La mare aux mots
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Agnès de Lestrade

Deux jolis romans pour finir l’été en beauté !

Par 22 août 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui on découvre deux jolis romans qui parlent, chacun à leur manière, de l’importance de croire en ses rêves…

Herman et Rosie pour la vie
de Gus Gordon (traduit par Dominique Boutel)
Gallimard Jeunesse
5,50 €, 140×195 mm, 40 pages, imprimé en France, 2017.
Sans papiers
d’Agnès de Lestrade
Bulles de Savon
8,50 €, 140×190 mm, 60 pages, imprimé en France, 2017.

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Du bruit

Par 13 avril 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux albums hilarants et bruyants. Le premier, presque sans texte, sur un emménagement qui ne passe pas inaperçu, et le second, sur un éléphant ronchon qui passe sa mauvaise humeur au singe, qui lui-même passe sa mauvaise humeur au serpent qui la passe…

Boom boom boom
de Johan Troïanowski
Thierry Magnier
8,90 €, 160×160 mm, 24 pages, imprimé en Italie, 2017.
C’est l’histoire d’un éléphant…
Texte d’Agnès de Lestrade, illustré par Guillaume Plantevin
Sarbacane
13,90 €, 220×220 mm, 40 pages, imprimé en France, 2015.

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Des copains poilus

Par 31 mars 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente de drôles de copains, des copains poilus !

Mon lapin patate
de Christine Roussey
De La Martinière Jeunesse
11,90 €, 200×275 mm, 32 pages, lieu d’impression non indiqué, 2017.
Son chat-chat à sa Chouchoute
Texte d’Agnès de Lestrade, illustré par Clothilde Delacroix
Sarbacane
14,50 €, 260×210 mm, 48 pages, imprimé en France, 2017.
Poto le chien
d’Andrée Prigent
Didier Jeunesse
13,10 €, 204×255 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Gros ours ?
de Lisa Blumen
Kilowatt
13,70 €, 198×268 mm, 32 pages, imprimé en Pologne, 2017.
Le grand livre des animaux
de Pronto
De La Martinière Jeunesse
14,90 €, 230×360 mm, 36 pages, imprimé au Portugal, 2017.
Dis, où tu habites ?
Textes de Françoise de Guibert, illustrés par Clémence Pollet
De La Martinière Jeunesse
12,90 €, 197×209 mm, 90 pages, imprimé en France, 2017.

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Des histoires (extra)ordinaires

Par 25 octobre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui on accompagne deux personnages rocambolesques au gré de leurs aventures : l’enfant aux cheveux d’or de Monsieur Tilali et la petite Mara, une drôle de commerçante dans La petite boutique des objets perdus

Monsieur Tilali
Texte de Sabine du Faÿ, illustré par Eglantine Ceulemans
L’Élan vert
12,70 €, 235×296 mm, 15 pages, imprimé en France, 2016.
La petite boutique des objets perdus
Texte d’Agnès de Lestrade, illustré par Sébastien Chebret
Alice Editions
12 €, 280×200 mm, 32 pages, imprimé en France, 2016.

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Les invité.e.s du mercredi : Agnès de Lestrade et Janik Coat

Par 30 mars 2016 Les invités du mercredi

Agnès de Lestrade fait partie de ces auteur.e.s dont on croise souvent les ouvrages. Nous avions envie d’en savoir plus sur elle. Ensuite, nous vous proposons de nous infiltrer dans l’atelier de Janik Coat qui a accepté d’être l’invitée de notre rubrique Quand je crée. Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Agnès de Lestrade

Agnès de LestradeComment êtes-vous devenue auteure ? Parlez-nous de votre parcours
J’inventais des jeux de société et un matin, une petite phrase est arrivée toute seule dans ma tête : « la petite fille qui ne voulait plus cracher ». J’ai écrit l’histoire qui allait avec ce drôle de titre. Il a été publié à l’école des loisirs. Depuis tous mes textes démarrent toujours par un titre : l’enfant qui mangeait les nuages, l’envol du hérisson, la grande fabrique de mots, tout au bord, le livre qui rend chèvre…

Que vous reste-il de votre passé de parolière ? Est-ce que ça a influencé votre travail d’auteure jeunesse ?
J’écris à l’oreille. Mes histoires doivent sonner comme les cordes de ma guitare ou les notes de mon accordéon.

le voyage de MamilyVous avez écrit sur des sujets sensibles comme la transplantation cardiaque (Mon petit cœur) ou le vieillissement (Le voyage de Mamily), mais aussi des textes extrêmement poétiques comme Tout au bord… et même des histoires un brin scato comme Bon anniversaire Gaston. Êtes-vous capable d’écrire sur tout ou y a-t-il des sujets qui vous sont tabous ?
Pas de sujets tabous. Je viens de finir une histoire « la première fois » sur la grossesse à 14 ans. Sinon j’alterne l’écriture entre petites histoires avec grenouille et cochon et des sujets plus graves. J’ai besoin de ne pas m’enfermer dans un style.

Et dans quel « genre » êtes-vous le plus à l’aise ?
Tous en fait !

Tu es trop bavard, Léonard !Léonard qui parle trop et qui finit par raconter des histoires (Tu es trop bavard, Léonard) c’est un peu vous ?
Ah oui je suis une vraie bablateuse !

Comment naissent vos histoires ?
D’un titre et de beaucoup de rêveries

Quelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescente ?
La comtesse de Ségur, le club des 5, le clan des 7. Et puis La cicatrice, Tanguy.

Quels sont vos projets ?
Écrire un roman avec deux autres auteurs

Une dernière question, si quelqu’un qui ne vous connaît pas lit cette interview et veut vous découvrir avec un seul de vos ouvrages, lequel lui conseilleriez-vous ?
La grande fabrique de mots, L’invention des parents, Le chien chien à sa mémère, Un indien dans mon jardin, et La vie sans moi qui n’est plus édité… j’aimerais retrouver un autre éditeur. À bon entendeur, salut !

Bibliographie sélective :

  • Le chien-chien à sa mémère, illustré par Clothilde Delacroix, Sarbacane (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Mon amoureux de la lune, illustré par Amandine Laprun, Oskar (2015).
  • Tu es trop bavard, Léonard !, illustré par Sylvie Bessard, Nathan (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Tout au bord, illustré par Valeria Docampo, Alice Jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Mon cher petit cœur, illustré par Peggy Nille, Bulles de savon (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Le voyage de Mamily, illustré par Charlotte CottereauBalivernes (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Il faisait chaud cet été-là, Rouergue (2013).
  • Pourquoi les chiens n’aiment-ils pas les chats ?, illustré par Romain Guyard, Larousse (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Les cocottes à histoires, illustré par Christine Roussey, Milan (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • Bon anniversaire, Gaston !, illustré par Benjamin Bécue, Balivernes (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • Les pendules de Dana, illustré par Constanza Bravo, La Joie de Lire (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • Les baisers de Cornélius, illustré par Charlotte CottereauBalivernes (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • La grande fabrique de mots, illustré par Valeria Docampo, Alice Jeunesse (2009).
  • Le parapluie de madame Hô, illustré par Martine Perrin, Milan (2007).


Quand je crée… Janik Coat

Le processus de création est quelque chose d’étrange pour les gens qui ne sont pas créateur.trice.s eux-mêmes. Comment viennent les idées ? Et est-ce que les auteur.e.s peuvent écrire dans le métro ? Les illustrateur.trice.s dessiner dans leur salon devant la télé ? Peut-on créer avec des enfants qui courent à côté ? Faut-il de la musique ou du silence complet ? Régulièrement, nous demandons à des auteur.e.s et/ou illustrateur.trice.s que nous aimons de nous parler de comment et où ils créent. Cette semaine, c’est Janik Coat qui nous parle de quand elle crée.

Janik Coat atelierJe travaille chez moi et j’aime beaucoup ça, même si cela n’est pas toujours facile et demande pas mal de discipline. Dans mon cas, vie et travail sont étroitement liés. J’aime avoir tout à portée de main, et pouvoir travailler quand je veux ou l’inverse, faire une micro sieste ou appeler mes amis et m’y remettre après. Le temps de création est pour moi, indissociable d’une certaine solitude.
Aucun enfant ni adulte autour de moi quand je suis en pleine création.
Je tolèrerais un chat ou un chien, à la limite, mais c’est tout ! J’écoute la radio quasi non stop avec mes émissions préférées qui ne parlent que d’art, de littérature et d’histoire. Et aussi de la musique…
J’aime travailler tôt le matin jusqu’à 15 h ou 17 heures… En fin de journée, je deviens très sociable, je sors, je retrouve mes proches, j’appelle mes amis, je cours à un vernissage ou à une expo.
Par contre l’inspiration, les idées surviennent n’importe où… dans le train, en faisant la queue à la boulangerie, dans les écoles que je visite, pendant les vacances ou mes voyages. J’ai toujours un carnet sur moi, des petits des moyens. Je note les idées pour ne pas les oublier et je fais des croquis si besoin. J’ai passé énormément de temps à dessiner dans les lieux publics (cafés, parcs, musées…) c’est comme cela que l’on apprend à dessiner et ça s’entretient ! Aujourd’hui, j’ai plus de plaisir à dessiner à partir de mon imagination. Je me laisse guider par les formes que je trace sur mes carnets. Ces formes deviennent des personnages, à partir desquels je vais élaborer mes livres.

Janik Coat © christophe perrucon 5Janik Coat est auteure et illustratrice.

Bibliographie sélective :

  • Aujourd’hui, Amos, illustration d’un texte d’Anne Cortey, Grasset (2016).
  • Le cube rouge, avec Bernard Duisit, Hélium (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Romi à la maison, texte et illustrations, Sarbacane (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • 1 poisson, 3 voleurs, 1 dragon, illustration d’un texte de René Gouichoux, Nathan (2014).
  • Romi à la plage, texte et illustrations, Autrement (2014).
  • Le voyage de Loti, texte et illustrations, MeMo (2014).
  • Clotaire se déguise, texte et illustrations, Autrement (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Ça dépend, illustration d’un texte de Bernard Duisit, Hélium (2013).
  • Joni et Vatanen, illustration d’un texte d’Anne Cortey, Albin Michel Jeunesse (2013).
  • Une vie d’escargot, illustration d’un texte d’Anne Cortey, Autrement (2008), que nous avons chroniqué ici.
  • Mon hippopotame, texte et illustrations, Autrement (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Pour un carré de chocolat, illustration d’un texte d’Élise Fontenaille et Clarisse Buono, Grasset jeunesse (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • Une vie d’ours, illustration d’un texte de Christophe Fourvel, Le Baron perché (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • La surprise, texte et illustrations, MeMo (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Popov et Samothrace, texte et illustrations, MeMo (2005).

Retrouvez Janik Coat sur son blog : http://janikkinaj.free.fr.

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