La mare aux mots
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Baptistine Mésange

Grandir entouré·e·s de ses ami·e·s

Par 18 juillet 2019 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux albums qui évoquent les grandes amitiés, qu’elles soient associées à des moments joyeux ou douloureux. Deux lectures hautes en couleur et pleines de douceur à partager.

L’arbre de Ploc
de Mélanie Rutten
Éditions MeMo
9,50 €, 150 x 215 mm, 16 pages, imprimé en Europe 2019.
Boléro et Musette
Texte de Maylis Daufresne, illustré par Baptistine Mésange
Éditions Magellan & Cie
15 €, 170 x 240 mm, 56 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2019.

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Les invité·e·s du mercredi : Baptistine Mésange, Pascale Bougeault, Camille Génié et Laurence Carrion

Par 10 avril 2019 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, je vous propose de passer un moment avec l’autrice-illustratrice Baptistine Mésange, afin de mieux la connaître, puis on reviendra sur Comment maman a tué le chef des pamplemousses avec ses coautrices (Pascale Bougeault et Camille Génié) et son éditrice (Laurence Carion). Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Baptistine Mésange

Je connais votre travail depuis longtemps, mais au dernier salon de Montreuil j’ai découvert quatre nouveautés, toutes magnifiques, vous croulez sous les projets ?
Merci ! Oui, il y avait certaines de mes nouveautés au salon de Montreuil, notamment des cartonnés pour les tout petits et mon album Par la fenêtre tous trois aux jolies éditions Dyozol. Je crois que ces derniers mois ont représenté une période en effet un peu chargée pour moi, beaucoup de projets ont vu le jour en même temps. La fin 2019 sera assez remplie aussi. Cela me laisse peu de temps pour les projets personnels, mais dès qu’une petite pause se profile, j’en profite pour préparer de nouvelles choses. J’ai beaucoup d’envies créatives en tête, mais toutes ne verront pas le jour avant longtemps… j’aime les comparer à des petites graines, à qui il faut laisser du temps pour germer et pousser doucement.

Votre travail a évolué avec le temps, pouvez-vous nous en parler ?
J’ai commencé par l’écriture il y a quelques années puis peu à peu je me suis mise à illustrer mes histoires, puis d’autres. J’ai appris toute seule à dessiner, je dirais plutôt à trouver ma patte et je continue d’apprendre tous les jours. J’aime mon papier, mes crayons, mes outils. Je n’essaie pas d’avoir une maîtrise parfaite des couleurs et des matières mais plutôt de les exploiter et comprendre ce qu’elles peuvent apporter à mon univers. J’apprends aussi à me détacher de certains aspects de mon style avec par exemple une couleur plus présente, des visages plus réalistes… Parfois les éditeurs me demandent d’aller plus loin dans ce que je propose et j’apprécie ces expériences très constructives. Je trouve important de rester dans son propre univers sans s’y enfermer. J’aimerais que l’on voie dans mes dessins l’enfant en moi qui grandit.

Parlez-nous de votre parcours.
Si c’est de mon parcours professionnel dont il s’agit, je ne sais pas s’il est vraiment à l’origine de ce que je suis aujourd’hui. J’ai fait des études de lettres, me suis tournée vers l’enseignement. Je n’ai pas fréquenté d’école d’art, j’ai appris avec la vie, avec mes expériences et mes recherches personnelles.

Quelles techniques d’illustration utilisez-vous ?
Il y a tellement de possibilités avec le traditionnel, j’ai envie de tout mêler sur le papier ! J’ai commencé au crayon, crayons de couleur et collage et cela reste mes techniques principales. Mais depuis peu, le crayon aquarellable a pris sa place au sein de mes illustrations, mais aussi l’encre et les petites touches de peinture. J’aime le mélange des techniques, des matières. Associer le papier découpé, les motifs, à la douceur du crayon, aux légères encres diluées… les rencontres ont lieu sur le papier, au sein d’une histoire, c’est ça qui me plaît.

J’ai particulièrement aimé votre travail sur deux de vos nouveautés, Le rêve de Chan-Hui et Madame automne et caetera. Pouvez-vous nous parler de ces deux albums et la façon dont vous avez travaillé sur ces illustrations ?
Madame automne et caetera aux éditions Points de Suspension m’a permis d’exploiter la technique du crayon aquarellable mêlé aux collages et crayon graphite. J’ai voulu de la légèreté et de jolies nuances tout en transparence pour accompagner les poésies de Palina, au fil des saisons.
Le rêve de Chan hui est à ce jour l’album que je préfère dans ma petite production. J’avais dessiné un panda endormi dans un tout petit carnet, et Heyna Bé a posé les bons mots, avec justesse. J’ai vraiment été inspirée par le rêve de cet animal emblématique, celui d’être un oiseau. On rêve tous au moins une fois d’être quelqu’un d’autre, d’appartenir à un autre règne ou de respirer sous d’autres cieux. De voler… Cette acceptation de soi est essentielle à la construction de chaque enfant, et l’aborder avec poésie dans un livre, voilà ce qui me touche particulièrement.

Où trouvez-vous l’inspiration ?
L’inspiration c’est comme la poésie. On la trouve partout ! Je me nourris un peu de tout ce qui m’entoure, je prête une grande attention aux choses simples de la vie. Un caillou dans une chaussure, la pluie sur le carreau, une rencontre inattendue, un mot d’enfant. Il y a les personnalités particulières, les anecdotes, les souvenirs aussi. Je crée surtout sur le fil de mes émotions, je suis à l’écoute de ma mélancolie, de mes sauts de joie. D’ailleurs, la nature y est pour beaucoup ! Ma saison préférée est l’automne et c’est à cette période de l’année que j’ai envie de tout reconstruire, et ça commence par mon univers créatif. Et quand tout cela est épuisé, je ferme les yeux. C’est ce que je réponds aux enfants quand ils me demandent où trouver des idées. En soi.

Quelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescente ?
Enfant j’ai découvert les contes traditionnels grâce à un gros livre bleu de contes offert par mes parents, Il était une fois les contes que j’ai toujours d’ailleurs. J’en lisais beaucoup sans savoir qu’ils étaient les piliers de notre littérature. J’ai aussi adoré lire les livres des bibliothèques roses et vertes, je les dévorais ! Cependant aucun titre ne m’a particulièrement marquée, c’était une façon de répondre à mon envie de lire. J’ai adoré Béatrix Potter, Winnie the Pooh, la comtesse de Ségur, Roald Dahl un peu plus tard. Adolescente, j’ai découvert les grands auteurs français, la littérature anglaise, la poésie. Un roman m’a particulièrement touchée et inspirée par la suite, c’est Le vent dans les saules de Kenneth Grahame. Une pure merveille ! Enfin, s’il n’y a qu’une seule œuvre que je dois citer, c’est Le Petit Prince. C’est pour moi bien plus qu’un livre, c’est une philosophie de vie, ma Bible comme j’aime l’appeler. J’avais sept ans la première fois que je l’ai lu et à chaque relecture j’y découvre encore un morceau de poésie et de sagesse, d’une force infinie. Il y a son empreinte dans tout ce que je crée.

Parlez-nous de vos prochains livres qu’on va découvrir en librairie.
Je termine un album auquel je tiens beaucoup : c’est Boléro et Musette écrit par Maylis Daufresne, à paraître aux éditions Magellan et Compagnie en mai. Il évoque le deuil comme un voyage. Ce sera un album très doux, filant et défilant son histoire au rythme des saisons. Parmi mes sorties de fin d’année, je signerai mon premier album aux éditions Frimousse aux côtés d’Arnaud Tiercelin, une histoire tendre et pétillante. Puis, on retrouvera encore mes illustrations dans un album aux éditions Dyozol avec qui j’aime beaucoup travailler ! Ce sera un automne assez riche pour moi, avant un retour au calme en douceur.

Bibliographie :

  • Boléro et Musette, illustration d’un texte de Maylis Daufresne, Magellan et Compagnie (à paraître – mai 2019).
  • Par la fenêtre, illustration d’un texte d’Emma Robert, Éditions Dyozol (2018).
  • Une planète, illustration d’un texte de France Quatromme, Éditions Dyozol (2018), que nous avons chroniqué ici.
  • Madame Automne et cætera, illustration de textes de Palina, Points de suspension (2018).
  • Ainsi fait la pluie, illustration d’un texte d’Heyna Bé, Éditions Dyozol (2018).
  • Cœur d’artichaut, texte et illustrations, Cépages (2017).
  • L’enfant qui entendait les étoiles, illustration d’un texte d’Élodie Fondacci, Gautier Languereau (2017).
  • Le rêve de Chan-hui, illustration d’un texte de Heyna Bé, Cipango (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Célestin, illustration d’un texte de Pog, Cépages (2016).
  • Dans le ventre de la baleine, texte illustré par Loren Bes, Orphie (2015).
  • L’oiseau, l’enfant et le chat, texte et illustrations, Éditions Pour Penser (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • La fabrique extraordinaire, texte illustré par Manju, Limonade (2011), que nous avons chroniqué ici.

Retrouvez Baptistine Mésange sur son blog : http://baptistinemesange.blogspot.com


Parlez-moi de… Comment maman a tué le chef des pamplemousses

Régulièrement, on revient sur un livre qu’on a aimé avec son auteur·trice, son illustrateur·trice et son éditeur·trice. L’occasion d’en savoir un peu plus sur un livre qui nous a interpellés. Cette fois-ci, c’est sur Comment maman a tué le chef des pamplemousses que nous revenons avec Pascale Bougeault et Camille Génié, les co-autrices, et Laurence Carrion, l’éditrice.

Pascale Bougeault, autrice-illustratrice
Chaque album est pour moi un nouveau partage.
J’avais entendu parler de Camille, fille d’une amie de ma maman. Jeune femme combattante et maman d’un jeune enfant, atteinte d’un cancer virulent.
Sans m’y attendre du tout, je reçois d’elle un gentil mail, délicat, qui annonce le caractère guerrier de son auteure. « … par le cancer qui m’a anéantie il y a 3 ans, mais je garde une dose d’ironie certaine et réfute le larmoyant… Je fantasme l’idée que nous pourrions imaginer ensemble l’alliance de mes textes pour enfant avec votre talent d’illustratrice et votre expérience », m’écrit-elle.
Nous nous rencontrons à l’été 2017 et je découvre la combattante qui s’annonçait, pétillante, décidée, communicative. Allais-je être capable de relever ce défi. Je ne me prononce pas et lui promets d’y réfléchir… mais à peine l’ai-je quittée que son histoire m’habite, m’envahit, me devient évidente. Le scénario, les mots, les dessins se sont vite imposés.
Écriture à 6 mains, oui, mais il fallait faire accepter à mes inspirateurs, l’idée que je m’empare de leur histoire, que je la fasse autre pour toucher un large public. J’écoute toutes les remarques, les idées, les observations de la famille : Camille, Fabrice, le papa et d’Émile.
C’est ainsi que nous avons avancé ensemble.
Pourquoi, ce livre grave dans mes albums facétieux ? Parce que, par ma création, je souhaite transmettre mes émotions, partager ce que j’aime, partager mes rencontres.
Celle-ci fut forte. J’ai voulu mon album tendre mais sans détour.
Mettre des mots, faciliter l’échange autour de sujets graves et difficiles est l’un des rôles de l’album jeunesse.
Merci à Camille et aux éditions Rue de l’Échiquier de m’avoir fait confiance !

Camille Génié, coautrice
Passionnée par les arts vivants, j’ai débuté le théâtre en 2003. Aujourd’hui, je le transmets à de jeunes enfants et à des adultes. Je joue et je mets en scène au sein de compagnies établies en Bretagne, où je vis depuis 6 ans.
En parallèle, ma famille est touchée par de nombreux cancers et je me dis que ce monde parallèle nécessite une mise en valeur. Donner la parole au jeune aidant : l’enfant du parent touché par la maladie qui n’a pas le même niveau d’informations et les mêmes projections ou imaginaire du monde médical.
Maman d’un jeune garçon de 4 ans à l’époque de ma maladie, et comptant dans la bibliothèque familiale, à une place particulière, les créations de Pascale Bougeault, je me lance et lui envoie une missive, espérant que sa poésie pourrait révéler ce sujet. Nous nous rencontrons à Paris, où je lui conte une histoire, mon histoire. S’ensuivent de nombreux allers-retours, mon fils est partie prenante, il rêve aussi de la concrétisation du livre, s’intéresse à la façon dont les illustrations sont travaillées par Pascale, tous les détails sont scrutés, discutés. C’est un joli travail à 6 mains.
Aujourd’hui, je ne rêve que d’une diffusion la plus large possible, car la littérature jeunesse manque de propositions sur le sujet du cancer. Pourtant, ce fléau universel prend de l’ampleur : il est donc urgent de mettre dessus des mots et des dessins. Je sais que lorsque Pascale rencontre des enfants, dans les salons, les écoles, les médiathèques, elle leur lit parfois Comment maman a tué le chef des pamplemousses, et, ainsi récolte les commentaires finalement avertis des jeunes enfants, pour lesquels il est simple de discuter du thème, peut-être plus que pour les adultes !

Laurence Carrion, éditrice
Quand Pascale me parle pour la première fois de ce projet d’album, je lui dis que j’aimerais le voir. En même temps, le sujet n’est pas simple à aborder et si je suis convaincue que de tels albums doivent absolument exister, je sais aussi qu’en la matière, l’erreur n’est pas possible. Un album qui parle du cancer, destiné à de très très jeunes lecteurs…
L’enjeu est impressionnant et l’on voit très bien les écueils où l’on risque de se prendre les pieds.
Il faut que tout soit juste. Il faut absolument que les choses soient clairement exposées, sans tabous, sans évitement mais sans pathos. Il faut que le ton soit celui de l’intimité, teinté de suffisamment d’humour, parce qu’au-delà de ces épreuves, la vie continue.
J’expose toutes mes réserves à Pascale qui m’envoie ses premiers crayonnés quelques semaines plus tard, avec de gros points d’interrogation quant à notre désir à Rue de l’échiquier jeunesse, de vouloir prendre le risque de publier un tel titre. Mais ici, nous ne voyons pas les choses de cet œil-là…
Le résultat ? une véritable réussite ! Probablement parce que cet album est très largement le reflet d’une histoire vécue, le ton est d’une justesse incroyable. La tendresse, la poésie et l’intelligence de Pascale font le reste.


Comment maman a tué le chef des pamplemousses

de Pascale Bougeault et Camille Génié
sorti aux éditions de L’échiquier (2018),
chroniqué ici.
Retrouvez Pascale Bougeault sur son site : www.pascale.bougeault.illustratrice.org.

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Être soi ou être un autre

Par 1 février 2019 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente un panda qui rêve d’être un oiseau et un homme qui rêve d’être Elvis.

Le rêve de Chan-hui
Texte de Heyna Bé, illustré par Baptistine Mésange
Cipango
14 €, 180×250 mm, 32 pages, imprimé en République Tchèque, 2017.
Elvis Tremblay
Texte de François Gravel, illustré par Jean-Baptiste Drouot
Les 400 coups dans la collection Grimace
13,50 €, 220×285 mm, 40 pages, imprimé en Chine, 2018.

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Deux beaux livres pour les tout-petits

Par 21 janvier 2019 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose deux livres cartonnés pleins de poésie.

Cru cuit
de Matthieu Saintier
Le diplodocus
9,90 €, 149×149 mm, 20 pages, imprimé en République Tchèque, 2018.
Une planète
Texte de France Quatromme, illustré par Baptistine Mésange
Éditions Dyozol
9,90 €,150×150 mm, 20 pages, imprimé en République Tchèque, 2018.

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La liberté et un couvre-chef

Par 21 août 2014 Livres Jeunesse

L'oiseau, l'enfant et le chatUne petite fille pleure, un oiseau mort dans les mains. Le chat approche, la petite fille le chasse, pour elle il est la cause de la mort de l’oiseau. Mais l’oiseau n’est pas mort, lui explique le chat, il est juste endormi. Elle décide d’en prendre grand soin, de l’enfermer ainsi il ne lui arrivera rien. L’oiseau sera-t-il vraiment heureux de cette façon ?
Voilà un très joli album mais quelques petites choses m’ont dérangé. Évacuons-les de suite afin de ne rester que sur le positif. La ressemblance des illustrations avec celles de Manon Gautier, Agnès Domergue et un peu Cécile Hudrisier tout d’abord (le récit, lui, me fait penser au poème de Prévert, Le chat et l’oiseau, mais ce n’est pas la même histoire) et surtout la phrase « Elle lui mouille le bec et lui réchauffe les plumes, mais pas comme le ferait un docteur ni une maman, comme un animal sur deux pattes qui en apprivoise un autre ». Bien entendu si l’on parle de s’occuper d’un malade c’est forcément une maman, un papa n’y arrivera pas (et qu’on ne me dise pas que c’est parce que c’est une petite fille, docteur est lui au masculin…) ! Mais disons-nous que ces ressemblances sont des hommages et que cette phrase est une maladresse, car l’album est vraiment beau et intéressant (sinon je n’en parlerai pas). C’est vraiment un bel album pour parler de la liberté. La petite fille a décidé de surprotéger l’oiseau quitte à l’enfermer, à ne pas le laisser vivre sa vie. L’ennemi, le chat, sera celui qui fera comprendre à l’enfant la nécessité de le laisser repartir. Et tant pis s’il lui arrive quelque chose, il aura vécu une plus belle vie qu’en cage, non ?
C’est un album extrêmement riche qui peut amener à des tas de réflexions. On peut y voir un parallèle avec ces parents qui surprotègent leurs enfants ou avec les animaux qu’on garde en prison dans les zoos, soi-disant pour leur bien. On peut y voir tellement d’autres choses encore.
Malgré quelques bémols personnels, voilà un bien bel album sur la liberté.

QuelCelui qui voulait voir le monde est cet objet que ces personnages portent sur la tête ? À quoi sert-il et à qui appartient-il ? Il est à la fois l’ami des bergers et des révolutionnaires, des stars de cinéma l’ont porté, parfois même on doit le lancer le plus loin possible. L’avez-vous reconnu ?
Celui qui voulait voir le monde est un très joli petit album, un ouvrage assez particulier. Sous forme d’une sorte de devinette (dont la réponse n’est donnée qu’en dernière page, en retournant le livre), on parle donc (je vous préviens je donne la réponse) du béret. Ce couvre-chef qui donne son nom à la maison d’édition qui sort cet ouvrage, Les p’tits bérets. L’idée peut paraître saugrenue, et c’est pourtant une vraie réussite (surtout grâce aux très belles illustrations d’Izou).

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Baptistine Mésange (La fabrique extraordinaire) et Stéphane Millerou (Tache d’encre et Fais tes contes).

L’oiseau, l’enfant et le chat
de Baptistine Mésange
Éditions pour Penser dans la collection Contes et histoires pour penser à l’endroit
7 €, 200×200 mm, 24 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Celui qui voulait voir le monde
Texte de Stéphane Millerou, illustré par Izou
Les p’tits bérets
10,90 €, 156×171 mm, 20 pages, imprimé en Italie, 2014.

À part ça ?

Qu’elle donne envie la bande annonce de Jonas, le requin mécanique, le prochain Bertrand Santini !

Gabriel

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