La mare aux mots
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Benjamin Chaud

Dans la forêt…

Par 7 septembre 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose d’aller faire un tour dans les bois, on y croise des ours ronchons et des fées de mauvaise humeur…

Pompon ours dans les bois
de Benjamin Chaud
Hélium dans la collection Album
15,90 €, 239×364 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2018.
Monsieur Fée
Texte de Morgane de Cadier, illustré par Florian Pigé
Balivernes dans la collection Calembredaines
13 €, 245×245 mm, 40 pages, imprimé en Europe, 2018.

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Maestro !

Par 13 janvier 2017 Livres Jeunesse, Musique pour enfants

Aujourd’hui, de la musique pour petits et grands, dans ces deux livres-CD qui réunissent de grands noms ! On commence avec des chants accessibles dès la naissance, et l’on poursuit avec un beau conte plein d’émotion.

Georgia, tous mes rêves chantent
Texte de Timothée de Fombelle, illustré par Benjamin Chaud et lu par Cécile de France
Gallimard Jeunesse musique
24,90€, 250×290 mm, 44 pages, imprimé en Roumanie, 2016.
Je chante avec mon bébé
Texte d’Agnès Chaumié, illustré par Loren Capelli, Bénédicte Guettier, Marjolaine Leray et Louise Heugel
Enfance et Musique
24,90€, 237×209 mm, 165 pages, imprimé en Belgique, 2013.

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C’est pas vraiment la fête…

Par 3 octobre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose un anniversaire raté et une visite chez une horrible grand-mère…

Le pire anniversaire de ma vie
de Benjamin Chaud
Hélium
14,90 €, 219×343 mm, 36 pages, imprimé en Belgique, 2016.
L’horrible madame mémé
Texte d’Émilie Chazerand, illustré par Amandine Piu
L’élan Vert
12,70 €, 235×296 mm, 28 pages, imprimé en Chine, 2016.

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Du berger à la bergère : de Benjamin Chaud à Kitty Crowther

Par 31 août 2016 Les invités du mercredi

Cet été, on vous a proposé encore une nouvelle rubrique pour nos invité.e.s du mercredi. Après les questions sur les métiers et les questions des enfants, on a proposé cet été à des auteur.e.s et des illustrateurs.trices de poser trois questions à un.e auteur.e ou un.e illustrateur.trice de leur choix. Puis à l’interviewé.e d’en poser une à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. Après Jean-Luc Englebert et Benjamin Chaud, Fred Bernard et Loïc Clément, Marine Carteron et Clémentine Beauvais, Clément Lefèvre et Matthieu Maudet, Dorothée de Monfreid et Clothilde Delacroix, Élice et Annelise Heurtier, Michaël Escoffier et Laure Monloubou, Francesco Pittau et Célia Chauffrey, on boucle la boucle puisqu’on termine avec celui avec qui on avait commencé, Benjamin Chaud ! et c’est à Kitty Crowther qu’il a choisi de poser des questions.

Benjamin Chaud : Il y a une telle liberté dans tes histoires et tes dessins, comment procèdes-tu pour la garder ? (Est-ce que tu fais beaucoup de brouillons, tu recommences plein de fois, tu as une idée précise en commençant ?….)
Kitty CrowtherKitty Crowther : J’espère que tes moutons vont bien. Au passage dans la vallée, je lis ta question sur la liberté. Et cela me touche et me ravit.
C’est une chose que j’aime profondément et que je cherche à tout instant.
Cet endroit où la liberté et la grâce se croisent.
Je rêve/songe/réfléchis beaucoup. Je ne trouve pas le bon mot. Méditer serait bien. Quoiqu’il y a souvent une confusion dessus.
Je suis tombée sur cette phrase de Joyce Carol Oates, « Un roman ne commence pas sur la page, mais en méditation, et à rêvasser- en pensée, mais pas en écrivant…- »
Méditer, c’est un endroit où nous sommes le plus proche de nous-mêmes.
Un espace blanc, où toute histoire veut prendre forme.
Rester très honnête avec soi-même.
Le chemin de chaque livre n’est jamais vraiment le même.
Parfois, il commence dans la tête. Parfois il arrive en dessinant. C’est rare que je force la porte. Des fois bien sûr, cela coince horriblement. (Personnage coincé, peu habité) Soit j’attends. (Faire autre chose, chanter aux moutons, les tondre et que sais-je).
Soit je fais des brouillons, je cherche un souffle : très organique. Mais si cela coince au bout de deux trois dessins, je retourne aux moutons.
Je dirais aussi que c’est le processus qui compte à mes yeux. Bien sûr que je pense au résultat. Mais chaque chose en son temps. Une chose après l’autre.
Il y a toujours une partie de moi qui reste en alerte, pour l’histoire en cours. Et je la nourris au fil du temps.mère méduse
Dessiner des choses que l’on aime passionnément. Et toujours aller dans des endroits d’inconfort. Juste là où nous n’avons pas pied. Faire ce que l’on sait faire, avec une partie difficile en plus. Rester vigilant.
Je me méfie de mes propres tics de langage (écrits ou visuels).
C’est comme un dialogue entre la feuille et moi-même.

Benjamin Chaud : En quoi avoir gagné l’Alma price (NDLR : Prix Astrid Lindgren) a changé ta façon de travailler ?
Kitty Crowther : Peut-être ceci : accepter que je suis plutôt douée pour les histoires. (écrites et dessinées).
Avoir presque l’assurance de trouver toujours un éditeur (francophone et étranger).
Avoir reçu ce prix-là, c’est comme appartenir à une famille.
Heureuse de faire le mieux possible.
Le « gens » d’Alma, – jury – président du jury, continuent à s’informer de ce que je fais. De toutes mes publications.
J’ai une admiration sans bornes pour Astrid Lindgren.

Benjamin Chaud : Tes histoires traitent de thèmes importants qui s’adressent aussi bien aux enfants qu’aux adultes, envisages-tu de faire un jour un album qui ne s’adresserait qu’aux adultes ?
Kitty Crowther : J’aime beaucoup que tu dises album adulte (qui ne s’adresse qu’aux adultes).
J’ai déjà publié un livre qui s’appelle Petits meurtres et autres tendresses paru chez Seuil en 2004.
(trouvée sur le net, j’adore cette critique : VanessaV, 19 avril 2012, « Petits meurtres et autres tendresses de Kitty Crowther est une proposition pour adulte. Un album de dessins avec une phrase accolée, des mots doux, de beaux sentiments… non, non, oh surtout non : plutôt toutes les possibilités de mettre fin à une vie de couple… des plus petits sévices comme sur les illustrations présentées là, aux plus grandes tortures ou morts. Ce petit livre est jubilatoire (…). Un livre à tourner page à page pour découvrir toute l’animosité en dessins, en grimaces, en regards mauvais. Jouissif, il y en a pour les deux partenaires. Les illustrations de Kitty Crowther sont toujours superbes, les femmes et les hommes sont bien normaux, avec des vices, des défauts (et pas que cachés), ils sont grimaçants et sadiques »)
pour cov PêcheIl faut signaler que c’était le livre préféré de mon fils quand il avait 10 ans !! Haha.
Je suis toujours surprise par les adultes qui disent que ce n’est pas un livre pour les enfants. Comme si c’était un seul lecteur. Qu’est-ce que cela veut dire ?  Un livre pour les enfants.
Il y a des tas de lecteurs différents. Certains enfants sont plus adultes que des adultes.
Et l’inverse aussi. Des adultes terriblement enfantins.
Je ne t’apprends rien en disant ça.
Je crois à la diversité des lectures.
Mais pour répondre correctement à ta question. J’ai envie d’écrire entre texte et poésie. Mais sans images.
Et faire des images « one shot » un peu street art/tribal/dessin art contemporain/comix, un mélange de tout ça. Affaire à suivre !.

Kitty Crowther : Quel est ton grand rêve, ta plus grande envie éditoriale aujourd’hui ? (Un livre audio/un livre collectif/une autre série mais avec un hippopotame vert/écrire pour Ramona afin qu’elle l’illustre ? Un livre sur comment compter sur ses moutons ?)
Benjamin ChaudBenjamin Chaud : L’envie est une question fondamentale et je j’oublie très souvent de me la poser, par manque de temps, parce que je me concentre sur ce que je suis en train de faire ou que je vais faire dans pas longtemps.
Je suis en train de faire un livre audio justement, et bientôt un nouveau livre avec Ramona et ensuite pas d’hippopotame vert ni de moutons mais une série s’annonce avec un nouvel animal pour l’année prochaine, tout me fait plaisir ou plutôt j’essaie de me faire plaisir avec tout ce qu’il m’arrive d’accepter car c’est très souvent des propositions ou la continuation de séries plus que des envies.
Ce que j’aimerais vraiment si j’y réfléchis c’est faire un grand livre au trait en noir et blanc, peut être pour adultes, en tout cas un peu inquiétant et surtout prendre mon temps pour le faire et ça c’est pas prêt de m’arriver avec tout ce qui s’enchaîne. Il faudrait que j’aie le courage d’aller moins vite peut-être, prendre le temps de réfléchir à ce que je voudrais faire.

Bibliographie sélective de Kitty Crowther :

Retrouvez Kitty Crowther sur son pinterest (où vous pouvez découvrir son univers et ce qu’elle aime) et sur Instagram.

Bibliographie sélective de Benjamin Chaud

  • Le pire anniversaire de ma vie, auteur et illustrateur, Hélium (2016).
  • L’art à table, auteur et illustrateur, Hélium (2016).
  • La vérité sur mes incroyables vacances, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2016).
  • Le génie de la bouteille, illustration d’un texte d’Eva Susso, Albin Michel Jeunesse (2016).
  • Pomelo et l’incroyable trésor, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2015).
  • Je suis en retard à l’école parce que…, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • La fée Coquillette et la maison du bonheur, illustration d’un texte de Didier Lévy, Albin Michel Jeunesse (2014).
  • Poupoupidours, texte et illustrations, Hélium (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Je n’ai pas fait mes devoirs parce que…, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Le petit Roro : Mon tout premier dico, illustration d’un texte de Corinne Dreyfuss, Actes Sud Junior (2012).
  • Coquillages et petit ours, texte et illustrations, Hélium (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Une chanson d’ours, texte et illustrations, Hélium (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Pomelo et les contraires, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2011).
  • Pomelo grandit, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2010).
  • Adieu chaussette, texte et illustrations, Actes Sud Junior (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Le gros camion qui pue de mon papa, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2006).
  • Pomelo est bien sous son pissenlit, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2002).

Retrouvez Benjamin Chaud sur le site de La charte.

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Du berger à la bergère : de Jean-Luc Englebert à Benjamin Chaud

Par 6 juillet 2016 Les invités du mercredi

Cet été, on vous propose encore une nouvelle rubrique pour nos invité.e.s du mercredi. Après les questions sur les métiers et les questions des enfants, on a proposé cet été à des auteur.e.s et des illustrateurs.trices de poser trois questions à un auteur.e ou une illustrateur.trice de leur choix. Puis à l’interviewé.e d’en poser une à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. On commence ces mercredis de l’été avec Jean-Luc Englebert qui a choisi de poser des questions à Benjamin Chaud !

Benjamin Chaud

Jean-Luc Englebert : Tu vivais à Paris et tu travaillais en atelier collectif et maintenant tu vis à la campagne et tu travailles seul. Comment vis-tu ce changement ? Et quel univers préfères-tu ? Tu travailles en musique ?

Benjamin Chaud : j’ai toujours travaillé en atelier, à Marseille et à Paris, c’est très important pour moi de ne pas être seul chez moi pour dessiner. Alors quand je suis arrivé à Die j’ai pris un atelier avec d’autres personnes, il y a même Gaëtan Dorémus qui est illustrateur aussi qui travaille dans la même pièce que moi. J’ai besoin de cette ambiance de travail, de cette camaraderie. Et j’ai de la chance car nous avons presque les mêmes goûts en musique (je ne peux pas travailler dans le silence non plus) nous écoutons des vieux trucs : Tom Waits, Nick Cave, Léonard Cohen, PJ Harvey, Arcade Fire…
Et tous les matins je travaille aussi une heure au café pour l’inspiration, là j’ai besoin d’être seul (paradoxalement) et ça dans un village c’est pas gagné d’être tranquille sans personne qui vient discuter à ma table.

Benjamin Chaud
Jean-Luc Englebert : Tu travailles plusieurs techniques différentes, peinture, crayons de couleur, ordi… As-tu une préférence ou une technique que tu aimes plus que tout ?
Benjamin Chaud : Ce que j’aime plus que tout c’est le dessin au critérium, en noir et blanc que je fais dans mes carnets de croquis, la couleur à la gouache, au crayon de couleur ou à l’ordi c’est plus difficile pour moi mais la couleur a une place importante dans mon travail donc je me donne du mal et je le fais. C’est peut-être pour ça que je change souvent : après deux mois à faire de la gouache pour un album je n’en peux plus et je suis bien content de passer à l’ordi ou aux crayons de couleur. Chaque livre a son univers et pour chaque univers il y a une technique qui fonctionne mieux, s’il y a beaucoup de détails par exemple c’est plus facile à l’ordi, pour les matières j’ai plus de facilité à la gouache…

Benjamin Chaud

Jean-Luc Englebert : Tu as fait des livres avec des éditeurs étrangers (Suédois), vois-tu une différence d’approche entre ces éditeurs et ce que tu connais en France ?
Benjamin Chaud : Oui bien sûr, déjà les rapports sont plus facile en France car on peut se voir en vrai, discuter, avec les éditeurs étrangers je communique par email et en anglais, alors je suis dans une sorte de flou, j’ai déjà eu des idées de dessins très originales car je n’avais pas bien compris le texte, ce qui peut être une bonne chose : on en a gardé certaines. Ensuite il y a des cultures, des façons de travailler différentes. J’ai des corrections en Amérique que je n’aurais jamais en France et qui me font penser que je suis une sorte de dangereux punk (qui dessine de l’alcool, des femmes en maillot de bain…) il semble aussi qu’on y fait moins confiance au lecteur qu’en France, qu’il faut plus expliquer, moins suggérer. Au final quand même je préfère travailler en France car j’ai besoin que mes livres soient vus par des gens que je connais pour avoir des retours, autrement c’est un peu comme si j’avais fait le livre dans le vide. Et en France j’ai moins peur que mes dessins se perdent en route quand je les envoie aux éditeurs.

Jean-Luc EnglebertBenjamin Chaud : Je vois tes BD autobiographiques sur facebook, sont-elle éditées ou le seront-elle ? Comment envisages-tu la bande dessinée par rapport à l’album jeunesse ? Est-ce pour raconter d’autres choses à un autre public ?
Jean-Luc Englebert : Les petites BD autobiographiques sur Facebook, c’est une petite série que j’ai créée d’une manière très légère, comme un petit échauffement avant une journée de travail, mais aussi pour me remettre dans le bain de l’écriture. Quand j’ai commencé cette série de petites BD (K-way rouge) je n’avais plus écrit d’histoire depuis presque 4 ans. À aucun moment je n’ai pensé faire éditer le « K-Way ».
Et puis avec le temps, la question s’est posée. Un éditeur a montré son intérêt. Mais la difficulté est de faire passer quelque chose de très improvisé à un livre.
J’avais aussi créé une complicité avec mes amis sur Facebook. Cette complicité n’existera plus avec de futurs lecteurs d’un livre.
Facebook était un peu pour moi comme une parution hebdomadaire dans un journal. Les lecteurs avaient le temps de s’habituer aux personnages, finissaient par le connaître… un peu comme quand je lisais le journal de Spirou quand j’étais gamin.
Je laisse reposer le projet pour le moment.
Quant à ta question sur comment j’envisage la bande dessinée par rapport à l’album jeunesse, j’ai fait 3 albums de BD chez Dupuis. Mon erreur à l’époque a été de vouloir à tout prix faire « BD » dans le sens classique de la BD franco-belge. Maintenant je préférerais travailler comme je travaille mes albums jeunesse, graphiquement surtout.
C’est à dire, utiliser mon travail à l’aquarelle que je fais pour mes illus et transposer cet univers en BD.
Il y a aussi d’autres contraintes techniques (les cases, les bulles, pas de texte descriptif),
le temps de lecture sur chaque image est très court, ça oblige à plus de rigueur.
Le tout sera pour moi de garder le même plaisir de dessin.
Enfin, pour te répondre à la troisième partie de ta question, je crois que même si je fais de la BD jeunesse, ce sera pour un public un peu plus âgé que pour mes albums. Donc d’autres thèmes ou formes d’humour pourront être utilisés.
Au départ de ma BD « K-way » il y avait des souvenirs d’enfance. D’un enfant d’à peu près dix ans. Je peux créer des connivences, des clins d’œil… avec un lecteur de cet âge-là.
Dans mon projet, en plus du petit garçon au k-way, il y a aussi une fille. Est-ce son amoureuse, une amie, une sœur… ?  J’aime bien jouer sur ces rapports fille-garçon.
Le garçon est un petit peu macho quand même. Mais très naïf aussi.
Je peux raconter ça sur la longueur, par petites touches. Faire évoluer les personnages. Ce qui est plus compliqué sur le format album illustré.

Bibliographie sélective de Benjamin Chaud

  • Le pire anniversaire de ma vie, auteur et illustrateur, Hélium (sortira en août 2016).
  • L’art à table, auteur et illustrateur, Hélium (2016).
  • La vérité sur mes incroyables vacances, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2016).
  • Le génie de la bouteille, illustration d’un texte d’Eva Susso, Albin Michel Jeunesse (2016).
  • Pomelo et l’incroyable trésor, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2015).
  • Je suis en retard à l’école parce que…, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • La fée Coquillette et la maison du bonheur, illustration d’un texte de Didier Lévy, Albin Michel Jeunesse (2014).
  • Poupoupidours, texte et illustrations, Hélium (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Je n’ai pas fait mes devoirs parce que…, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Le petit Roro : Mon tout premier dico, illustration d’un texte de Corinne Dreyfuss, Actes Sud Junior (2012).
  • Coquillages et petit ours, texte et illustrations, Hélium (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Une chanson d’ours, texte et illustrations, Hélium (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Pomelo et les contraires, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2011).
  • Pomelo grandit, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2010).
  • Adieu chaussette, texte et illustrations, Actes Sud Junior (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Le gros camion qui pue de mon papa, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2006).
  • Pomelo est bien sous son pissenlit, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2002).

Retrouvez Benjamin Chaud sur le site de La charte.

Bibliographie sélective de Jean-Luc Englebert :

Retrouvez Jean-Luc Englebert sur son site : http://englebert.ultra-book.com.

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