La mare aux mots
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Kris Di Giacomo

Maxi monstre et mini loup

Par 22 mars 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on sort les griffes et on montre les dents ! Le premier album nous présente trois animaux tentant de communiquer avec un mystérieux monstre, tandis que le second met en scène un petit loup un peu écrasé par le poids de son héritage… C’est parti !

Le monstre est de retour
Texte de Michaël Escoffier, illustré par Kris Di Giacomo
Gallimard Jeunesse
14 €, 222×275 mm, 28 pages, imprimé en Roumanie chez un imprimeur éco-responsable, 2018.
Minus Lupus
Texte d’Anne Loyer, illustré par Candela Ferrandez
Larousse
10,95 €, 217×252 mm, 28 pages, imprimé en Espagne, 2018.

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Pour vivre heureux, marrons nous !

Par 21 mars 2016 Livres Jeunesse

Pour bien commencer la semaine, j’ai décidé qu’il fallait qu’on se marre un peu, ça vous va ?

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Tendresse et humour

Par 1 mai 2015 Livres Jeunesse

La poupée de Ting-TingTing-Ting a une poupée, une poupée qui lui ressemble. C’est ce que lui a dit son père en la lui offrant. Mais un matin, la petite fille ne trouve plus la poupée. Peut-être l’a-t-elle laissée au champ, où elle était la veille. Mais sur place il n’y rien. Et soudain, Ting-Ting revoit ce qu’il s’est passé, elle a posé sa poupée sur l’établi. Elle est donc certaine que sa mère l’a prise, avec les autres, pour les vendre au marché.
Beaucoup de délicatesse, tant dans le texte que dans les illustrations, dans La poupée de Ting-Ting. L’album est riche par ce qu’il aborde (avec les mots ou par les non-dits) : complicité entre la petite fille et sa grand-mère, transmission, absence du père, communion avec la nature… Et les choses sont dites avec beaucoup de finesse, de poésie. Certaines illustrations de Régis Lejonc sont absolument sublimes (d’autres m’ont moins charmé).
Un bel album riche en émotion.
Le même vu par Enfantipages, Chez Gaëlle la libraire et Les lectures de Liyah.

Les pyjamasques et le robot blizzardAttention, les pyjamasques sont de sortie ! Sauf qu’être un superhéros c’est super… quand il y a des méchants… et là, il ne se passe pas grand-chose ! Nos héros décident de trouver à tout prix quelqu’un à combattre, mais ce n’est pas forcément une bonne idée…
On aime la tendresse des albums des Pyjamasques. Leur côté superhéros qui doivent se coucher tôt parce que demain il y a école. Les héros de Romuald nous font vraiment penser aux enfants avec leurs jeux, leur imagination, leur mauvaise foi… et c’est ça qui fait qu’on les aime.
Un nouvel épisode d’une série qui plaît beaucoup aux enfants.

moi d'abordMoi d’abord ! Voilà ce que hurle le petit canard quand la maman propose à ses petits d’aller dehors. Puis quand elle évoque une partie de pêche à la ligne, on entend encore le même cri, Moi d’abord ! Au moment de passer à table, c’est reparti ! Mais pas sûr que le petit canard ait toujours envie d’être le premier…
Beaucoup d’humour dans Moi d’abord ! mais on sait qu’avec le duo Michaël Escoffier/Kris Di Giacomo on est jamais déçu à ce niveau-là (et à aucun niveau, d’ailleurs). Les enfants qui veulent toujours être les premiers risquent de beaucoup aimer ce petit héros et tout le monde va se poiler devant la chute irrésistible.
Un album vraiment drôle signé par un duo qui fonctionne décidément à merveille.
Le même vu par La littérature de Judith et Sophie et La soupe de l’espace.

Moussy et le tas de l'OpéraPendant que ses amies achètent les derniers vêtements à la mode, Moussy rêve en regardant les magazines. Notre petite souris n’a pas les moyens de dépenser autant dans les boutiques. Elle est même victime des railleries, on se moque de ses vêtements rapiécés. Pourtant, un jour les choses changent et tout le monde est jaloux de Moussy !
Moussy et le tas de l’Opéra c’est un album pour parler du recyclage et de l’anticonsumérisme qu’on avait déjà chroniqué (ici), mais Nathalie Infante ressort son album (réécrit et redessiné) dans un format plus classique (l’album original était une histoire à déplier). On parle donc ici du bonheur de créer, de faire du neuf avec du vieux, de moins consommer.
Un album plein d’humour pour apprendre à ne plus gaspiller.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Ghislaine Roman (Contes d’un roi pas si sage), de Régis Lejonc (L’Ogre Babborco, Ianos et le dragon d’étoiles, La boîte à joujoux, Loup ?, La mer et lui, Le petit chaperon rouge ou La petite fille aux habits de fer blanc et Obstinément Chocolat), de Romuald (Les pyjamasques et le croque-chaussettes), de Michaël Escoffier (On verra demain, La maîtresse vient de Mars, 20 bonnes raisons d’aller à l’école, Le moustoc, 20 bonnes raisons de croire au Père Noël, Ouvre-moi ta porte, Le chevalier noir, L’anniversaire, La croccinelle, Le ça, Tous les monstres ont peur du noir, Trois petits riens, Le jour où j’ai perdu mes super pouvoirs, Zizi, Zézette, mode d’emploi, Le grand lapin blanc, Vacances à la ferme, Bonjour FacteurLa plume, Sans le A et Bonjour Docteur), de Kris di Giacomo (On verra demain, L’anniversaire, Trois petits riens, Sans le A, Le jour où j’ai perdu mes supers-pouvoirs, Prune cherche son style, Prune et la colo d’enfer, Quand le loup a faim, Prune : la grosse rumeur, Prune : le fils de la nouvelle fiancée de papa, et Prune et l’argent de poche) et de Nathalie Infante (Moussy & Le fantôme de l’opéra, Moussy la souris petit rat, Jeu de piste à Londres, Moussy, danseuse de balai, Marmottos seule contre le yéti, Moussy le petit tas de l’opéra et Une drôle de fourmilière). Retrouvez aussi nos interviews de Michaël Escoffier, de Kris di Giacomo et de Nathalie Infante.

La poupée de Ting-Ting
Texte de Ghislaine Roman, illustré par Régis Lejonc
Seuil Jeunesse
15 €, 296×273 mm, 40 pages, imprimé en France, 2014.
Les Pyjamasques et le robot-blizzard
de Romuald
Gallimard Jeunesse Giboulées dans la collection Les Pyjamasques
6,50 €, 215×255 mm, 36 pages, imprimé en Chine, 2015.
Moi d’abord !
Texte de Michaël Escoffier, illustré par Kris Di Giacomo
Éditions Frimousse
13 €, 252×207 mm, 24 pages, imprimé en Malaisie, 2010.
Moussy et le tas de l’opéra
de Nathalie Infante
Les éditions Marie-Louise
15 €, 265×190 mm, 28 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.

À part ça ?

Comme tous les mois, nous vous donnons nos coups de cœur du mois qui se termine. En avril, c’était donc, pour moi : Même les princesses pètent d‘Inlan Brenman et Magali Le Huche (p’titGlénat), Je suis un lion d’Antonin Louchard (Seuil) et Jasmine le concours de flaques d’eau de Guillaume et Thomas Bianco (p’titGlénat),  pour Marie : Le Kojiki, demande à ceux qui dorment de Yan Allegret et Carla Talopp (Gallimard Jeunesse Giboulées), pour Laura : Qui met les animaux au lit de Mij Kell et Holly Clifton-Brown (Gautier Languereau) et pour Marianne : La baleine du bus 29 de Christine Beigel et Alessia Bravo (Motus).
Retrouvez nos coups de cœur des mois précédents sur le blog, sur Facebook (ici pour les albums et pour les romans) et sur Pinterest (ici pour les albums et pour les romans).

Gabriel

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Rire et écologie font bon ménage !

Par 21 mars 2015 Livres Jeunesse

On verra demainPaco, en bon paresseux (l’animal hein, aucun jugement de valeur dans mes propos, je vous rassure), remet toujours tout au lendemain : ranger sa chambre, jouer avec ses copains… En grandissant, cette tendance à la procrastination ne s’arrange guère. Jusqu’au jour où des castors, qui avaient besoin de bois pour construire un barrage, après avoir abattu tous les arbres de la forêt, en viennent à attaquer son arbre. Tout d’un coup, c’est la panique… Il doit les convaincre de ne pas toucher à son refuge ! Alors il leur raconte les secrets de cet arbre, la vie des espèces qu’il abrite et qu’il a eu le temps et le loisir d’observer depuis toutes ces années. Les castors sont subjugués !
Qu’il est malin ce Paco ! Ce paresseux, un animal que l’on voit peu en littérature jeunesse, est attachant. Sous ses airs d’animal pataud et fainéant, toujours un peu ensommeillé, il est en fait très futé ! Et si on l’écoutait ? Et si on prenait le temps d’observer ce qu’il se passe autour de nous ? Michaël Escoffier et Kris di Giacomo forment un duo toujours aussi fort ! Avec On verra demain, ils nous offrent un texte et des illustrations tendres, vivants et pleins d’humour ! La chute est comme souvent, très bien pensée ! Et puis l’air de rien, au-delà de cette histoire de paresseux, on trouve un message écologique, pour inviter le lecteur à réfléchir à la destruction des forêts et des espèces animales qui y vivent.
Une fois de plus, je suis conquise !
Des extraits de cet album sur le blog de Kris di Giacomo et sur celui de Michaël Escoffier.
Le même vu par Maman Baobab.

mamie faut pas gâcherMamie « Faut pas gâcher » a toujours une idée pour ne pas gaspiller ! Attacher les bouts de crayons usés et donc trop petits ensemble pour former un crayon arc-en-ciel, transformer les dessins ratés en costume de dragon, mettre les épluchures de clémentine dans l’eau du bain pour la parfumer… Elle a décidément réponse à tout ! Toujours une solution, une idée, un principe, pour lutter contre le gaspillage !
Mariko Shinju voulait faire passer un message sérieux avec humour et au travers d’une histoire pleine de tendresse, et c’est réussi ! Parler d’écologie, de protection de la planète et de chasse au gaspillage tout en livrant une belle histoire de complicité entre une grand-mère et son petit-fils, c’est bien plus agréable ! Les illustrations sont originales et le texte bien pensé, les conseils étant bien adaptés au quotidien des jeunes lecteurs.
Un album tendre et utile !
Des extraits de cet album sur le site des éditions Nobi-Nobi.
Le même vu par Délivrer des livres.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres ouvrages de Michaël Escoffier (La maîtresse vient de Mars, 20 bonnes raisons d’aller à l’école, Le moustoc, 20 bonnes raisons de croire au Père Noël, Ouvre-moi ta porte, Le chevalier noir, L’anniversaire, La croccinelle, Le ça, Tous les monstres ont peur du noir, Trois petits riens, Le jour où j’ai perdu mes super pouvoirs, Zizi, Zézette, mode d’emploi, Le grand lapin blanc, Vacances à la ferme, Bonjour FacteurLa plume, Sans le A et Bonjour Docteur) et Kris di Giacomo (L’anniversaire, Trois petits riens, Sans le A, Le jour où j’ai perdu mes supers-pouvoirs, Prune cherche son style, Prune et la colo d’enfer, Quand le loup a faim, Prune : la grosse rumeur, Prune : le fils de la nouvelle fiancée de papa, et Prune et l’argent de poche). Retrouvez également nos interviews de Michaël Escoffier et Kris di Giacomo.

On verra demain
Texte de Michaël Escoffier, illustrations de Kris di Giacomo
Kaléidoscope
13 €, 210 x 305 mm, 26 pages, imprimé en Italie, 2014.
Mamie « Faut pas gâcher »
De Mariko Shinju (traduit par Fédoua Lamodière)
Nobi-Nobi
13,50 €, 220 x 306 mm, 40 pages, imprimé en République Tchèque, 2015.

À part ça ?

Quand j’étais enfant, j’aimais regarder le dessin animé Les Moomins. Cette année, ils fêtent leurs 70 ans, et à cette occasion, la Cité Internationale de la Bande dessinée propose, jusqu’au 4 Octobre 2015, une exposition en l’honneur de ses créatures que j’ai longtemps prises pour des hippopotames.

Marianne

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Des mots farceurs !

Par 8 février 2014 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente deux albums pleins d’humour pour jouer avec les mots !

l'anniversaireRegardez attentivement cette jolie couverture. Avez-vous remarqué que les lettres orange du mot /anniversaire/ forment le mot /livre/ ? C’est fort, n’est-ce pas ?! Ainsi, il y a une pie dans le poirier (ça me rappelle une célèbre comptine), une poule qui met des pantoufles, un lapin qui accroche des lampions, le rossignol se prend pour un roi, et le cochon s’est goinfré de cornichons, le tout pour l’anniversaire du serpent, qui a 7 ans !

Et croyez-moi, je ne vous ai pas tout dit ! Vous n’êtes pas au bout de vos surprises avec cet album très drôle. Michaël Escoffier signe un texte original, sous forme de questions, qui permettent de mêler deux mots qu’a priori rien ne lie, tandis que son acolyte Kris di Giacomo nous livre comme toujours des illustrations malicieuses, fouillées, et colorées. Nul doute que la chute devrait faire rire les enfants (et certains adultes, je ne me fais pas de souci) qui prendront déjà beaucoup de plaisir avec ces petites mises en scènes qui jouent à la fois avec les mots et les images ! Décidément, j’aime beaucoup ce duo auteur/illustrateur qui nous offre encore une fois, avec L’anniversaire,  un livre qui soigne aussi bien le fond que la forme, avec humour et originalité !

enigmesQu’est-ce qui crache quand on lui tourne la tête ? Le robinet évidemment ! Et qu’est-ce qui tire la langue quand on le pince ? Le tube de dentifrice, cela va de soi ! Mais que nous réservent le moustique, la machine à laver, l’avion ou la paire de ciseaux ?

Vous le saurez en lisant Enigmes, un recueil de trente petites questions que nous soumet Pierre Gripari ! J’ai ri, mais surtout après avoir lu la réponse, parce que je vous avoue être assez peu douée pour ce genre de devinettes ! Mais quel beau moyen pour jouer avec les mots, les partager autour de soi, ou rire tout seul ! On s’amuse ensuite à trouver le lien entre la réponse et la question, et ça prolonge le plaisir de la première lecture. Les illustrations de Puig Rosado sont un peu étranges, mais elles sont drôles et illustrent très simplement les courtes énigmes ! Un petit livre malin pour rire en se creusant la tête, je suis séduite !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Pierre Gripari (Contes d’ailleurs et d’autre part, Contes de la rue Broca, l’intégrale, Les contes de la folie Méricourt (et dans une autre version ici),  Sept farces pour écoliers, Histoire du Prince Pipo, de Pipo le cheval et de la princesse Popi, Huit farces pour collégiens), mais aussi de Michaël Escoffier et Kris di Giacomo (Trois petits riens, Sans le A, Le jour où j’ai perdu mes supers-pouvoirs), Michaël Escoffier sans Kris di Giacomo (Le ça, Bonjour Facteur, Bonjour Docteur, Tous les monstres ont peur du noir, Zizi, zézette mode d’emploi, Le grand lapin blanc, Vacances à la ferme, La plume) et Kris di Giacomo sans Michaël Escoffier (Prune cherche son style, Prune et la colo d’enfer, Quand le loup a faim, Prune : la grosse rumeur, Prune : le fils de la nouvelle fiancée de papa, et Prune et l’argent de poche).

L’anniversaire
Texte de Michaël Escoffier, illustré par Kris di Giacomo
Kaléidoscope
12,80 €, 255 x 275 mm, 22 pages, imprimé en Italie, 2013
Enigmes
Texte de Pierre Gripari, illustré par Puig Rosado
Grasset Jeunesse
6,10 €, 170 x 200 mm, 30 pages, lieu d’impression non précisé, 2013

A part ça ?

Une danseuse prisonnière d’une cage de papier inspirée par l’œuvre de Pablo Neruda, le tout en papier : c’est magnifique (et c’est l’œuvre du studio 18bis) !

Marianne

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