La mare aux mots
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Jon Klassen

Qu’est-ce que le bonheur ?

Par 17 octobre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, trois magnifiques albums qui parlent de trouver le bonheur, de partage et de liberté.

L’envol d’Osvaldo
de Thomas Baas
Père Castor
17 €, 265×375 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2016.
La soupe aux cailloux de Fou, Lou et Shou
de Jon Muth (traduit par Pauline Tardieu-Collinet)
Les éditions Fei
14,90 €, 253×230 mm, 32 pages, imprimé en Pologne, 2016.
On a trouvé un chapeau
de Jon Klassen (traduit par Jacqueline Odin)
Milan
12,90 €, 290×200 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2016.

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Noir !

Par 10 avril 2015 Livres Jeunesse

Le noirLazlo avait peur du noir. Il le voyait tapi derrière une porte, caché dans un placard, mais surtout guettant dans la cave. La nuit, le noir sortait de ses cachettes et envahissait toute la maison. Une nuit, il vint voir Lazlo.
Lemony Snicket (auteur de la série Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire) nous raconte une histoire que l’on connaît bien : la peur du noir. Sauf qu’ici, la façon dont le sujet est traité est vraiment originale. Le noir est un personnage. Un personnage tapi dans les recoins la journée, qui attend la nuit pour remplir la maison. Les magnifiques illustrations de Jon Klassen (et le beau travail d’édition) font aussi que ce noir est réellement présent, comme un personnage.
Un livre aux magnifiques illustrations pour parler de la peur du noir de façon originale.
Le même vu par Les lectures de Liyah.

Dans le noir de la nuitPetit Louis doit aller se coucher, mais il lui manque son oreiller-doudou. Comment pourrait-il s’endormir ? Comme il n’y arrive pas, il décide de partir à sa recherche au fond de son lit et y rencontre de bien étranges personnages qui vivent là, dans le noir. Ils vont l’aider à retrouver son oreiller-doudou.
Dans le noir de la nuit parle également de la peur du noir mais aussi, vous l’aurez compris, de la perte du doudou et de réussir à s’endormir sans. Même si je suis un peu moins fan que du livre précédent (tant au niveau du texte que des illustrations), c’est un album sur l’imaginaire des enfants.
Un album tendre à lire avant de se coucher.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Lemony Snicket (Le compositeur est mort – Enquête à l’orchestre et Les fausses bonne questions de Lemony Sniket, T.1 – Mais qui cela peut-il être à cette heure ?), Magdalena (La princesse Tralala. Une histoire qui joue avec les voyelles, Pipi Caca Popot, Je suis en CE1 T1 : Premier jour de classe, Je suis en CP 3 aventures pour débuter en lecture, L’imagier de Bali, une journée à l’école et 24 petites souris vont à l’école) et Christine Davenier (Ça roule pour Clara et Oh, Pétard !).

Le noir
Texte de Lemony Snicket (adapté par Jacqueline Odin), illustré par Jon Klassen
Milan
13,50 €, 190×254 mm, 42 pages, imprimé en Chine, 2015.
Dans le noir de la nuit
Texte de Magdalena, illustré par Christine Davenier
Père Castor
13,50 €, 240×300 mm, 32 pages, imprimé en France, 2015.

À part ça ?

Depuis mercredi au cinéma, Lilla Anna, un très joli film par les créateurs de Laban le petit fantôme.

Gabriel

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