La mare aux mots
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Kitty Crowther

Du Far West à des mondes imaginaires…

Par 4 juin 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui on plonge dans deux univers burlesques et poétiques : direction le Far West dans un premier temps grâce à Peter Elliott et Kitty Crowther et puis l’on pose ses valises chez un frère et une sœur qui imaginent l’animal de compagnie idéal dans C’est un secret d’Hyunjoo Park…

Farwest
Texte de Peter Elliott, illustré par Kitty Crowther
L’école des loisirs dans la collection Pastel
13,50 €, 200×260 mm, 32 pages, imprimé en France, 2018.
C’est un secret
de Hyunjoo Park
La Palissade
13,90 €, 225×235 mm, 32 pages, imprimé en France, 2018.

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Poésies

Par 27 juin 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux albums précieux comme des petits bijoux. Le premier, parce qu’il mêle décors en relief et poésie. Le second, parce qu’il joue avec la langue en la rendant rythmée, douce, poétique. Deux albums compliqués à résumer, donc.

Le Bonheur est dans le pré
Texte de Paul Fort, mis en volume par Marie-Hélène Taisne
Flammarion Jeunesse
16,50 €, 202 x 267 mm, 16 pages, imprimé en Chine, 2017.
Petits Poèmes pour passer le temps
Textes de Carl Norac, illustrés par Kitty Crowther
Didier Jeunesse
15,90 €, 160 x 218 mm, 60 pages, imprimé en France, 2016.

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Du berger à la bergère : de Benjamin Chaud à Kitty Crowther

Par 31 août 2016 Les invités du mercredi

Cet été, on vous a proposé encore une nouvelle rubrique pour nos invité.e.s du mercredi. Après les questions sur les métiers et les questions des enfants, on a proposé cet été à des auteur.e.s et des illustrateurs.trices de poser trois questions à un.e auteur.e ou un.e illustrateur.trice de leur choix. Puis à l’interviewé.e d’en poser une à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. Après Jean-Luc Englebert et Benjamin Chaud, Fred Bernard et Loïc Clément, Marine Carteron et Clémentine Beauvais, Clément Lefèvre et Matthieu Maudet, Dorothée de Monfreid et Clothilde Delacroix, Élice et Annelise Heurtier, Michaël Escoffier et Laure Monloubou, Francesco Pittau et Célia Chauffrey, on boucle la boucle puisqu’on termine avec celui avec qui on avait commencé, Benjamin Chaud ! et c’est à Kitty Crowther qu’il a choisi de poser des questions.

Benjamin Chaud : Il y a une telle liberté dans tes histoires et tes dessins, comment procèdes-tu pour la garder ? (Est-ce que tu fais beaucoup de brouillons, tu recommences plein de fois, tu as une idée précise en commençant ?….)
Kitty CrowtherKitty Crowther : J’espère que tes moutons vont bien. Au passage dans la vallée, je lis ta question sur la liberté. Et cela me touche et me ravit.
C’est une chose que j’aime profondément et que je cherche à tout instant.
Cet endroit où la liberté et la grâce se croisent.
Je rêve/songe/réfléchis beaucoup. Je ne trouve pas le bon mot. Méditer serait bien. Quoiqu’il y a souvent une confusion dessus.
Je suis tombée sur cette phrase de Joyce Carol Oates, « Un roman ne commence pas sur la page, mais en méditation, et à rêvasser- en pensée, mais pas en écrivant…- »
Méditer, c’est un endroit où nous sommes le plus proche de nous-mêmes.
Un espace blanc, où toute histoire veut prendre forme.
Rester très honnête avec soi-même.
Le chemin de chaque livre n’est jamais vraiment le même.
Parfois, il commence dans la tête. Parfois il arrive en dessinant. C’est rare que je force la porte. Des fois bien sûr, cela coince horriblement. (Personnage coincé, peu habité) Soit j’attends. (Faire autre chose, chanter aux moutons, les tondre et que sais-je).
Soit je fais des brouillons, je cherche un souffle : très organique. Mais si cela coince au bout de deux trois dessins, je retourne aux moutons.
Je dirais aussi que c’est le processus qui compte à mes yeux. Bien sûr que je pense au résultat. Mais chaque chose en son temps. Une chose après l’autre.
Il y a toujours une partie de moi qui reste en alerte, pour l’histoire en cours. Et je la nourris au fil du temps.mère méduse
Dessiner des choses que l’on aime passionnément. Et toujours aller dans des endroits d’inconfort. Juste là où nous n’avons pas pied. Faire ce que l’on sait faire, avec une partie difficile en plus. Rester vigilant.
Je me méfie de mes propres tics de langage (écrits ou visuels).
C’est comme un dialogue entre la feuille et moi-même.

Benjamin Chaud : En quoi avoir gagné l’Alma price (NDLR : Prix Astrid Lindgren) a changé ta façon de travailler ?
Kitty Crowther : Peut-être ceci : accepter que je suis plutôt douée pour les histoires. (écrites et dessinées).
Avoir presque l’assurance de trouver toujours un éditeur (francophone et étranger).
Avoir reçu ce prix-là, c’est comme appartenir à une famille.
Heureuse de faire le mieux possible.
Le « gens » d’Alma, – jury – président du jury, continuent à s’informer de ce que je fais. De toutes mes publications.
J’ai une admiration sans bornes pour Astrid Lindgren.

Benjamin Chaud : Tes histoires traitent de thèmes importants qui s’adressent aussi bien aux enfants qu’aux adultes, envisages-tu de faire un jour un album qui ne s’adresserait qu’aux adultes ?
Kitty Crowther : J’aime beaucoup que tu dises album adulte (qui ne s’adresse qu’aux adultes).
J’ai déjà publié un livre qui s’appelle Petits meurtres et autres tendresses paru chez Seuil en 2004.
(trouvée sur le net, j’adore cette critique : VanessaV, 19 avril 2012, « Petits meurtres et autres tendresses de Kitty Crowther est une proposition pour adulte. Un album de dessins avec une phrase accolée, des mots doux, de beaux sentiments… non, non, oh surtout non : plutôt toutes les possibilités de mettre fin à une vie de couple… des plus petits sévices comme sur les illustrations présentées là, aux plus grandes tortures ou morts. Ce petit livre est jubilatoire (…). Un livre à tourner page à page pour découvrir toute l’animosité en dessins, en grimaces, en regards mauvais. Jouissif, il y en a pour les deux partenaires. Les illustrations de Kitty Crowther sont toujours superbes, les femmes et les hommes sont bien normaux, avec des vices, des défauts (et pas que cachés), ils sont grimaçants et sadiques »)
pour cov PêcheIl faut signaler que c’était le livre préféré de mon fils quand il avait 10 ans !! Haha.
Je suis toujours surprise par les adultes qui disent que ce n’est pas un livre pour les enfants. Comme si c’était un seul lecteur. Qu’est-ce que cela veut dire ?  Un livre pour les enfants.
Il y a des tas de lecteurs différents. Certains enfants sont plus adultes que des adultes.
Et l’inverse aussi. Des adultes terriblement enfantins.
Je ne t’apprends rien en disant ça.
Je crois à la diversité des lectures.
Mais pour répondre correctement à ta question. J’ai envie d’écrire entre texte et poésie. Mais sans images.
Et faire des images « one shot » un peu street art/tribal/dessin art contemporain/comix, un mélange de tout ça. Affaire à suivre !.

Kitty Crowther : Quel est ton grand rêve, ta plus grande envie éditoriale aujourd’hui ? (Un livre audio/un livre collectif/une autre série mais avec un hippopotame vert/écrire pour Ramona afin qu’elle l’illustre ? Un livre sur comment compter sur ses moutons ?)
Benjamin ChaudBenjamin Chaud : L’envie est une question fondamentale et je j’oublie très souvent de me la poser, par manque de temps, parce que je me concentre sur ce que je suis en train de faire ou que je vais faire dans pas longtemps.
Je suis en train de faire un livre audio justement, et bientôt un nouveau livre avec Ramona et ensuite pas d’hippopotame vert ni de moutons mais une série s’annonce avec un nouvel animal pour l’année prochaine, tout me fait plaisir ou plutôt j’essaie de me faire plaisir avec tout ce qu’il m’arrive d’accepter car c’est très souvent des propositions ou la continuation de séries plus que des envies.
Ce que j’aimerais vraiment si j’y réfléchis c’est faire un grand livre au trait en noir et blanc, peut être pour adultes, en tout cas un peu inquiétant et surtout prendre mon temps pour le faire et ça c’est pas prêt de m’arriver avec tout ce qui s’enchaîne. Il faudrait que j’aie le courage d’aller moins vite peut-être, prendre le temps de réfléchir à ce que je voudrais faire.

Bibliographie sélective de Kitty Crowther :

Retrouvez Kitty Crowther sur son pinterest (où vous pouvez découvrir son univers et ce qu’elle aime) et sur Instagram.

Bibliographie sélective de Benjamin Chaud

  • Le pire anniversaire de ma vie, auteur et illustrateur, Hélium (2016).
  • L’art à table, auteur et illustrateur, Hélium (2016).
  • La vérité sur mes incroyables vacances, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2016).
  • Le génie de la bouteille, illustration d’un texte d’Eva Susso, Albin Michel Jeunesse (2016).
  • Pomelo et l’incroyable trésor, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2015).
  • Je suis en retard à l’école parce que…, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • La fée Coquillette et la maison du bonheur, illustration d’un texte de Didier Lévy, Albin Michel Jeunesse (2014).
  • Poupoupidours, texte et illustrations, Hélium (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Je n’ai pas fait mes devoirs parce que…, illustration d’un texte de Davide Cali, Hélium (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Le petit Roro : Mon tout premier dico, illustration d’un texte de Corinne Dreyfuss, Actes Sud Junior (2012).
  • Coquillages et petit ours, texte et illustrations, Hélium (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Une chanson d’ours, texte et illustrations, Hélium (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Pomelo et les contraires, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2011).
  • Pomelo grandit, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2010).
  • Adieu chaussette, texte et illustrations, Actes Sud Junior (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Le gros camion qui pue de mon papa, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2006).
  • Pomelo est bien sous son pissenlit, illustration d’un texte de Romana Badescu, Albin Michel Jeunesse (2002).

Retrouvez Benjamin Chaud sur le site de La charte.

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Les invité.e.s du mercredi : Maurèen Poignonec et Kitty Crowther (+ concours)

Par 17 février 2016 Les invités du mercredi

J’avais repéré le travail de Maurèen (à ne pas prononcer Maureen) Poignonec sur Facebook en 2014 puis je l’ai rencontrée lors du salon de Montreuil la même année et elle m’avait montré son book, j’ai tout de suite été totalement séduit par son travail. Depuis elle a sorti plusieurs ouvrages (albums et romans), j’ai eu envie d’en savoir plus sur son parcours et de vous la faire connaître si vous ne la connaissez pas encore. À la suite de cette interview, vous pourrez tenter de gagner Tout le monde sait faire du vélo, en avant-première. Ensuite, on a rendez-vous avec une rubrique que vous connaissez bien, En vacances avec, cette fois-ci c’est Kitty Crowther qui s’y colle. Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Maurèen Poignonec

Maurèen PoignonecComment êtes-vous devenue illustratrice ?
Je dessine depuis toute petite, et je me suis dirigée après le bac vers des études d’art.
J’ai commencé par une première année aux Beaux-Arts de Versailles, et étant complètement fascinée par l’illustration, j’ai intégré pendant deux ans les Ateliers Beaux-Arts de la ville de Paris dans le but de préparer le concours aux écoles d’art.
J’ai été admise aux arts décoratifs de Strasbourg.
J’y suis restée un an. Le jury de fin d’année ne me voyait aucun avenir dans l’école (ou plutôt m’a clairement fait comprendre que je n’avais aucun avenir tout court), ils ont donc décidé en un claquement de doigts que je devais quitter l’école, remettant en question ma seule passion.Maurèen Poignonec
J’ai donc opté pour la FCIL illustration du lycée d’Arts Graphiques Corvisart, à Paris. C’est une formation en un an, qui permet de découvrir le métier, et de travailler l’illustration très librement, ça a été une véritable bouffée d’air frais.
Et c’est pendant cette dernière année d’étude, que je me suis lancée dans le métier, en novembre 2014. J’ai commencé alors par envoyer des projets d’albums aux éditeurs, notamment avec Pog, et nous avons eu une réponse positive de Gautier-Languereau. Cet album (10 petites souris cherchent une maison) est ma première parution dans l’édition.

Quelles techniques d’illustration utilisez-vous ?
J’expérimente énormément, j’essaye plein de trucs différents. En fait, j’ai vraiment envie de travailler de la façon la plus naturelle qu’il soit pour moi.
En ce moment, je travaille beaucoup au critérium, crayons de couleur et colorex. Mais j’aime aussi travailler seulement aux crayons de couleur sur un papier avec un grain très satiné (c’est le cas dans un album à paraître en mars 2016 chez La Palissade, ça s’appelle « Les Tourterelles », écrit par Karine Guiton).

Maurèen PoignonecVous avez illustré trois romans qui sortent coup sur coup (Tout le monde sait faire du vélo chez Kilowatt, La classe de mer de Monsieur Ganèche chez Sarbacane et La Famille Cerise – Gare au canard ! chez Didier Jeunesse), hasard du calendrier ou vous êtes plus attirée par l’illustration de romans ?
C’est un hasard du calendrier. Mais je suis néanmoins très attirée par l’illustration de romans. Cela a été une grande découverte et un coup de foudre ! Autant dire que j’adore les deux.
On s’attache davantage aux personnages, on les suit sur beaucoup plus de pages. On est aussi plus libre, je peux rajouter plein de petits détails, rendre les personnages aussi vivants que possible.
En plus, il y a un suivi plus important avec l’équipe. J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec des éditeurs de romans tellement passionnés et dynamiques.
Et d’ailleurs, il y a un 4e roman qui sort en mai… Mais je ne sais pas si je peux en parler hihi.

Quel serait le projet qui vous ferait le plus rêver ?Maurèen Poignonec
J’ai tant de rêves, j’aimerais beaucoup illustrer La Belle au bois dormant, ou encore Blanche Neige. Des contes qui m’ont fait rêver quand j’étais petite, et que j’adorerais avoir l’occasion d’illustrer.
J’ai déjà eu la chance d’illustrer un conte du CP : le Vilain petit canard (écrit par Magdalena, sorti en septembre 2015 chez Flammarion), ça fait tout drôle, mais quelle belle sensation, d’illustrer un conte qu’on connaissait des années et des années auparavant. Qui l’eût cru que j’aurais été amenée à en illustrer un… C’est toutes les joies de ce métier, plein de petites et grandes surprises.
J’aimerais aussi beaucoup me lancer dans la bande dessinée, j’ai des projets BD avec deux auteurs, qui attendent patiemment que je m’y attelle.
Pendant mon année à la FCIL illustration, j’ai d’ailleurs participé au concours Jeunes Talents du Festival d’Angoulême, et j’étais sélectionnée parmi les 10 premiers jeunes talents (la BD en question : clic).

Quelles étaient vos lectures d’enfant, d’adolescente ?
Quand j’étais petite, c’est ma mère qui me faisait surtout la lecture, beaucoup d’albums de l’école des loisirs, des contes russes merveilleusement illustrés… j’étais abonnée à l’école des loisirs durant toutes mes années d’école.
Au collège et au lycée (outre les lectures imposées), je ne lisais que de la bande dessinée et des mangas. C’est après que j’ai commencé à apprécier la lecture, comme le Silence de la mer de Vercors, Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, Harry Potter, Si c’est un homme de Primo Levi.
Et maintenant, je lis des albums jeunesse et des romans 8-12 ans.

Maurèen Poignonec

Et quels sont les illustrateurs.trices qui vous inspirent aujourd’hui ou dont le travail vous séduit, tout simplement
J’aime beaucoup les illustrations de Benjamin Chaud, elles sont musicales, vivantes, j’adore son trait. C’est le premier illustrateur qui m’est venu à l’esprit, sinon je dirais Marjane Satrapi, Kitty Crowther, Geneviève Godbout, Claude Ponti, Quentin Blake… C’est toujours difficile de répondre à cette question !

Quels sont vos projets ?
En ce moment, je travaille sur un roman à paraître en mai, sur un récit à paraître dans la presse en avril, et sur trois albums à paraître bientôt…

Maurèen PoignonecUne dernière question, si quelqu’un qui ne vous connaît pas lit cette interview et veut vous découvrir avec un seul de vos ouvrages, lequel lui conseilleriez-vous ?
Il y a des morceaux de moi dans TOUS mes albums.
Je dirais que c’est peut-être dans ma première publication (10 petites souris cherchent une maison, écrit par Pog) où j’ai le plus été moi, c’était mon tout premier album. J’ai dessiné mes parents dans un des tableaux, j’ai inclus des petits dessins de mon frère sur les murs de la chambre de la petite fille, puis inséré la peluche d’une de mes copines toujours dans cette même chambre… C’était aussi mes premières craintes réelles pour le métier, tout plein de questions existentielles que je me suis posées, des doutes énormes… et puis surtout la grande joie d’avoir mon premier album entre mes mains, et une sacrée pichenette dans la tête des profs qui m’ont virée des arts déco.

Bibliographie :

  • La classe de mer de Monsieur Ganèche, illustration d’un texte de Jérôme Bourgine, Sarbacane (2016).
  • Une histoire chaque soir, Collectif, Gautier-Languereau (2015).
  • 10 petites souris cherchent une maison, illustration d’un texte de Pog, Gautier-Languereau (2015).
  • Le Vilain Petit Canard, illustration d’un texte de Magdalena, Castor Poche (dans la collection Contes du CP – 2015).
À paraître :
  • Tout le monde sait faire du vélo, illustration d’un texte d’Ingrid Chabbert, Kilowatt (mars 2016).
  • Les tourterelles, illustration d’un texte de Karine Guiton, La palissade (mars 2016).
  • La Famille Cerise – Gare au canard !, illustration d’un texte de Pascal Ruter, Didier Jeunesse (avril 2016).
  • Chrysalide, illustration d’un texte de Pog, Cépages éditions (avril 2016).
  • Histoires pour bien dormir, Collectif, Milan éditions (avril 2016).
  • Lola et la machine à laver le temps, illustration d’un texte de Rolland Auda, Sarbacane (mai 2016).

Son site : http://www.maureenpoignonec.com
Son book : http://maureenpoignonec.ultra-book.com

Tout le monde sait faire du véloConcours :
Grâce aux éditions Kilowatt nous allons pouvoir offrir à l’un.e de vous un exemplaire de Tout le monde sait faire du vélo, un roman qui sortira au mois de mars et dont le texte est signé Ingrid Chabbert. Pour participer, dites-nous, en commentaire à cet article, quel.le est la.le dernier.ère illustrateur.trice que vous ayez découvert.e. Nous tirerons au sort parmi toutes vos réponses, vous avez jusqu’à mardi 20 h ! Bonne chance à tou.te.s !


En vacances avec… Kitty Crowther

Régulièrement, je pars en vacances avec un.e artiste (je sais vous m’enviez). Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la.le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet.te artiste va donc profiter de ce voyage pour me faire découvrir des choses. On emporte ce qu’il.elle veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… 5 de chaque ! 5 albums jeunesse, 5 romans, 5 DVD, 5 CD, sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il.elle veut me présenter et c’est lui.elle qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Kitty Crowther que je pars ! Allez en route !

5 albums jeunesse récents

  • Dans les boisHalte, on ne passe pas – Isabel Minhos Martins/Bernardo Carvalho
  • This is not my hat – Jon Klassen
  • Romance – Blexbolex
  • Lettersoep – Harriet Van Reek
  • Dans les bois – Eva Lindström

5 albums jeunesse classiques et indémodables

  • nadjaTove janssen
  • Arnold Lobel
  • Maurice Sendak
  • Tomi Ungerer
  • Nadja

5 romans

  • 21347_1033123.pjpegDjamilia – Tchinguiz Aïtmatov
  • Le musée du silence – Yoko Ogawa
  • Indian Creek – Pete Fromm
  • Les oiseaux – Tarjei Vesaas
  • Vie et mort d’un étang – Marie Gevers

5 BD

  • AyaAnneli Furmark – Le centre de la terre
  • Hideji Oda – La forêt de Miyori
  • Anouk Ricard
  • Maus – Art Spiegelman
  • Aya -Marguerite Abouet/Clément Oubrerie

5 DVD

  • head-on-gegen-die-wand.154-22744Gegen die Wand (Head-on) – Fatih Akin
  • Zàhrada (The garden) – Martin Sulik
  • Kung Fu Hustle – Stephen Chow
  • Festen – Thomas Vinterberg
  • Little miss sunshine – Jonathan Dayton, Valerie Faris

5 CD

  • R-3820300-1345705570-4871.jpegMoonface (tout)
  • Rone – Bye Bye macadam
  • Dark Dark Dark
  • Huun-Huur-Tu – Best live
  • Benjamin Clementine (dernière découverte)

5 artistes

  • Edvard MunchAgnes Martin
  • Léon Spilliaert
  • Annette Messager
  • Rembrandt
  • Edvard Munch

5 lieux

  • 426670_3558015869759_642715080_nSuède, la côte est et la côte ouest (la Scandinavie en général).
  • Japon, Tokyo.
  • Domburg (Hollande), la plage à l’infinie.
  • L’Italie du nord, dans les montagnes.
  • Sinon : l’eau en général mer/lac/rivière, et loin des villes.

Kitty CrowtherKitty Crowther est auteure et illustratrice.

Bibliographie sélective :

Retrouvez Kitty Crowther sur son pinterest (où vous pouvez découvrir son univers et ce qu’elle aime) et sur Instagram.

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Mères

Par 6 décembre 2014 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on rencontre deux mères un peu particulières !

mère méduseDepuis sa naissance, Irisée passe son temps dans les longs cheveux de sa mère. Elles ne se quittent jamais et évoluent ensemble. Irisée voudrait aller à l’école avec les autres enfants, mais sa mère a du mal à envisager cette séparation… Et puis, progressivement, elle acceptera ce détachement, pour qu’Irisée, forte de tout cet amour, vole de ses propres ailes !
Quelle belle histoire que celle de Mère Méduse..! Avec beaucoup de poésie, de tendresse, et d’originalité, tant dans le texte que les illustrations, cet album évoque le grand amour d’un parent pour son enfant, les moments partagés, et la séparation pas toujours facile à envisager… L’univers de Kitty Crowther est étrange et particulier, reconnaissable entre mille, et colle parfaitement à cette histoire pleine de délicatesse.
Un album sensible, poétique, juste et plein de douceur, un peu à part !

maman_couv_Mise en page 1La mère de Lise est très très très distraite… Et c’est même peu de le dire ! Les clefs, les lunettes, le rôti dans le four, le porte-monnaie, elle oublie tout tout le temps ! Jusque là, c’est assez drôle, mais à l’approche de la rentrée scolaire, Lise a peur que sa maman oublie de venir la chercher… Et l’angoisse monte, monte, monte… Surtout que si finalement, tout se passe bien le premier soir, la petite boule qu’elle a dans le ventre ne s’allège pas pour autant… Au point de lui gâcher un peu la vie !
Avec un texte drôle et tendre, jamais larmoyant mais sensible, Zaza Pinson aborde une angoisse que doivent ressentir certains enfants : être oublié… Mais c’est aussi l’occasion de parler des parents très occupés, qui malgré leurs petites étourderies, et leurs journées chargées, gardent toujours un œil sur leurs petits… Je suis par ailleurs toujours aussi conquise par les illustrations de Laure Monloubou, si expressives et pleines de détails humoristiques !
Maman arrive… est un album vrai, drôle et sincère pour rassurer les enfants !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Kitty Crowther (Le petit homme et Dieu), Laure Monloubou (Jacinthe, Mais pourquoi ? et Danse, Prosper, danse !). Retrouvez également notre interview de Laure Monloubou.

Mère Méduse
de Kitty Crowther
Pastel
12,50 €, 216 x 256 mm, 36 pages, imprimé en Italie, 2014.
Maman arrive…
Texte de Zaza Pinson, illustré par Laure Monloubou
Kaléidoscope
12,80 €, 226 x 285 mm, 26 pages, imprimé en Italie, 2014.

Marianne

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