Hommages à la nature (+ concours)

Une forêt

Une forêt ça commence avec quelques arbres éparpillés. Puis ça grossit, ça se densifie, et ça s’étale. Tous ces arbres sont sources de vie, indispensables à la bonne santé de la planète. Malheureusement, les hommes s’en mêlent, et abattent des arbres. Au départ, ils continuent à faire attention, et à n’utiliser que ce dont ils ont besoin, en veillant à réparer leurs dégâts. Mais cela ne dure qu’un temps, et bientôt les bâtiments et les usines prennent le pas sur la nature. une forêt intérieurL’air devient très vite lourd et irrespirable. Mais la nature finira un jour par reprendre ses droits…

La force de cet album pour enfants réside avant tout dans ses illustrations. Marc Martin utilise beaucoup l’aquarelle, notamment pour traduire la diversité des feuillages des arbres, ou l’épaisseur des fumées des usines. Il y ajoute du collage et du feutre, et c’est vraiment joli : fin, délicat, simple mais minutieux. Et ces belles illustrations sont au service d’un message écologique pour dénoncer les déforestations massives, et rappeler que certains phénomènes climatiques sont dus au mauvais usage de la nature par les hommes.

Uniques au monde

Quand la neige tombe, on ne distingue pas que les flocons, même s’ils se ressemblent beaucoup, sont tous différents. Il en est de même pour les nids d’oiseaux, les branches, les feuilles, les forêts, les barrières, les routes, les ponts,… Beaucoup d’éléments autour de nous sont semblables. Mais il y a toujours un petit détail pour leur permettre d’être finalement uniques ! Même les deux oiseaux rouges qui nous accompagnent sur toutes les pages ne sont pas exactement identiques…

Uniques au monde est un album pour enfants qui permet de faire la différence entre semblable et identique. Finalement ce sont des mots qui se ressemblent, mais ils ne veulent pas dire tout à fait la même chose et la nuance est importante ! Grâce aux belles illustrations douces, tendres et enneigées (je sais que ce n’est pas trop de saison, mais on a vraiment l’impression que la neige est en train de tomber sur le dessin) de Keith Baker , on prend le temps d’observer plus finement la nature qui nous entoure, et qui décidément n’a pas fini de nous émerveiller ! Ouvrons l’œil : tout est unique !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres albums en lien avec l’écologie : retrouvez-les grâce au tag écologie.

Une forêt
de Marc Martin traduit par Christine Mignot
Circonflexe
13,50 €, 255 x 255 mm, 32 pages, imprimé en Asie, 2013
Uniques au monde
de Keith Baker traduit par Christine Mignot
Circonflexe
13 €, 263 x 263 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2013

A part ça ?

toboclicA l’occasion de son spécial De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête, Toboclic en partenariat avec Déclickids (un super blog sur les livres et applications numériques) et La mare aux mots, vous offrent 10 exemplaires de son dernier numéro. Pour participer répondez à ces trois questions :
1 – Quel est le titre de l’article du 30 avril sur le blog Toboblic ?
2 – Combien d’applications sont passées gratuites ou en promo selon la chronique du 9 mai 2012 sur Déclickids ?
3 – Citer un des titres des livres présents dans la bannière de la page facebook de La mare aux mots.
Envoyez vos réponses avec vos coordonnées postales à c.richard@milan.fr avant le 19 mai 2013 à 18h.
Un tirage au sort départagera les bonnes réponses le 20 mai.
ATTENTION une chance supplémentaire si vous aimez la page facebook Toboclic et une chance supplémentaire si vous suivez la page Toboclic sur Twitter.

Marianne

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La force des arbres

Aujourd’hui l’émotion est au rendez-vous ! Deux magnifiques histoires d’arbres qui m’ont toutes les deux fait monter les larmes aux yeux…

LeReveDeLarbre-couvMarin mène une vie des plus heureuses avec ses parents. Il s’apprête à entrer au CP. Il ne pourra pas y emporter sa sucette et son doudou préféré. Alors, il décide de les cacher au fond du jardin. A cet endroit précis un chêne pousse rapidement. C’est devenu le refuge du petit garçon qui passe de longs moments au pied de l’arbre, pour lire ou s’amuser. Puis un jour, cet arbre se met à parler et propose à Marin de construire une cabane dans ses branches. Tous les deux grandissent ainsi au fil des saisons et observent la mer. Cette mer si mystérieuse que Marin aimerait explorer… Un jour, c’est le moment du grand départ. Mais le jeune garçon n’oublie pas son arbre et il lui écrit des cartes régulièrement qui sont finalement aussi un lien avec ses parents… Mais Marin pourra-t-il rester longtemps loin de son arbre ?

Que de poésie et d’émotion dans cette belle histoire ! Qu’est-ce que j’aurais aimé vivre la même aventure que Marin ! Avec Le rêve de l’arbre, Maureen Dor signe un texte plein Le Reve De L'arbrede sensibilité pour aborder le fait de grandir et de devoir renoncer à certaines choses. Mais on constate aussi que tout ce qu’on laisse derrière soi étant enfant continue longtemps d’avoir une influence sur nous… Marin et son arbre nous invitent aussi à prendre conscience de la puissance des rêves et de l’imagination, essentiels à l’épanouissement humain. Je m’emballe peut-être un peu avec toutes ces grandes phrases, mais c’est pour essayer de vous faire comprendre à quel point ce livre est touchant. Les illustrations d’Olivier Nomblot font la part belle à l’arbre, qui est finalement aussi important que Marin dans l’histoire !
Voir plus d’images et écouter le livre.

Autre arbre, autre ambiance et autres émotions…

Toujours deboutUn arbre qui nous raconte sa vie : son histoire et son quotidien depuis 422 ans qu’il est ici. D’abord gland, puis jeune arbre, c’est maintenant un robuste chêne. Il a connu la tempête de 1927 et la construction de l’autoroute, mais il ne se lasse pas des visites de la petite fille qui oublie toujours son gilet et ressemble à son arrière-grand-mère, ou bien du couple d’amoureux qui se rencontrent sous ses branches, en secret. Il aime aussi les lapins qui sortent les soirs de pleine lune. Il accueille même le promeneur poursuivi par les longs et protège la jeune fille qui lit des rayons du soleil… Mais cet arbre a également connu la guerre, et à ses pieds, un homme est tombé sous les balles ennemies. Ses compagnons d’infortune ont gravé son nom sur l’écorce et ainsi ce jeune soldat vit encore un peu à travers l’arbre.

Toujours debout intérieurEt bien ! Quelle claque ! Tout est émouvant dans cet album ! Rémi Courgeon fait de l’arbre le narrateur de cette histoire et nous livre ses émotions, finalement extrêmement humaines. Il porte un regard tendre et ému sur tous ces visiteurs de passage et sur la nature qui l’entoure, et c’est très touchant. En filigrane l’histoire du soldat n’est jamais lourde ou larmoyante mais ajoute un peu de profondeur à l’ensemble ! Quant aux illustrations d’Isabelle Simon, c’est un régal : de très belles photos dans lesquelles sont disposées des figurines (en pâte à modeler ou en plâtre je pense). De quoi se souvenir que beaucoup d’arbres que l’on côtoie tous les jours sont souvent bien plus vieux que nous…
Feuilleter le livre !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des albums qui mettent les arbres à l’honneur : Mon arbre, Les deux vieux et l’arbre de vie, Le sentier aux pas.
Nous avons également chroniqué un album de Rémi Courgeon : Pas de ciel sans oiseaux et une histoire lue : Elvis Presley.

Le rêve de l’arbre
de Maureen Dor illustré par Olivier Nomblot
Éditions Clochette dans la collection LelivreAmi
15,95 €, 229 x 248 mm, 36 pages, imprimé en Belgique, 2013
Toujours debout
de Rémi Courgeon illustré par Isabelle Simon
L’initiale
12 €, 200 x 200 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2013

A part ça ?

Découvrez De simples machines, un site ludo-éducatif pour les 8-12 ans édité par la Cité des Sciences ! Avec quelques clics, défie les lois de la physique (et ça rime !)

Marianne

 

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Le printemps, tout simplement

bus_goguetteQuelle belle manière de fêter l’arrivée du printemps et des beaux jours. Ce trolley-bus italien quitte sa trajectoire habituelle pour emmener tous ses voyageurs matinaux et pressés d’aller au travail, l’air morose et peu aimable, prendre le temps d’observer la beauté du monde qui les entoure et la nature en éveil. Dans un premier temps, il souffle dans le bus comme un vent de résistance. Leur quotidien bien précis et rythmé est chamboulé et ils n’ont pas l’habitude. Et finalement, petit à petit, ils se laisseront charmer !

bus_goguette_lightBus en goguette est un album pour enfants qui invite à lever le nez du quotidien parfois routinier et trop pesant, et voir le coin de ciel bleu, même dans la grisaille ! Le texte de Gianni Rodari date des années 1980 (et est extrait du recueil Histoires au téléphone dont je vous ai déjà parlé), mais plein d’humour et je trouve que le fond est vraiment d’actualité. Les illustrations de Blanca Gomez sont vraiment dans le ton, à la fois naïves, géométriques et pleines de douceur. Une jolie manière d’entrer dans la belle saison !

printemps_bdVous le savez tous, le printemps est aussi la saison où la nature se réveille. Un jeune garçon a planté minutieusement des graines dans le jardin il y a quelques semaines. On l’observe semer, puis surtout veiller ses plantations avec amour et tendresse jusqu’à l’éclosion, quand arrive le printemps. Pendant des jours et des jours, il ne voit que du brun. Mais du brun « qui contient tous les espoirs ». Il écoute la terre, s’inquiète pour ses graines, patiente en s’occupant comme il peut… Et puis c’est le printemps : le vert recouvre le jardin.

Que de poésie dans cet album pour enfants. Les mots de Julie Fogliano sont choisis et égrenés avec parcimonie et délicatesse au fil des pages. On prend le temps de les écouter, un peu comme le héros qui attend que ses graines sortent de terre. Et Erin E. Stead signe de très belles illustrations, pleines de finesse et de détail, sans jamais être surchargées. Et surtout, même si on baigne dans une ambiance douce, ce n’est pas hermétique, et on trouve même des touches d’humour ! Encore une invitation à prendre le temps de s’émerveiller du réveil de la nature, sans se presser.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué un roman de Gianni Rodari : Histoires au téléphone, et un album d’Erin E. Stead : Ours a une histoire à raconter

Bus en goguette
de Gianni Rodari illustré par Blanca Gomez traduit par Roger Salomon
La Joie de Lire
14,90 €, 235 x 337 mm, 24 pages, imprimé en Chine, 2013
Et puis, c’est le printemps
de Julie Fogliano illustré par Erin E. Stead traduit par Elisabeth Duval
Kaléidoscope
13,20 €, 22 x 275 mm, 31 pages, imprimé en Italie, 2013

A part ça ?

Je vous présente régulièrement des artistes qui créent avec du papier. Eiko Ojala fait partie de ceux-là, et je vous invite à découvrir son site : c’est beau !

Marianne

 

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Entre deux âges…

fille-verte-vincent-cuvellier-camilla-engman-L-Pghv40Je vous préviens tout de suite, je risque de ne pas être très claire à propos de ce livre. C’est assez difficile de parler de l’histoire en elle-même, qui est extrêmement poétique et onirique, et qui laisse la porte ouverte à mille interprétations différentes. Tout ce que je peux vous dire c’est que La fille verte est une jeune fille, plus tout à fait enfant, mais pas tout à fait adolescente non plus. Elle nous raconte son quotidien, avec le déménagement, le petit frère un peu casse-pieds, les parents qui posent tout le temps plein de questions alors qu’on n’a pas toujours les réponses, mais aussi les changements que l’adolescence est en train de créer en elle. Pour imager cette transformation, elle se compare à un arbre. Tour à tour en fleur, desséchée, secouée par le vent, elle passe par différents sentiments, nécessaires pour évoluer et grandir…

Quel texte original ! C’est curieux, parfois un peu étrange, mais personnellement, j’ai beaucoup aimé. Vincent Cuvellier, en choisissant le thème du passage dans l’adolescence en profite pour décrire avec beaucoup de poésie et de détails la nature. Avec des phrases simples, des mots choisis, je trouve qu’il rend un bel hommage aux fleurs, aux animaux, aux oiseaux, et au temps qui passe. C’est plein de sensibilité, et chacun y verra ce qu’il voudra ! Les illustrations pleines de douceur et de délicatesse de Camilla Engman ne sont pas en reste et accompagnent vraiment bien le texte. En fait, même le format colle à l’histoire : la couverture est cartonnée, il y a pas mal d’illustrations, le papier est épais, mais dans le même temps, le texte est long, il y a de vrais chapitres, et l’histoire est assez complexe. Ni tout à fait album pour enfants ni complètement roman pour ados, on est un peu entre deux eaux, et c’est bien agréable !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des albums écrits par Vincent Cuvellier : La première fois que je suis née et plusieurs livres de la collection Émile : Émile veut une chauve-souris, Émile est invisible, Émile fait la fête, Émile veut un plâtre.

La fille verte
de Vincent Cuvellier illustré par Camilla Engman
Gallimard Jeunesse Giboulées
15,50 €, 215 x 260 mm, 51 pages, imprimé en Europe, 2012

A part ça ?

A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 24 Mars, c’est le 15 ème Printemps des Poètes, manifestation nationale qui met à l’honneur la poésie sous toutes ses formes et pour tous les publics. Retrouvez toutes les informations sur le site officiel !

Marianne

 

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L’amour des bêtes et de la nature

 La tapette à mouchesEntre Max et Nina c’est une belle histoire. Ils s’adorent, jouent ensemble, bref ils sont inséparables ! Max aime quand Nina bourdonne à son oreille et Nina aime quand Max descend les poubelles… faut vous dire que Nina est une mouche ! Mais un petit garçon et une mouche sont-ils faits pour être amis ?

Même si je trouve qu’il manque un petit quelque chose dans cet album, j’ai adoré son côté « naïf » et surtout ce qu’il aborde, d’après moi. Car moi j’y vois une réflexion sur les La tapette à mouchesanimaux et sur le côté « pas approprié ». Nina est-elle vraiment faite pour vivre avec Max (tout comme un lapin ou un hamster est-il vraiment fait pour vivre dans une cage ?). Pour moi on parle ici du respect des animaux et par respect on entend de ne pas les faire vivre à notre façon mais dans leur milieu naturel. Le livre est esthétiquement doux et poétique, avec un côté un peu décalé pas désagréable !

Yok-Yok Promenade en ForetAu cœur de la grande forêt c’est l’endroit idéal pour venir à la rencontre de la faune et de la flore, c’est là que Yok Yok vient retrouver ses amis.

Les amoureux de Yok Yok vont être ravis de retrouver le petit garçon né d’une noix dans cette balade nature. Ici on va donc croiser la grenouille qui se baigne dans l’eau claire, le ver de terre qui se glisse ou les animaux nocturnes qui attendent la nuit pour sortir. Le texte apprend des tas de choses sur les animaux aux enfants tout en leur racontant une histoire et les illustrations d’Etienne Delessert montrent bien la faune et la flore, on est proche ici des illustrations des encyclopédies.

myrtille : petite semeuse d'idées vertesConnaissez-vous Myrtille, la petite semeuse d’idée verte ? Si vous êtes lecteurs de La petite salamandre je me dis que oui ! Venez la retrouver (ou la découvrir) dans un livre très bien fait. Grâce à des petites BD ou de courts textes, Myrtille MYRTILLEvous fait découvrir pourquoi il ne faut pas mettre les appareils en veille, comment nourrir les oiseaux l’hiver ou vous ouvre les yeux sur le consumérisme. Un petit livre bien fait car les textes et les BD sont toujours bien amenés, drôles et jamais rébarbatifs. Les enfants (et nous aussi) s’amusent vraiment à lire ce petit guide très complet. Car il ne s’agit pas ici de deux-trois conseils/astuces/infos mais une d’une quarantaine (classés en 4 catégories : Madame la Terre… mes respects ! Au jardin des plantes, Vers le vert chemin et Meuh, miaou, roaaar… salut !). Un petit guide essentiel, à offrir à tous les amoureux de la nature et tout ceux qui ne le sont pas assez…

L'histoire des drôles de petites bêtesOn termine par du loisir créatif mais on reste du côté des plantes et surtout des petites bêtes puisqu’on retrouve Mireille l’abeille, Loulou le Pou et leurs amis à l’occasion d’un superbe herbier ! Ici on ne va pas se contenter de coller les fleurs séchées mais également d’en fabriquer ! En effet sous les rabats on trouve une page où coller la fleur et une explication pour créer une fleur avec du papier, de la peinture,… En fin d’ouvrage on trouve même de quoi fabriquer un cadre, un vase, des cartes postales,… Non seulement on s’amuse à créer et récolter mais on apprend des tas de choses. Et même si je ne suis pas des plus grands fans des Drôles de petites bêtes je trouve cet album très esthétique. Et vraiment bien pensé !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué un livre de Céline Claire : Mok, monstre mangeur de mots et un livre de Gwenaëlle Doumont : Firmin.
Retrouvez une autre chronique sur l’écologie : Respect de la nature et des hommes.

La tapette à mouche
de Céline Claire, illustré par Gwenaëlle Doumont
Les éditions des Braques dans la collection Les p’tits Braques
6,90€, 160×162 mm, 30 pages, imprimé en France, 2013.
Yok-Yok : Promenade en forêt
de Etienne Delessert
Gallimard jeunesse Giboulées
12€, 230×210 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2013.
Myrtille, petite semeuse d’idées vertes
d’Ambroise Héritier
La petite Salamandre / Petite plume de carotte
14€, 164×230 mm, 97 pages, imprimé en France sur papier recyclé, 2012
L’herbier des drôles de petites bêtes
d’Antoon Krings
Gallimard Jeunesse Giboulées
20€, 245×350 mm, 73 pages, imprimé en Italie sur papier recyclé, 2013.

A part ça ?

petite-salamandre-86-destination-pistil_0_140_198Le nouveau numéro de La petite salamandre est sorti ! Au sommaire du 86ème numéro de cette super revue sur la nature et les animaux : la reproduction des fleurs ! Suivant les variétés elles ont leur propre technique. On va aussi apprendre le langage des fleurs, on n’offre pas des anémones comme on offre des roses ! Dans ce numéro on va apprendre à différencier la grenouille rieuse de la grenouille de Lessona, à mieux connaître le lièvre (c’est d’ailleurs l’animal représenté dans le grand poster offert), et puis des jeux, des BD (on retrouve Myrtille), une grande histoire… bref c’est encore un super numéro ! 36 pages (sans publicités !), 5€ chez les bons vendeurs de presse ou ici.

Gabriel

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