La mare aux mots
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Seuil

Avec ou sans avenir ?

Par 9 janvier 2015 Livres Jeunesse

Le silence des oiseauxMarcel n’a pas eu une enfance facile. Il a grandi en passant de famille en famille, sans jamais connaître de parents aimants. À douze ans, il se voit condamné, pour une broutille, à séjourner dans une maison de correction à Belle-Ile-en-mer jusqu’à sa majorité. Sa vie va se transformer en véritable enfer.
Quelle claque ! Dorothée Piatek nous raconte le quotidien de ces enfants qui ont été enfermés dans le bagne de Belle-Île, le cauchemar qu’ils ont vécu, la torture (mentale et physique) dont ils ont été les victimes, les humiliations. C’est un roman extrêmement fort, parfois très dur, un vrai coup de poing dans le ventre. Mais un magnifique roman sur l’enfance, sur l’espoir, sur l’injustice, sur la liberté. Certains passages du livre ont été mis en musique par Arm (écouter ici)
Un roman extrêmement fort, le genre de roman que l’on n’oublie pas, qui marque. Un pan (honteux) de notre Histoire.

L'AVENIR L’avenir… Qu’est-ce que sera l’avenir de Charlène ? Fuir loin comme sa sœur ? Rester consoler une mère qui tente de survivre ? Vivre le grand amour avec un jeune garçon qu’elle vient de rencontrer ? Comment envisager l’avenir quand on n’a que 16 ans ?
Catherine Leblanc aborde un sujet que les adolescents connaissent bien et qui pourtant n’est pas si souvent traité en littérature jeunesse : l’avenir. Comment faire des choix qui seront cruciaux pour sa vie d’adulte alors qu’on est en pleine adolescence ? Un thème d’autant plus important aujourd’hui où le futur professionnel est si incertain. Charlène doit vivre avec cette angoisse et sa mère qui la pousse à faire des choix. Et puis il y a l’amour, choisir le bon, celui avec qui avoir sa première fois, celui avec qui l’on veut vivre une belle histoire. L’avenir est un roman dont les phrases sont courtes, comme s’il y avait une urgence, une urgence à nous raconter. Dans l’écriture rythmée on sent l’angoisse de la jeune fille, ses appréhensions.
Un très beau roman sans vampires, sans jeunes qui vont mourir du cancer, sans jeunes filles abusées, un roman juste sur l’adolescence banale, mais pas si facile à vivre.

Quelques pas de plus…
Sur le même sujet que Le silence des oiseaux, nous avons chroniqué Liberté pour Hannah.

Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Dorothée Piatek (La sorcière dans le congélateur) et Catherine Leblanc (Le chemin d’Antonin, Le grand méchant livre, Drôle de bonhomme, Plus vite ! Mes véhicules, Soleil, Ce crime, Ma couleur, Au lit Ludo !, Le goût d’être un loup, Les petites personnes, Au revoir, bonjour, Lulu et Moussu, Le prince Kangor et Mon gros dico des monstres à ratatiner). Retrouvez notre interview de Catherine Leblanc.

Le silence des oiseaux
Texte de Dorothée Piatek (musique et voix d’Arm)
Seuil
11 €, 140×205 mm, 180 pages, imprimé en France, 2014.
L’avenir
Texte de Catherine Leblanc
Remanence dans la collection Regards
15,80 € (existe aussi en format numérique à 3,99€), 145×180 mm,120 pages, imprimé en France, 2014.

Gabriel

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Autour du Petit Chaperon Rouge

Par 31 mars 2014 Livres Jeunesse

Les variations autour du Petit Chaperon Rouge sont nombreuses (on en a même parlé sur le forum), en voici trois autres avec à chaque fois des fins surprenantes.

Un petit chaperon rougeUne petite fille avec un chaperon rouge se promène quand tout à coup elle croise un loup. Celui-ci l’attrape et l’interroge. L’enfant dit aller chez sa grand-mère, le loup a d’autres projets pour elle… mais c’est mal connaître cette petite fille !

On commence par un gros coup de cœur ! Un petit chaperon rouge est sorti il y a quelques années et ressort aujourd’hui en format souple (mais légèrement plus grand que l’original) dans la collection à petit prix Encore une fois… chez Actes Sud Junior. Je connaissais Marjolaine Leray grâce à Avril le poisson rouge, un album que j’avais également adoré. Son trait est assez particulier, ses gribouillages donnent des dessins extraordinaires et surtout elle a un humour bien piquant comme j’aime. Ici, le petit chaperon ne se laisse pas faire, la chute est absolument géniale. Pourquoi se laisserait-il embêter par un loup ? Non mais des fois ! Un album extrêmement drôle et terriblement graphique.
Des extraits en ligne et le même vu par Chez Clarabel, Un petit bout de Bib(liothèque) et Les lectures de Kik.

Le loup de la 135 eUn garçon se souvient. C’était un jour où sa mère lui avait demandé de porter au vieux Johnson, son grand-père, un panier de provisions. Tout vêtu de rouge, l’enfant des quartiers pauvres devait traverser la ville, son panier sous le bras. Quand il rencontra Chili Vince, le loup du quartier, celui-ci lui proposa une course jusqu’à chez le vieux Johnson. Confiant, l’enfant lui donna l’adresse. Chili Vince passerait sous terre, là où est le métro, et notre héros par les rues. La fin ne sera pas forcément celle que l’on croit.

Le loup de la 135e aussi est un album sorti il y a quelques années qui ressort en album à petit prix. C’est un bel hommage au Petit Chaperon Rouge. Transposé ici à New York dans un quartier pas trop rupin, le conte prend une autre tournure. Le texte, magnifique, est signé Rebecca Dautremer, surtout connue pour ses illustrations. Elle nous prouve ici à quel point elle sait manier avec grâce et poésie la langue française. Même si ce n’est pas elle qui illustre l’ouvrage (mais Arthur Leboeuf) on retrouve quand même l’univers de l’illustratrice dans ces superbes planches. Un bien bel album pour une version moderne d’un conte classique.
Le même vu par Papier de Soie (avec des illustrations intérieures).

Le petit chaperon qui n'était pas rougeAnouchka vivait dans le nord de la Russie. Elle était tout le temps vêtue de gants bleus, d’un manteau bleu et d’une chapka bleue, si bien qu’on l’appelait Le Petit Chaperon Bleu. Parce que sa grand-mère est malade, elle devait lui porter un pot de miel. Sa mère lui avait recommandé de faire attention aux animaux dangereux qui traînent dans la forêt, mais Anouchka n’écoutait pas toujours les bons conseils… Rassurez-vous tout ça se terminera bien… ou pas !

C’est également une version très originale du Petit Chaperon Rouge qu’a écrite Sandrine Beau. Transposée en Russie, la petite fille croisera un ours… mais aussi un tigre de Sibérie et un lapin. Sandrine Beau ne s’est pas contentée de faire une version russe du conte, elle apporte beaucoup d’éléments dans l’histoire. Mais c’est surtout la fin qui nous surprend. Tout d’abord, on ouvre grands les yeux en lisant le dénouement… avant de se rendre compte qu’on nous en propose une autre… puis une autre… Enfin, on nous propose même d’écrire la nôtre, appelant ainsi les enfants à être créatifs, à faire marcher leur imagination. Marie Desbons a mis en image cette histoire avec beaucoup d’humour et des couleurs qui pétillent. Un bel album original qui réinvente le Petit Chaperon Rouge… et nous invite aussi à le réinventer à notre sauce.
Le même vu par Livresse des mots (avec des illustrations intérieures).

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Marjolaine Leray (Avril le poisson rouge), Rebecca Dautremer (La chèvre aux loups et Les deux mamans de Petirou), Sandrine Beau (Manolo, un boudeur de petit fantôme, Manolo, un cochon de petit fantômeFées d’hiver, Je suis une lionne, L’Ogre qui n’avait peur de rien, La girafe en maillot de bainRouge Bitume, Ma maman est comme ça, Mon papa est comme ci, On n’a rien vu venir, Roulette Russe Tome 1 Noël en Juillet, Des crêpes à l’eau, L’hippopotin, L’été où mon grand-père est devenu jaunophile, L’étrangleur du 15 Août, et Quand on sera grands) et Marie Desbons (Ivan et le Loup grisLe messager du clair de lune et Céleste, une étoile dans la nuit). Retrouvez aussi notre interview de Sandrine Beau et notre En vacances avec Rebecca Dautremer.

Un petit chaperon rouge
de Marjolaine Leray
Actes Sud Junior dans la collection Encore une fois
4,95 €, 152×190 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2014 (première édition 2009).
Le loup de la 135e
Texte de Rebecca Dautremer, illustré par Arthur Leboeuf
Seuil dans la collection Seuil’issime
5,90 €, 149×190 mm, 37 pages, imprimé en France, 2014 (première édition 2008).
Le petit chaperon qui n’était pas rouge
Texte de Sandrine Beau, illustré par Marie Desbons
Milan dans la collection Mes albums Milan
9,90 €, 205×250 mm, 30 pages, imprimé en Espagne, 2014.

À part ça ?

Comme tous les mois, nous vous donnons aujourd’hui nos coups de cœur du mois dernier. En mars, c’était donc, pour Marianne : C’est toi le printemps ? de Ko Okadaet Chiaki Okada (Seuil Jeunesse),Coucou ! de Fiona Roberton (Circonflexe) et Mamie a besoin de bisous d’Ana Bergua et Carme Sala (Océan Jeunesse). Et pour moi : Le trou d’Øyvind Torseter (La joie de Lire), Mais… comment naissent les parents ? de Jean Regnaud et Aude Picault (Magnard Jeunesse) et Qui quoi qui d’Olivier Tallec (Actes Sud Junior).
Côté romans, comme chaque nouveau trimestre, nous avons choisi les romans qui nous ont le plus plu dans les trois mois qui viennent de s’écouler. Pour le premier trimestre de 2014 il s’agit, pour Marianne, L’aventure selon Mo de Sheila Turnage (Seuil Jeunesse), L’affaire Olympia, les secrets mathématiques de T. Folifou de Mickaël Launay et Benjamin Bachelier (Editions Le Pommier) et Histoires de la maison qui voulait déménager d’Hervé Walbecq (L’école des loisirs). Et pour moi : Chevaliers et princesses avec gigot de Christian Oster, Pascal Lemaître, Audrey Poussier et Delphine Perret (L’école des loisirs), Les ailes de la sylphide de Pascale Maret (Thierry Magnier) et Un jour j’irai chercher mon prince en skate de Jo Witek (Actes Sud Junior.
Retrouvez nos coups de cœur des mois précédents sur le blog, sur Facebook (ici pour les albums et pour les romans) et sur Pinterest (ici pour les albums et pour les romans).

Gabriel

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Quand internet transforme une vie en cauchemar

Par 14 mars 2014 Livres Jeunesse

Internet est quelque chose de fabuleux, une vraie révolution, mais parfois il peut détruire une vie, transformer l’existence d’un adolescent en cauchemar. Entendons-nous bien, je pense qu’on n’a pas attendu internet pour que le harcèlement et la pédophilie existent, mais, alors qu’avant dans leur chambre ils étaient généralement tranquilles, en sécurité, aujourd’hui les adolescents continuent, même là, d’être victimes des harceleurs et des pervers. Quatre romans sur des jeunes qui, à cause de ce genre de choses, ont vu leur vie basculer.

A l'ombre de l'oubliViolette, élève de Terminale L, adore écrire. Elle participe activement à un forum consacré à l’écriture, Pen Touch. L’arrivée d’un nouveau venu, Ahriman va mettre le forum en émoi. Plus âgé que les autres membres, il se dit directeur littéraire et propose de donner son avis aux écrivains en herbe sur leurs écrits. Ahriman ne va pas tarir d’éloges sur les textes de Violette, se rapprochant d’elle de plus en plus. C’est même lui qui va l’héberger lors d’une rencontre des membres du forum à Paris. En rentrant, Violette ne se souviendra plus de rien, mais se sentira de plus en plus mal…

Dès les premières lignes, Violette parle de chaos. On sait donc dès le début de l’histoire qu’elle va vivre un évènement horrible, que sa vie va sombrer dans un cauchemar. C’est tout en sachant ça qu’on lit les évènements, assistant à ses mauvais choix, à la dégringolade de la jeune fille. Parents absents à l’extrême (c’en est même un poil caricatural), c’est grâce à Arnaud que Violette va réussir à remonter à la surface. Les chapitres sur Violette et Arnaud alternent, parfois entrecoupés par des messages internet (sur le forum Pen Touch ou sur le blog de Violette). Un roman tout à fait dans l’air du temps, très bien écrit, captivant. En plus des adultes qui abusent de la crédulité des ados, on y parle de l’amitié et de l’importance de porter plainte quand on a subi le pire. Un roman très fort.

Mauvaise connexionUn soir de dispute avec sa mère, Julie s’inscrit sur un tchat sous le pseudo Marilou. Elle n’est plus l’ado de quatorze ans, mais une jeune fille de seize ans. Très vite, elle rencontre un garçon qui dit avoir 20 ans et dont elle va tomber éperdument amoureuse. Il va devenir sa drogue, elle se pliera bientôt à toutes ses demandes, même les pires…

Jo Witek nous entraîne dans une descente aux enfers. Sans jamais être touchée physiquement par son agresseur, Julie va vivre un cauchemar sans quitter sa chambre. Trop peu d’adultes ont conscience qu’aujourd’hui un jeune peut vivre des choses atroces sans sortir de chez lui. Parce qu’il lui promet des choses (il se dit photographe, elle veut être mannequin) et parce qu’il lui semble si sérieux, Julie va obéir à Laurent, faire tout ce qu’il lui demande, aller de plus en plus loin jusqu’à ne plus se reconnaître, rompre avec ses amis, mentir à sa mère. Un roman très fort là encore.

Comme des imagesLorsque Léopoldine et son amie arrivent en retard en classe ce jour-là, elles se rendent compte qu’il y a un problème, qu’on les regarde bizarrement. Qui dit retard, dit tour chez le CPE et là encore, les deux ados sentent quelque chose de changé dans l’attitude de celui-ci. Il demande d’ailleurs à Léopoldine de se rendre chez le proviseur pendant que sa camarade retourne en classe. Quelques minutes plus tard, celle-ci voit Léopoldine passer dans la cour avec le proviseur et vomir sur le sol… Que s’est-il passé ? Tout le monde semble au courant, l’attente est insupportable.

Comme des images commence par un chapitre très court, qui tient en une phrase « Il y a un corps dans la cour du lycée Henry-IV ». On sait donc dès cette toute première ligne que la fin ne sera pas heureuse, et l’on avance donc dans l’histoire tout en sachant ça et tout en demandant à qui sera le corps en question. Notre lecture ne sera pas de tout repos. Souvent dérangé (mais ça fait du bien, parfois, d’être un peu bousculé), on assiste à des scènes parfois dures, parfois violentes. Clémentine Beauvais nous raconte la jeunesse des quartiers huppés, dans ces lycées au taux de réussite au bac proche des 100 %. On parle ici aussi des fameux revenge porn (oui, qui dit nouveaux médias, dit termes anglais) qui consistent à mettre sur internet des photos ou vidéos pornos d’un-e ex pour se venger, quelque chose fait dans l’intimité, en toute confiance, se retrouve ainsi à la vue de tous. Clémentine Beauvais montre aussi avec beaucoup de justesse le regard des adultes sur ce genre de chose (du prof qui en profite pour humilier encore plus ses élèves à celui qui tente maladroitement d’aider). Un roman très fort, qui sonne vrai, qui met le doigt là où il faut.

Ma réputationLaura préfère la compagnie des garçons à celle des filles, elle traîne toujours au lycée avec Sofiane et ses copains. Tout se passe bien jusqu’au jour où elle se rend compte que celui qui est pour elle un ami a d’autres pensées la concernant. Un baiser refusé et voilà qu’une photo apparaît sur le net. La photo est pourtant banale, Laura dort, tout simplement. Pourtant elle est accompagnée de commentaires salaces et fait vite le tour du lycée. Ses copains lui ont tourné le dos et les filles ne veulent pas être amies avec une fille qui a une telle réputation, Laura, partagée entre son père permissif et sa mère psychorigide, ne sait à qui se confier…

L’histoire de Ma réputation, le roman de Gaël Aymon, est peut-être la « pire » de toutes celles des romans de la sélection, car Laura n’a rien fait de « mal » (je mets « mal » entre guillemets, car à chacun de décider si les héros des livres précédents ont « mal » agis). La photo la montre juste endormie, elle n’y fait rien, et pourtant ça sera dévastateur. L’adolescente va se trouver complètement isolée, personne ne saura l’aider et plus les jours passent, plus sa réputation se dégrade. Gaël Aymon nous entraîne dans cette chute (dont le dénouement sera heureux, rassurez-vous) avec beaucoup de sensibilité, de justesse. Il nous parle du harcèlement, de l’incompréhension des parents quand ça arrive à leur enfant. Un beau roman sur l’adolescence dont la chute nous surprend et nous apprend à nous méfier des apparences.

Quelques pas de plus…
Deux autres romans sur le même sujet que nous avons chroniqué : La fille seule dans le vestiaire des garçons et Tarja.
Nous avons déjà chroniqué d’autres ouvrages de Jo Witek (Un jour j’irai chercher mon prince en skate et Le ventre de maman), Clémentine Beauvais (Samiha et les fantômes, La plume de MarieLes petites filles top-modèles, La pouilleuse et On n’a rien vu venir) et Gaël Aymon (Le fils des géants, L’anniversaire à l’envers, Les souliers écarlatesLa princesse Rose-Praline, Une place dans la cour, Contes d’un autre genre et Giga Boy). Retrouvez aussi nos interviews de Clémentine Beauvais et de Gaël Aymon.

À l’ombre de l’oubli
de Mireille Disdero
Seuil
11 €, 140×205 mm, 174 pages, imprimé en France, 2013.
Mauv@ise connexion
de Jo Witek
Talents Hauts dans la collection Ego
7 €, 125×190 mm, 95 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2012.
Comme des images
de Clémentine Beauvais
Sarbacane dans la collection Exprim’.
14,90 €, 136×216 mm, 204 pages, imprimé en Bulgarie, 2014.
Ma réputation
de Gaël Aymon
Actes Sud Junior
10,50 €, 136×216 mm, 99 pages, imprimé en France, 2013.

À part ça ?

La petite salamandre 92Le nouveau numéro de La petite Salamandre est sorti ! Pour son numéro 92, La revue des enfants curieux de nature s’est parée de blanc ! Hermines, lagopèdes, lièvres… tous ont mis leur blanc manteau pour disparaître dans la neige et se protéger des prédateurs. Un reportage avec de magnifiques photos. On retrouve évidemment nos rubriques habituelles : le face à face (où l’on comparera une taupinière de taupe et une de campagnol), facette de saison (on part à la rencontre d’un drôle d’oiseau qui marche sous l’eau, le cingle), raconte-moi ! (dans ce numéro on lira l’histoire d’un renard amoureux) et bien sûr des jeux, des BD, une recette, une expérience, du loisir créatif, un poster, le courrier des lecteurs, des idées de lecture… Encore un très bon numéro pour une revue qu’on aime beaucoup !
Renseignements, abonnements etc c’est ici : http://www.petitesalamandre.net.

Gabriel

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