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Régis Lejonc

Du berger à la bergère : de Janik Coat à Régis Lejonc

Par 12 juillet 2017 Les invités du mercredi

Cet été, on vous propose à nouveau la rubrique du berger à la bergère tous les mercredis. Cette rubrique vous avait tellement plu l’été dernier, nous nous devions de la reprendre (il faut dire qu’à nous aussi elle plaît beaucoup) ! Donc tous les mercredis jusqu’à la rentrée, ce sont des auteur.trice.s et des illustrateur.trice.s qui posent trois questions à un auteur.trice ou une illustrateur.trice de leur choix. Puis c’est à l’interviewé.e d’en poser trois à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. On commence ces mercredis de l’été avec Janik Coat qui a choisi de poser des questions à Régis Lejonc !

Janik Coat : De quel livre aurais-tu aimé être l’auteur (roman compris) ?
Régis Lejonc : Pour être honnête, il n’y a pas de livre dont j’aurais eu envie d’être l’auteur, parce que la distance littéraire que propose le livre par rapport à soi est la source même de mon plaisir de lecteur. Ce que le livre d’un autre déclenche en soi…
Je pourrais envier le succès d’un livre, ou fantasmer la vie d’un auteur, mais pas son livre.
Ceci étant dit, je dévierais ma réponse à ta question en répondant que le livre qui m’a le plus marqué, pour ne pas dire changé, est Le maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov. C’est le roman qui m’a ouvert à tous les autres romans.

Janik Coat : Quel est ton personnage fétiche de la littérature jeunesse ?
Régis Lejonc. : J’ai adoré pendant toute mon enfance le personnage de Thorgal Ægirsson, héros de la série créée par Jean Van Hamme et Grzegorz Rosinski. Il était publié chaque semaine dans le journal de Tintin, et c’était l’impatience pour moi d’attendre chaque samedi. Plus tard, en devenant dessinateur, j’ai découvert et décortiqué Little Nemo de Winsor Mac Cay… et là, j’ai découvert ce qui reste pour moi le dessin absolu.

Janik Coat : Ton dernier coup de cœur en librairie jeunesse ?
Régis Lejonc : Il y en a deux que je ne peux dissocier en termes d’émotions personnelles :

  • Un grand jour de rien de Beatrice Alemagna, un livre puissant, subtil et bouleversant, comme seule Beatrice est capable d’en faire.
  • D’entre les ogres de Baum et Thierry Dedieu, la claque de l’année pour moi.

Régis Lejonc : Pourquoi as-tu choisi à un certain moment de ton chemin artistique, de faire des livres pour les enfants, et plus précisément pour les petits ?
Janik Coat : Je n’ai pas le sentiment d’avoir choisi ! J’ai plutôt la sensation que le dessin que je pratique depuis petite m’a amené, vers la trentaine, à dessiner des formes rondes, donc enfantines, épurées ; très éloignées des croquis filiformes « à la Giacometti » dont je remplissais mes carnets bien avant.
Ces formes parlent aux touts petits. Mais je pense que certains de mes albums parlent et touchent un public d’adultes également. Et c’est ce que je souhaite.

Régis Lejonc : Ton travail sur les formes et le graphisme renvoie au design. Quelle est la place du design dans ta vie ? Y a-t-il des artistes qui t’ont inspirée ?
Janik Coat : Je ne suis pas une férue de design mais je suis très sensible à la forme, à l’ergonomie et au bien-être qu’un objet peut apporter dans le quotidien.
Je suis inspirée par beaucoup d’artistes, certains consciemment, d’autres inconsciemment bien sûr… Mais la première inspiration qui me vient en tête est l’Art égyptien quand j’étais toute jeune. Je suis toujours fascinée. L’élégance de la ligne reconnaissable entre toutes !
J’ai dessiné Popov, mon hippopotame rouge, ma mascotte en quelque sorte, après mon séjour au Caire en 2002.
Le graphisme japonais des années 70 m’a aussi donné très envie de dessiner.
Je suis sensible au design scandinave également.

Régis Lejonc : Avec l’avènement de l’image numérique, ton travail s’est imposé avec une signature graphique très reconnaissable. Je sais que tu cherches à t’en éloigner maintenant. Peux-tu nous expliquer pourquoi ?
Janik Coat : L’outil numérique est merveilleux car il permet d’aller plus vite et plus loin. Mais il y a une « dématérialisation » du dessin qui commençait à me gêner. Je suis attachée à la dimension charnelle du papier et de la peinture. Voir et tenir un dessin original dans les mains reste un plaisir très fort ; peut-être même encore plus fort aujourd’hui…
J’ai découvert la technique du pochoir pour retransposer mes dessins retravaillés à l’ordinateur en peinture. Cela correspond aussi à mon envie d’exposer et de sortir du format du livre. Mes formes s’adaptent bien aux très grands formats.
D’une manière générale, j’explore tout en suivant le fil que je déroule depuis des années.

Bibliographie sélective de Janik Coat

  • Aujourd’hui, Amos, illustration d’un texte d’Anne Cortey, Grasset (2016).
  • Le cube rouge, avec Bernard Duisit, Hélium (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Romi à la maison, texte et illustrations, Sarbacane (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • 1 poisson, 3 voleurs, 1 dragon, illustration d’un texte de René Gouichoux, Nathan (2014).
  • Romi à la plage, texte et illustrations, Autrement (2014).
  • Le voyage de Loti, texte et illustrations, MeMo (2014).
  • Clotaire se déguise, texte et illustrations, Autrement (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Ça dépend, illustration d’un texte de Bernard Duisit, Hélium (2013).
  • Joni et Vatanen, illustration d’un texte d’Anne Cortey, Albin Michel Jeunesse (2013).
  • Une vie d’escargot, illustration d’un texte d’Anne Cortey, Autrement (2008), que nous avons chroniqué ici.
  • Mon hippopotame, texte et illustrations, Autrement (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Pour un carré de chocolat, illustration d’un texte d’Élise Fontenaille et Clarisse Buono, Grasset jeunesse (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • Une vie d’ours, illustration d’un texte de Christophe Fourvel, Le Baron perché (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • La surprise, texte et illustrations, MeMo (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Popov et Samothrace, texte et illustrations, MeMo (2005).

Retrouvez Janik Coat sur son blog : http://janikkinaj.free.fr.

Bibliographie sélective de Régis Lejonc :

  • Le Jardin du Dedans-Dehors, illustration d’un texte de Chiara Mezzalana, Les éditions des éléphants (à paraître en septembre 2017).
  • Bagdan et la louve aux yeux d’or, illustration d’un texte de Ghislaine Roman, Seuil jeunesse (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • La promesse de l’ogre, illustration d’un texte de Rascal, Pastel (2015).
  • Kodhja, avec Thomas Scotto, Thierry Magnier (2015).
  • L’Ogre Babborco, illustration d’un texte de Muriel Bloch, Didier Jeunesse (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Ianos et le dragon d’étoiles, illustration d’un texte de Jean-Jacques Fdida, Didier Jeunesse (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • La poupée de Ting-Ting, illustration d’un texte de Ghislaine Roman, Seuil jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • La mer et lui, illustration d’un texte d’Henri Meunier, Notari (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Loup ?, collectif, Association Mange-Livre (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Lumières, l’encyclopédie revisitée, collectif, L’édune (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • La rue qui ne se traverse pas, illustration d’un texte d’Henri Meunier, Notari (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Obstinément Chocolat, illustration d’un texte d’Olivier Ka, L’édune (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Le Petit Chaperon rouge ou La Petite Fille aux habits de fer-blanc, illustration d’un texte de Jean-Jacques Fdida, Didier Jeunesse (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • La boîte à joujoux, illustration d’un texte de Rascal, Didier Jeunesse (2005), que nous avons chroniqué ici.
  • Fait pour ça, texte illustré par David Merveille, Actes Sud Junior (2004), que nous avons chroniqué ici.
  • Ma voisine est amoureuse, texte et illustrations, Actes Sud Junior (2003), que nous avons chroniqué ici.

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Les invité.e.s du mercredi : Olivier Pillé et Régis Lejonc

Par 31 mai 2017 Les invités du mercredi

On ne connait pas forcément leurs noms (et encore moins leurs têtes), mais dans les maisons d’édition il y a des éditeurs et des éditrices qui font un travail magnifique. Parce que j’aime particulièrement les romans du Rouergue, j’ai eu envie de poser quelques questions à l’un des éditeurs maison, Olivier Pillé. Ensuite, je vous propose de partir en vacances avec Régis Lejonc. Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Olivier Pillé

Parlez-nous de votre parcours jusqu’à votre arrivée au Rouergue.
Avant de poser mes bagages au Rouergue, j’ai eu la chance de faire mes premières armes au sein de la formidable équipe de Didier Jeunesse (bises virtuelles à eux tous !). Ma mission était de participer au lancement de leur collection de romans et c’était à la fois très excitant et absolument terrifiant ! C’était un gros chantier et je n’avais vraiment pas beaucoup d’expérience… Heureusement mes super collègues étaient là et ça n’a pas été trop douloureux. Puis, petit à petit, j’ai pu faire entrer au catalogue des auteurs dont j’admire toujours autant le travail : Pascal Ruter, Taï-Marc Le Thanh et Tristan Koëgel (sans oublier Éric Senabre qui était déjà là à mon arrivée, mais que j’adore tout autant). À la fin de mon contrat, j’ai enchaîné les petits boulots : lecteur, éditeur freelance, libraire et même un passage au service communication/marketing du Rouergue. Je commençais un peu à me décourager quand Sylvie Gracia (éditrice litté adulte et jeunesse au Rouergue) m’a appelé pour me parler d’un poste à pourvoir à ses côtés, c’était l’euphorie totale, un poste dans la maison de mes rêves avec la possibilité d’apprendre le métier avec THE éditrice. Je n’ai pas hésité cent mille ans…

Quel est votre rôle au sein des éditions du Rouergue ?
Je suis éditeur sur les romans jeunesse. Avec Sylvie Gracia, nous travaillons en binôme pour animer ce secteur et on expérimente, on fait les chimistes. Elle a su développer un espace éditorial très créatif où les idées peuvent éclore. Du coup, j’ai pu apporter ma touche personnelle et donner corps à mes projets. Rapidement, j’ai pu faire entrer de nouveaux auteurs au catalogue, créer une collection, en refondre d’autres ou découvrir des auteurs étrangers… j’ai les deux mains dans le cambouis et j’adore !

Qu’est-ce qui fait que vous avez envie de publier une histoire ?
L’histoire justement ! Je grossis volontairement le trait, mais c’est réellement ça qui me fascine dans ce métier, ce flot continu d’histoires qui nous passe entre les mains. Alors quand il y en a une qui sort de l’ordinaire, qui est incarnée par un regard très personnel, l’envie d’en faire un livre, de le faire découvrir pointe le bout de son nez.

Vous avez une totale liberté sur les romans que vous décidez de publier ?
Oui ! Et je me sens très chanceux de pouvoir l’affirmer. Cette liberté me semble importante pour proposer aux lecteurs des livres parfois surprenants ou qu’a priori ils ne liraient pas. Puis cette liberté permet aussi de travailler sur le long terme avec nos auteurs et de les suivre pas juste sur des projets où l’on sait que ça va cartonner. Sans tout cela, il n’y aurait pas de surprise et ce serait plutôt ennuyeux !

Quand on est éditeur on doit passer son temps à lire des manuscrits, avez-vous encore le temps de lire d’autres romans ?
Non seulement j’ai le temps, mais j’en prends aussi pas mal pour tout le reste : les films, les séries, la musique ou les jeux vidéos. Ce sont autant de territoires où j’aime braconner. Il y a de l’écriture et des histoires ailleurs que dans les livres. Puis, j’ai aussi cette peur un peu irrationnelle qu’un jour en lisant un manuscrit, par exemple où l’on parle de hip-hop, je sois incapable de voir que les clichés s’enchaînent.

Quelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescent ?
Mon premier grand plaisir de lecture a été les Chair de poule de R. L. Stine, pétard, je ne sais pas combien j’en ai lu, mais c’était compulsif ! Ensuite, au collège, en 4e, une prof de français m’a fait lire Stephen King et là, je me suis mis à être accro aux livres. La pétoche que j’ai eue en lisant les Danse macabre a été si forte qu’après je n’avais qu’une seule idée en tête : retrouver ce sentiment, cette intensité un maximum de fois.

Sur quels romans travaillez-vous actuellement ?
Pour ne pas faire une liste de deux kilomètres, je ne vais en citer qu’un, celui sur lequel j’ai travaillé le plus récemment. Il s’agit du prochain roman de Stéphane Servant, Sirius, et c’est un bijou. Il arrive à revisiter le roman post-apocalyptique de la plus belle des manières, la sienne. Et il y a quelque chose de réellement excitant à voir un auteur s’approprier un genre déjà bien exploré et en tordre les frontières, lui ajouter de nouveaux codes. En plus, Stéphane Servant avec ce roman a voulu proposer quelque chose de différent de ses précédentes histoires, il y a un rythme nouveau, plus urgent, et plus rude aussi. J’admire beaucoup cette capacité à se mettre en danger, à partir sur de nouveaux chemins. Bref, vous l’aurez deviné, j’y crois énormément ! Ah ! et il sort en librairie le 23 août…

Quelques romans parus au Rouergue :

  • Comment maximiser (enfin) ses vacances, d’Anne Percin (2017).
  • Ma grand-mère est une terreur, de Guillaume Guéraud (2017).
  • Grizzli et moi, d’Alex Cousseau (2017).
  • Moi et ma bande / Zélie et moi, de Cathy Ytak et Thomas Scotto (2017).
  • La plus grande chance de ma vie, de Catherine Grive (2017).
  • Qui es-tu Morille ? / D’où viens-tu Petit-Sabre, d’Hélène Vignal (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Les aventures rocambolesques de l’oncle Migrelin, d’Elzbieta (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Ma fugue chez moi, de Coline Pierré (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Les autodafeurs, de Marine Carteron (2014-2015), que nous avons chroniqué ici et .


En vacances avec… Régis Lejonc

Régulièrement, nous partons en vacances avec un.e artiste. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la.le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet.te artiste va donc profiter de ce voyage pour nous faire découvrir des choses. On emporte ce qu’elle.il veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… 5 de chaque ! 5 albums jeunesse, 5 romans, 5 DVD, 5 CD, sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il.elle veut me présenter et c’est elle.lui qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Régis Lejonc que nous partons ! Allez, en route !

5 ALBUMS JEUNESSE

  • PAUVRE ZOZZO – Pelton – Rue du Monde
  • GISÈLE DE VERRE – Beatrice Alemagna – Seuil jeunesse
  • JOJO LA MACHE – Olivier Douzou – ed du Rouergue
  • MAGASIN ZINZIN – Frédéric Clément – Albin Michel
  • AU POINT DU CŒUR – Rascal – Pastel – École des Loisirs

5 ROMANS

  • LE MAÎTRE ET MARGUERITE – Mikhail Boulgakov
  • WORLD WAR Z – Max Brooks
  • DEMANDE À LA POUSSIÈRE – John Fante
  • LE GARÇON – Marcus Malte
  • TROIS MILLE CHEVAUX VAPEUR – Antonin Varenne

5 BD

  • ROSE PROFOND – Jean-Pierre Dionnet – Michel Pirus – Casterman
  • LE GRAND POUVOIR DU CHNINKEL – Van Hamme – Rosinski – Casterman
  • LE RAYON U – Edgar P. Jacobs – Dargaud
  • COME PRIMA – Alfred – Delcourt
  • CHARLY 9  – Richard Guérineau – Delcourt

5 DVD

  • FAUT PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES CANARDS SAUVAGES – Michel Audiard
  • HAIR – Milos Forman
  • SNATCH – Guy Richie
  • LES INDESTRUCTIBLES – Brad Bird
  • À BOUT DE SOUFFLE – Jean-Luc Godard

5 CD

  • THE VELVET UNDERGROUND and NICO –  (éponyme)
  • THE SMITH – The Queen is dead
  • THE BEATLES – White Album
  • BJORK – Debut
  • PORTISHEAD – Roseland Live in New-York

5 ARTISTES

  • GUSTAVE KLIMT pour ses esquisses
  • CARL LARSSON pour son humanité
  • EDWARD HOPPER pour son art du temps suspendu
  • WINSOR MC CAY pour son dessin inégalé depuis plus d’un siècle
  • ANTONI TAPIES pour la spontanéité et la matière

5 LIEUX

  • LA GUINGUETTE CHEZ ALRIQ À BORDEAUX
  • L’ÎLE DE KOH PHA NGAN (KOH SAMUI – THAÏLANDE)
  • LA POINTE DU CAP FERRET (BASSIN D’ARCACHON)
  • AUBERGE DU PÈRE BISE –  BAIE DE TALLOIRES SUR LE LAC D’ANNECY (HAUTE-SAVOIE)
  • LE MUSÉE DES ARTS POPULAIRES DE MEXICO (MEXIQUE)

Régis Lejonc est auteur et illustrateur.

Bibliographie sélective :

  • Bagdan et la louve aux yeux d’or, illustration d’un texte de Ghislaine Roman, Seuil jeunesse (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • La promesse de l’ogre, illustration d’un texte de Rascal, Pastel (2015).
  • Kodhja, avec Thomas Scotto, Thierry Magnier (2015).
  • L’Ogre Babborco, illustration d’un texte de Muriel Bloch, Didier Jeunesse (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Ianos et le dragon d’étoiles, illustration d’un texte de Jean-Jacques Fdida, Didier Jeunesse (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • La poupée de Ting-Ting, illustration d’un texte de Ghislaine Roman, Seuil jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • La mer et lui, illustration d’un texte d’Henri Meunier, Notari (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Loup ?, collectif, Association Mange-Livre (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Lumières, l’encyclopédie revisitée, collectif, L’édune (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • La rue qui ne se traverse pas, illustration d’un texte d’Henri Meunier, Notari (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Obstinément Chocolat, illustration d’un texte d’Olivier Ka, L’édune (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Le Petit Chaperon rouge ou La Petite Fille aux habits de fer-blanc, illustration d’un texte de Jean-Jacques Fdida, Didier Jeunesse (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • La boîte à joujoux, illustration d’un texte de Rascal, Didier Jeunesse (2005), que nous avons chroniqué ici.
  • Fait pour ça, texte illustré par David Merveille, Actes Sud Junior (2004), que nous avons chroniqué ici.
  • Ma voisine est amoureuse, texte et illustrations, Actes Sud Junior (2003), que nous avons chroniqué ici.

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Improbables amitiés

Par 16 février 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on va se plonger dans des histoires d’amitiés à travers trois albums qui nous content des amitiés un peu étranges, que l’on n’aurait pas pu imaginer.

Santa fruta
texte de Delphine Perret, illustré par Sébastien Mourrain
les fourmis rouges
13,80 €, 180 x 245 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2016.
Katkout
texte de Garennabi Elhalou, illustré par Hilmi Touni
Le port a jauni
18 €, 320 x 240 mm, 40 pages, imprimé en France, 2016.
Bagdan et la louve aux yeux d’or
texte de Ghislaine Roman, illustré par Régis Lejonc
Seuil jeunesse
15 €, 265 x 290 mm, 56 pages, imprimé en France, 2016.

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De grands petits albums

Par 8 juillet 2016 Livres Jeunesse

Quand on part en vacances, on n’a pas forcément la place pour mettre 12 albums dans ses valises… sauf si ce sont des albums « de poche » ! De nombreux éditeurs sortent maintenant leurs albums en petit format avec une couverture souple (l’école des loisirs, Gallimard, Didier Jeunesse, Père Castor…) ce qui permet de se faire une collection pas très chère et surtout très légère. Aujourd’hui et jeudi prochain, je vous propose une sélection de petits albums souples à mettre dans le sac à dos pour les vacances. Ceux d’aujourd’hui abordent des thèmes forts.

Noirs et blancs
de David McKee (traduit par Christine Mayer)
Gallimard Jeunesse, dans la collection L’heure des histoires
4,90 €, 137×189 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016 (première édition française 1978).
L’histoire vraie des bonobos à lunettes
Texte d’Adela Turin (traducteur.trice non crédité.e), illustré par Nella Bosnia
Actes Sud Junior, dans la collection Encore une fois…
4,95 €, 151×191 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2015 (première édition française 1999).
Il faudra
Texte de Thierry Lenain, illustré par Olivier Tallec
Gallimard Jeunesse, dans la collection L’heure des histoires
4,90 €, 140×195 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016 (première édition 2004).
Bouche cousue
Texte de Gigi Bigot et Pépito Matéo, illustré par Stéphane Girel
Didier Jeunesse, dans la collection Les p’tits Didier
5,50 €, 165×165 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016 (première édition 2001).
Fait pour ça
Texte de Régis Lejonc, illustré par David Merveille
Actes Sud Junior, dans la collection Encore une fois…
4,95 €, 151×191 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2014 (première édition française 2004).
Le buffle et l’oiseau
Texte de Catherine Zarcate, illustré par Olivier Charpentier
Syros dans la collection Mini albums Syros
5,50 €, 166×212 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-reponsable, 2014 (première édition 2006).

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Amoureux fous

Par 21 août 2015 Livres Jeunesse

t'es plus mon amoureuxHoratio a une passion : les livres. Mais ces derniers temps, ses parents trouvent le petit rat bizarre… il rêvasse tout le temps. Pire : il lit de moins en moins ! La réponse est simple, elle s’appelle Cassandra.
Avec beaucoup de tendresse et de délicatesse Claire Gratias et Sylvie Serprix nous raconte une jolie histoire d’amour… et de livres ! Horatio est fou de Cassandra, mais l’aimera-t-il assez pour lui donner un de ses livres ? On parle d’amour, de partage, d’amour de la lecture… C’est à la fois tendre et drôle et les illustrations de Sylvie Serprix sont superbes.
Une nouvelle aventure d’Horatio, le héros d’Arrête de lire, dans une belle histoire d’amour.
Le même vu par Chez Clarabel, Enfantipages et Le cahier de lectures de Nathan.

Ma voisine est amoureuseSa voisine est amoureuse… d’un crapaud. Celui-ci raffole des libellules qui, elles, aiment se lover dans les nénuphars. Les nénuphars qui, eux, vénèrent le soleil…
Construit un peu comme une chanson en laisse (style Trois petits chats), Ma voisine est amoureuse nous raconte donc une histoire d’amour où chaque fois on apprend ce qu’aime l’élément aimé dans la page précédente. Une sorte d’histoire sans fin (puisqu’à la fin, la boucle est bouclée). Régis Lejonc illustre lui-même son texte et c’est, comme d’habitude, un régal !
Une réédition au format poche (donc à petit prix) d’un bel album de Régis Lejonc.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres de Sylvie Serprix (D’une île à l’autre, Samiha et les fantômes et Contes d’un autre genre) et de de Régis Lejonc (La poupée de Ting-Ting, L’Ogre Babborco, Ianos et le dragon d’étoiles, La boîte à joujoux, Loup ?, La mer et lui, Le petit chaperon rouge ou La petite fille aux habits de fer blanc et Obstinément Chocolat).

T’es plus mon amoureux ?
Texte de Claire Gratias, illustré par Sylvie Serprix
Belin Jeunesse
12,90€, 245×290 mm, 34 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Ma voisine est amoureuse
de Régis Lejonc
Actes Sud Junior dans la collection Encore une fois…
4,95€, 151×191 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2015 (première édition 2003).

Gabriel

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