La mare aux mots
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Csil

Avec leurs petits caractères

Par 29 août 2016 Livres Jeunesse

Les héros et héroïnes du jour ne sont pas du genre à se laisser faire, mais on les aime comme ça, avec leur petit caractère.

Le petit livre qui dit C’EST À MOI !
Texte de Swann Meralli, illustré par Carole Crouzet
p’titGlénat dans la collection Vitamine
11 €, 255×285 mm, 25 pages, imprimé en Espagne chez un imprimeur éco-responsable, 2016.
J’veux pas y aller
Texte de Ghislaine Roman, illustré par Csil
Frimoüsse
13 €, 175×225 mm, 26 pages, imprimé en Slovénie, 2016.
Non-Non est énervé mais ne sait pas pourquoi
de Magali Le Huche
Tourbillon dans la série Non-Non
9,95 €, 190×195 mm, 26 pages, imprimé en Chine, 2016.

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Au pays des songes

Par 7 juillet 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose de vous laisser emporter dans des rêveries à travers trois albums qui nous font côtoyer les étoiles.

Le voyage de Lorian
texte de Mathilde Fonvillars illustré par Mickaël El Fathi
La Palissade
14,90 €, 235×295 mm, 40 pages, imprimé en France, 2016.
Pêcheur de rêves
texte de Christos illustré par Charlotte Cottereau
Balivernes
13 €, 250×290 mm, 32 pages, imprimé en Europe, 2016.
Sans ailes
texte de Thomas Scotto, illustré par Csil
À pas de loups
16 €, 18×13 mm, 40 pages, imprimé en Belgique, 2016.

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Direction Paris !

Par 6 juin 2015 Livres Jeunesse

mme eiffelEiffel, un jeune ingénieur, filait le parfait amour avec Cathy. Parce qu’elle aimait découvrir le monde, il construisait des ponts, des gares et des observatoires. Mais un matin, Cathy dû rester au lit. La jeune fille était malade, elle ne pouvait plus voyager. Eiffel eut une idée pour que son aimée continue à voir du pays.
Alice Brière-Haquet et Csil signent un album extrêmement tendre et poétique. On parle ici d’amour et tout ce qu’on est capable de faire pour la personne aimée, on parle aussi de la maladie. Alice Brière-Haquet imagine une raison poétique à la création de la tour Eiffel. Comme d’habitude, les illustrations de Csil sont d’une extrême délicatesse et d’une infinie poésie. Csil a vraiment un univers à part, un univers où l’on aime aller se perdre.
Un très bel album sur l’amour.
Le même vu par Enfantipages et Maman Baobab.

Igor et Souky à la tour EiffelLe père d’Igor doit reprendre son travail à plein temps, fini les mercredis après-midi passés ensemble. Pourtant il le lui assure, les mercredis resteront spéciaux, il visitera un monument de Paris chaque semaine. Et cette semaine, on commence par la tour Eiffel ! Le père d’Igor en profitera pour lui présenter quelqu’un qui compte beaucoup dans sa vie.
En dehors du fait que cet album est un très bon documentaire sur la tour Eiffel, c’est un super album. Donc déjà parce que les données documentaires sont intéressantes et intégrées dans une histoire (ce n’est donc pas lourd à lire), ensuite parce que le récit parle, en arrière-plan, de choses particulièrement intéressantes : un père qui passe du temps avec son fils (c’est assez rare en littérature jeunesse pour le signaler), la rencontre avec la nouvelle amoureuse du père (il n’est jamais dit s’il est divorcé ou veuf, la mère n’est pas évoquée), la rencontre avec une fille de son âge qui va partager sa vie (la fille de l’amie du père)… Enfin, parce que les illustrations de Sandrine Bonini sont magnifiques.
Entre album et documentaire, Igor et Souky à la tour Eiffel est un très bel album qu’on aurait tort de résumer à « un livre sur la tour Eiffel ».
Le même vu par Un livre dans ma valise et par Enfantipages.

igor et Souky au zoo de ParisLe vendredi suivant, c’est au zoo de Vincennes que se rendent Igor et Souky (surnommée Souky-je-sais-tout). Étant personnellement résolument anti-zoo j’ai été forcément moins touché par cet album (qui fait la publicité du lieu), mais on est ravi de retrouver nos deux héros, la plume de Sigrid Baffert et les belles illustrations de Sandrine Bonini.
D’autres aventures d’Igor et Souky sortiront bientôt.

ParisSavez-vous qui a fondé Paris, depuis quand est-elle la capitale de la France, combien de ponts enjambent la Seine ou encore quand a été construit le métro ? Vous êtes-vous déjà demandé s’il y avait beaucoup de rats à Paris, quand sont lavées les rues où il y a beaucoup de voitures ou si les cloches de Notre-Dame de Paris sonnaient ? Vous aurez les réponses à toutes ces questions (et plus encore) dans Question ? Réponses ! Paris.
Ici, c’est vraiment un documentaire. Richement illustré, tout est abordé à auteur d’enfants (dès 4 ans d’après l’éditeur). Le côté question/réponse fait que ce n’est jamais pénible à lire et même les adultes apprennent plein de choses (vous savez, vous, où se situe la plus vieille maison de Paris et quelle est la station de métro la plus profonde ?)
Un documentaire très intéressant sur Paris.

Lily mène l'enquètePour finir, on joue ! Lily est à Paris, sur les toits cinq chats gris se promènent… Encore faut-il les trouver ! À Montmartre, un seul peintre a fait un portrait fidèle de Lily… mais lequel ? Direction Barbès maintenant, Lily veut trouver un boubou, un djembé et un ananas… mais quelles sont les boutiques qui en vendent ?
Après avoir fait le tour du monde, voilà que Lily fait le tour de Paris. Même principe que dans l’album précédent, c’est un cherche et trouve (avec même un côté « livre dont vous êtes le héros »). Les illustrations de Peggy Nille fourmillent de détails. Elle fait en sorte que les enfants s’amusent à chaque page, variant les jeux.
Un très bon (et très bel) album-jeux pour découvrir Paris et ses quartiers les plus célèbres.

Quelques pas de plus…
Les livres que nous avons chroniqués sur Paris sont regroupés ici.
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages d’Alice Brière-Haquet (La princesse qui n’aimait pas les princesLe chat d’Elsa, Pouce !, Le petit prinche, Le bonhomme et l’oiseau, Rouge !Mon voyage en gâteau, MélinaPierre la Lune, Mademoiselle Tricotin, Une vie en bleu, Aliens mode d’emploi, Dis-moi l’oiseau, Le peintre des drapeaux, Paul, A quoi rêve un pissenlit ? et Perdu !), de Csil (Le vilain défaut, 55 oiseaux, C’est la mienne, Paul et Rien qu’une fois), de Sigrid Baffert (La fille qui avait deux ombres et Halb, l’autre moitié), de Sandrine Bonini (Les quatre voeux, Le zoo des légumes et Petits contes des 1001 nuits) et de Peggy Nille (Petites bêtes et gros animaux, Perce-Neige et les trois ogressesLily cherche son chat, Mon cher petit coeur, La Princesse Optipois, Le petit oiseau au grain de blé, Le voleur de lune, Le Petit Chaperon Rouge, Les amoureux du ciel, Le nom du diable et Contes d’un autre genre). Retrouvez nos interviews d’Alice-Brière Haquet et de Peggy Nille.

Mme Eiffel
Texte d’Alice Brière-Haquet, illustré par Csil
Frimousse
16 €, 205×305 mm, 26 pages, imprimé en Slovénie, 2015.
Igor et Souky à la tour Eiffel
Texte de Sigrid Baffert, illustré par Sandrine Bonini
Les éditions des éléphants dans la collection Les mercredis d’Igor et Souky
11€, 175×230 mm, 40 pages, imprimé en France, 2015.
Igor et Souky au zoo de Paris
Texte de Sigrid Baffert, illustré par Sandrine Bonini
Les éditions des éléphants dans la collection Les mercredis d’Igor et Souky
11€, 175×230 mm, 40 pages, imprimé en France, 2015.
Question ? Réponses ! Paris
Textes de Jean-Michel Billioud, illustrés par Vincent Desplanche
Nathan dans la collection Questions ? Réponses !
6,80 €, 220×250 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Lily mène l’enquête à Paris
de Peggy Nille
Nathan
13,90 €, 269×321 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.


Gabriel

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Avec sa petite différence

Par 16 février 2015 Livres Jeunesse

Le vilain défautÀ sa naissance, sa différence était toute petite, mais en grandissant, sa différence a grandi aussi… et les gens ont commencé à la trouver gênante, ils la qualifiaient même de « vilain défaut ». Alors forcément ça a commencé à l’empêcher d’avancer, à se faire des amis. La différence devenait tellement un handicap dans sa vie qu’il commença à consulter des docteurs…
Le vilain défaut est un magnifique ouvrage. Magnifique grâce aux illustrations de Csil, grâce à la poésie des mots d’Anne-Gaëlle Balpe et grâce à l’édition soignée de Marmaille & compagnie (fourreau autour du livre, des pages de calques dans l’histoire). Malgré tout ça, quelque chose m’a gêné… Sans doute pour être plus universel, le « défaut » n’est jamais cité et parfois on évoque une piste… pour s’en éloigner aussitôt. J’ai l’impression, mais je me trompe peut-être, qu’à force de vouloir toucher un maximum de monde, on ne touche plus personne. Il n’en reste que passé ce bémol, Le vilain défaut est un album superbe tant au niveau de l’objet que du contenu.
Des extraits sur le site de l’éditeur et l’avis de Maman Baobab et de La bibliothèque de Noukette qui n’ont pas eu le même souci que moi.

Les inconstances de constanceConstance n’est pas constante. Mi-ange, mi-démon, tantôt à se prendre pour une star, tantôt renfermée, Constance n’est jamais la même, Constance est multiple. Elle aime le doux et l’amer, l’ombre et la lumière… et s’il y en a que ça agace, tant pis pour eux, Constance est comme ça.
On retrouve toujours avec un grand plaisir la poésie de Martine Delerm. Ici encore, elle nous propose un texte profond, le genre de texte qui se lit et se relit, qui n’arrive pas tout mâché, qui fait son chemin. On pense à Je suis comme je suis de Prévert. Ses illustrations pleines de délicatesse accompagnent, comme toujours, à merveille son texte qui l’est tout autant.
Un bel album, plein de philosophie, pour se rappeler l’importance d’être soi.

Comme les autresQuand Mademoiselle Julie, son institutrice de l’année dernière, a annoncé à ses parents qu’il était surdoué, Augustin a senti leurs regards changer. Pourtant lui, il le savait bien qu’il ne pouvait pas être surdoué, il y avait tant de choses qu’il ne savait pas. Et puis il n’avait pas envie d’être le petit garçon parfait que ses parents pensaient maintenant avoir. Ce petit garçon dont ils parlaient avec tant de fierté à leurs amis en n’oubliant jamais d’insister sur le mot « surdoué ». À l’école aussi les choses avaient changé, personne ne voulait plus jouer avec celui qui les faisait passer pour des « sous-doués ». Non vraiment, Augustin ne voulait pas être un surdoué, mais juste un garçon comme les autres.
Entre le roman jeune lecteur et l’album, Comme les autres nous présente donc Augustin, un enfant diagnostiqué surdoué et qui vit mal cette différence. Françoise Cruz, raconte à la première personne, avec beaucoup de justesse le regard des enfants qui voudraient être comme les autres. Elle évoque d’autres sujets comme les Roms, l’orgueil des parents.
Un très beau texte, illustré par des photos, qui nous présente un enfant qui ne veut pas être super, mais juste normal.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages d’Anne-Gaëlle Balpe (Le ballon de Simon, Le roi maladroit, D’où il vient ce gros chagrin ?, Une pizza pour Monsieur WolfLa lanterne magique, Noël à l’endroit, Où va-t-on quand on disparaît ?, Chez moi, Mon cartable, De vrais amis, Le grand n’importe quoi, Rouge bitume, Noël en Juillet, On n’a rien vu venir, Bonhomme et le caillou bleu, Quand je serai grand, je serai grand méchant loup, Les potions de Papi-guérit-tout, et Fées d’hiver), Csil (55 oiseaux, C’est la mienne, Paul et Rien qu’une fois) et Martine Delerm (Juste en soi, Jeanne cherche Jeanne et La petite fille sans allumettes). Retrouvez aussi notre interview d’Anne-Gaëlle Balpe.

Le vilain défaut
Texte d’Anne-Gaëlle Balpe, illustré par Csil
Marmaille & Compagnie
20 €, 310 x252 mm, 40 pages, imprimé chez un imprimeur éco-responsable (lieu d’impression non indiqué), 2015.
Les inconstances de Constance
Texte de Martine Delerm
Seuil Jeunesse
13,50 €, 240×240 mm, 28 pages, imprimé en France, 2014.
Comme les autres
Texte de Françoise Cruz, illustré par un collectif
Naïve
12 €, 142×190 mm, 19 pages, imprimé en Belgique, 2014.

Gabriel

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Inventaires

Par 6 décembre 2013 Livres Jeunesse

Des actions, des souvenirs, des gâteaux, des jouets et même des oiseaux. Mettez tout sur la table, on va faire le tri et inventorier tout ça. Aujourd’hui encore, car on sait que vous allez peut-être devoir faire des cadeaux prochainement, vous trouverez dans cette chronique des petites merveilles.

Il était mille foisIl était mille fois… Un petit trou dans les chaussettes, un vieux monsieur dans une caisse en bois, une lettre de papa et maman en classe verte, une gamine qu’on n’invitait jamais aux anniversaires… et tant d’autres choses encore.

Toutes ces phrases sont extraites du petit bijou qu’est Il était mille fois, une merveille découverte à Montreuil. Des petites choses simples, quotidienne, gaies ou tristes, qui nous rappellent forcément des choses, des gens, des évènements. Comme un chocolat oublié dans une poche ou un chien qui revient à la maison après avoir disparu pendant quelques temps. Ce texte (ces textes ?) très simple mais extrêmement poétique est illustré par l’excellente Delphine Perret (auteur-illustratrice de la série Moi, le loup et les chocos). Des illustrations, là aussi, pleines de délicatesse. Le livre est très beau en tant qu’objet (beau papier, couverture « texturée »), il est édité par une maison d’édition dont j’avais beaucoup entendu parler et que je découvre avec cet ouvrage, Les fourmis rouges. Depuis que j’ai découvert Il était mille fois je sais quoi offrir à Noël (et pas qu’aux enfants).
Des extraits (et même une superbe bande annonce).

Succulentes sucreriesUne tartelette à la fraise, des boules de gomme, une gaufre, des chamallows, du nougat de Montélimar, une orangette… vraiment de quoi se régaler !

Les célèbres Pittau & Gervais ont décidé d’inventorier les succulentes sucreries, certainement pour nous mettre l’eau à la bouche. Dans un grand album les voilà rassemblées. Entre l’imagier et les planches à la Deyrolle, on retrouve (parfois pleine page) ces pâtisseries, bonbons qui nous font saliver rien qu’en les regardant. Un album pour les amoureux du sucre et des belles illustrations !
Des extraits sur tourner1page.

bric-a-bracUne ronde, du rouge, ouvert, fermé, devant, derrière, sucré, salé, des moutons pairs et des boutons impairs… un sacré bric-à-brac !

Encore un imagier ? Oui, mais quel imagier ! Je suis tombé amoureux de cet album lors d’une présentation. Pas attiré au premier abord, j’ai ensuite trouvé cet album complètement fou… tout ce que j’aime ! Pour exprimer « devant » on voit des poupées de face, pour « derrière » des poupées de dos, pour « en l’air » on voit des perroquets,  papillons, avions et « sous terre » des vers et des squelettes… et tout ça en jouets ! C’est très coloré, très vivant, plein d’humour, l’idée est très bonne et surtout tout ça est parfaitement mis en scène. Des diagonales de cheval, des décorations de bûche de Noël pour compter de 1 à 10, des gens qui se bagarrent et d’autres qui s’embrassent, et même des jouets cassés ! Un gros coup de cœur pour cet imagier hors norme et vraiment original qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes nostalgiques.
Des extraits en ligne.

55 oiseauxUn oiseau qui indique le chemin, deux oiseaux qui font leur nid, trois oiseaux qui se perdent, quatre oiseaux qui hésitent à se brûler les ailes… et quarante-cinq autres oiseaux.

Quand Séverine Vidal sort un livre je suis impatient de le lire. Quand Csil sort un album je suis pressé de le regarder. Quand les éditions Winioux sortent un ouvrage j’ai hâte de le découvrir. Donc imaginez comment je trépigne quand les éditions Winioux sortent un album de Séverine Vidal et Csil ! Et je n’ai vraiment pas été déçu ! Quelle merveille, à tout niveau ! Un petit bijou de poésie (tant au niveau du texte que des illustrations), un superbe objet (livre accordéon au papier épais) bref un petit bijou. Décidément Séverine Vidal, Csil et Winioux sont trois noms à retenir, et quand ils se réunissent ils font des merveilles (ces trois mêmes noms étaient à l’origine ndu magnifique Rien qu’une fois).
Des extraits sur le site de l’auteur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des albums de Ludovic Flamant (Les poupées c’est pour les filles), de Delphine Perret (Moi, le loup et la cabane et Moi, le loup et les vacances avec pépé), de Pittau et Gervais (Imagier des saisons), de Séverine Vidal (Prune et l’argent de poche, Une girafe un peu toquée, Bad Lino, L’œil du pigeon, Au pays des vents si chauds, Petit Minus, Le laboureur de nuages & autres petits métiers imaginaires, La grande collection, Mon papa est zarzouilleur, Clovis & le pain d’épices, Rien qu’une fois, Philo mène la danse, Plus jamais petite, Comment j’ai connu papa, Arsène veut grandir, Lâcher sa main, Rouge Bitume, Comme une plume, J’attends Mamy, Roulette Russe tome 1 Noël en juillet, Je n’irai pas, Léontine, princesse en salopette, Mamythologie, On n’a rien vu venir, Du fil à retordre, Prune, tome 1 : La grosse rumeurPrune, tome 2 : Le fils de la nouvelle fiancée de papa, Prune, tome 3 : Prune et la colo d’enfer, 5h22, Les petites marées et La meilleure nuit de tous les temps) et de Csil (C’est la mienne, Paul et Rien qu’une fois). Retrouvez aussi notre interview de Séverine Vidal.

Il était mille fois
Texte de Ludovic Flamant, illustré par Delphine Perret
Les fourmis rouges
13,80€, 156×199 mm, 60 pages, imprimé au Portugal, 2013.
Succulentes sucreries
de Pittau & Gervais
Gallimard jeunesse Giboulées
19,50€, 285×346 mm, 69 pages, imprimé en France, 2013.
Bric-à-brac
de Maria Jalibert
Didier Jeunesse
19,90€, 265×265 mm, 96 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2013.
55 oiseaux
Texte de Séverine Vidal, illustré par Csil
Winioux
10€, 160×165 mm, 18 pages, imprimé en Italie, 2013.

A part ça ?

Il y a quelques jours j’ai parlé, sur facebook, d’un livre (Le livre qui te rend super méga heureux de Françoize Boucher, sorti aux éditions Nathan) qui m’a surpris par les mots employés. Alors qu’il s’adresse aux enfants de 8 ans on y trouve des « con », « vie de merde », « nichon »,… Je ne pense pas vous en parler personnellement mais Maman Baobab l’a fait avec beaucoup de justesse. Retrouvez sa chronique ici.

Gabriel

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