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Gilles Paris

Les invité-e-s du mercredi : Gilles Paris ( + concours)

Par 28 mai 2014 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir l’interview de Gilles Paris, auteur de romans qui s’adressent aussi bien aux adultes qu’aux enfants. À la fin de l’interview, il vous propose de gagner son dernier roman, L’été des lucioles. Exceptionnellement, suite à un contretemps, il n’y aura pas de bonus cette semaine… Passez un bon mercredi !


L’interview du mercredi : Gilles Paris

Photo Gilles Paris 1 -® David Ignaszewski-koboyParlez-nous de votre parcours ?
Un fil tenu de rencontres et de mains tendues. Après mon bac, j’ai fait plein de petits jobs pour payer mon loyer et m’offrir des voyages : manutentionnaire, garçon de bureau au journal Le Monde, testeur de médicaments non lancés sur le marché, figurant dans des pubs et des films, puis documentaliste, journaliste spécialisé dans le cinéma et la musique pour de très nombreux supports nationaux. À 20 ans, j’ai créé un argus de la presse, l’A.P.S., puis après cinq années, j’ai fait une pause d’un an en Afrique et en Grèce. Je suis entré dans l’édition par hasard comme attaché de presse, une belle rencontre avec un auteur, Marie Jaoul de Poncheville, et j’y suis encore 30 ans après ! J’ai commencé à écrire des nouvelles dès l’âge de douze ans, où j’entrais déjà dans la peau d’un enfant de 9 ans, et j’ai publié un premier roman en 1991, Papa et maman sont morts. Et tous les dix ans, ensuite, viennent Autobiographie d’une Courgette, et Au pays des kangourous. J’ai eu envie soudain de rompre ce rythme et de publier deux ans après, L’été des lucioles, qui vient de paraître chez l’éditeur Héloïse d’Ormesson.

autobiographie d'une courgetteQuelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescent ?
Enfant, je me souviens de Le Petit Prince de Saint Exupéry, que je relis encore aujourd’hui : un livre magique qui n’a pas pris une ride et nous rend à chaque lecture plus humain. J’étais très accroc, enfant, à l’histoire de Le Petit Lord Fauntleroy de Frances Hodgson Burnett, avec un grand-père qui me terrifiait, mais que l’enfant réussissait à rendre sympathique sur la fin. Il y avait aussi la série des Contes et Légendes avec leurs tranches blanches et dorées. Je me demandais bien ce que voulait dire « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » qui terminait ou presque chaque histoire. Adolescent, j’ai lu tout Sagan, Agatha Christie, Tennessee Williams et Mazo de la Roche, la série des Jalna. Je dévorais tant de livres à cette époque, une véritable boulimie, je voulais tout lire de l’auteur que je découvrais.

Vos romans traitent de l’enfance sous un angle particulier, à la fois tendre et sincère, sans enjoliver la réalité. Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la vie qui m’entoure, mes proches, et les nouvelles que j’ai commencées à l’âge de douze ans. Mes deux premiers romans, d’ailleurs, sont issus de très courts textes que j’avais écrits vers 14/15 ans. J’observe beaucoup, je suis très curieux, encore aujourd’hui. Adolescent, j’étais particulièrement timide. Alors je filmais tout ce que je voyais, j’enregistrais tout ce que j’entendais, et j’en faisais des nouvelles. Ce n’est pas vraiment les lectures qui m’ont mené vers l’écriture, mais ce que j’observais sans relâche autour de moi.

L'été des luciolesPar ailleurs, vos livres semblent s’adresser autant aux adultes qu’aux enfants. Qu’en pensez-vous ?
Peut-être parce que le langage d’un enfant est très imagé et particulièrement accessible. Cette langue à la fois poétique et décalée dédramatise mes thèmes et fait parfois sourire des choses graves. Tout au long des rencontres que j’ai faites dans les salons du livre et les librairies, j’ai rencontré ces lecteurs et lectrices de tout âge. De 9 à 79 ans ou presque ! Pourtant j’écris pour adultes. Mais je suis heureux que mes livres entrent dans les écoles et qu’ils soient étudiés. Et de recevoir régulièrement des lettres d’enfants, d’adolescents, et de lecteurs ou lectrices de tous âges.

Quel regard portez-vous sur la littérature jeunesse actuelle ?
Aucun, car je lis peu de littérature jeunesse, surtout par manque de temps. J’ai dévoré tout Harry Potter et j’ai rencontré au cours d’une signature Antoon Krings dont j’ai adoré ces Drôles de petites bêtes.

Avez-vous des projets ?
Oui trois nouvelles idées de romans. J’ai déjà écrit les synopsis. Mais je ne sais pas encore dans quel ordre. Je dois en parler prochainement avec mon éditrice Héloïse d’Ormesson.

Bibliographie :

  • Papa et maman sont morts, roman, réédition Point Seuil (2012).
  • Au pays des kangourous, roman, Don Quichotte (2012).
  • Autobiographie d’une courgette, roman, Plon (2002), que nous avons chroniqué ici.
  • L’été des lucioles, roman, Héloïse d’Ormesson (2014).

Concours
Comme je vous le disais juste avant cette interview, grâce à Gilles Paris, je vais pouvoir offrir à l’un de vous un exemplaire de L’été des lucioles, son dernier roman. Pour participer au tirage au sort, dites-moi en commentaire quel est votre meilleur souvenir de vacances d’été. Vous avez jusqu’à mardi 10 h ! Bonne chance à tous !

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Les invités du mercredi : Pascale Perrier et Gilles Paris

Par 26 mars 2014 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, le roman est à l’honneur ! L’invitée de l’interview, Pascale Perrier est l’auteur de Le bonheur en cinq lettres (chroniqué ici) et Le bonheur en cinq mensonges (chroniqué ici), romans que j’ai beaucoup aimés. J’ai donc eu envie d’en savoir un peu plus sur cette auteur. Ensuite, pour notre rubrique Parlez-moi de…, on revient sur Autobiographie d’une courgette, avec son auteur Gilles Paris (dont vous découvrirez l’interview dans quelques semaines). Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Pascale Perrier

Pascale PerrierQuel est votre parcours ?
J’ai toujours aimé écrire, mais lorsque j’étais enfant, je n’osais pas imaginer que je pourrais vivre de ma plume. J’ai fait des études de lettres, et après mon doctorat, j’ai travaillé en tant que professeur-documentaliste dans des collèges et des lycées, tout en écrivant mes premiers romans. C’était au siècle dernier, puisque les premiers romans sont parus chez Rageot en 1999. Les titres se sont enchaînés. Depuis plusieurs années, j’ai quitté l’Éducation Nationale pour me consacrer à l’écriture – ce qui me satisfait pleinement.

Quelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescente ?
Enfant, je lisais beaucoup, à peu près tout ce qui me tombait sous la main. J’avais un petit coin dans ma chambre, à l’abri du bruit et de l’agitation familiale, dans lequel j’aimais me lover pour me transporter dans les univers que je découvrais. Je garde un souvenir aigu de plusieurs livres, notamment Jane Eyre, de Charlotte Brontë, qui m’a beaucoup marquée… et dont nous reparlerons bientôt, puisque je suis en train de travailler dessus.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Il est toujours délicat de répondre à cette question, tant il est vrai que l’inspiration est le bonheur en cinq lettresun souffle mystérieux qui rode dans les méandres de l’esprit sans qu’on puisse le définir et l’attraper. Ce qui m’importe, c’est d’explorer des univers, de donner une couleur positive à la vie. À partir d’une situation difficile, de comprendre comment les personnages parviendront à s’en sortir – s’ils s’en sortent. J’aime varier les mondes, passer du contemporain au roman historique, du court au long, du suspense au psychologique… Assise à ma table de travail, je voyage chaque jour dans un univers différent : quelle richesse, quelles découvertes !

Le bonheur en cinq lettres, Le bonheur en cinq mensonges,… Pourquoi le nombre cinq est-il aussi important dans la série des aventures de Chloé, cette jeune fille si attachante ?
Le chiffre cinq symbolise le centre, l’harmonie et l’équilibre. Tout est là : que Chloé parvienne enfin à une vie harmonieuse, Les aventures de Chloé étaient conçues pour exister en cinq volumes. Cinq volumes à travers lesquels Chloé grandit, mûrit, découvre et explore la vie. Dans le dernier volume, il était prévu que Chloé soit maman d’une jeune fille de quinze ans, l’âge qu’elle-même avait au début du Bonheur en cinq lettres. Ainsi, la boucle était bouclée, l’équilibre était en place. Les deux premiers tomes sont parus… mais la maison d’édition a décidé d’arrêter la totalité de ses publications jeunesse, pour des raisons financières. À l’heure actuelle, la suite des aventures de Chloé est dans mes tiroirs. Je ne sais pas encore ce qu’elles vont devenir.

le bonheur en cinq mensongesQuel regard portez-vous sur la littérature jeunesse actuelle, et particulièrement les romans ?
Je lis beaucoup de romans actuels, en particulier dans le secteur young adults comme on dit. Il y a beaucoup d’excellentes choses. Ce que j’aime dans la littérature jeunesse, c’est qu’elle est très ouverte (pourvu qu’elle continue à le rester !). On peut aborder des sujets très divers, s’exprimer dans des styles variés. Malheureusement, il est vrai aussi que le pire côtoie le meilleur. Je regrette cependant que les livres soient positionnés dans des collections si étanches les unes avec les autres. On catégorise, on découpe en segments, en tranches d’âge. C’est parfois très réducteur. Pour moi, un bon livre n’est pas « destiné » à un public plutôt qu’à un autre : s’il est suffisamment riche, il plaira à tous, et chacun y trouvera son compte, à son niveau.

Quels sont vos projets ?
Il y en a beaucoup, j’ai de la chance. Cette année, on dirait que tous les éditeurs se sont donné le mot pour sortir mes livres en avril 2014. Il y aura ainsi Disparition inquiétante chez Oskar, un polar à deux voix où il est question de top-modèle, d’enlèvement et de voyage exotique. Chez Nathan, La Nuit des Quintanelles, une histoire d’amour et de révolte sur fond de guerre entre protestants et catholiques. Et enfin, chez Rageot, le début de la série Bienvenue au Cast, aux portes du rêve et du show-biz, un voyage sous les projecteurs ! Pour les projets suivants : la suite de Bienvenue au Cast, bien sûr, et d’autres romans encore top-secrets, qui me donnent beaucoup de travail mais aussi énormément de plaisir ! Je n’ai pas le temps de m’ennuyer, et c’est tant mieux…

Bibliographie récente :

  • Génétik, la planète modifiée, avec Sylvie Baussier, Gulf Stream (2014)
  • Touristoc, la planète aux vacances, avec Sylvie Baussier, Gulf Stream (2014)
  • Les couleurs de la liberté, avec Sylvie Baussier, Oskar (2014)
  • Je ne te le pardonnerai jamais, Oskar (2014)
  • Bienvenue au Cast, tome 1, Rageot (2014)
  • Le bonheur en cinq lettres, L’archipel (2013).
  • Le bonheur en cinq mensonges, L’archipel (2013).
  • A la mer, Belin (2013)
  • Kipu, la planète aux ordures, avec Sylvie Baussier, Gulf Stream (2013)
  • Liquidia, la planète océan, avec Sylvie Baussier, Gulf Stream (2013)
  • Bitumia, la planète aux voitures, avec Sylvie Baussier, Gulf Stream (2013)
  • Le mystérieux trésor de Barbe-Noire, Oskar (2013)
  • Les nombres dans les expression françaises, Oskar (2013)
  • Tu n’es pas celle que tu crois, Rageot (2013)

À paraître :

  • Disparition inquiétante, Oskar (2014)
  • La nuit des quintanelles, Nathan, (2014)


Parlez-moi de… Autobiographie d’une courgette

Régulièrement, on revient sur un livre qu’on a aimé avec son auteur, éventuellement son illustrateur et son éditeur. L’occasion d’en savoir un peu plus sur un livre qui nous a plu. Cette fois-ci, c’est sur Autobiographie d’une courgette (chroniqué ici), de Gilles Paris que j’ai eu envie de revenir.

Photo Gilles Paris 1 -® David Ignaszewski-koboy

Gilles Paris ® David Ignaszewski-koboy

Autobiographie d’une Courgette, est adaptée d’une nouvelle que j’ai écrite vers l’âge de quatorze ou quinze ans, Icare et Camille, et qui sommeillait dans un carton. Après avoir publié Papa et maman sont morts aux éditions du Seuil (collection Point-Virgule), j’ai eu envie d’écrire un roman adulte Les amis de Paul qui m’a été refusé par de nombreux éditeurs. Cela m’a perturbé, et je pensais ne plus écrire. C’est le hasard qui m’a fait ouvrir ce carton, après un déménagement. En relisant Icare et Camille qui abordait le thème des maisons d’accueil d’une manière très succincte, j’ai eu l’envie soudaine d’en savoir davantage. J’ai rencontré aussitôt un juge pour enfant qui m’a dirigé vers la Fondation Cognacq-Jay. Et je me suis retrouvé un samedi aux Pressoirs du Roy, que j’ai baptisé Les Fontaines dans le roman. Une maison d’accueil, certes, mais hors norme. Un château magnifique, avec une rivière, un cadre presque enchanteur. J’ai tout de suite pensé, à tort, « comme ils doivent avoir de la chance de vivre là, ces enfants ». Puis je suis revenu régulièrement, j’ai rencontré ces mômes, les éducateurs, la psychologue, la directrice, et même le professeur qui me recevait dans son école, où je me retrouvais au dernier rang, grand benêt, parmi les enfants que cela faisait beaucoup rire. J’ai compris peu à peu que ce château était pour eux une prison, et qu’ils préféraient rentrer chez eux le week-end, quand ils le pouvaient, même si leurs parents se criaient dessus, ou pire encore, parce que c’était tout simplement chez eux. Il a fallu du temps pour qu’on s’apprivoise les uns, les autres. Pensez-vous, un écrivain qui a décidé d’écrire un roman à partir d’une nouvelle et qui, lui, a eu une enfance plutôt heureuse. Mais mes nombreux séjours m’ont aidé à les apprivoiser comme Le Renard et le Petit Prince. J’ai compris aussi qu’ils étaient des enfants comme les autres, et qu’ils cherchaient à se fondre dans la masse. Surtout pas à être montrés du doigt. Je les ai écoutés, observés, au quotidien, à la piscine, sur le terrain de foot, à la cuisine. J’ai fini par être presque invisible et encore mieux, je sentais dans leurs regards à tous, enfants, éducateurs, psychologue et directrice, que je n’étais pas un si mauvais bougre et que je savais écouter et comprendre. Je prenais des notes, je gardais des sensations, des moments précis dans ma mémoire. Je n’ai pris aucune photo. Je n’ai pas raconté l’histoire de ces enfants-là dans mon roman Autobiographie d’une Courgette. Elles sont toutes inventées. N’est-ce pas la plus belle chose qui soit : inventer ? Je leur dois tant, à tous. Sans eux la nouvelle Icare et Camille serait restée dans un carton, et je n’aurais pas écrit Autobiographie d’une Courgette en une courte année. Quand je l’ai rendu à mon éditeur (Plon), j’étais loin de m’imaginer ce que ce petit livre deviendrait. Une si belle aventure qui ne s’arrête plus. Au printemps 2015 sortira sur les grands écrans un film d’animation, adaptée du roman. Je ne m’en remets toujours pas. Il a eu des traductions, un joli téléfilm réalisé par Luc Béraud, une version pour les écoles de France (Flammarion 2013 – collection Etonnantiss!mes). Et tout cela grâce à une nouvelle qui aurait pu rester au fond d’un carton. La vie, décidément, est pleine de surprises.

autobiographie d'une courgetteAutobiographie d’une courgette
de Gilles Paris
Sorti chez Flammarion
2013
Chroniqué ici.

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Histoires de vie

Par 12 octobre 2013 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente deux romans qui mettent en scène de jeunes héros pleins de vie !

cher maxMax a une idée. Il voudrait écrire un livre ! Vaste projet ! Mais il manque cruellement d’inspiration. Alors, il décide d’écrire à son auteur préféré pour lui demander conseil. Une véritable correspondance s’installe et l’écrivain en herbe et son maître se confient l’un à l’autre, dans des lettres pleines d’humour… Peut-être même que Max pourra conseiller à son tour son idole !

Cet échange de lettres nous permet d’entrer dans la vie de Max, ce jeune garçon plein d’imagination. Dans le courrier, il se confie et raconte son quotidien de petit garçon comme les autres. Mais surtout, on a un peu l’impression de pénétrer dans les coulisses de la réalisation d’un livre, et c’est un peu magique ! Sally Grindley signe une histoire très originale, vivante et drôle qui devrait séduire les jeunes lecteurs, qu’ils aient ou non le rêve de devenir écrivain, ce métier si fascinant !

autobiographie d'une courgetteIcare a neuf ans, et son surnom, c’est Courgette. Il n’a pas une vie très marrante : un père parti faire le tour du monde, une mère plus intéressée par la bière et la télé que par son fils. Mais plein de ressource, il surmonte tout cela fièrement, jusqu’au jour où… il tue accidentellement sa maman. Il atterrit alors dans un foyer, qui loin de représenter pour lui une atroce punition va lui permettre de s’ouvrir à la vie, de découvrir des sentiments tels que l’amitié, l’amour, et même le bonheur !

Je le conçois, présenté comme ça, Autobiographie d’une courgette peut passer pour un roman un peu glauque, pas forcément très riant ! Et pourtant ! Gilles Paris parvient tour à tour à nous faire rire et à nous émouvoir en abordant à la fois des situations un peu particulières, extrêmes, et des moments quotidiens et universels ! Courgette est un personnage que l’on n’oublie pas de sitôt, finalement assez intemporel et qui devrait parler à la fois aux enfants d’aujourd’hui, qu’à ceux qui sommeillent dans nos cœurs d’adultes ! En bonus, on trouve à la fin du livre un dossier de Marie-Luce Raillard, avec des jeux en lien avec la lecture et une interview de l’auteur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Tony Ross : Ce n’est pas moi, Je veux une fête et Je veux le faire tout seule.

Cher Max
Texte de Sally Grindley (traduit par Pierre Varod), illustré par Tony Ross
Bayard Poche dans la collection J’aime Lire
6,20 €, 125 x 175 mm, 160 pages, imprimé en Allemagne, 2013
Autobiographie d’une courgette
Texte de Gilles Paris, illustré par Charles Berberian
Flammarion dans la collection Etonnants classiques
4,90 €, 127 x 179 mm, 283 pages, imprimé en Espagne, 2013

A part ça ?

Jusqu’à dimanche, c’est la fête de la science ! L’occasion de vivre de fabuleuses expériences dans toute la France !

Marianne

 

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