La mare aux mots
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Judaïsme

Adolescentes pendant la guerre

Par 20 avril 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente Lise et Piri, deux jeunes filles juives qui vont vivre leur adolescence pendant la guerre.

Lise et les hirondelles
de Sophie Adriansen
Nathan
14,95 €, 140×210 mm, 234 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2018.
Sur la tête de la chèvre
d’Aranka Siegal (traduit par Tessa Brisac)
Folio Junior
8,50 €, 124×178 mm, 336 pages, imprimé en Espagne, 2018 (édité pour la première fois en France en 1987).

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Des filles pendant la guerre

Par 20 juin 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on plonge en pleine Seconde Guerre mondiale grâce à deux superbes ouvrages. Direction le ghetto de Varsovie, où Mademoiselle Esther et le docteur Korczak tentent de redonner de l’espoir aux orphelins juifs… Puis l’on part sur les routes de France avec Catherine – de son vrai nom Rachel – contrainte de fuir et de se cacher pour échapper aux nazis…

 

La dernière représentation de mademoiselle Esther
Scénario d’Adam Jaromir (traduit par Nelly Lemaire), dessins de Gabriela Cichowska
Des ronds dans l’O
24 €, 193×265 en mm, 140 pages, imprimé en Pologne, 2017.
La guerre de Catherine
Scénario de Julia Billet, dessins de Claire Fauvel
Rue de Sèvres.
16 €, 213×274 mm, 160 pages, imprimé en France, 2017.

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Vies pendant la Shoah [article en libre accès]

Par 27 février 2017 Livres Jeunesse

Lorsque j’ai eu envie d’écrire cette chronique, j’avais en tête l’idée qu’il fallait rappeler ce qu’il s’était passé il y a si peu de temps (les arrières grands-parents de nos enfants ont pour la plupart connu cette période… Ce n’est pas il y a 200 ans). À quelques mois des élections, je trouvais primordial de parler à nos enfants de la barbarie qui vient avec le fascisme. J’avoue m’être dit, à plusieurs moments, en lisant ces deux BD et ces trois romans que quand même, heureusement, on n’en était pas là, que ça n’arriverait plus aujourd’hui. Et mardi, alors que je préparais cette chronique, deux jeunes se sont fait agresser parce qu’ils portaient une kippa. Le devoir de mémoire est important, nos enfants doivent savoir, parce qu’il ne faut plus que ça arrive. Il ne faut plus qu’on laisse monter les extrémistes, apprendre l’Histoire est la meilleure chose à faire pour que les horreurs d’hier ne se reproduisent pas. Apprendre à nos enfants ce qu’il s’est passé c’est aussi couper l’herbe sous le pied aux négationnistes de tous poils qui voudraient leur faire croire sur certains sites que tout ça n’a pas existé. Voici donc deux BD et trois romans, pour ne pas oublier.

Irena travaille dans le ghetto de Varsovie. Nous sommes en mars 1941 et cette femme au fort caractère fait tout son possible pour aider ceux et celles qui sont enfermés là. Seulement, il y a des choses que le département d’aide sociale dans lequel elle travaille n’a pas prévu. C’est la peur au ventre pour ceux et celles qui travaillent avec elle et qu’elle entraîne dans son geste fou, qu’Irena va aller plus loin que les tâches qui lui sont confiées.
Irena a existé, elle s’appelait Irena Sendlerowa et les auteurs de la BD se sont documentés sur elle pour écrire cette magnifique série qui comptera trois volumes. Irena c’est un album extrêmement fort sur une femme qui décida un jour de sauver des enfants. Un bel album, mais parfois extrêmement dur (mais fallait-il enjoliver la réalité ou raconter ?) si bien qu’il sera peut-être nécessaire d’accompagner de jeunes enfants qui souhaiteraient le lire (car graphiquement, les plus jeunes vont être attirés).
Un album extrêmement fort sur une femme qui sauva de nombreux enfants du ghetto de Varsovie, si fort qu’on a du mal à le refermer… On attend la suite avec impatience !

Heinz, Trude, Ruth, Martin, Suzanne et Arek ont été des enfants juifs qui ont connu la guerre. Aujourd’hui, ils racontent. Leurs six témoignages rappellent la vie dans cette sombre période de l’Histoire quand on était juif. Ils racontent la persécution, les séparations, la fuite et bien d’autres choses encore.
Si Rescapés de la Shoah est, comme l’indique le communiqué de presse, illustré de façon à « dire les choses vraies, mais sans qu’elles soient insoutenables pour les jeunes lecteurs », ses illustrations seront aussi bien plus clivantes (personnellement, je trouve ça extrêmement laid). Mais il faudra aller au-delà pour ceux et celles qui comme moi seront repoussés par les dessins, car ce sont ici de vrais témoignages, forts et poignants. Chacun y raconte son enfance, puis on apprendra ce qu’il ou elle est devenu.e. On trouvera même un glossaire et des conseils lecture pour aller plus loin en fin d’ouvrage.
Un ouvrage qui nous permet de lire six témoignages d’enfance pendant la Shoah.

Ménaché Rozenbaum a fui la Pologne pour se retrouver en Belgique. Ce jeune juif va entrer dans la résistance, malheureusement il sera pris par les Allemands en possession de journaux clandestins et durant huit mois il va subir les pires tortures. Mais Ménaché a survécu, âgé de 95 ans il raconte. Il parle de son enfance, de ses ancêtres, mais surtout de la guerre.
Il faut absolument oublier les quelques maladresses de 8 mois dans les caves de la Gestapo (dans le texte et graphiquement) et lire ce témoignage fort, mais non dénué d’humour. Dans des chapitres courts, Ménaché Rozenbaum raconte : le ghetto, la résistance, la déportation, mais aussi sa vie de tailleur ou sa rencontre avec celle qui est devenue sa femme. Chaque chapitre est consacré à un sujet et se lit presque indépendamment des autres à tel point qu’il y a parfois des redites, qu’on se perd dans la chronologie, mais on a le sentiment de passer une soirée à écouter le vieil homme nous raconter sa vie, son enfance, témoigner. Et même si parfois on est un peu perdu, on est passionné par le propos, captivé par son histoire et au final on aura rencontré une personne qu’on n’est pas prêt d’oublier.
Un témoignage passionnant sur la guerre à lire comme on écouterait quelqu’un nous raconter sa vie.

Ilse commence son journal en 1938. Elle raconte sa vie, ses amies, sa famille, mais elle parle aussi de ce qui se passe autour d’elle : la nuit de cristal qui vient d’avoir lieu quand elle commence son journal, les privations de droits des juifs (d’ailleurs, elle-même n’a bientôt plus le droit d’aller à l’école) ou les persécutions. Mais bientôt, la vie d’Ilse va peut-être prendre un tournant inattendu.
J’ai fui l’Allemagne nazie est un roman passionnant et totalement original. Parce qu’il s’arrête en 1939 (même si un épilogue nous permet de faire un saut dans le temps) alors que la plupart des romans sur cette période couvrent plutôt les années suivantes, parce qu’il nous parle d’un événement peu connu (la fuite vers Cuba de 900 juifs) et l’on pourrait ajouter parce qu’il est sous forme de journal (même si ce n’est pas le premier). Voilà un roman qui va donner le goût de la lecture à ceux et celles qui ne l’ont pas, parce que le procédé du journal nous permet d’entrer en empathie tout de suite avec Ilse et qu’il permet aussi de faire en sorte que les chapitres sont courts. Parce que l’histoire est passionnante, pleine de rebondissements et qu’on ne sait pas comment ça va finir. Il est difficile de lâcher ce beau roman avant de l’avoir terminé.
Une jeune fille raconte la guerre et sa fuite, et ça donne un très beau roman.

Max vient d’avoir un poisson, il est rouge, avec un peu de jaune, il l’a appelé Auguste comme le clown au cirque qui l’a tant fait rire. L’eau du bocal fait de petites vagues quand les Allemands passent en faisant claquer leurs bottes. Max a une étoile sur ses vêtements, il la regarde briller, il aime cette étoile même si on lui a dit à l’école qu’elle puait (alors qu’elle ne sent rien, Max l’a reniflée pour vérifier). Max est un peu triste, alors que c’est son anniversaire il est emmené dans un grand stade où il y a plein de gens qui ont aussi des étoiles, du coup personne ne le lui fête.
Je termine par un énorme coup de cœur, Max et les poissons, un roman extrêmement fort et terriblement bien écrit par Sophie Adriansen. La force du roman, c’est l’écriture qui retranscrit parfaitement la voix de l’enfant, mais avec une extrême poésie et des phrases terriblement fortes (« la guerre, ça fait marcher les Allemands dans les rues et serrer fort les mains des petits garçons », « Le ciel est plein d’étoiles. Moi, avec la mienne, je suis un shérif », « les voisins disent “rafle” dans l’escalier, le mot fait le son du balai à poils secs qu’on passe sur le sol. »…). En fin d’ouvrage, quelques repères historiques.
Un roman magnifique à lire absolument, à offrir à tous les enfants à partir de 9 ans et même à leurs parents.

D’autres livres sur le sujet que nous avons chroniqué : la magnifique quatrilogie Une île trop loin, Surtout ne prends pas froid, Alex et Léon dans les camps français 1942/1943, Le royaume d’Eliousha et Les carnets de Lieneke.
À noter qu’en ce moment le Mémorial de la Shoah propose une exposition Shoah et bande dessinée. Plus d’infos.

Irena – T1 – Le Ghetto
Scénario de Jean-David Morvan et Séverine Tréfouël, dessin de David Evrard, couleurs de Walter
Glénat dans la collection Tchô !
14,95 €, 240×320 mm, 67 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Rescapés de la Shoah
Texte de Zane Whittingham et Ryan Jones (traduit par Faustina Fiore)
Flammarion
15 €, 208×289 mm, 96 pages, imprimé en Chine, 2017.
8 mois dans les caves de la gestapo
de Ménaché Rozenbaum et Jacques Sobieski
Je réussi dans la collection Romans
9,90 €, 140×219 mm, 119 pages, imprimé en CE, 2014.
J’ai fui l’Allemagne nazie, journal d’Ilse 1938-1939
de Yaël Hassan
Gallimard Jeunesse dans la collection Folio Junior
4 €, 124×178 mm, 112 pages, imprimé en Espagne chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
Max et les poissons
Texte de Sophie Adriansen, illustré par Tom Haugomat
Nathan
5,20 €, 120×181 mm, 88 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.

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Romans venus de Suède

Par 8 avril 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose une longue chronique de romans venus de Suède, une chronique commencée l’été dernier, alors que j’étais dans la magnifique ville de Stockholm et que j’ai terminée il y a quelques jours avec le dernier tome des cousins Karlsson qui vient de sortir.

Mère forte à agitée
de Jenny Jägerfeld (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier
17,50 €, 140×220 mm, 363 pages, imprimé en France, 2015.
Fifi Brindacier
Texte d’Astrid Lindgren (traduit par Alain Gnaedig), illustré par Ingrid Vang Nyman
Hachette Jeunesse
10 €, 150×207 mm, 125 pages, imprimé en Espagne, 2013.
Fifi Princesse
Texte d’Astrid Lindgren (traduit par Alain Gnaedig), illustré par Ingrid Vang Nyman
Hachette Jeunesse
10 €, 150×207 mm, 125 pages, imprimé en Espagne, 2013.
Fifi à Couricoura
Texte d’Astrid Lindgren (traduit par Alain Gnaedig), illustré par Ingrid Vang Nyman
Hachette Jeunesse
10 €, 150×207 mm, 110 pages, imprimé en Espagne, 2013.
Les ombres grandissent au crépuscule
d’Henning Mankell (traduit par Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres)
Seuil Jeunesse
11,90 €, 140×205 mm, 240 pages, imprimé en France, 2012.
Le garçon qui dormait sous la neige
d’Henning Mankell (traduit par Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres)
Seuil Jeunesse
11,90 €, 140×205 mm, 240 pages, imprimé en France, 2013.
À l’horizon scintille l’océan
d’Henning Mankell (traduit par Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres)
Seuil Jeunesse
11,90 €, 140×205 mm, 264 pages, imprimé en France, 2014.
Une île trop loin
d’Annika Thor (traduit par Agneta Ségol)
Thierry Magnier
18 €, 140×205 mm, 672 pages, imprimé en France, 2012.
Les cousins Karlsson T.1 Espions et fantômes
de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier dans la collection Gaïa
6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2013.
Les cousins Karlsson T.2 Sauvages et wombats
de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier dans la collection Gaïa
6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2013.
Les cousins Karlsson T.3 Vikings et vampires
de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier dans la collection Gaïa
6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2014.
Les cousins Karlsson T.4 Monstres et mystères
de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier dans la collection Gaïa
6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2014.
Les cousins Karlsson T.5 Vaisseau fantôme et ombre noire
de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier dans la collection Gaïa
6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2015.
Les cousins Karlsson T.6 Papas et pirates
de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy)
Thierry Magnier dans la collection Gaïa
6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2016.

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De beaux livres de contes

Par 15 décembre 2014 Livres Jeunesse

Contes de GrimmIl était une fois un crapaud qui aida une jeune fille en échange d’une promesse de mariage. Il était une fois un garçon qui rêvait de frissonner. Il était une fois une petite fille qu’on surnommait, à cause de son habit, le Petit Chaperon rouge. Il était une fois un roi dont les douze filles usaient leurs souliers la nuit, alors qu’elles étaient enfermées dans leur chambre. Il était une fois une jeune fille qui se rendit compte que son futur mari était un criminel cannibale…
Grimm, Pullman, Shaun Tan, Gallimard. Quatre grands noms pour un magnifique ouvrage. Cinquante contes de Grimm sont racontés (puis analysés) par Philip Pullmann et illustrés par Shaun Tan. On retrouve des contes bien connus (Cendrillon, Les musiciens de Brème, Raiponce…), mais surtout des contes beaucoup moins célèbres. Mais attention, on ne s’adresse pas, ici, aux plus jeunes. Les contes sont souvent cruels, sanglants. Les illustrations de Shaun Tan sont inspirées par les sculptures inuit et précolombiennes et sont magnifiques. L’objet est un superbe ouvrage de près de 500 pages avec un beau papier et une belle reliure.
Voilà le cadeau idéal pour les jeunes lecteurs (à partir de 11 ans d’après l’éditeur) qui aiment les beaux contes et les beaux livres.

Kiviuq et l'ours blancKiviuq, jeune Inuk*, avait perdu son père très jeune. Son beau-père refusait de lui apprendre la chasse et il ne faisait que suivre l’adulte sans rien en retirer. Souvent, marchant moins vite, il restait seul dans l’obscurité de la nuit polaire, rejoignant la maison bien après son beau-père. Mais un jour Kiviuq rencontra un ours…
On n’est jamais déçu avec les ouvrages de la collection Contes & classiques du Monde de chez Magnard. Ici, c’est un conte Inuk que nous raconte Céline Espardellier. Il est question de transmission, de partage, de tradition. Alors bien sûr il est surtout question de chasse et certains enfants trouveront cette histoire dure (ma fille de 6 ans a eu du mal avec tous ces phoques tués par l’enfant). Les illustrations d’Isabelle Chatellard sont magnifiques et le fait que l’album soit très grand les met particulièrement en valeur.
Partez en voyage initiatique chez les Inuit grâce à un magnifique conte.

Le perroquet juifMonsieur Abraham vivait seul et souffrait de la solitude, jusqu’au jour où il acheta un perroquet juif. Un roi paria un jour avec un pope que le juif qui puisait l’eau était mieux instruit que les chrétiens. Un prêtre refusait de quitter son église malgré l’inondation, préférant s’en remettre à Dieu. Un jeune homme était étonné de voir chaque jour un vieux sage lisant à l’ombre d’un arbre. Un jeune Rabin voyagea un jour face à une jeune fille sexy…
François Azar propose cinq contes judéo-espagnols dans ce bel ouvrage bilingue illustré par Aude Samama. Des histoires pleines de poésie et de philosophie, qui amènent souvent à la réflexion. Mais surtout des histoires pleines d’humour, là aussi plein de finesse.
Cinq jolis contes philosophiques illustrés à la peinture.

Les fabuleuses aventures de Sinbad le marinSinbad était le fils d’un riche marchand qui mourût bien tôt en léguant à son fils sa grosse fortune. Seulement Sinbad menait la grande vie et il épuisa bientôt ses ressources. Il décida de refaire fortune en voyageant sur les mers. Mais les voyages de Sinbad n’étaient pas de tout repos, il rencontra un cheval marin, un roc (sorte d’Oiseau de feu), des serpents géants, des cyclopes et d’autres monstres encore.
Six voyages de Sinbad sont rassemblés dans le bel ouvrage illustré par Sébastien Pelon, Les fabuleuses aventures de Sinbad le Marin sorti au Père Castor. Six histoires fabuleuses qui vont ravir ceux et celles qui aiment les récits fantastiques, les aventures incroyables, les contes merveilleux. Alors c’est parfois assez cruel (bien plus que dans le magnifique film Le Septième Voyage de Sinbad de Nathan Juran, pour donner un exemple, dans le film l’un des compagnons de voyage est attaché à une broche et mit au-dessus du feu par le cyclope puis délivré par Sinbad… ici, il sera vraiment dévoré) et peut déranger les plus jeunes enfants (je ne le lirai pas à un enfant de moins de 6-7 ans je dirai).
Un magnifique ouvrage d’aventures pour retrouver le plus célèbre marin des contes des mille et une nuits.

10 contes des 1001 nuitsSi vous voulez prolonger votre séjour à Bagdad, Michel Delaporte a sorti, il y a quelques mois, 10 contes des Mille et une Nuits en format poche. On trouve l’histoire d’Ali Baba et les quarante voleurs mais aussi celle d’Ali Cogia à qui on avait volé son or pendant un pèlerinage à la Mecque. Bien entendu, les 10 contes sont précédés par l’histoire de Shéhérazade. En fin d’ouvrage, un cahier de 32 pages pour aller plus loin où l’on trouve des questions, jeux, lexique… Le livre est illustré par Fred Sochard.

*Pour ceux qui l’ignorent, Inuk est le singulier d’Inuit.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué un ouvrage sur des contes inuit (Contes inuit d’Emmanuelle Stimamiglio, Sylvie Teveny et Laura Guery) et des versions des Contes des Mille et une nuit (Les Mille et une nuits de Gudule et François Roca et Petits contes des 1001 nuits de Claire Lemoine de Claire Lemoine et Sandrine Bonini ).
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages des contes des Frères Grimm (Grimm contes choisis, Tom Pouce, Les musiciens de Brême, Le vieux Cric Crac, Le voleur de lune, Les musiciens de Brême, L’homme à la peau d’ours, Tom Pouce, Le petit chaperon rouge, Blanche Neige, Hansel et Gretel et Hans la chance), de Shaun Tan (Les lois de l’été), Isabelle Chatellard (Bazar Circus), Aude Samama (La case de l’Oncle Tom) et de Sébastien Pelon (Robin des bois et Contes d’Afrique). Retrouvez aussi notre interview de Sébastien Pelon.

Contes de Grimm
Textes de Philip Pullman (traduit par Jean Esch), d’après les Frères Grimm, illustrés par Shaun Tan
Gallimard
35 €, 170×230 mm, 496 pages, imprimé en Italie, 2014.
Kiviuq et l’ours blanc
de Franz Boas, adapté par Céline Espardellier, illustrés par Isabelle Chatellard
Magnard Jeunesse dans la collection Contes & Classiques du Monde
16,90 €, 285×328 mm, 51 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Le perroquet juif et autres contes judéo-espagnols
Textes de François Azar, illustrés par Aude Samama
Lior éditions
15 €, 320×240 mm, 50 pages, imprimé en Belgique, 2014.
Les fabuleuses aventures de Sinbad le marin
Textes de Michel Laporte, illustrés par Sébastien Pelon
Père Castor
15,50 €, 310×250 mm, 64 pages, imprimé en France, 2014.
10 contes des mille et une nuits
Textes de Michel Laporte, illustrés par Frédéric Sochard
Flammarion jeunesse
6,10 €, 125×179 mm, 215 pages, imprimé en Espagne, 2014.

Gabriel

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