La mare aux mots
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Loïc Froissart

Vivre en harmonie avec les animaux

Par 22 février 2018 Livres Jeunesse

Sans le dire clairement, les trois livres du jour parlent de protection animale. C’est parfois bien plus intelligent d’utiliser des chemins détournés pour faire passer des messages. Aujourd’hui, on parle donc de végétarisme, d’animaux disparus et de vivre en harmonie avec les animaux.

Le jour où les ogres ont cessé de manger des enfants
Texte de Coline Pierré, illustré par Loïc Froissart
Rouergue
15,50 €, 210×280 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2018.
Où êtes-vous ?
de Barroux
Seuil Jeunesse
12,50 €, 225×280 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2018.
Dans ma montagne
Texte de François Aubineau, illustré par Jérôme Peyrat
Père fouettard dans la collection Grain de sable
13 €, 235×238 mm, 32 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.

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Du berger à la bergère : de Coline Pierré à Loïc Froissart

Par 9 août 2017 Les invités du mercredi

Cet été, on vous propose à nouveau la rubrique du berger à la bergère tous les mercredis. Cette rubrique vous avait tellement plu l’été dernier, nous nous devions de la reprendre (il faut dire qu’à nous aussi elle plaît beaucoup) ! Donc tous les mercredis jusqu’à la rentrée, ce sont des auteur.trice.s et des illustrateur.trice.s qui posent trois questions à un auteur.trice ou une illustrateur.trice de leur choix. Puis c’est à l’interviewé.e d’en poser trois à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. Après Régis Lejonc et Janik Coat, Stéphane Servant et Madeline Roth, Patrick Pasques et Sévérine Vidal et Thanh Portal et Maurèen Poignonec, cette semaine c’est Coline Pierré qui a choisi de poser des questions à Loïc Froissart !

Coline Pierré : J’ai l’impression que les écrivains deviennent écrivains pour régler (ou au moins questionner) le problème qu’ils entretiennent avec le langage. Alors as-tu toi aussi un problème existentiel avec lequel tu tentes de dialoguer quand tu dessines ?
Loïc Froissart : Je crois que ce que tu dis concerne aussi les dessinateurs même si les moyens sont différents, je pense qu’on ne crée pas si on n’éprouve pas à l’origine une difficulté pour exprimer sa pensée. Sinon, le questionnement existentiel dans mon travail, c’est d’abord essayer de comprendre comment donner de la vie à mes images.

Coline Pierré : Comment sais-tu qu’un dessin est terminé ?
Loïc Froissart : Je ne m’acharne jamais sur ma feuille mais je peux recommencer un dessin dix fois. J’ai l’impression que certains des dessins qui sont dans mes livres ne sont pas vraiment finis, que j’aurais pu chercher encore mais il m’arrive d’abandonner et de passer à la suite quand je vois la quantité de papier et de temps que je viens de gâcher.

Coline Pierré : Il y a quoi dans ton atelier ou sur ton bureau ? (d’utile, d’inspirant, d’inutile mais pourtant indispensable, d’encombrant…)
Loïc Froissart : J’ai deux bureaux, le premier est chez moi, je ne laisse personne y entrer car c’est un foutoir, le second dans l’atelier que je partage avec d’autres dessinateurs est presque vierge de toute trace de vie. D’un côté ou de l’autre, je m’arrange pour qu’il n’y ait pas trop d’images autour de moi parce que ça crée des interférences.

Loïc Froissart : À qui est adressé ce que tu écris ?
Coline Pierré : J’écris avant tout pour ceux qui se sentent en décalage avec les autres, pas à leur place dans les groupes, pas à leur place dans les rapports de force, pas à leur place à l’école, pas à leur place dans la réalité. Ceux pour qui les livres sont parfois des amis plus réconfortants que ceux de la vie réelle. D’une certaine manière c’est aussi à moi que je m’adresse, à l’adolescente pas à sa place que j’étais. Je tente de la faire rire, de la réconforter, de la toucher, de l’encourager, de la rendre fière.

Loïc Froissart : Depuis quand écrire est un besoin ? Y a-t-il eu événement déclencheur ?
Coline Pierré : Écrire est un besoin avant tout parce que c’est ma manière de penser. J’ai besoin de prendre le clavier ou le stylo pour formuler mes idées, parfois même pour savoir ce que je pense. Je ne suis pas quelqu’un de très spontané. J’imagine que ça fait longtemps que je fonctionne comme ça, mais je ne me le suis formulé qu’à l’adolescence, quand écrire est devenu une sorte d’échappatoire, et la possibilité d’inventer une alternative plus absolue à la réalité, que je trouvais molle et décevante. Avant le roman, ça passait par des journaux intimes, des blogs, des chansons, des nouvelles. L’écriture était (et est toujours) un des rares endroits où je me sens fidèle à moi-même ?

Loïc Froissart : As-tu le temps de lire ?
Coline Pierré : J’adore lire mais je suis une mauvaise lectrice. Je m’endors sur les livres au bout de quelques pages le soir, j’abandonne les livres en cours de route (même parfois quand ils m’intéressent), je me laisse happer par tous les textes qui m’interpellent puis je les oublie aussi vite, je lis très peu de classiques, de livres primés, de livres recommandés, je relis les mêmes livres, je ne sais pas bien « lire vite », et j’achète bien plus de livres que je n’en lis vraiment. Et quand j’ai le choix entre lire et écrire (dans un train, par exemple, ou quand mon fils fait la sieste), je choisis très souvent l’écriture. Il y a presque toujours une vingtaine de livres au pied de mon lit mais je les lis peu. Je les regarde, je les feuillette, je les soupèse, parfois je les convoque, je les corne ou les souligne. Je m’entoure de livre, c’est ma manière de lire.

Bibliographie de Coline Pierré :

  • La Folle rencontre de Flora et Max, roman coécrit avec Martin Page, l’école des loisirs (2016).
  • Ma fugue chez moi, roman, Le Rouergue (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • L’immeuble qui avait le vertige, roman, Le Rouergue (2015).
  • N’essayez pas de changer, le monde restera toujours votre ennemi, roman coécrit avec Martin Page, Monstrograph (2015).
  • Petite encyclopédie des introvertis, roman, Monstrograph (2015).
  • Apprendre à ronronner, roman illustré par José Parrondo, l’école des loisirs (2013).

Le site de Coline Pierré : http://www.colinepierre.fr.

Bibliographie (sélective) de Loïc Froissart :

  • Ma cabane, album, texte et illustrations, Le Rouergue (2016).
  • Enfants cherchent parents trop bien. Pas sérieux s’abstenir, album, illustration d’un texte d’Elisabeth Brami, Seuil Jeunesse (2014).
  • Une indienne dans la vie, roman, illustration d’un texte d’Alex Cousseau et Valie Le Gall, Le Rouergue (2014).
  • Je voulais un chat et j’ai une sœur, album, illustré par Karine Dupont-Belrhali, Milan (2013).
  • En piste, les dés !, livre jeu, illustration d’un texte de Madeleine Deny, Tourbillon (2012), que nous avons chroniqué ici.
  • Londres, documentaire, illustration d’un texte de Stéphanie Ledu, Milan (2012).
  • Aujourd’hui, en Suède, documentaire, illustration d’un texte d’Alain Gnaedig, Gallimard Jeunesse (2011), que nous avons chroniqué ici.

Le site de Loïc Froissart : http://www.loicfroissart.com.

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Hej från Sverige, chronique suédoise

Par 3 août 2015 Livres Jeunesse

Je reviens d’un séjour (9 jours) en Suède, essentiellement à Stockholm. J’en suis tombé amoureux. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir quelques albums suédois (ou d’auteur-e-s Suédois-es) sortis en France. Prochainement, je vous proposerai une chronique de romans.

Petits piedsQu’ont fait ses pieds aujourd’hui ? Ils ont été bruyants puis silencieux (pour ne pas réveiller le chien), ils ont marché en équilibre puis shooté dans un ballon, ils se sont salis puis ont été lavés et ils ont même sauté sur le lit.
On commence avec un très joli petit livre tout carton d’Emma Adbåge sorti en France chez Cambourakis. Il est donc question ici des pieds, de ce à quoi ils nous servent, pour le meilleur et pour le pire ! L’album est vivant, tout en mouvement avec un personnage (au sexe indéterminé) absolument irrésistible.
Un album vivant et plein d’humour pour se rappeler combien nos pieds sont utiles.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

J'APPRENDS AVEC MOUMINEIl y a Moumine qui est grand et la petite Mu qui est petite, Papa Moumine est parfois en haut de l’échelle, parfois en bas. Demoiselle Snork est mouillée quand elle est dans l’eau, mais bien sèche ensuite dans sa serviette.
Moumine est blanc, mais le chapeau de Papa Moumine est noir, la petite Mu porte une robe rouge, l’herbe est verte et le ciel est bleu.
Il y a 1 Moumine entre 2 arbres. Heureusement qu’il y a 3 parapluies quand apparaissent 4 nuages.
Moumine cueille des pommes puis boit dans sa tasse. Il saute au milieu des fleurs et ramasse des coquillages.
Apprends les contraires, Apprends les couleurs, Apprends à compter et Tes premiers mots sont quatre livres en carton ayant pour héros les Moumines qui sont regroupés dans un petit coffret cartonné. Même s’ils ne sont pas réellement suédois (ils ont été écrits en suédois, mais par une finlandaise), les Moumines sont partout en Suède ! Il faut dire que ces personnages sont particulièrement attachants, drôles et surtout graphiquement très réussis. Ici, on s’adresse donc aux plus petits dans quatre livres colorés.
Quatre livres des Moumines pour les tout-petits.

L'expédition au clair de luneIl fait enfin beau dans la vallée des Moumines. Pour Moumine, c’est une journée idéale pour une expédition ! Seulement le temps que toute la famille Moumine se prépare c’est déjà la nuit… Mais d’après Maman Moumine ce n’est pas un souci, on peut faire une expédition au clair de lune !
On reste avec les Moumines avec cet album qui s’adresse aux plus grands. Moumine, l’expédition au clair de lune est un album inspiré par les histoires originales de Tove Jansson (et donc pas une histoire écrite par elle), mais on retrouve bien ici l’univers de ces personnages pleins de charme.
Une très jolie expédition pleine de tendresse.

sven s'en vaSven s’ennuie. Il est dans son jardin, il a toute la journée devant lui, mais que faire quand on a déjà tout fait, joué à tous les jeux au moins cinq fois ? Et s’il partait à l’aventure ?
On retrouve l’auteure-illustratrice Emma Adbåge cette fois avec un de ses plus célèbres personnages, Sven. Ici, le petit garçon s’ennuie et va vivre de folles aventures : prendre le train, faire du camping ou encore voyager en bateau… ou peut-être que tout ceci est dans sa tête !
Un très bel album sur l’ennui et l’imagination des enfants.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

Leni fait la grandeLeni n’est pas « trop chou-à-croquer », elle est grande ! Et comme elle est grande elle peut tout faire comme une grande : construire des tours, mettre son manteau toute seule, pousser sa poussette plutôt que de monter dedans, se servir d’une fourchette et d’un couteau sans aide, faire le ménage… faire le ménage ? Finalement, peut-être que c’est mieux de ne pas être tout de suite une grande…
Autre personnage récurent d’Emma Adbåge, Leni. La petite fille au caractère bien trempé expérimente ici le fait que dans toutes les situations il y a des avantages et des inconvénients (et que finalement en étant enfant on a quand même plus d’avantages). C’est vraiment plein d’humour et c’est un père qui s’occupe de la petite Leni et qui fait le ménage… en Suède, le sexisme est bien moins présent dans la vie de tous les jours et donc dans la littérature.
Un personnage piquant comme on les aime pour un album très drôle sur le fait de vouloir sauter les étapes.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

Bon anniversaireLes anniversaires c’est quand même formidable ! Mais si c’était toutes les semaines, ça serait comment ? Et être né un 29 février ça donne quoi ? Les adultes le fêtent-ils comment les enfants ? Et chez les animaux ?
Dernier album d’Emma Adbåge de la sélection, Bon anniversaire s’intéresse donc à cette fête qui revient chaque année. On parle des traditions suédoises, mais aussi on imagine si l’on changeait le rythme des anniversaires. Finalement un anniversaire par an, c’est ce qu’il y a de mieux !
Un album plein d’humour pour parler des anniversaires.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

Où sont nos bonnetsIl y a Sofi, Tom, Mia et Marko. Sofi et Tom sont frères et sœurs. Mia et Marko sont leurs voisins. Ils ont tous un nouveau bonnet, ils en sont fiers ! Mais le jour de l’anniversaire de Jim, lors d’un tour de magie, le père de ce dernier fait disparaître les bonnets, imaginez la catastrophe !
Eva Lindström est également une auteure-illustratrice suédoise importante. J’avais découvert son travail avec le très beau J’aime pas l’eau puis avec le dessin animé Les amis animaux. J’aime beaucoup son univers. Elle croque l’anecdotique, les petits moments de la vie. Ici, il s’agit donc de bonnets disparus lors d’un tour de magie et d’ascenseur en panne.
Un album délicat et poétique.
Le même vu par Le tiroir à histoires et des extraits sur le site de la maison d’édition.

Olli et MaMa a décidé de partir en balade, Olli est bien obligé de suivre… Tout est prêt ? Alors on démarre la voiture et c’est parti ! On s’arrête pour le goûter, pour manger de bons gâteaux… mais Ma a oublié son portefeuille ! Il faudra faire la vaisselle pour pouvoir repartir…
On retrouve l’univers poétique d’Eva Lindström dans cette belle histoire de balade en voiture. Ici encore, elle parle du quotidien, mais de façon décalée, comme vu par les yeux d’un enfant.
Un album tout en douceur par une des auteures Suédoises les plus connues.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

Molly et SueElles sont nées le même jour, reliées par des tresses. Elles ont grandi comme ça, devant adapter leurs vêtements à leur particularité (impossible de passer un vêtement par la tête quand on est attaché à quelqu’un par les cheveux). Il leur fallait aussi un vélo où elles pouvaient tenir à deux. Mais quand l’une ne pédala pas assez vite pour l’autre, ce qui n’était jamais arrivé arriva, les jumelles commencèrent à se disputer.
Molly & Sue est un très bel album sur le côté fusionnel de certains enfants et sur le besoin d’indépendance… et l’envie de se retrouver. Un album, aussi bien sûr, sur la gémellité. L’album a été élu meilleur album en 2013 par le prix Slangbellan (prix suédois).
Un très bel album aux illustrations à la peinture.

Il n'est jamais trop tardSa mère l’a prévenu, il est trop tard pour y aller. Son père l’a confirmé, ça ferait veiller trop tard, ils iront demain. Mais Riccardo veut rester trop tard. Ne pas aller se coucher. Riccardo est trop petit, mais avec un peu d’aide…
Ce n’est pas un album Suédois (mais Italien), mais son illustratrice, Camilla Engman, elle, est bien Suédoise et vit à Göteborg (vous pouvez découvrir son travail sur son blog). Il n’est jamais trop tard est un très bel album qui aborde avec une infinie délicatesse le rituel du coucher. C’est bien entendu dans ses rêves que le petit garçon va faire le voyage qu’il souhaitait faire. Les illustrations de Camilla Engman sont superbes. Elle accompagne le texte de Giovanna Zoboli tout en douceur et en poésie.
Un magnifique album sur le rituel du coucher et le monde des rêves.
Des extraits sur le site de la maison d’édition.

Aujourd'hui en SuèdeAnders, 11 ans, vit à Stockholm. Il profite de ses vacances pour aller voir son oncle Magnus en Östergötland et se réinscrire au tennis. Puis vient la rentrée, il faut retourner en classe, supporter les autres, retrouver ses amis et découvrir une nouvelle qui vient de Belgique et qui s’appelle Astrid.
Entre l’album et le documentaire, Aujourd’hui en Suède, dans la collection Le journal d’un enfant chez Gallimard Jeunesse, raconte le quotidien d’un enfant sous forme de journal et son histoire est accompagnée de données documentaires. On en saura donc bien plus sur le pays, ses traditions, sa culture, les lieux importants… C’est drôlement bien fait, passionnant à lire et une super approche d’un pays. Le texte est écrit par le traducteur de Fifi Brindacier, Alain Gnaedig.
Un album pour apprendre plein de choses sur la Suède sans que ça ne soit jamais rébarbatif.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres ouvrages d’Eva Lindström (J’aime pas l’eau), de Giovanna Zoboli (Ce que mes yeux ont vu et Le Voyage d’une Étoile) et de Camilla Engman (La fille verte).

Petits pieds
d’Emma Adbåge (traduit par Aude Pasquier)
Cambourakis
8 €, 160×160 mm, 20 pages, imprimé en Pologne, 2015.
Moumine coffret 4 livres
de Tove Jansson
P’titGlénat dans la collection Vitamine
19,90€, 150x185x62 mm, 64 pages, imprimé en Chine, 2011.
Moumine, l’expédition au clair de lune
Texte français de Catherine Renaud, d’après les histoires originales de Tove Jansson
P’titGlénat
11 €, 220×267 mm, 24 pages, imprimé en Chine, 2011.
Sven s’en va
d’Emma Adbåge (traduit par Sylvain Briens)
Notari dans la collection L’oiseau sur le rhino
13,20€, 200×246 mm, 30 pages, lieu d’impression non indiqué, 2010.
Leni fait la grande
d’Emma Adbåge (traduit par Aude Pasquier)
Cambourakis
12,50 €, 200×225 mm, 32 pages, imprimé en Lettonie, 2015.
Bon anniversaire
d’Emma Adbåge (traduit par Sylvain Briens)
Notari dans la collection L’oiseau sur le rhino
13,20€, 200×246 mm, 30 pages, lieu d’impression non indiqué, 2009.
Où sont nos bonnets ?
d’Eva Lindström (traduit par Aude Pasquier)
Cambourakis
13,50 €, 200×280 mm, 32 pages, imprimé en Malaisie, 2014.
Olli et Ma
d’Eva Lindström (traduit par Aude Pasquier)
Cambourakis
13,50 €, 200×280 mm, 32 pages, imprimé en Malaisie, 2014.
Molly & Sue
de Klara Persson (traduit par Aude Pasquier)
Cambourakis
14 €, 200×280 mm, 32 pages, imprimé en Lettonie, 2013.
Il n’est jamais trop tard
Texte de Giovanna Zoboli (traducteur-trice non crédité-e), illustré par Camilla Engman
Hélium
14,10 €, 235×265 mm, 230×260 pages, imprimé en Italie, 2010.
Aujourd’hui, en Suède
Texte d’Alain Gnaedig, illustré par Agnès Decourchelle et Loïc Froissart
Gallimard Jeunesse dans la collection Le journal d’un enfant
13,10 €, 202×235 mm, 60 pages, imprimé en Chine, 2011.


À part ça ?

Qui voilà + Coucou nous voilàFolimage a regroupé, sur un DVD, Qui voilà ? et Coucou nous voilà, deux collections de courts métrages. Je vous avais parlé de Qui voilà ? (ici) lors de sa sortie en salle et je suis très fan de ces petits films venus de Suède et inspirés des albums de Stina Wirsén. C’est tout doux, très poétique et parfaitement adapté aux plus jeunes spectateur-trice-s (dès deux ans d’après l’éditeur). Ça parle du quotidien (une nuit chez un copain, la mort d’un grand-parent, une mère perdue au supermarché…). Chaque histoire dure 4 minutes (donc là aussi format adapté aux plus jeunes). J’adore le graphisme de l’animation. Côté bande-son, c’est Hippolyte Girardot qui raconte et les personnages ne s’expriment que par bruitage.
Un DVD a découvrir absolument !
Plus d’infos (avec des extraits) sur le site : http://www.quivoila-lefilm.fr.

Gabriel

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Des dés et de curieuses recettes

Par 22 septembre 2012 Jeux, Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente deux jeux inventifs !

Avec Carole et ses drôles de recettes, un jeu pour enfants de la collection Asmokids, il va y avoir de l’ambiance. Dans la petite boîte en carton, pratique à transporter, on trouve un paquet de cartes et une cuillère en bois. Tour à tour, chaque joueur s’en empare et devient le chef. Sur la carte-recette, les ingrédients (matérialisés par des cartes également) qu’il doit réunir : œufs, kiwis, abricots et noix de coco. Pour les réclamer aux autres joueurs, il doit frapper avec la cuillère autant de coups qu’il y a de syllabes dans l’ingrédient désiré. Le chef doit bien découper le mot, et les autres joueurs doivent être drôlement attentifs pour réussir le plat ! Un jeu drôle et très simple à comprendre et à utiliser, même pour les plus jeunes !

En piste, les dés ! prend une toute autre forme. Cette fois, il s’agit d’une sorte de gros livre cartonné creusé pour accueillir une boîte pleine de dés, et permettre d’avoir à chaque fois un espace pour les lancer. A chaque double-page, les règles d’un jeu et une illustration sur le thème des sorciers, magiciens et autres créatures magiques. Tantôt il faut utiliser les dés chiffrés, tantôt ceux à lettres et parfois même les deux. Des jeux de pur hasard, des jeux de réflexion, des jeux de mots, on a l’embarras du choix. Parmi les activités proposées, il y a même un tour de magie. J’ai beaucoup aimé l’objet, original et pratique, et les jeux simples, plutôt rapides et amusants.

Carole et ses drôles de recettes
de Anja Wrede
Asmokids
Prix : Autour de 15 €
Age d’après l’éditeur : à partir de 5 ans
Nombre de joueurs : 3-6
Temps de jeu d’après l’éditeur : 15 minutes
En piste, les dés !
de Madeleine Deny Illustré par Loïc Froissart
Tourbillon
Prix : Autour de 13,85 €
Age d’après l’éditeur : dès 6 ans
Nombre de joueurs : à partir de 1 joueur
Temps de jeu d’après l’éditeur : à partir de 5 minutes

A part ça ?

Un court-métrage d’animation réussi !

 Marianne

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