand de figues de Barbarie
Texte de Muriel Bloch, illustré par Sarah Loulendo
Magnard Jeunesse dans la collection Contes & classiques du Monde
16,90 €, 326×286 mm, 34 pages, imprimé en Union Européenne, 2017.
La Belle et la Bête
Texte de Carole Martinez, illustré par Violaine Leroy
Gallimard Jeunesse
14 €, 250×308 mm, 32 pages, imprimé en Espagne chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
La Belle et la Bête
Texte de Madame Leprince de Beaumont, illustré par Annette Marnat
Père Castor
14 €, 240×300 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2017.

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De l’émotion dans des livres pour les tout-petits et des applis

Par 15 mai 2017 Livres Jeunesse, Livres numériques, Numérique

Aujourd’hui, je vous propose des albums cartonnés qui parlent des émotions et des applis.

Toi, moi, nous
de Lorea De Vos
Marcel & Joachim
12 €, 185×187 mm, 20 pages, imprimé en Chine, 2017.
Le cri de Zabou
de Pauline de Tarragon
L’étagère du bas
11 €, 185×185 mm, 32 pages, imprimé en Malaisie, 2017.
Eliott dort chez son copain
Texte de Françoise de Guibert, illustré par Olivier Latyk
Gallimard Jeunesse dans la série Eliott
9,90 €, 180×205 mm, 10 pages, imprimé en Chine chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Les émotions
de Marjorie Béal
Magnard Jeunesse dans la collection Mini M
9,95 €, 181 x181 mm, 10 pages, imprimé en Chine, 2017.

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Des petits romans pour l’égalité filles-garçons [article en libre accès]

Par 10 avril 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on découvre des histoires qui bousculent les clichés, avec des petites filles et des petits garçons qui ne s’en laissent pas conter. Quatre courts romans pour s’interroger, débattre, réfléchir… parce qu’il n’y a pas d’âge pour aborder l’égalité !

Mattéo fête prochainement son anniversaire et a, pour l’occasion, confectionné une magnifique carte mêlant requins, camions, cœurs et paillettes. Séduit.e.s par l’invitation, ses ami.e.s acceptent de bon cœur, et entreprennent de lui chercher un cadeau. Mais pas facile de trouver la bonne idée pour un camarade qu’ils ne connaissent pas si bien, car il est arrivé deux mois plus tôt. Qu’à cela ne tienne, les enfants se débrouillent pour obtenir une liste de ce que souhaite Mattéo par l’intermédiaire de sa mère. Et là, c’est la stupéfaction ! Car sur la liste, on trouve un ballon de foot, une voiture de police, des dragons… mais aussi une dinette, un petit poney et une poupée ! On s’étonne, on s’inquiète, on n’y croit pas… Et puis petit à petit, on débat. Dans la petite bande, tout le monde y va de son avis et se creuse la tête : mais qui est donc cet étrange garçon dont les goûts ne rentrent dans aucune case ?
Ah, les jouets genrés et leurs rayons rose et bleus… Ce petit livre prend la question à bras le corps et permet aux plus jeunes de creuser leur réflexion. Si l’on peut lui reprocher un aspect un peu trop pédagogique (c’est d’ailleurs la maitresse, à l’aide d’un exercice plutôt malin, qui va aider les enfants à y voir un peu plus clair), le texte a le mérite d’inciter à réfléchir par soi-même, en suivant le débat que les enfants vont mener entre eux. Le sujet y est traité avec pertinence et simplicité, et le questionnement des personnages montre bien l’absurdité de la répartition. : les dauphins, c’est forcément pour les filles ? Mais alors ce sont les requins qui sont pour les garçons ? Et les perles, c’est un truc de filles ? Mais un dragon en perles, c’est pour qui ? Un petit roman qui fera sûrement réagir les jeunes lecteurs et lectrices, donc, et qui leur offre aussi une très jolie histoire d’amitié !
Un court roman parfait pour évoquer le sujet des jouets genrés.

Quand la maîtresse a demandé aux élèves d’écrire une pièce de théâtre sur le Moyen-Âge, Noé a choisi une histoire de chevalier et de princesse, certain qu’elle plairait à la belle Pénélope, dont il est éperdument amoureux. Pourtant, à la lecture, la petite fille a l’air peu convaincue et même passablement énervée. Pourquoi Noé aurait-il forcément le rôle du combattant courageux et elle celui de la demoiselle attendant comme une idiote en haut de sa tour ? Un peu déboussolé, le petit garçon se confie à son ami Azote le troll, qui trouve que les filles sont bien compliquées… Les deux amis entreprennent alors de répéter à leur tour la pièce de théâtre, dans l’espoir de comprendre ce qui a bien pu rendre Pénélope aussi furieuse. Mais Ozone, la sœur d’Azote, a elle aussi bien du mal à jouer les demoiselles en détresse : elle se bagarre, vient en aide au chevalier, et va jusqu’à l’embrasser brusquement sans lui demander son avis ! Vexés, les garçons décident de faire cavaliers seuls, mais une mésaventure survenue en chemin va leur montrer que les garçons aussi ont parfois besoin d’être sauvés…
Cette fois c’est aux contes traditionnels que l’on s’intéresse, avec leur lot de princesses éplorées et de chevaliers téméraires. Si le roman traite le sujet avec humour (et nous offre aussi une belle dose de péripéties), je dois dire que j’ai tout de même été un peu gênée à la lecture par le baiser forcé de la trollesse sur le petit garçon que j’ai trouvé évoqué assez légèrement, quand on voit combien il est important d’enseigner le consentement à toutes et tous. L’inversion des rôles (ici c’est la fille/trollesse qui force le garçon) peut cependant être vue comme un moyen de dénoncer un acte très présent dans les histoires classiques, et d’évoquer le sujet avec les jeunes lecteur.trice.s qui auront sûrement un avis sur la question. Malgré cette légère réserve, ce nouveau tome de Noé et Azote reste un très bon petit roman, qui évoque les clichés avec malice et pertinence et ne manquera pas de susciter le débat chez les plus jeunes !
Un bon petit roman pour réfléchir aux rôles traditionnels et bousculer les clichés !

C’est la rentrée pour le jeune Omar Canard, qui débarque dans une nouvelle école après un déménagement. Dès son arrivée, les ennuis commencent : on se moque de son manteau flambant neuf, on rit de son prénom, on le traite de vilain, de petit, de canard. À la récré, on lui propose tout de même une partie de football, mais Omar refuse, pas vraiment intéressé. Car la passion du petit garçon, ce n’est pas le ballon rond, mais la danse. Le soir, sur le chemin de la maison, il passe devant un lac où s’ébattent de magnifiques cygnes, et reste émerveillé devant leur beauté. C’est décidé, il sera aussi beau que ces derniers, et il dansera avec eux. En deux temps trois mouvements, le petit garçon se fabrique un beau costume, et entame sa carrière de danseur…
Voilà une réécriture du vilain petit canard vraiment originale. Plus court que les deux précédents, ce livre est parfaitement adapté aux débutant.e.s en lecture, avec son texte réduit à l’essentiel, ses dialogues représentés sous forme de bulles et la grande place qu’il laisse aux illustrations. Malgré sa simplicité, Le Vilain Petit Canard (ou presque) propose une variation autour du conte très bien amenée doublée d’une jolie histoire à la conclusion particulièrement émouvante. On peut aussi saluer la diversité présente dans les illustrations, qui font figurer des personnages de toutes origines, ce qui n’est malheureusement pas encore si courant (même si l’on progresse !).
Une vraie réussite, à mettre entre toutes les mains !

Dans la même série, on retrouve également Cendrillon (ou presque). Reposant sur le même principe, celui-ci nous propose une réécriture de l’histoire de la célèbre princesse à travers le personnage de la petite Sandi, une fillette passionnée de football. Bien que très douée, cette dernière peine à s’intégrer dans l’équipe de filles de son quartier, car deux méchantes sœurs se moquent de sa tenue en piteux état. Quand vient le jour du grand concours départemental destiné à désigner la meilleure joueuse, les sœurs l’écartent du groupe. Peinée, la fillette va se réfugier à la bibliothécaire où travaille sa marraine, qui lui dégote une tenue de sport et décide illico presto de l’emmener au tournoi. Sandi y montre toute l’étendue de son talent, mais au moment de désigner la grande gagnante, elle prend peur et s’enfuit. Heureusement, la petite fille a semé sur son chemin une de ses chaussures de foot, et les organisateurs vont vite identifier la mystérieuse joueuse !
Tout aussi réussi que Le Vilain Petit Canard, Cendrillon (ou presque) s’adresse aux enfants un tout petit peu plus à l’aise avec la lecture (mais reste tout de même très accessible). Les références au conte y sont nombreuses, bien trouvées et plutôt rigolotes (la super marraine bibliothécaire conduit par exemple une voiture orange baptisée Citrouille). On peut saluer également le fait qu’ici les clichés sont démontés sans même être mentionnés : le don pour le football de la petite fille et la présence d’une équipe de filles sont présentés comme des choses tout à fait normales. Voilà donc une petite Cendrillon bien différente de celle que l’on connait, et dont le courage et la débrouillardise sont particulièrement salvateurs !
Une Cendrillon nouvelle génération, qui donne un bon coup de pied dans le conte originel et démonte au passage pas mal de clichés !

Le garçon qui jouait à la poupée
de Roger Judenne
Oskar dans la collection Premiers romans
8,95 €, 130×200 mm, 42 pages, imprimé en Europe, 2016.
Noé et Azote T.9 : Coup de théâtre !
Texte de Mim et Benoît Bajon, illustré par Aurélie Guillerey
Magnard Jeunesse dans la collection Mes premiers romans
5,90 €, 145×195 mm, 48 pages, imprimé en Belgique, 2017.
Le Vilain Petit Canard (ou presque)
Texte de René Gouichoux, illustré par Rémi Saillard
Nathan dans la collection Premières lectures
5,60 €, 145×190 mm, 31 pages, imprimé en France, 2017.
Cendrillon (ou presque)
Texte de René Gouichoux, illustré par Rémi Saillard
Nathan dans la collection Premières lectures
5,60 €, 145×190 mm, 31 pages, imprimé en France, 2017.

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Des aventures au quotidien

Par 6 décembre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on plonge dans l’univers farfelu de la petite Ysée avec Regarde regarde ! de Stéphanie Joire et Delphine Renon et dans celui tout aussi loufoque d’un petit garçon qui aimerait bien qu’on le laisse tranquille dans Va jouer avec le petit garçon ! de Clémentine Beauvais et Maisie Paradise Shearring…

Regarde, regarde!
Texte de Stéphanie Joire, illustré par Delphine Renon
Magnard Jeunesse
11,90€, 203×206 mm, 32 pages, imprimé en France, 2016.
Va jouer avec le petit garçon
Texte de Clémentine Beauvais, illustré par Maisie Paradise Shearring
Sarbacane
14,90€, 241×272 mm, 32 pages, imprimé en France, 2016.

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