La mare aux mots
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Clothilde Delacroix

Des copains poilus

Par 31 mars 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente de drôles de copains, des copains poilus !

Mon lapin patate
de Christine Roussey
De La Martinière Jeunesse
11,90 €, 200×275 mm, 32 pages, lieu d’impression non indiqué, 2017.
Son chat-chat à sa Chouchoute
Texte d’Agnès de Lestrade, illustré par Clothilde Delacroix
Sarbacane
14,50 €, 260×210 mm, 48 pages, imprimé en France, 2017.
Poto le chien
d’Andrée Prigent
Didier Jeunesse
13,10 €, 204×255 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Gros ours ?
de Lisa Blumen
Kilowatt
13,70 €, 198×268 mm, 32 pages, imprimé en Pologne, 2017.
Le grand livre des animaux
de Pronto
De La Martinière Jeunesse
14,90 €, 230×360 mm, 36 pages, imprimé au Portugal, 2017.
Dis, où tu habites ?
Textes de Françoise de Guibert, illustrés par Clémence Pollet
De La Martinière Jeunesse
12,90 €, 197×209 mm, 90 pages, imprimé en France, 2017.

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Un papa absent et des lutins à la loupe

Par 25 novembre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on commence avec une histoire de famille pleine d’émotion, avant de se détendre avec une drôle de bande de lutins !

Quand papa n’est pas là
Texte de Joris Chamblain, illustré par Lucile Thibaudier
La Palissade
13,50 €, 220×250 mm, 32 pages, imprimé en France, 2016.
Presque toute la vérité sur les lutins
de Clothilde Delacroix
Seuil Jeunesse
18 €, 300x273mm, 96 pages, imprimé en France, 2016.

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Du berger à la bergère : de Clothilde Delacroix à Dorothée de Monfreid

Par 3 août 2016 Les invités du mercredi

Cet été, on vous propose encore une nouvelle rubrique pour nos invité.e.s du mercredi. Après les questions sur les métiers et les questions des enfants, on a proposé cet été à des auteur.e.s et des illustrateurs.trices de poser trois questions à un auteur.e ou une illustrateur.trice de leur choix. Puis à l’interviewé.e d’en poser une à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. Après Jean-Luc Englebert et Benjamin Chaud, Fred Bernard et Loïc Clément, Marine Carteron et Clémentine Beauvais, Clément Lefèvre et Matthieu Maudet cette semaine c’est à Dorothée de Monfreid que Clothilde Delacroix a choisi de poser des questions.

Clothilde Delacroix : Y a t-il un moment en particulier dans la création d’un album où tu as le plus de plaisir et, à l’inverse, un moment que tu trouves plus « ennuyeux »?
Dorothee de monfreid
Dorothée de Monfreid : Les moments que j’aime dans la réalisation d’un album sont les moments où le doute dans lequel je navigue à chaque nouveau projet commence à se dissiper. Le travail se transforme alors en quelque chose de plus concret. Par exemple, quand je tiens le fil d’une histoire et que j’en fais le découpage. Tout à coup, ça sort de mon magma intérieur et ça se met à exister. Alors je fabrique une petite maquette en papier avec textes et dessins.
Cette maquette me permet de regarder mon histoire comme une chose extérieure.
Ensuite il y a le moment où j’ai passé suffisamment de temps à faire des recherches graphiques de mes décors et personnages pour savoir où je vais. C’est très plaisant. Je suis bien échauffée, je commence les « vrais » dessins du livre, j’essaie d’être le plus juste possible par rapport à ce que je veux exprimer avec mes personnages, un peu comme le ferait un comédien. Je réalise mes dessins avec de l’encre de Chine et une plume, j’adore son bruit quand elle gratte le papier.
Un autre moment savoureux est celui où je peins mes dessins (à la gouache ou à l’aquarelle). C’est calme et ça sent bon.
Et puis vient le moment où je peux lire sur mon contrat le titre que j’ai inventé. Ça, c’est extra. Tout à coup, quelque chose existe officiellement.
DodoLes moments les plus difficiles sont les moments où, quand j’écris, le doute prend le dessus, où je pense que je ne vais pas y arriver, où l’histoire n’est pas là. Le temps d’attente d’une réponse après avoir envoyé le projet à un éditeur est atroce, lui aussi. Bénis soient ceux qui me répondent vite, ils m’épargnent du stress et me permettent de donner le meilleur de moi-même

Clothilde Delacroix : As-tu une sorte de cahier des charges personnel ? Un enjeu technique, une sorte de visée, quand tu entreprends un nouvel album? (En dehors du cahier des charges propre au milieu éditorial, nombre de page, format, etc)
Dorothée de Monfreid : Je ne me donne pas vraiment de cahier des charges personnel ou de défi secret quand je commence un livre.
Ou alors ça peut être juste une envie, un parti pris graphique du genre : utiliser une couleur comme fil rouge tout au long du livre (Tendance chat, à paraître chez Hélium en janvier 2017), mettre en scène mon histoire dans un décor fixe pour mettre en valeur les mouvements des personnages (Dodo, Loulou & Cie, l’école des loisirs), faire un album avec du rose fluo (Maximiam), raconter une histoire avec seulement des objets comme personnages (Madame Chaise), faire une histoire de nuit (Nuit Noire)…

Clothilde Delacroix : Quand tu commences à « rédiger-dessiner » une nouvelle histoire, as-tu déjà le scénario complet avec la chute ou bien avances-tu dans l’histoire en même temps que le dessin se pose?
Dorothée de Monfreid : Ça dépend.
Pas envieParfois je travaille de façon spatiale, comme si les différents éléments de mon histoire étaient des cartes (personnage, situation, chute, événements…) et que je cherchais sur un tableau le meilleur agencement entre ces cartes pour que la mise en scène de mon idée soit efficace.
Dans ce cas, je bricole, je dessine et je prends des notes, mais je ne rédige rien de définitif tant que je n’ai pas trouvé le bon dispositif.
Cette méthode est celle que j’utilise en général pour mes livres chez Loulou & Cie.
Parfois je travaille de façon linéaire, à partir d’un personnage et d’une situation. J’avance à tâtons sans savoir exactement où je vais, en me laissant porter par le texte au fur et à mesure que je l’écris, avec l’envie de me surprendre moi-même. Le problème avec cette seconde méthode est qu’elle a tendance à figer les choses car on n’a pas envie de remettre en question ce qu’on vient d’écrire.
Cette méthode est celle que j’ai le plus souvent utilisée pour écrire mes albums.
Je crois que la première méthode, où on cherche tout de suite la chute, me convient mieux, car elle m’oblige à préciser mon idée de manière très rigoureuse. Et ça n’empêche pas de se surprendre soi-même avec de nouvelles idées de mise en scène au fil du travail.
Le prochain album que je prépare pour l’école des loisirs a d’ailleurs été créé de cette façon.

Dorothée de Monfreid : Clothilde, ton travail est très varié. Tu dessines aussi bien pour les adultes que pour les enfants, tes personnages sont parfois des humains, parfois des animaux, tu sembles également à l’aise dans le registre de l’humour que dans celui de la poésie. Quelle est selon toi la colonne vertébrale de ton travail ? Le plus petit dénominateur commun à tous tes livres, aussi différents soient-ils ?
Clothilde Delacroix
Clothilde Delacroix : Le dénominateur commun, même le plus petit, à (presque) tous mes albums… Il me semble que c’est une sorte de tentative de déjouer le réel, ses pesanteurs, son sérieux et ses contraintes sans l’exclure totalement, mais plutôt en m’appuyant dessus, en jouant avec.
La métamorphose de la réalité physique (La série des Lolotte), le cocasse, le ridicule, des personnages ou des situations, (Gros mensonges, Le chien-chien à sa mémère), la logique par l’absurde (Presque toute la vérité sur les lutins) et la dérision (voire l’auto-dérision) (dessin de presse ou dessin pour Facebook), sont autant « d’outils » vers lesquels je me tourne naturellement  pour reprendre la main sur une certaine configuration imposée des choses ;  « énoncer des bêtises » (construites sur un système logique de préférence), surjouer le ridicule, transformer le cours narratif normal ou attendu, constituent, je crois, les différents éléments de cette colonne vertébrale.

Clothilde Delacroix

Bibliographie sélective de Dorothée de Monfreid :

Retrouvez Dorothée de Monfreid sur son blog : http://supersauvage.blogspot.fr

Bibliographie sélective de Clothilde Delacroix:

Retrouvez Clothilde Delacroix sur son blog : http://clothildedelacroixillustrations.blogspot.fr.

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Mensonges, monstres et Louison Mignon au fil des saisons

Par 25 avril 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, il y aura du mensonge, des monstres, un cochon perdu et même un shérif, il y aura surtout beaucoup de tendresse.

Gros mensonges
de Clothilde Delacroix
Talents Hauts
12 €, 150×190 mm, 32 pages, imprimé en République Tchèque, 2016.
Je veux un monstre !
d’Élise Gravel
Nathan
10 €, 210×260 mm, 40 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-reponsable, 2016.
Louison Mignon contre le bandit aux feuilles mortes
Texte d’Alex Cousseau, illustré par Charles Dutertre
Rouergue
12 €, 170×200 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2015.
Louison Mignon et le cochon caché
Texte d’Alex Cousseau, illustré par Charles Dutertre
Rouergue
12 €, 170×200 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2016.
Louison Mignon fait des confitures avec le shérif
Texte d’Alex Cousseau, illustré par Charles Dutertre
Rouergue
12 €, 170×200 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2016.

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Pour vivre heureux, marrons nous !

Par 21 mars 2016 Livres Jeunesse

Pour bien commencer la semaine, j’ai décidé qu’il fallait qu’on se marre un peu, ça vous va ?

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