La mare aux mots
Parcourir le tag

Bibliothèque Gallimard Jeunesse

De drôles d’aventures

Par 24 juin 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, il sera question d’un ourson, d’un instituteur passionné de canards et d’un jeune menteur, trois romans que j’ai lus à ma fille de 8 ans.

Winnie L’Ourson
Texte d’A.A. Milne (traduit par Jacques Papy), illustré par Ernest H. Shepard
Gallimard Jeunesse, dans la collection Bibliothèque Gallimard
11,90 €, 145×200 mm, 176 pages, imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
La famille Cerise
Texte de Pascal Ruter, illustré par Maurèen Poignonec
Didier Jeunesse, dans la collection Mon marque page
10,30 €, 130×200 mm, 144 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016.
Clin Tiswoud, journal d’un menteur professionnel
Texte d’Estelle Billon-Spagnol, illustré par Alice Morentorn
Sarbacane, dans la collection Pépix
10,90 €, 140×210 mm, 224 pages, imprimé en Italie, 2016.

You Might Also Like

Charlie et Cucu la praline

Par 29 novembre 2014 Livres Jeunesse

Charlie et la chocolaterieCharlie vit dans une extrême pauvreté avec ses parents et ses quatre grands-parents. Dans la ville où il habite, une usine bien mystérieuse rejette des odeurs de chocolat que Charlie aime humer, c’est la chocolaterie de Willy Wonka. Personne ne sait ce qu’il se passe à l’intérieur, personne n’y entre plus depuis des années. Comment Willy Wonka fait-il pour produire autant de sucreries ? Qui est cet homme ? Bientôt, cinq enfants le sauront puisque l’étrange inventeur a décidé de faire entrer cinq chanceux dans son usine, le temps d’une journée. Charlie fera-t-il partie de ces enfants ? Suspense…
Il y a peu de chance que vous ne connaissiez pas l’histoire de Charlie et la chocolaterie, ceux qui n’ont pas lu le livre ont certainement vu le film de Tim Burton. Je l’ai lu par petits morceaux à ma fille de 6 ans, elle s’est régalée ! L’écriture est simple, même pour les plus jeunes, et le récit est tout simplement passionnant pour eux ! On se lèche les babines en imaginant les sucreries fabriquées dans la chocolaterie, on rit de l’excentricité de Willy Wonka, on se demande ce que deviennent les enfants qui disparaissent…
L’ouvrage de Roald Dahl a fêté cette année ses 50 ans… et n’a pas pris une ride ! Il se moque des enfants trop gâtés, de ceux gavés par la télévision (la chanson des Oompa Lumpas sur la télévision est un passage absolument génial)… J’avais rarement vu ma fille aussi hilare, aussi passionnée, par un récit. À lire à vos enfants de toute urgence, donc !

Cucu la praline met son grain de selAngèle Chambar est une petite fille qui n’a pas sa langue dans sa poche. Elle vit avec ses parents, Patrick et Sandrine, et ses deux frères, Victor et Jean-Maxime (dit JM ou Mad Max), qui la surnomment Cucu la praline (alors qu’ils n’en ont pas le droit !). Elle est amoureuse de Kévin (surnommé Kévinounet par les frères). Il y a aussi Mémé Chambar et Chloé sa meilleure amie.
Dans Cucu la praline met son grain de sel, trois nouvelles aventures de notre héroïne. Cucu la praline va tenter de trouver qui a osé mettre un nez de clown à la statue de Joël Chambon, le fondateur de l’école. Puis elle va s’occuper, avec Kévin, d’un petit garçon, trouvé dans un magasin et qui semblait abandonné. Enfin, elle va prouver l’importance du portable à ses parents lors d’une promenade en barque qui tourne mal.
Cucu la praline mène la danseDans Cucu la praline mène la danse elle va avoir un rendez-vous mouvementé chez le dentiste (à cause de gloumfiks au citron offerts par Kévin), elle va faire une chorégraphie pour le spectacle de fin d’année grâce à mémé Chambar et avoir très peur pour sa boîte à secrets lors d’un départ en vacances.
Cucu la praline c’est le genre d’héroïne qu’on adore. Une petite fille qui cumule les bêtises et qui ne se laisse jamais faire. Là aussi, les livres s’adressent à de jeunes lecteurs (à partir de 8 ans d’après l’éditeur) mais je les ai lus à ma fille de 6 ans qui est très fan des aventures de cette petite fille et de ses terribles frères.
Rigolade assurée à la lecture des aventures de Cucu la praline !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de  Roal Dahl (James et la grosse pêche et Matilda), Quentin Blake (Matilda), Fanny Joly (Embrouille en Bretagne et Cucu la praline se déchaîne) et Ronan Badel (Le cahier de Leïla, de l’Algérie à Billancourt, Lyuba ou la tête dans les étoiles, Les Roms, de la Roumanie à l’Île-de-France, Le carnet secret de Timothey Fusée, La bonne humeur de Loup GrisDragons père et fils, Billie du bayou, le banjo de Will, Billie du bayou, SOS Garp en détresseHenri ne veut pas aller au centre de loisirs, Cucu la praline se déchaîne, Émile se déguise, Bob le loup, Émile veut une chauve-souris, Émile est invisible, Émile fait la fête, Émile veut un plâtre, La mémé de ma mémé, Tout ce qu’une maman ne dira jamais et Le pépé de mon pépé).

Charlie et la chocolaterie
Texte de Roald Dahl (traduit par Élisabeth Gaspar), illustré par Quentin Blake
Gallimard Jeunesse dans la collection Bibliothèque Gallimard Jeunesse
12,90 €, 145×200 mm, 210 pages, imprimé en Italie, 2013.
Cucu la praline met son grain de sel
Texte de Fanny Joly, illustré par Ronan Badel
Gallimard Jeunesse dans la collection Folio Cadet
6 €, 122×180 mm, 108 pages, imprimé en Espagne, 2013.
Cucu la praline mène la danse
Texte de Fanny Joly, illustré par Ronan Badel
Gallimard Jeunesse dans la collection Folio Cadet
6 €, 122×180 mm, 108 pages, imprimé en Espagne, 2014.

Gabriel

You Might Also Like

Des histoires farfelues lues par épisodes

Par 28 février 2014 Livres Jeunesse

Les livres du jour ont deux points communs. Tout d’abord, ils nous content des histoires farfelues, voire complètement déjantées, ensuite ce sont des livres qui se présentent comme des romans (et donc qui s’adressent aux bons lecteurs) que j’ai lus par épisode à ma fille de cinq ans. Je vous en avais parlé, depuis l’édito de la belle version de Matilda sortie l’année dernière chez Gallimard, j’ai eu envie, comme le racontait Jean-Claude Mourlevat de lire de plus longues histoires à ma fille par morceau. Ça la passionne, elle est pressée de savoir la suite, et je trouve que c’est un très bon moment à partager ensemble. Le peu d’illustration fait qu’elle peut écouter, allongée, sans trop bouger au moment du coucher. Ces livres peuvent donc être lus par de jeunes lecteurs (voire même par des moins jeunes) ou, comme moi, vous pouvez les lire à des enfants qui ne lisent pas seuls (et même à des enfants qui lisent déjà seuls d’ailleurs !).

On commence par un grand classique

Les contes bleus du chat perchéDans la ferme de Delphine et Marinette, la vie n’est pas de tout repos. Pensez donc ! Le canard part découvrir le monde et revient avec une panthère, un loup profite de l’absence des parents pour venir jouer avec les petites filles, un cerf pourchassé par des chasseurs vient s’y réfugier et remplace un bœuf, en jouant à L’arche de Noé une poule se voit transformée en éléphant, un jars vole la balle des fillettes, Delphine et Marinette se réveillent un matin cheval et âne, un mouton devient la monture d’un soldat et des cygnes veulent adopter les petites filles. Quand je vous disais que la vie n’était pas de tout repos dans la ferme de Delphine et Marinette…

Voilà encore un classique, Les contes bleus du chat perché de Marcel Aymé, que je découvre à 36 ans passés. Là encore, je les ai lus par épisode à ma fille et malgré un français soutenu (j’ai moi-même dû chercher des mots dans le dictionnaire à plusieurs reprises), elle a adoré les péripéties de ces deux petites filles plus ou moins sages. C’est quand même souvent parce qu’elles désobéissent aux parents que des soucis leur arrivent… mais les parents sont aussi souvent responsables de leurs tracas (faut dire qu’ils sont quand même assez détestables !). Les personnages, qu’ils soient humains ou animaux, sont savoureux. On rit beaucoup, mais il y a aussi de bonnes intrigues. Bref, si comme moi vous étiez passé à côté de ce monument je vous le conseille fortement (surtout que l’édition Bibliothèque Gallimard Jeunesse est magnifique et qu’il est préfacé par François Morel) et si le connaissiez déjà… de le faire découvrir à vos enfants !

Mon Papi et Moi, Et Mamie CochonUne petite fille qui passe ses vacances chez un papi très original. Un papi pris d’une frénésie de crêpe, qui adore sauter par-dessus le fleuve ou manger des gaufres au caramel. Un papi qui va tout faire pour avoir une médaille, qui fait des concours de poisson d’avril et qui laisse des trésors pour quand il sera mort. Mais surtout un papi qui a chez lui un cochon qui s’appelle Mamie.

Douze histoires très originales, parfois complètement déjantées d’un papi farfelu et de sa petite fille (parfois, on se demande si le papi n’est pas plus « enfant » que sa petite fille). On rit beaucoup à la lecture de leurs aventures et même si l’ouvrage est conseillé à partir de 8 ans par l’éditeur, ma fille a adoré écouter ces histoires, attendant chaque fois la suite avec impatience (et me suppliant d’en lire une autre). Des histoires pleines de non-sens comme j’aime, dans lesquelles une petite fille peut rêver d’être un rhinocéros plus tard ou un grand-père peut décréter le jour des objets (et ce jour-là tout prend du temps, car on s’excuse, auprès des objets, de les utiliser…). Un régal !

Chevaliers et princesses avec gigotUn prince avait pris un peu de repos au pied d’un chêne, dans son sac de couchage. Seulement voilà, à son réveil impossible de trouver ses chaussettes ! Il lui fallait pourtant aller sauver une princesse et tuer un dragon ! Alors bon… sauver une princesse pieds nus… c’est pas terrible, valait mieux commencer par le dragon ! Dans une forêt, la nourriture que chacun mangeait est basée sur la première lettre de ce qu’il était. Ainsi une fée mangeait des figues et du fromage, le hérisson du houx (d’où ses piquants) et le bûcheron du bois ! Seulement le géant lui en avait assez de manger du gigot et du gibier… Dans un pays vivait une princesse nulle. Mais pas genre pas très adroite, non non vraiment nulle ! Elle était du genre à tomber de selle quand elle était à cheval, mettre sa robe sur le mauvais programme dans la machine à laver (ce qui l’abîmait) ou à manger son steak avec des couverts à poisson ! Ses parents exaspérés lui demandèrent de partir à la recherche d’un prince. Ça tombait bien, dans le pays d’à côté un prince était endormi attendant qu’on le réveille.

Gros coup de cœur pour ces trois histoires de Christian Oster (toutes précédemment sorties dans la collection Mouche). Je ne connaissais pas du tout et ma fille et moi avons adoré. Moi j’ai pris énormément de plaisir à lire ses histoires complètement farfelues et ma fille a beaucoup ri à les écouter. Ça part dans tous les sens, c’est bourré de références, les princesses réveillent des princes, des Lapons sont pris pour des lapins et les lutins pour des sandwiches ! Trois histoires à l’humour décalé, aussi drôles pour les enfants que pour les parents.

La méchante sorcière fait la fêteDans la forêt on joue au lancer de marrons, on patine sur le lac gelé, on fait la fête, on mène l’enquête pour savoir qui transforme la forêt en emmenthal (ben oui pas en gruyère, y’a pas de trous dans le gruyère !), on rigole bien grâce à de la poudre orange… On se chamaille un peu, mais on s’aime beaucoup.

Quel bonheur de retrouver le hibou poète, le hérisson boudeur, le lièvre, le merle et surtout la méchante sorcière (pas si méchante) d’Hanna Kraan et Annemarie van Haeringen ! Je vous avais déjà parlé du premier tome, Qui a peur de la méchante sorcière ?, que nous avions adoré, nous avons pris autant de plaisir à lire ces dix nouvelles aventures. C’est vraiment drôle, bien écrit, plein de malice, bref on est fan ! Vivement la suite (qui sortira cette année).

Quelques pas de plus…
Un autre livre que j’avais lu par épisode à ma fille : Pinocchio.

Nous avons déjà chroniqué des livres de Christian Oster (L’invitation faite au loup), Pascal Lemaître (Tout le monde fait caca !), Audrey Poussier (Au lit tout le monde !), Delphine Perret (Il était mille fois, Moi, le loup et la cabane et Moi, le loup et les vacances avec pépé) et Hanna Kraan et Annemarie van Haeringen (Qui a peur de la méchante sorcière). Retrouvez aussi notre interview de Delphine Perret.

Les contes bleus du chat perché
Textes de Marcel Aymé, illustrés par Nathalie Parain
Gallimard Jeunesse dans la collection Bibliothèque Gallimard Jeunesse
15,90 €, 150×200 mm, 197 pages, imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2013.
Mon papi et moi, et Mamie Cochon
Textes de Marjolijn Hof (traduit par Emmanuèle Sandron), illustré par Judith Ten Bosh
Flammarion dans la collection Castor Poche
6,60 €, 134×180 mm, 155 pages, imprimé en France, 2013.
Chevaliers et princesses avec gigot
Textes de Christian Oster, illustrés par Pascal Lemaître, Audrey Poussier et Delphine Perret
L’école des loisirs
15 €, 153×230 mm, 143 pages, imprimé en France, 2013.
La méchante sorcière fait la fête
Texte d’Hanna Kraan (traduit par Anne-Lucie Voorhoeve), illustré par Annemarie van Haeringen
Syros
14 €, 152×219 mm, 118 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2013 (édition originale 2005, première édition française 2010)

À part ça ?

L’amour expliqué par des tout petits, une vidéo des Maternelles.

Gabriel

You Might Also Like

De grandes aventures

Par 1 avril 2013 Livres Jeunesse

Deux livres que j’ai lu et adoré mais que nombre d’entre vous connaissez déjà, je pense.

De grandes espérancesPip ne connaît de ses parents que leur pierre tombale « Philip Pirrip ainsi que Georgiana, épouse du ci-dessus ». Il grandit élevé par sa sœur de 20 ans de plus que lui. Une sœur dure qui l’élève à la dure entre coups et brimades. Heureusement il y a aussi son oncle Joe, un forgeron gentil qui, lui aussi, doit subir la dureté de la sœur de Pip. Un jour qu’il se promène au cimetière, Pip tombe sur un homme avec des chaînes aux pieds qui lui demande de lui fournir à manger. Entre la peur et la pitié, Pip va voler sa sœur pour nourrir ce prisonnier en fuite. L’enfant va être également choisi par une riche femme excentrique pour venir lui tenir compagnie et s’amuser avec sa fille adoptive, Estella. Bien entendu Pip va tomber amoureux de la jeune fille… mais ce n’est que le début d’une très grande histoire.

Marie-Aude Murail propose une nouvelle traduction du chef d’œuvre de Dickens, grand classique que je découvre avec cette version (bien que j’avais vu l’adaptation cinématographique). Elle a ôté des longueurs et des redondances pour le rendre plus abordables pour les enfants de notre époque. Le texte est magnifiquement illustré par Philippe Dumas, l’objet est une pure merveille. J’ai beaucoup aimé cette histoire très riche, où l’on parle d’amour, d’amitié, d’espérance. Cette histoire d’un enfant né dans la pauvreté qui va accéder à autre chose. Le roman n’est pas dénué d’humour, certains personnages (Miss Havisham en tête mais aussi Mrs Pocket) sont tellement déconnectés du réel, voir complètement dérangés, qu’elles sont les héroïnes de scènes aussi drôles que cocasses. Par contre c’est vraiment un roman pour les gros lecteurs (plus de 500 pages sur un livre grand format), personnellement j’ai mis quand même 3 semaines à en venir à bout ! Mais sans jamais m’ennuyer. Une édition superbe, un cadeau idéal.

MatildaMatilda est une petite fille assez singulière. A 4 ans et demi elle est un rat de bibliothèque, ça peut sembler normal… mais que ses lectures favorites soient Dickens (dont De grandes espérances), Kipling ou Daniel Defoe ça l’est moins ! Il faut dire qu’avec un père roublard qui passe son temps dans son garage à trafiquer des voitures pour les vendre plus cher et une mère qui file au loto dès qu’elle peut, l’enfant est souvent seule et doit bien s’occuper. Les parents, qui eux adorent la télé, ne comprennent pas cet enfant. Pourquoi n’aime-t-elle pas comme le reste de la famille manger sur le canapé, face à l’écran, un plateau sur les genoux ? Très vite Matilda va faire preuve de malice pour se venger des humiliations de ses parents, puis de la directrice de son école, une femme terrifiante.

Là aussi je découvre un auteur classique et surtout un livre que nombre d’entre vous ont lu, Roald Dahl et son roman Matilda… et quel bonheur ! J’ai tout de suite adoré le ton un peu piquant et plein d’humour, son héros plein de malice et ses personnages secondaires plus farfelus les uns que les autres, divinement bien croqués (point commun avec Dickens d’ailleurs). J’ai été happé par l’ambiance et j’ai lu en deux fois ce roman de 260 pages. Je comprends mieux maintenant pourquoi certains de mes amis sont fans de cet auteur. C’est aussi un superbe hymne à la lecture, de nombreux livres (généralement des classiques) sont cités et Matilda est ce qu’elle est grâce, aussi, à la lecture. Un superbe roman que j’aurais adoré lire enfant (mais que j’ai adoré lire adulte) mais que malheureusement je ne ferai pas découvrir à grand monde ! Ici aussi le livre est superbe, pour ses 40 ans Gallimard l’a ressorti dans une très belle édition (d’autres livres sont d’ailleurs sortis dans la même collection, nous y reviendrons).

Quelques pas de plus
De grandes espérances vu par Qu’importe le flacon… et Matilda par La littérature de Judith et Sophie.

De grandes espérances
de Charles Dickens (traduit par Marie-Aude Murail), illustré par Philippe Dumas
L’école des loisirs
24,80€, 153×229 mm, 528 pages, imprimé à Singapour, 2012.
Matilda
de Roald Dahl (traduit par Henri Robillot), illustré par Quentin Blake
Gallimard Jeunesse dans la collection Bibliothèque Gallimard Jeunesse
13,90€, 145×200 mm, 172 pages, imprimé en Italie, 2012

A part ça ?

Un photographe, Laurent Laveder, qui joue avec la lune… superbe !

Gabriel

You Might Also Like

Secured By miniOrange