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Christophe Loupy

Les invité·e·s du mercredi : Christophe Loupy et Clotilde Perrin

Par 9 janvier 2019 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, on reçoit l’auteur Christophe Loupy, avec lui on revient sur son dernier album, Suis le chemin des fourmis, et sur son parcours, puis on part en vacances avec Clotilde Perrin ! Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Christophe Loupy

J’aimerais que vous me parliez de Suis le chemin des fourmis, votre dernier album. Pouvez-vous nous raconter ce projet et comment vous avez travaillé dessus ?
Ce projet, comme beaucoup de mes albums, est le fruit de mon travail en classe. Étant professeur des écoles en maternelle, je me suis toujours intéressé aux méthodes pédagogiques qui permettent d’apprendre en s’amusant. Car je trouve que l’on n’apprend jamais mieux qu’en s’amusant, que l’on soit enfant ou adulte. Quand j’ai découvert la technique de l’ombro-cinéma, j’ai tout de suite été séduit par le côté ludique et esthétique du concept. Et je me suis mis à réfléchir de quelle manière je pouvais l’utiliser en classe. Le côté ludique, c’était bien, mais si, en plus, on pouvait le rendre utile, c’était encore mieux. Et puis, un jour, j’ai eu l’idée de ces petites fourmis qui avancent en ligne et qui dessinent par le mouvement les graphismes de base. J’ai aussitôt monté quelques prototypes pour ma classe et j’ai présenté mes fourmis à mes élèves. Ils ont adoré ! Ils ont passé des heures à expérimenter l’outil, à faire circuler mes petites fourmis et à en reproduire les tracés sur des feuilles.
À ce moment-là, je me suis dit qu’il fallait vraiment mettre en forme ce concept pour en faire profiter le plus grand nombre. Et j’ai pensé à en faire un album ludique, avec une vraie histoire, et un enjeu qui entraîne le lecteur au fil des pages.

Vous êtes enseignant en plus d’être auteur, est-ce que ça a une influence sur votre travail ?
Oui, énormément. J’adore observer les gens, décrypter leurs émotions, leurs comportements… Alors, entouré d’une trentaine d’enfants de 3 à 4 ans toute la journée, vous imaginez, c’est une vraie richesse qui s’offre à moi. Non seulement, je vis avec eux des situations incroyables, mais en plus, ils me confient leurs joies, leurs peines, leurs colères, sans aucun filtre. C’est une chance extraordinaire de pouvoir appréhender leur monde au plus près, de comprendre leur mode de fonctionnement et de pouvoir ainsi écrire des livres qui leur parlent.

Comment naissent vos histoires ?
Comme je vous l’ai dit, j’observe beaucoup, j’écoute, je ressens… Je crois que tout artiste, quelle que soit sa spécialité, est quelque part un contemplatif. Il utilise ses sens pour se nourrir de ce qui l’entoure, puis le digère et le transforme pour le restituer à sa façon. Par exemple, un jour, mes élèves ont commencé à me parler du bisou de leur papa et de leur maman, et ils ont débattu avec toute leur candeur de celui qui serait le meilleur. Cela m’a inspiré l’histoire d’un petit chien qui fait le tour de la ferme pour quémander un bisou à chaque animal, et qui revient voir sa maman pour lui dire dans un câlin qu’il sait maintenant quel est le meilleur de tous les bisous ! (Rien qu’un bisou !, Ed. NordSud)

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ?
Mon parcours n’est pas commun car je n’étais pas destiné, au départ, à faire une carrière littéraire. J’ai appris à lire avec difficulté. Et ce handicap faisait que j’avais peur des livres (surtout des romans). Je ne lisais que des BD ou des textes très courts, faciles à lire. J’étais mauvais en français et j’ai commencé à m’améliorer seulement vers 10/11 ans quand j’ai enfin réussi à « entrer » dans l’univers des romans. Mais aussi, je pense, parce que j’adorais inventer des histoires et que j’avais besoin du français pour ça…
J’ai commencé par faire de la BD, tout seul, dans ma chambre d’ado. Vers 16/17 ans, j’ai même gagné une publication dans le journal Spirou. À la même époque, je faisais partie d’un groupe de rock dont j’étais le chanteur et le parolier. Cela a donné une nouvelle dimension à ma passion pour l’écriture. Et puis, je suis devenu instit et j’ai sorti mes premiers albums, ceux de La Petite Boule Blanche, aux éditions Milan. Cette série a gardé quelque chose de magique, car non seulement elle est devenue un vrai succès littéraire mais, en plus, elle continue à se vendre encore aujourd’hui (éditions Belin).

Vous ne vous contentez pas d’écrire, vous faites également des actions bénévoles en direction des auteurs, je pense notamment aux conseils que vous leur donnez, prolongement du Guide de l’édition Jeunesse dont on a déjà parlé ici
Oui, effectivement, cela fait plus de 17 ans que je m’investis personnellement pour les auteurs. J’ai tout d’abord créé Le Guide de l’Édition Jeunesse car à mes débuts, j’ai eu beaucoup de difficultés à obtenir les conseils utiles pour percer, les contacts et les astuces (que les professionnels s’échangent entre eux mais qui n’atteignent jamais les débutants « hors circuit »). Je m’étais promis, à l’époque, que si je faisais mon trou dans le milieu professionnel, je réunirais dans un ouvrage tous ces conseils, ces contacts, et ces astuces (avec, en plus, quelques « bruits de couloirs », normalement réservés aux pros, comme les nouvelles collections qui sortent et les recherches spécifiques de manuscrits des éditeurs). Du coup, à aider au quotidien les auteurs en herbe (conseils au téléphone, lecture de manuscrits…), j’ai parfois du mal à dégager du temps pour moi, pour écrire. Il m’arrive même d’être en retard avec l’un de mes éditeurs qui attend mon texte. Mais je suis un hyperactif. Je ne sais pas me poser. L’an dernier, j’ai ajouté une conférence intitulée « Tout le monde peut devenir auteur jeunesse » (même quand, au départ, on est nul en français comme moi !) qui me permet également de donner tous les conseils utiles à ceux qui veulent se lancer, ainsi que toutes les petites astuces qui m’ont permis d’être édité aujourd’hui par une trentaine d’éditeurs à travers une quinzaine de pays.

Quelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescent ?
Enfant, je lisais beaucoup de BD : Tintin, Lucky Luke, Spirou, Gaston Lagaffe, Astérix, Chick Bill, Ric Hochet, Blake et Mortimer, Valerian… À l’adolescence, j’ai commencé à lire des romans grâce à une série, Bob Morane, que je lisais déjà en BD. Ce n’était pas de la grande littérature, mais cela a nourri mon imaginaire. Puis, j’ai continué avec des lectures plutôt fantastiques ou science-fiction : Lovecraft, King, Kafka, Edgar Poe, Maupassant, Buzzati, Matheson, Bradbury…

Sur quoi travaillez-vous actuellement ?
Actuellement, je travaille sur mes séries en cours. J’en démarre aussi une nouvelle chez Little Urban (romans première lecture), et une autre chez Belin (albums). Je mets également la dernière touche sur un album chez Milan, un autre chez Mijade, et un conte chez La Souris qui raconte.

Bibliographie sélective :

  • Suis le chemin des fourmis, album, texte et illustrations, Milan (2018), que nous avons chroniqué ici.
  • Un goûter haut perché, roman, texte illustré par Sébastien Braun, Milan (2018).
  • Ma maternelle épanouie, cahier d’activité, Nathan (2018).
  • Rien qu’un bisou !, album, texte illustré par Eve Tharlet, Nord Sud (2018).
  • Le grand Monstrouilleux, roman illustré par Prisca Le Tandé, Milan (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Après la récré, album, texte et illustration, Milan (2015).
  • Au secours ! J’ai perdu mon slip ! ou la véritable histoire de Tarzan, album illustré par Bérengère Delaporte, Marmaille & compagnie (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Dans la cour de l’école, album, texte et illustrations, Milan (2007).
  • Vive les bêtises, roman, texte illustré par Laurent Richard, Milan (2007).


En vacances avec… Clotilde Perrin

Régulièrement, nous partons en vacances avec un·e artiste. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la·le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet·te artiste va donc profiter de ce voyage pour nous faire découvrir des choses. On emporte ce qu’elle·il veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… Des livres, de la musique, des films… sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il·elle veut me présenter et c’est elle·lui qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Clotilde Perrin que nous partons ! Allez, en route !

« Plus la vie de l’esprit se diversifie plus votre inspiration a des chances d’être protégée, l’imagination imprévisible, celle qui jaillit de l’intérieur » Rainer Maria Rilke

Livres :

  • Le monstre de Hawkline de Brautigan
  • Ronce-rose d’Éric Chevillard
  • Le Sacré livre de Proutto de Roland Topor
  • Contes bleus de Marguerite Yourcenar
  • Je, d’un accident ou d’amour de Loïc Demey
  • Respirer l’ombre de Giuseppe Penone

Artistes :

  • Jérôme Bosch
  • Giuseppe Penone
  • Peter Doig
  • David Hockney
  • Maia Flore
  • Pina Bausch
  • Gérard Garouste

Livres jeunesse :

  • Les derniers géants de François Place
  • Cher Grillon de Janosh
  • Voyage d’hiver d’Anne Brouillard
  • Professeur Totem et Docteur Tabou de Nicole Claveloux
  • Paysajeux de Henri Galeron
  • Lutin Veille d’Astrid Lindgren et Kitty Crowther
  • J’aimerai de Toon Tellegen

Musique :

  • Dead Man’s Bones
  • Nick Cave – Push the sky away
  • Exploded View – Obey
  • Jun Miyake – Stolen from Stranger
  • Beck – Sea change
  • The Do – Both ways open jaws

Films :

  • La science des rêves de Michel Gondry
  • Phenomena de Dario Argento
  • Les habitants d’Alex Van Warmerdam
  • Chat noir chat blanc d’Emir Kusturica
  • Scène de vie conjugale d’Ingmar Bergman

Lieux :

  • Lac de la Maix dans les Vosges
  • Les bains romains de Strasbourg
  • Le musée des estampes de Strasbourg
  • Musée Tinguely à Basel
  • Le sommet du Hohneck dans les Vosges
  • Cartoonmuseeum de Basel

Images :

  • Mattoti
  • Blutch
  • Edward Gorey
  • Maja
  • Topor

Clotilde Perrin est autrice et illustratrice.

Bibliographie :

  • À l’intérieur de mes émotions, album, texte et illustrations, Seuil Jeunesse (2018), que nous avons chroniqué ici.
  • Ici et là, les maisons d’Akira, album, illustration d’un texte de Claire Ubac, Albin Michel (2018).
  • À l’intérieur des gentils : pas si gentils, album, texte et illustrations, Seuil Jeunesse (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • À l’intérieur des méchants, album, texte et illustrations, conçu et animé en collaboration avec l’atelier SAJE, Seuil Jeunesse (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Weepers Circus chante n’importe nawak !, livre-CD, illustrations de chansons des Weepers Circus, Gallimard Jeunesse musique (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Mes plus belles berceuses jazz et autres musiques douces pour les petits, Collectif, Gallimard Jeunesse (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Mannele, album, illustration d’un texte de Lionel Larchevêque, Le thé aux histoires (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • L’enfant lumineux, album, texte et illustrations, Rue du Monde (2014).
  • L’enfant minuscule, album, texte et illustrations, Rue du Monde (2014).
  • L’enfant volant, album, texte et illustrations, Rue du Monde (2014).
  • Mes plus belles musiques classiques pour les petits 2, livre-CD, Collectif, Gallimard Jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Le bonhomme et l’oiseau, album, illustration d’un texte d’Alice Brière-Haquet (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Lumières, l’encyclopédie revisitée, album, collectif, L’Édune / CRDP de Champagne-Ardenne (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • L’ogre bouquiniste, roman, illustration d’un texte de Janine Teisson, Gallimard Jeunesse (2012), que nous avons chroniqué ici.

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Aujourd’hui, je vous propose deux albums magiques, du premier sortent des fleurs et dans le second des fourmis s’animent.

Corolles
de Philippe UG
Les Grandes Personnes
22 €, 150×240 mm, 14 pages, imprimé en Chine, 2018.
Suis le chemin des fourmis
de Christophe Loupy
Milan
12,90 €, 167×295 mm, 26 pages, imprimé en Chine, 2018.

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Aujourd’hui, deux romans pour les débutant.e.s ! On commence avec une première lecture aux airs de petit conte, et l’on poursuit avec une belle histoire d’amitié !

Le grand Monstrouilleux
Texte de Christophe Loupy, illustré par Prisca Le Tandé
Milan dans la collection Poussin
4,99 €, 140×900 mm, 24 pages, imprimé en Roumanie, 2016.
Ourse et Lapin T.1, Drôle de rencontre
Texte de Julian Gough (traduit par Rose-Marie Vassallo), illustré par Jim Field
Père Castor Flammarion
10,50 €, 137×188 mm, 110 pages, imprimé en Chine, 2017.

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Aujourd’hui, c’est en Afrique que l’on va partir. Je vais vous présenter un homme puissant, un homme sans slip et un garçon qui a rencontré une panthère. En route !

BABAKUNDEBabakunde était un homme puissant et riche, le plus puissant et le plus riche de son village. La richesse ne vient pas seule, Babakunde était toujours occupé. De l’aube au crépuscule, Babakunde ne se reposait jamais. Babakunde n’était pas un homme mauvais, il n’était pas avare envers sa femme et ses serviteurs. Chaque fois qu’un de ses amis mourrait ou perdait un membre de sa famille, il faisait porter un beau présent, mais il n’avait pas le temps de se rendre aux funérailles ou de consoler la famille, après tout un présent ferait l’affaire. Seulement un jour, c’est sur son épouse que la Mort s’est penchée…

Annelise Heurtier nous a habitués au meilleur (il faut absolument lire Le carnet rouge ou Sweet Sixteen). Chaque fois qu’arrive un de ses nouveaux ouvrages (ce qui n’est quand même pas si souvent), on est donc heureux et confiants, on sait qu’on va encore se régaler. Pour ma part, c’était la première fois que je lisais un album d’elle, je ne connaissais que ses romans, et là encore j’ai été conquis. L’histoire de Babakunde est magnifique, on parle ici de l’importance d’être là pour ses amis, que travailler sans cesse, gagner beaucoup d’argent, être puissant ne rendent pas forcément heureux. Au moment où arrive la peine, on se trouve bien seul quand on a négligé l’amitié. Je ne vous révèle pas la fin, mais rassurez-vous elle ne sera pas triste. Pour illustrer les si jolis mots d’Annelise Heurtier, Mariona Cabasa a utilisé de très belles couleurs, avec beaucoup de délicatesse, de poésie. Un magnifique album pour se rappeler l’importance des rapports humains.
Le même vu par Enfantipages.

Au secours j'ai perdu mon slipTarzan était le plus fort et le plus beau (et le plus beau des plus forts). Tous les animaux l’enviaient, il était plus beau que le lion, plus rapide que le crocodile et plus fort que le gorille. Mais voilà qu’un jour, horreur ! Tarzan ne trouve plus son slip ! Quelqu’un le lui a volé ! Très vite, il trouve le coupable… c’est le gorille ! Et celui-ci est maintenant le roi des animaux aux yeux de tous. Tarzan va vite se fabriquer un slip encore plus beau pour être à nouveau le roi… et si ce n’était pas une histoire de slip ?

Bien sûr, on rit beaucoup avec Au secours ! J’ai perdu mon slip ! ou la véritable histoire de Tarzan (rien qu’au titre les enfants se marrent). Beaucoup d’humour, tant dans le texte que dans les très belles illustrations de Bérengère Delaporte, mais pas seulement… On parle donc ici d’être le meilleur, le plus respecté et pour nos héros c’est celui qui aura le plus beau slip. Les adultes, je pense, y verront quelque chose du genre « ce n’est pas ce qu’on a dans le slip qui fait de nous le meilleur », les enfants, plus naïfs, y verront certainement une histoire d’apparat. Pourquoi celui qui aurait le plus beau vêtement serait le plus respecté ? Peu importe la lecture qu’on fait du message de cet album, il est intéressant. L’album aborde d’autres thèmes comme justement le fait d’avoir un chef, un dirigeant et là on sera d’accord ou pas avec le message donné (s’il y a trop de chefs, la société n’avance pas, il vaut mieux n’en avoir qu’un seul). Bref un album plein d’humour, aux yeux des enfants, plein de messages (ou pas) aux yeux des grands.

la panthere noireParmi les hautes herbes, la panthère avance… les antilopes, les singes et les sangliers s’enfuient. La panthère continue d’avancer et soudain devant elle… un humain ! La panthère a peur, elle recule… faut dire qu’il est armé ! Une flèche part… vite, il faut fuir ! De son côté, le petit garçon part aussi en courant avec son arc et ses flèches en bois…

De l’humour ici encore dans cet album très esthétique. La panthère a peur du petit garçon avec son arme-jouet, lui-même évidemment a peur de la panthère, mais il se sent quand même fier et confie qu’il a laissé filer l’animal féroce, mais qu’il n’en sera pas toujours ainsi si elle s’attaque à ses chèvres. Un album plein de poésie, qui montre que celui qui a le plus peur n’est pas toujours celui qu’on croit !
Le même vu par Enfantipages.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres Annelise Heurtier (On déménage !, Drôle de rentrée !, Sweet Sixteen, Le carnet rouge et La fille aux cheveux d’encre) et de Bérangère Delaporte (Le gang des gigoteurs). Retrouvez aussi notre interview d’Annelise Heurtier.

Babakunde
Texte d’Annelise Heurtier, illustré par Mariona Cabassa
Casterman dans la collection Les albums Casterman
13,95€, 28×245 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2014.
Au secours ! J’ai perdu mon slip ! ou la véritable histoire de Tarzan
Texte de Christophe Loupy, illustré par Bérengère Delaporte
Marmaille & compagnie
12€, 308×248 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
La panthère noire
de Pénélope Jossen
L’école des loisirs
11,70€, 256×207 mm, 20 pages, imprimé en France, 2013.

À part ça ?

Mercredi, j’ai fait ma chronique mensuelle dans l’émission Écoute, il y a un éléphant dans le jardin.Cette fois-ci j’ai parlé d’OQO. Vous pouvez l’écouter ici.

Gabriel

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