La mare aux mots
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Claire Lebourg

Pour l’amour de l’art

Par 19 novembre 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente deux albums qui célèbrent l’art et la liberté de créer : le premier nous fait rencontrer une adorable fillette passionnée de danse, et le second nous présente une peintre créative mais pour le moins incomprise…

Diane danse
de Luciano Lozano (traduit par Sébastien Cordin)
Les éditions des éléphants
14,50 €, 210×300 mm, 44 pages, imprimé en Slovaquie chez un imprimeur écoresponsable, 2018.
Quelle horreur !
de Claire Lebourg
L’école des loisirs
12,70 €, 196×268 mm, 36 pages, imprimé en France, 2018.

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Deux chouettes bestioles

Par 31 octobre 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux beaux albums qui ont pour personnage principal un animal hors du commun. Le premier est la mystérieuse grenouille fantôme (oui, vous avez bien lu) et la seconde est Nénette, orang-outan ayant coulé des jours paisibles au Jardin des plantes.

Grenouille fantôme
de Ohara Hale
La Pastèque
14 €, 180 x 230 mm, 40 pages, imprimé en Asie, 2017.
La Retraite de Nénette
de Claire Lebourg
L’école des loisirs
13,50 €, 246 x 156 mm, 60 de pages, imprimé en Italie, 2017.

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Les invité-e-s du mercredi : Claire Lebourg et Virginie, institutrice (+ concours)

Par 12 novembre 2014 Les invités du mercredi

Quand j’ai lu le superbe La retraite de Nénette (chroniqué ici et coup de cœur du mois de septembre) j’ai tout de suite eu envie d’en savoir plus sur son auteur, illustratrice et éditrice Claire Lebourg. C’est quand même très rare de voir arriver un tel livre auto édité, une telle réussite. Elle a accepté de répondre à mes questions et vous propose même de gagner un exemplaire de ce magnifique album… dédicacé ! Ensuite, on a rendez-vous avec Virginie, prof des écoles depuis 12 ans et maîtresse de CM2 depuis 6 ans, pour un nouveau Dans la classe de. Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Claire Lebourg

Claire LebourgParlez-nous de vous, de votre parcours.
J’ai fait cinq ans d’études aux Arts Déco de Strasbourg dans la section Livre puis une année de DUT Édition à Bordeaux. J’habite à Toulouse depuis quelques années, une ville que j’adore. Je travaille dans un atelier avec d’autres illustrateurs. En plus de nos activités personnelles, nous animons des ateliers pour enfants et adultes. Ça s’appelle Le Canapé.

Que lisiez-vous enfant, adolescente ?

Une lettre pour le tigre 1980

extrait d’Une lettre pour le tigre de Janosh

On m’a lu beaucoup de livres enfant. Certains m’ont profondément marquée et me touchent toujours aujourd’hui. Je pense à l’auteur Janosch. Son univers avec la chaumière, les meubles rustiques et le petit champignon accroché au plafond avec une ficelle… J’y vois un lien très fort avec mon travail.
Je me souviens aussi des histoires du Père Castor. Il y a peu, j’ai acheté Poule Rousse dans une brocante, car je pensais ne l’avoir jamais lu. J’ai commencé à le lire et je connaissais tout, l’histoire et chaque minuscule détail des illustrations ! C’est magique de réaliser que tout ça était stocké quelque part dans ma mémoire.
Adolescente, j’ai beaucoup moins de souvenirs. Ça ne m’intéressait plus trop, j’ai repris la lecture plus tard, au lycée. Je me souviens quand même de quelques livres, notamment la trilogie Les Royaumes du Nord de Pullman.

Parlez-nous de La Retraite de Nénette, comment est née cette histoire ?
La retraite de NénetteJ’avais envie de faire une histoire avec un singe. J’avais en tête le zoo, la vieillesse de certains animaux. J’ai commencé une histoire et dans la foulée j’ai vu le documentaire de Nicolas Philibert, Nénette. Il dresse son portrait à travers tout ce qui est dit ou chuchoté devant sa cage. C’est très touchant.
À partir de ce moment, mon personnage ne pouvait plus être incarné que par Nénette. J’ai vu en elle une vieille Parisienne et toute l’histoire a suivi logiquement, c’était presque inscrit dans son physique. Quand on la voit à la ménagerie, comment ne pas l’imaginer tirer un caddie plein de bananes à Monoprix ou faisant mollement de la gymnastique devant son poste de télévision ?

Par contre, vous lui offrez une retraite qu’elle n’a jamais eue
Effectivement. Il y a un message caché. Un message politique !

C’est un livre que vous avez autoédité, pourquoi ce choix ?
Deux choses m’ont poussée vers l’auto-édition.
D’une part, je me disais « je vis dans une époque géniale où je peux faire un livre seule. J’ai tous les outilsLa retaite de nénette à portée de main, les crayons, la boîte d’aquarelle, le scanner, l’ordinateur, des logiciels de mise en page etc. » Bref, tout cela n’était pas possible il y a quelques années, un livre mobilisait beaucoup de techniques et techniciens. J’ai également une passion secrète pour l’imprimerie, je rêvais du moment où j’irai chez l’imprimeur et où je verrai le livre sortir des presses ! J’ai beaucoup moins ri quand la palette de livres est arrivée devant ma porte. J’ai paniqué, je me suis dit « Que vais-je faire de tous ces livres si je n’en vends que 50 exemplaires ? ».
Et d’autre part, j’ai rencontré l’artiste-auteur-illustrateur-éditeur Benoît Jacques. Je suis restée un petit moment comme « stagiaire » dans son atelier, il n’avait pas grand-chose à me faire faire alors nous avons passé beaucoup de temps à discuter, c’était passionnant. Tous ses livres sont magnifiques et lui-même est une personne magnifique. J’ai pensé que je pouvais peut-être tenter l’aventure. Il m’a donné beaucoup de conseils judicieux pour La Retraite de Nénette, avec du recul, je réalise qu’il a joué le rôle d’éditeur.
La retraite de NénetteCette expérience d’auto-édition a été très enrichissante. Surtout en ce qui concerne la diffusion. Si proposer son livre en démarchant physiquement les librairies est très difficile, une fois qu’il est « adopté », c’est très agréable de travailler avec les libraires, les bibliothécaires. J’ai rencontré des personnes ouvertes, curieuses et sympathiques. Je n’aurais pas fait toutes ces rencontres en empruntant le parcours « classique ».

Vous avez quand même réussi à avoir de la presse comme par exemple Télérama alors que de grosses maisons d’édition se battraient pour y être
La chronique de Télérama a été une chance énorme. Je comprends pourquoi les maisons d’édition se battent pour y être car l’impact est incroyable. Aujourd’hui encore j’ai des commandes « Télérama »faire part Claire Lebourg (une personne commande un exemplaire dans une petite librairie, dans une petite ville inconnue après avoir lu l’article) alors que cela fait des mois qu’elle est parue.
Par la suite, j’ai su que la journaliste avait tout simplement acheté mon livre dans une librairie à Paris. C’est très encourageant d’avoir des retours positifs dans des chroniques. Les mails des lecteurs qui ont aimé le livre me font aussi très plaisir.

Quelles techniques d’illustration utilisez-vous ?
Je travaille très simplement, avec de l’encre, de l’aquarelle, parfois un peu de crayons de couleur. Il m’arrive de déplacer un petit élément du dessin sur l’ordinateur pour des raisons techniques, mais c’est tout. Si l’original ne me plaît pas, je sais qu’il ne me plaira pas plus retouché sur Photoshop alors je recommence tout le dessin. Si je refais le dessin et qu’il ne me plaît toujours pas, je sais que je dois abandonner mon idée. Et je suis bien embêtée, car il faut que je trouve une idée d’illustration différente pour cette même page ! C’est un peu mystique cette histoire de ne dessiner que deux fois la même illustration…

Parlez-nous de vos projets
mousse Claire LebourgJe viens de finir un livre pour l’école des loisirs qui sortira début 2015 (Une journée avec Mousse, dans la collection Mouche) et je commence un nouvel album. Je travaille également sur un livre à systèmes avec l’auteur-illustrateur Mickaël Jourdan. En parallèle, je fais des faire-parts pour des particuliers, c’est un travail très différent, mais que j’aime beaucoup !

Bibliographie sélective :

  • La retraite de Nénette, album écrit, illustré et édité par Claire Lebourg (2014), que nous avons chroniqué ici.

Retrouvez Claire Lebourg sur son blog : http://www.clairelebourg.com.

Concours
Comme je vous le disais avant cette interview, l’un de vous va avoir la chance de gagner un exemplaire du magnifique album de Claire Lebourg, La retraite de Nénette… dédicacé ! Pour participer, dites-moi, en commentaire quelle serait la retraite idéale pour vous. Vous pouvez proposer n’importe quoi, même si c’est pas réaliste (tant qu’à faire). Je tirerai au sort parmi vos réponses, vous avez jusqu’à mardi, 20 h ! Bonne chance à tous.


Dans la classe de… Virginie

Régulièrement, un-e instituteur-trice nous parle de livres de sa classe. Ouvrages qu’il-elle aime lire aux élèves, ouvrages que ses élèves aiment particulièrement, livres du moment ou éternels… Les maître-sse-s connaissent bien la littérature jeunesse, nous leur donnons la parole (et si vous voulez être un des prochains invités envoyez-nous un mail à danslaclassede@lamareauxmots.com). Cette semaine, c’est Virginie Neufville qui nous parle des livres de sa classe. Virginie est prof des écoles depuis 12 ans et maîtresse de CM2 depuis 6 ans à l’école Jules Michelet de Béthune (62)

Quand on a 10 ans, la première chose qu’on regarde avant d’emprunter un livre, c’est le nombre de pages. C’est en tout cas ce que j’ai constaté au bout de six années de CM2. Alors, depuis deux ans, je laisse à disposition une vingtaine d’albums, régulièrement renouvelés, pour laisser à mes élèves le temps de s’approprier l’objet livre, et surtout leur faire comprendre qu’il n’y pas d’âge pour lire et apprécier un album.

La sorcière a le bluesChaque année, je travaille en rédaction à partir d’un album de Vincent Wagner La sorcière a le blues (Bayard Jeunesse, 2006) dont la particularité non négligeable est qu’il ne contient pas de texte. De ce fait, les enfants s’approprient les images, les interprètent selon leur sensibilité, et réécrivent l’histoire de cette sorcière qui se sent bien seule.

Troie, la guerre sans cesse recommencée10 ans c’est aussi l’âge où on s’intéresse à la mythologie et tout ce qui touche de près ou de loin au fantastique. Pour cela Troie, la guerre sans cesse recommencée de Yvan Pommaux (l’école des loisirs, 2012) est un petit bijou pour aborder les mythes. À la fois album et BD, la lecture magistrale en est facilitée, si bien que par la suite, il est sans cesse emprunté.

Avant quand y'avait pas l'écoleQuand je sens que les enfants sont fatigués ou expriment un rejet ponctuel vis-à-vis des apprentissages, je leur lis Avant quand y’avait pas d’école d’André Bouchard (Seuil, 2013), pour leur montrer, sous couvert de l’humour ravageur de l’auteur, qu’il faut dédramatiser les petits coups de mou et les échecs du jour.

Enfin, si je fais le total des albums empruntés sur une période, Les perles de Jadetrois d’entre eux connaissent un succès sans cesse renouvelé : Les perles de Jade de Gaëlle Callac (Le Buveur d’encre, 2013) dans lequel une petite fille tente de cacher à sa grand-mère un collier de perles cassé, Est-ce que la maîtresse dort à l’école de Carole Fives (l’école des loisirs, 2014) qui surfe sur la légende de la maîtresse qui vit dans sa classe, et Comment éduquer son mammouth de compagnie de Quentin Gréban (Mijade, 2012) dans lequel un petit garçon explique qu’il n’est pas toujours facile cover Maitressed’éduquer un animal préhistorique. Et là, ce sont les titres et la couverture qui attirent les jeunes lecteurs.

Enfin, tous ces albums, je les mets à disposition des bénévoles de l’association Lire et Faire lire qui, dans mon école, viennent deux fois par semaine lire à voix haute des albums aux élèves.

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Le grand retour

Par 1 septembre 2014 Livres Jeunesse

C’est le grand retour, que tu l’ veuilles ou non
De celui dont tu maudissais le nom
C’est le grand retour, un peu improbable,
D’un drôle de rôdeur, certes infréquentable,
Mais sympathique en diable

Le grand retour, Alain Chamfort

Et oui nous voilà de retour ! Et pour cette rentrée, j’avais envie de vous parler de quatre coups de cœur que j’ai eus cet été. Une chronique un peu plus longue, donc, mais avec que du bon !

RaphaëlJérôme par coeur aime Jérôme, il le dit d’ailleurs, c’est facile : Raphaël aime Jérôme. Il aime quand il lui tient la main et quand ils se cascadent de rigolade.
Les parents de Raphaël apprécient beaucoup ce jeune garçon bien élevé même si son papa trouve dommage qu’il n’aime pas le football. Pourtant un matin alors que Raphaël parle de son rêve de Jérôme son père s’agace. Mais Raphaël aime Jérôme, il le dit, c’est très facile.

Jerôme pas coeur par Za

Extrait volé au Cabas de Za

Les jours de sortie au musée des tableaux, c’est moi qu’il choisit pour être bien en rang.

C’est pour ça que je l’aime, Jérôme

Ça ne me dérange pas.
Raphaël aime Jérôme.
Je le dis. Très facile

Jérôme par cœur m’a été conseillé par Chloé Marot de Causette (lire son article ici). Et qu’elle a eu raison de me parler de cet album que je ne connaissais pas ! Quelle délicatesse, quelle poésie ! Tant dans le texte de Thomas Scotto que dans les illustrations d’Olivier Tallec. Certains y verront une amitié très forte, d’autres un petit garçon qui aime les garçons sans savoir encore ce que cela implique (lalbum est d’ailleurs dédié au Xavier d’Anne Sylvestre, chanson qui m’a valu de sacrés débats avec un copain sur le thème Xavier est-il homo ou pas).
Raphaël est un rêveur, un garçon légèrement différent des autres qui est bien content d’avoir trouvé Jérôme. Tout simplement magnifique.
Le même vu par Le cabas de Za.

DansCombien de terre faut-il à un homme- l’Ouest sibérien, Pacôme vivait avec sa femme et ses trois enfants. Ce paysan n’était pas riche, mais sa famille mangeait à sa faim. Pourtant il voulait plus, et quand il eut plus il voulut encore plus. Cette envie jamais assouvie le pousse à partir loin, puis encore plus loin, chez les Bachkirs. Là, on lui propose un étrange marché, il aura autant de terre qu’il peut en faire le tour en une journée. Seulement dans son envie d’avoir plus, Pacôme pense à aller le plus loin possible, mais pense peu au retour…

Combien faut-il de terre à un homme ?C’est une magnifique (et tragique) histoire de Tolstoï qu’adapte ici, avec beaucoup de talent, Annelise Heurtier. Un conte russe qui a plus d’un siècle et qui est pourtant tout aussi parlant aujourd’hui. À force de vouloir toujours plus, qu’avons-nous au final ? L’histoire est magnifique et la plume d’Annelise Heurtier est très belle, mais surtout le livre est sublimé par les illustrations de Raphaël Urwiller (un des membres d’Icinori dont nous avions adoré Issun Bôshi). De plus, Thierry Magnier a fait un bien bel ouvrage avec un beau papier épais.
Un bien beau livre, tant sur le fond que sur la forme, pour se rappeler que l’important est de profiter de ce que l’on a plutôt que d’en vouloir toujours davantage.

L’heureLa retraite de Nénette de la retraite a sonné pour Nénette, l’orang-outang du Jardin des Plantes à Paris. Faut dire qu’elle vivait enfermée depuis qu’elle était enfant, il était temps qu’on la laisse partir. On lui dégote donc un petit deux pièces sous les toits à Paris et on lui donne quand même quelques consignes : manger équilibré, faire un peu de sport, prendre ses médicaments pour la tension et nourrir le petit chat. Seulement, Nénette a du mal à suivre tout ça, elle mange surtout des bananes et elle grossit de plus en plus… Et si sa vie était ailleurs ?
Quel magnifique ouvrage ! Claire Lebourg a écrit, illustré et même édité ce très bel objet (là aussi tant au niveau du contenu que du contenant !) et soyons franc, je n’ai jamais vu un livre autoédité d’une telle qualité (à tout point de vue). Les illustrations sont superbes, le papier épais et l’histoire aussi drôle que poétique. Claire Lebourg s’est inspirée de la vraie Nénette du Jardin des Plantes (qui a moins de chance que son héroïne, car, elle, vit toujours enfermée). Au-delà de ça, on pourra aussi y voir une métaphore sur l’heure de la retraite chez nous, les hommes, cousins des orangs-outangs.
Une magnifique histoire sur la liberté, un petit bijou.
De nombreux extraits sur le site de Claire Lebourg.
Le même vu par Enfantipages.

OnLe chevalier noir termine par une histoire pleine d’humour qui nous a bien fait nous bidonner, ma fille et moi.
Un chevalier s’avance vers une haute tour où vit une princesse. Il lui annonce être le célèbre chevalier noir et qu’il vient la délivrer, il suffit qu’elle lui jette les clés du château. La princesse ne voit pas pourquoi elle ferait ça, elle ne le connaît pas et visiblement elle est bien là où elle est ! Alors le chevalier menace, si la princesse n’obéit pas, il fera intervenir son géant. Un géant ? Notre princesse se marre, et affirme quant à elle avoir une fée. Sauf que d’après le chevalier les fées n’existent pas…
Je ne vais quand même pas vous raconter toute l’histoire, même si je suis bien tenté (et tout à l’heure encore, je la racontais en me marrant), mais voilà une histoire pleine d’énergie et d’humour avec une princesse vraiment pas nunuche (et un chevalier quand même un peu arrogant !). On y voit même un combat à mains nues entre les deux héros, et croyez-moi, la princesse n’est pas la plus faible !
Un album plein de punch, vraiment très drôle dont la fin me fait me gondoler.
Des extraits sur le site de l’illustrateur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Thomas Scotto (Un bond de géant – 1969, on a marché sur la lune), Olivier Tallec (La boum ou la plus mauvaise idée de ma vie, Qui quoi qui, Coffret Grand Loup & Petit Loup, MarlaguetteLe plus féroce des loups, Pas de pitié pour les baskets, Kevin et les extraterrestres, Restons Calmes !, Joyeux Noël Rita et MachinMaurice Carême chanté par Domitille, Mon cœur en miettesLe slip de bain, ou les pires vacances de ma vie et La croûte), Annelise Heurtier (L’affaire du chien, Babakunde, On déménage !, Drôle de rentrée !, Sweet Sixteen, Le carnet rouge et La fille aux cheveux d’encre), Raphaël Urwiller (Issun Bôshi, l’enfant qui n’était pas plus haut qu’un pouce), Michaël Escoffier (L’anniversaire, La croccinelle, Le ça, Tous les monstres ont peur du noir, Trois petits riens, Le jour où j’ai perdu mes super pouvoirs, Zizi, Zézette, mode d’emploi, Le grand lapin blanc, Vacances à la ferme, Bonjour FacteurLa plume et Sans le A, Bonjour Docteur) et Stéphane Sénégas (Y’a un monstre à côté). Retrouvez aussi nos interviews d’Annelise Heurtier et de Michaël Escoffier.

Jérôme par cœur
Texte de Thomas Scotto, illustrations d’Olivier Tallec
Actes Sud Junior
14,20 €, 285×225 mm, 30 pages, imprimé en Italie, 2009.
Combien de terre faut-il à un homme ?
Texte d’Annelise Heurtier d’après Tolstoï, illustré par Raphaël Urwiller
Thierry Magnier
17 €, 310×180 mm, 40 pages, imprimé en Italie, 2014.
La retraite de Nénette
de Claire Lebourg
Auto-édité
15 €, t155x246 mm, 56 pages, imprimé en Espagne, 2014.
Le chevalier noir
Texte de Michaël Escoffier, illustré parStéphane Sénégas
Frimoussedans la collection Sa majesté du soir
14 €, 225×292 mm, 24 pages, imprimé en Italie, 2014.

À part ça ?

Le mois de septembre est là, c’est le moment de vous donner nous coups de cœur de juillet-août. Marianne a choisi Wilo et Mi de Séverine Vidal et Christine Roussey (L’élan vert), Le jour où j’ai rencontré le monstre de Céline Claire et Barroux (Circonflexe) et Pousse Piano de Gilles Baum et Rémi Saillard (Le baron perché). Et moi : Le grand Antonio d’Élise Gravel (La Pastèque), Arlequin, Charlot, Guignol & Cie de Bénédicte Rivière et Gérard DuBois (Actes Sud Junior) et La princesse qui n’aimait pas les princes d’Alice Brière-Haquet et Lionel Larchevèque (Actes Sud Junior).
Retrouvez nos coups de cœur des mois précédents sur le blog, sur Facebook (ici pour les albums et pour les romans) et sur Pinterest (ici pour les albums et pour les romans).

Gabriel

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