La mare aux mots
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Carine Foulon

Tous à la cuisine !

Par 20 décembre 2014 Livres Jeunesse, Livres numériques, Numérique

Aujourd’hui, pour l’avant-dernière chronique de l’année (on aurait pu faire pour la dernière, mais je n’aime pas bouleverser les bonnes habitudes et la chronique numérique c’est le dimanche), on s’y est tous mis ! Marianne, Erica et moi (et même ma compagne et mes filles), on est tous passés en cuisine ! On va tous ensemble vous parler aujourd’hui de livres de cuisine (pour Marianne et moi) et d’appli (pour Erica). Allez on met les tabliers et c’est parti !

Le pain perdu du Petit PoucetJe commence par mon chouchou tant sur le plan graphique qu’au niveau du concept que sur le côté gustatif : Le pain perdu du Petit Poucet et autres recettes de contes de fées. Ici, on va faire des miniquiches de Blanche Neige (ce qui lui va bien) aux sept parfums des sept nains, du gâteau au yaourt et au miel de bébé ours (un pur régal), du pain d’épice d’Hansel et Gretel, une cocotte endormie à laisser mijoter 100 ans de La belle au bois dormant et bien sûr le cake d’amour de Peau d’âne ! Une petite cinquantaine de recettes toutes inspirées de contes (et même si parfois c’est tiré par les cheveux, ce n’est pas grave, le livre est beau et les recettes super bonnes). Ici pas de photos, je sais que pour certains c’est un bémol, mais les recettes sont simples et l’on adore les illustrations ! Bref, un super livre de cuisine !

Du Monde dans Ta cuisineAprès les voyages imaginaires, les vrais voyages ! Du monde dans ta cuisine propose en effet de visiter le monde et ses spécialités culinaires : du soda bread (pain irlandais) ou des aprepas venerolanas (galette de farine de maïs farcie du Vénézuéla) au petit déjeuner, bol de ramen (nouilles japonaises) ou de la pizza pour manger dans la rue, pour le pique-nique une salade grecque ou une salade veggie… bref, il y en a pour tous les goûts et chaque fois la recette est complétée par des infos sur le pays et sur le plat en question ! Niveau illustration, Thomas Baas accompagne avec humour et esthétisme les recettes. Les ingrédients et les ustensiles sont croqués genre vieux catalogues. Seul (mais pas des moindres) bémol… les deux recettes testées n’ont pas été concluantes ! Le Brownie n’était absolument pas cuit (la recette était d’ailleurs assez étrange) et le couscous extrêmement fade… Ajoutons que la maquette n’est pas des plus pratiques quand il s’agit de suivre une recette (c’est trop fouillis)… dommage !

 

Le grand livre de la cuisineOn reste chez Gallimard avec Le grand livre de la cuisine. Fini les illustrations dessinées, ici ce sont des photos (et elles sont magnifiques) qui accompagnent les recettes ! C’est un ouvrage bien plus classique que les précédents avec des tas de conseils, mais des recettes plutôt originales : feuilleté de tomates confites et d’aubergines, boules de riz, pittas garnies, petits pains de tournesol, muffins aux carottes et aux oranges… Chaque fois, c’est bien expliqué avec des photos par étapes avec un logo pour les étapes à faire sous la surveillance des parents. C’est typiquement le genre de livre hyper pratique pour les enfants ! Ici, nous avons testé les pâtés de pommes de terre (avec du haché végétal) et toute la famille s’est régalée ! Un livre qui va vite devenir un de nos classiques !

 

Bonbons et friandisesBon fini les pommes de terre, les épinards ou les topinambours… place aux bonbons ! Grâce à Bonbons et friandises sorti chez Usborne on va pouvoir faire des mini-meringues à la vanille, des cannes à la menthe, des délices au beurre de cacahuète, du pop-corn au caramel, des caramels mous aux noix… Bref, je sens que comme moi vous avez déjà l’eau à la bouche ! Pour être franc, je n’ai pas eu le temps de tester les recettes, mais je sais que chez Usborne c’est toujours bien fait, et à portée des enfants. C’est expliqué étape par étape (texte + illustrations) et l’on voit toujours la photo du résultat final. On trouve aussi des tas de conseils et (on sent qu’Usborne est anglais) la liste des allergènes ! Un livre parfait pour régaler toute la famille pendant les fêtes.

Amélia la sorcièreAvant de laisser la parole à Marianne et Érica, je termine par un livre de chez La Palissade qui, comme souvent, propose une histoire avec recette. Ici, c’est l’histoire d’Amalia, la sorcière qui adore le potiron et pour Halloween elle met les petits plats dans les grands. Voyez plutôt le menu : Velouté de potiron aux châtaignes en entrée, suivi d’un risotto aux champignons et aux noisettes. Et en dessert Cupcakes aux toiles d’araignées. Amalia attend ses invités avec impatience, surtout les écureuils qui apportent certains des ingrédients (les noisettes et châtaignes). Allez hop tous en cuisine !
À la fin de la jolie histoire, on trouve la recette du gâteau aux noisettes (sans gluten) qu’on va préparer avec les écureuils ! On regrette juste de ne pas avoir les recettes de l’histoire, mais on se régale avec le gâteau. Un album original pour allier histoire et gourmandise !

Et je laisse la place à Marianne !

je cuisine comme un grandJe commence par un livre aux recettes simples et efficaces ! Mais qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière ces drôles de noms : « Les petits cavaliers », « Le plat du dragon », « Le délice du grand méchant loup », ou bien encore « Le cric-crac-croque » ? Et bien figurez-vous qu’il s’agit de recettes salées et sucrées, variées, et adaptées aux jeunes cuisiniers ! Une pizza, des farcis, des sandwichs pour le pique-nique, des bouchées apéritives, un cake au saumon (testé et approuvé), un cocktail fruité, des mendiants au chocolat (savoureux), un crumble….
Dans Je cuisine comme un grand, j’ai retrouvé des recettes que j’utilisais déjà avec les enfants, comme les roses des sables ou les boules de fromage frais aux légumes, mais j’en ai également découvert d’autres, tout aussi simples et savoureuses. Certaines recettes ne nécessitent même pas d’utiliser le four et permettent donc aux enfants d’être presque complètement autonomes. Je trouve qu’il y en a pour tous les goûts : du chocolat, des fruits, de la viande, du poisson, des légumes, tout le monde devrait y trouver son bonheur !
Pour chaque recette, Olivier Chaput nous propose des explications claires et simples, illustrées par Oreli Gouel. Et détail pratique qui a son importance : les pages sont plastifiées et ne craignent pas les projections, les spirales sont pratiques pour garder le livre ouvert sur le plan de travail !

cuisine vert avec hubertEt on enchaîne avec des recettes à base de haricots verts, de poivrons, de courgettes, de concombre, de petits pois, de brocolis, d’épinards… Tous ces légumes qui ne font pas toujours rêver les enfants finalement ! Hubert relève le défi de nous proposer des recettes originales pour les cuisiner : une soupe, des fagotins, des feuilletés, des muffins, une crème… C’est original, savoureux (pour ce que j’ai pu essayer…), et le livre n’est pas seulement un livre de cuisine. On trouve également ce petit personnage Hubert pour nous présenter les recettes, avec de courtes histoires, et des pages de bandes dessinées. Les recettes d’Aurélie Renard en elles-mêmes sont assez détaillées (il y a même parfois presque trop de choses sur la même page) et les recettes bien imagées grâce aux illustrations d’Aurélien Heckler, et avec un peu d’aide, les enfants apprennent à apprécier les légumes de saison !
Un beau livre cartonné pour impressionner les petits et les grands !

Et c’est maintenant au tour d’Érica :

Du monde dans ta cuisineEncore Du monde dans ta cuisine ? Oui, mais cette fois-ci, c’est la version numérique puisque quatre chapitres du livre papier ont été adaptés en format e-pub3 : De bon matin, Street food, Douceurs et C’est la fête. Chaque e-book s’ouvre, après une petite introduction, sur une carte du monde avec les spécialités dont les recettes sont proposées, entre quatre et six selon les e-books. On clique donc sur la recette choisie. Une première page présente le plat, souvent avec une anecdote sur son origine. Vient ensuite une liste des ingrédients, puis la recette détaillée, Du monde dans ta cuisinechaque étape donnant lieu à une nouvelle page. Un clic sur les mots surlignés en jaune (par exemple cul-de-poule, bain-marie ou volette) permet d’afficher leur définition. À la suite de chaque recette, on trouve des informations sur un des ingrédients (les sucres naturels, les céréales ou encore le rôle du pain dans les différentes religions et même une petite histoire du chocolat), et enfin un petit jeu de mémoire dans lequel on doit retrouver les ingrédients qui composent le plat. Ici, pas d’animation ni de sonorisation, mis à part dans le jeu (une voix indique juste si l’ingrédient placé dans le bol fait bien partie de la recette ou non).
Du monde dans ta cuisineAlors puisque c’est un livre de cuisine, les recettes, elles valent quoi ? J’avoue que je n’ai pas tout testé. Je me suis attaquée à la pizza (ma spécialité, origines italiennes obligent !) : résultat correct même si rien ne vaut une longue levée (en une heure, la pâte n’a pas vraiment le temps de pousser…). D’autres recettes, pas essayées, m’ont laissée un peu dubitative : le cake à la banane sans œuf ni lait, la pâte brisée avec moitié moins de farine que de beurre… Et question fonctionnalités ? Du monde dans ta cuisineL’avantage est surtout celui de l’objet en lui-même, à savoir que la tablette, c’est pratique et confortable à utiliser dans une cuisine ! Contrairement au livre, où les recettes tiennent sur une grande page, les étapes sont bien séparées et expliquées. Les illustrations sont très chouettes, et les explications et anecdotes sur les ingrédients sont bien trouvées. La bonne idée du livre, c’est qu’au lieu de proposer des recettes par pays, on découvre les différences culturelles par repas, ou plutôt par « occasion ». Pour le petit-déjeuner, ce sont des recettes aussi bien salées que sucrées qui nous sont proposées : si en Angleterre, on avale des œufs au bacon, les Vénézuéliens se régalent d’Arepas, galettes de farine de maïs farcies, tandis que les Irlandais préfèrent un pain complet aux flocons d’avoine avec de la marmelade. Pour le coup, ces e-books proposent vraiment un voyage culinaire varié et amusant.

Jojo's kitchenJe vous présente Jojo, un cuisinier un peu particulier, totalement étourdi, l’air un peu ahuri et qui ne craint pas les taches. Il ne parle pas, il grogne, il ronfle et il rote ! Sa cuisine est à son image, un désastre : placards rafistolés, plaque de cuisson et ustensiles sales, nourriture en état avancé de décomposition dans les placards… Et pourtant, aujourd’hui, Jojo a décidé de nous inviter à dîner, mais pour cela, il va falloir l’aider à préparer le repas. Au menu : tomate-mozzarella, spaghettis à la bolognaise et pana cotta. Jojo est donc derrière son plan de travail, Jojo's kitchenet il nous indique, au moyen de bulles dessinées, ce dont il a besoin pour sa recette : tomates, couteau, basilic, etc. À nous de fouiller dans la cuisine pour lui donner ce qu’il réclame, et vite, sinon… il s’endort ! Il s’agit donc d’ouvrir le frigo, les tiroirs et les placards pour trouver tous les ingrédients. Mais pas seulement : on doit aussi découper les tomates, mettre de l’eau dans la casserole, allumer le gaz (attention à l’incendie !), touiller la sauce, hacher, mixer. Et tout cela avec son doigt. Le plus drôle évidemment consiste à donner à Jojo's kitchenJojo autre chose que ce qu’il demande. Une casserole à la place du couteau, et voilà qu’il se la met sur la tête et frappe dessus avec un marteau. Une fois le plat réalisé, on se met à table et on déguste avec Jojo le résultat.
Alors, oui, c’est un peu décalé. Voici un jeu d’anti-imitation avec un anti-héros. Faudrait quand même voir à ne pas faire exploser la cuisine pour de vrai après. Mais comment apprend-on, si ce n’est en faisant des erreurs ? Et c’est tellement drôle ! Jojo fait tout ce que l’on ne peut pasJojo's kitchen faire dans la vraie vie : jeter par terre dans un coin la brique de crème une fois celle-ci vide, se moucher dans son torchon, envoyer valser les assiettes et les couteaux. Par ailleurs l’appli est tout à fait fluide. Une main index pointé indique à l’utilisateur ce qu’il doit faire. Après, il ne reste plus qu’à passer en cuisine pour mettre en pratique ce que Jojo nous a appris. C’est plein d’humour et de dérision et les enfants en redemandent.
Bande-annonce :

Quelques pas de plus…
Retrouvez tous les livres de cuisine que nous avons chroniqués regroupés dans un album Pinterest.

Le pain perdu du Petit Poucet
de Seymourina Cruse, illustré par Marie Caudry
Thierry Magnier
21,20 €, 260×327 mm, 90 pages, imprimé eu Portugal, 2014.
Du monde dans ta cuisine
de Carole Saturno, illustré par Thomas Baas
Gallimard Jeunesse
18 €, 250×308 mm, 96 pages, imprimé en Europe, 2014.
Le grand livre de la cuisine
d’Aya Nishimura, Paul Jackman et Kate Blinman (traduit par Bruno Porlier), illustré par Takashi Mifune
Gallimard Jeunesse dans la collection Ne plus jamais s’ennuyer
17,80 e, 215×275 mm, 128 pages, imprimé en Chine, 2014.
Bonbons et friandises
d’Abigail Wheatley et James Maclaine (traduit par Claire Lefebvre)
Usborne
10 €, 207×248 mm, 64 pages, imprimé en Chine, 2014.
Amélia la sorcière
Texte de Carine Foulon, illustré par Élise Catros
La palissade
12,50 €, 245×250 mm, 24 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Je cuisine comme un grand
Texte d’Olivier Chaput, illustré par Oreli Gouel
Eyrolles Jeunesse
15,90 €, 195 x 260 mm, 48 pages, imprimé en Chine, 2014.
Cuisine Vert avec Hubert
Texte d’Aurélie Renard, illustré par Aurélien Heckler
La palissade
11,50 €, 185 x 210 mm, 41 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-certifié, 2014.
Du monde dans ta cuisine
écrit par Carole Saturno, illustré par Thomas Baas
Gallimard jeunesse
Prix constaté : 2,99 € par e-book (sur Apple : De bon matin, Douceurs, C’est la fête, Street food).
Jojo’s kitchen
illustré par David Berlioz, musique par David Anquetin
Appicadabra
Prix constaté : gratuit pour la version Lite (Apple), 1,79 € pour la version complète (Apple).

Gabriel, Marianne et Érica

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À taaaaaable !

Par 18 avril 2014 Livres Jeunesse

Et si l’on mangeait ?

le gros goûter Invitation : Le gros goûter, près du petit lac à 16 heures. Autant vous dire que tout le monde s’y précipite ! Enfin… à son rythme… Pendant que Lapin va bondissant, Renard va courant, Sanglier caracole, Ours déboule, et la tortue Nana, elle, avance à petits pas. En passant tout le monde rigole, si elle est aussi lente, il ne restera rien pour elle ! Mais Nana les rassure il lui restera assez de ce qu’elle préfère…

Stéphane Servant et Cécile Bonbon, auteur et illustratrice du génial Le machin, reforment donc leur duo pour un nouveau conte en randonnée. Répétitions (comme les enfants aiment), humour décalé (à la Stéphane Servant), illustrations (magnifiques) faites de tissu, de laine et de coton, suspense intenable (mais qu’est-ce qu’elle aime cette tortue à la fin !)… ici, on se régale ! La double chute finale est complètement inattendue… et irrésistible ! Un conte (un brin cruel) qui va beaucoup faire ricaner nos amateurs d’histoires décalées.
Le même vu par Œil d’ailleurs et des extraits des planches sur le (super) site de Didier Jeunesse.

Oops et Ohlala mangent comme des grandsOops et Ohlala ont faim ! Il faut passer à table. Mais d’abord, on met le couvert ! Qu’est-ce qu’on mange ? Oh miam de la purée et des saucisses ! En plus on peut s’amuser à faire un volcan avec la purée. Et en dessert ? De la mousse au chocolat ! Bon maintenant il faut débarrasser. Oh attention ! Oups… oh là là…

On vous a déjà parlé plusieurs fois de ces deux personnages sympathiques à destination des plus jeunes (avec des livres aux feuilles plastifiées pour résister aux mains trop brutales). On adore leurs aventures qui sont parfaitement adaptées aux tout-petits, ils reconnaissent là leur quotidien et les illustrations aux forts contrastes sont parfaites pour eux. Ici, il est donc question de manger… et de mettre la table et de la débarrasser (et tant pis si l’on est un peu maladroit). Des petits héros qu’on aime dans une histoire pleine d’humour.

Un repas chez les lapins de PâquesGabin le lutin est invité avec sa cousine Amélia la gentille sorcière à fêter Pâques chez ses voisins les lapins. Au menu : carottes râpées ! Mais Gabin a une idée… il n’y aura pas que ça à manger !

Un album plutôt sympathique aux couleurs pastelles pour parler des œufs de Pâques (c’est le moment !). Même si j’ai personnellement trouvé l’histoire trop complexe, les enfants aimeront retrouver ici le genre de personnages qu’ils adorent (lapins, gentille sorcière, lutin…). En fin d’ouvrage, on retrouve même la recette des œufs de Pâques.
Le même vu par Délivrer des livres et une bande annonce.

Arthur est allergique et alors ?Quand sa maman l’accompagne à l’école, Arthur a toujours avec lui son panier-repas. Il faut dire qu’il est allergique, il ne doit pas manger comme les autres ! Rien de très grave, il faut juste s’organiser. Confier le panier-repas en arrivant, qu’il soit conservé jusqu’à l’heure du déjeuner, ne pas manger dans l’assiette des copains.

Pas de gros coup de cœur ici non plus, comme pour le précédent, mais voilà un livre qui a au moins le mérite d’exister ! On dédramatise ici les PAI (Projet d’Accueil Individualisé). C’est une situation quotidienne, présente dans à peu près toutes les classes… et pourtant (à ma connaissance) aucun livre pour les enfants n’en parle ! C’est vraiment le genre d’ouvrage dont on applaudit la sortie ! Il aurait peut-être mérité d’autres illustrations… Mais c’est un avis personnel. Un album sur les allergies alimentaires et l’école, avec même des recettes en bonus !
Un site sur le livre : http://www.arthurallergique.com.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Stéphane Servant (Nos beaux doudous, Boucle d’ours, Le machin, Le crafougna et Le masque), Cécile Bonbon (Le machin), Mellow (Oops et Ohlala prennent un bainPlay with Oops & Ohlala – Celebrations / Les fêtes), Amélie Graux (Oops et Ohlala prennent un bain, Comptines des papas, 9 mois pour attendre un petit frère ou une petite sœur et Play with Oops & Ohlala – Celebrations / Les fêtes) et Camille Piantanida (L’étoile de pépé).

Le gros goûter
Texte de Stéphane Servant, illustré par Cécile Bonbon
Didier Jeunesse
12,50 €, 234×250 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Oops et Ohlala mangent comme des grands
Texte de Mellow, illustré par Amélie Graux
Talents Hauts dans la collection La petite vie de Oops & Ohlala
5,80 €, 157×157 mm, 18 pages, imprimé en Chine, 2013.
Un repas chez les lapins de Pâques
Texte de Carine Foulon, illustré par Élise Catros
La Palissade
12,50 €, 245×250 mm, 24 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Arthur est allergique, et alors ?
Texte de Marie-Constance Mallard, illustré par Camille Piantanida
Libre Label dans la collection Petit Label
12 €, 210×145 mm, 32 pages, lieu d’impression non indiqué, 2014.

À part ça ?

Mily Miss QuestionMily c’est Miss Question. L’amour, le « beau », la mort, la normalité… Mily s’interroge. Son chien Pop (qui parle) l’accompagne dans ses aventures, on croise aussi son frère qui se prend pour une rock star, sa petite sœur qui l’horripile parfois, Masséo le sportif qui se la pète un peu, le sage Dan, la copine Juliette, Gaspard (dont Mily est un peu amoureuse…) et plein d’autres personnages. Dans cette série où la philo est expliquée à hauteur d’enfant, on combat aussi les clichés sexistes. Des décors réels avec des personnages animés, un résultat plutôt esthétique et surtout très intéressant. Chaque fois, ça se termine par une question, pour amener l’enfant à réfléchir. Un double DVD vient de sortir (avec 40 épisodes de 7 minutes) mais on peut aussi retrouver Mily Miss Question sur France 5.
Mily Miss Question, double DVD (40 épisodes de 7 minutes), autour de 15 €, Francetv distribution.

Un épisode :

Gabriel

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