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Malika Ferdjoukh

Les invité·e·s du mercredi : Marion Achard et Malika Ferdjoukh

Par 31 octobre 2018 Les invités du mercredi

Cette semaine, je vous propose une interview de Marion Achard qui est certainement mon plus gros coup de cœur littéraire de l’année, avec elle on revient sur ses livres, son parcours, son écriture. Puis nous partons en vacances avec une autrice que nous aimons particulièrement dans l’équipe (mais on est loin d’être les seul·e·s !), Malika Ferdjoukh, une rubrique réalisée dans le cadre d’un Blog Tour organisé par L’école des loisirs, pour la sortie du second tome de Broadway Limited.


L’interview du mercredi : Marion Achard

Tout d’abord j’aimerais vous dire que vous êtes l’un de mes plus gros coups de cœur littéraires de l’année, je n’avais jamais lu vos ouvrages et j’ai tellement aimé le premier que j’ai lu que j’ai enchaîné sur les autres. Une des choses qui m’a particulièrement plue, surtout dans les histoires de Taloula (Échange caravane pourrie contre parents compétents, Je veux un chat et des parents normaux et Comment j’ai survécu à la sixième) et dans Trop de chefs, pas assez d’Indiens c’est votre écriture qui fonctionne extrêmement bien à l’oral, on prend énormément de plaisir à lire vos textes à voix haute. Je me demandais si c’était voulu.
Merci pour vos retours sur mes livres. Ça fait vraiment plaisir !
Je ne lis jamais mes livres à voix haute. Je sais que certains auteurs ont cette habitude mais ce n’est pas mon cas. En revanche je cisèle et je retravaille énormément mes textes. Quand je relis mes lignes (dans ma tête), je guette la moindre hésitation ou le moindre accrochage et je le reprends. Je m’attache vraiment au rythme. Un peu comme les spectacles où il faut garder l’attention du public en rythmant les séquences et en enlevant tout ce qui est superflu.
C’est peut-être ce travail-là qui donne du confort à la lecture à voix haute.

En parlant de spectacle, vous êtes aussi artiste de cirque, domaine très présent dans vos livres (je pense aux parents de Taloula, mais aussi à la compagnie croisée par les héros de Tout seuls), pouvez-vous nous parler de cette autre facette de votre vie et de l’influence que ça a sur votre écriture ?
J’ai écrit mon premier roman quand j’avais 8 ans. C’était l’histoire d’une petite fille abandonnée qui grandissait dans un cirque.
Mes deux métiers sont tous les deux intimement liés à mon enfance. Je voulais écrire des romans et faire du cirque. Avec beaucoup de ténacité et d’obstination j’ai réussi à faire les deux. Ayant toujours eu ces deux métiers en ligne de mire, je n’ai jamais hésité. C’était ça ou rien. Ce qui ne veut pas dire que c’était facile.
Je fais des spectacles de cirque professionnellement depuis 18 ans. Les tournées, les voyages, les rencontres nourrissent beaucoup mes histoires. Elles s’inspirent de ce que je vois, des rencontres, du mouvement.
En revanche je n’ai encore jamais fait le chemin inverse : nous n’écrivons pas nos spectacles, le scénario n’est pas prévu. Nous travaillons dans une forme de composition directement sur le plateau.
J’aimerai bien réussir à inverser les choses : que mes compétences d’écritures me servent sur scène. Je ne sais pas encore comment.

On a parlé de vos romans où l’humour prime, mais vous avez aussi des romans bien plus sombres, je pense au magnifique Des petits trous dans les doigts qui aborde la maladie d’un enfant, Le peuple du chemin sur l’assassinat d’un peuple d’Amérique du Sud (et l’asservissement d’enfants) ou encore Tout seuls (où deux enfants fuient après un accident dans lequel leur père semble avoir perdu la vie). Ces romans sont tellement différents que j’ai cru tout d’abord à une homonyme ! Est-ce que le processus d’écriture change pour ces romans-là ?
Je crois qu’avant tout, ces différents livres parlent de l’enfance. De l’enfance meurtrie. Des enfants qui subissent.
Parce qu’après tout, même dans Trop de chefs, pas assez d’Indiens, et même si le ton semble léger, le fond est assez grave.
Quant au processus d’écriture, c’est sûr qu’il est plus léger pour moi d’écrire un roman avec le personnage truculent de Taloula que de parler du massacre d’une tribu au fond de la jungle.
En écrivant Le peuple du chemin j’étais certaine qu’aucun éditeur ne voudrait d’un texte aussi dramatique et qu’aucun parent ne le mettrait entre les mains de son enfant.
Mais j’ai continué car je voulais et j’avais besoin de parler de cela. Ça n’a pas été simple car comme pour tous les livres j’ai essayé de me placer à hauteur de l’enfant que j’étais en me demandant comment j’aurai réagi si… Et pour Le peuple j’avais en plus au fond de moi un sentiment d’illégitimité à écrire sur une société dont on ne sait rien. C’était donc un exercice compliqué.
Au final c’est le livre qui a eu le plus de sélection (près d’une quinzaine).
Moi qui pensais que personne n’en voudrait…
Avant tout j’essaie d’écrire ce qui me tient à cœur, une idée sur laquelle je suis capable de me pencher et de me questionner pendant plusieurs mois (je suis assez lente). Et plus j’avance plus j’aime travailler sur l’émotion que le texte va susciter.

Dans vos romans les adultes sont souvent des personnages peu exemplaires. Parfois c’est anecdotique comme la mère de Taloula qui l’incite à laisser sa copine tricher sur elle, parfois plus dur comme la mère qui a abandonné ses enfants dans Tout seuls.
Mais pour la mère de Taloula je pense réellement qu’il faut laisser les copines tricher !
J’étais très mauvaise élève à l’école, dès le CM1 et jusqu’à mon bac que j’ai arraché avec 2 années de retard. J’avais des rapports très compliqués avec les enseignants (ou pour inverser les choses, les enseignants avaient des rapports compliqués avec moi). J’avais des idées atypiques, en marge, et mon histoire familiale était également complexe.
J’ai donc grandi avec une image sans concession des adultes. C’est probablement cela qui transparait au fil des textes. Comme Lally le dit, les adultes sont « potentiellement défaillants ».
Qu’arrive-t-il alors à l’enfant qui est là ?
Ce sont toutes ces histoires d’enfants confrontés à une défaillance qui m’intéressent. Comment réagit-il et comment cela le fait grandir ?
Je crois que j’ai atteint le pire de cette enfance brisée avec Tamba l’enfant soldat une BD qui est sortie chez Delcourt et dont j’ai écrit le scénario. Une histoire d’enfants à la merci d’hommes qui ont le pouvoir de disposer d’eux.
Alors oui, les adultes dans mes textes sont des personnages peu exemplaires… Ça fait grandir mes personnages enfants…

Oui, mais il y a aussi des adultes vers qui se réfugier comme Aldo (Trop de chefs pas assez d’Indiens) ou Opap (Tout seuls), mais c’est drôle de constater que l’un est trop jeune pour être parent (ou professeur) et l’autre trop vieux…
Durant mon adolescence, dans les grands moments où comme beaucoup de jeunes j’ai remis en question mon éducation, les valeurs familiales, l’école, la société… j’ai fait de belles rencontres. J’ai découvert que l’autre n’était plus forcément celui que la famille présentait, mais celui qu’on choisissait.
Ces rencontres adolescentes nourrissent une vie. Beaucoup d’adultes parlent encore de ceux qui leur ont montré un chemin, donné confiance, cru en eux, ouvert à d’autres réflexions…
Et justement les gens que l’on croise ne ressemblent pas à des parents. Ils sont plus jeunes, plus vieux, plus sages ou plus farfelus….

Que lisiez-vous enfant, adolescente ?
J’ai eu des gros coups de cœur pour Mon bel oranger, Sans famille. Puis plus tard Les enfants Tillerman. J’ai lu ces livres au moins 5 fois chacun.
En classe de cinquième j’allais à la bibliothèque avec une copine et nous empruntions des livres pour faire des « cures de lecture ». L’objectif était de lire toute la nuit en notant l’heure de début, de fin du livre et le nombre de pages avalées pendant la nuit. J’adorais particulièrement les livres qui parlaient des Indiens d’Amérique, les récits d’aventures et les questionnements sociaux ou familiaux à hauteur d’enfants ou d’ados…

Sur quoi travaillez-vous en ce moment ? Et ma fille m’en voudrait de ne pas vous poser la question… reverrons-nous Taloula ?
Humm… alors Taloula pour votre fille : le problème que je rencontre est assez bête mais je crois bien qu’Actes Sud arrête sa collection de « roman junior » où Taloula avait trouvé une place…. Ils poursuivent toutefois les anciens titres mais ne vont pas faire de nouvelles publications…. (je ne sais pas si tout ça est très officiel).
Donc a priori… Plus de Taloula.
Sur quoi je travaille ? Actuellement sur un gros projet de scénario BD avec Delcourt. L’idée est de raconter l’histoire d’un collectif d’artiste qui essaie de créer un spectacle de cirque et qui patauge. Je pense que ça va me prendre une bonne partie de l’année. Le travail a commencé mais j’ai 150 pages à gérer et c’est un vrai casse-tête même si je connais bien mon sujet. J’ai tendance à toujours croire que les choses vont se faire rapidement mais la création… C’est long !
Le projet suivant sera un sujet sur les petites filles contorsionnistes mongoles, mais je ne sais pas encore sous quelle forme…

Une toute dernière question, il faut vraiment se méfier du Manuel des Castor Junior ?
Ah les Castor Junior… ! Les manuels étaient superbes, ils parlaient des étoiles, des arbres, des insectes, de comment allumer un feu, des nœuds de marin, des codes secrets… de quoi bien s’évader pour un enfant qui s’ennuie ! Mais bon… pour le code morse… y’a pas à tergiverser : ils n’étaient pas compétents !

Bibliographie :

  • Tamba, l’enfant soldat, BD, scénario, dessins de Yann Dégruel, Delcourt (2018).
  • Trop de chefs, pas assez d’Indiens, roman, Actes Sud Junior (2018), que nous avons chroniqué ici.
  • Le peuple du chemin, roman, Talents Hauts (2017).
  • Comment j’ai survécu à la sixième, roman, Actes Sud Junior (2016).
  • Échange caravane pourrie contre parents compétents, roman, Actes Sud Junior (2014).
  • Je veux un chat et des parents normaux, roman, Actes Sud Junior (2014).
  • Des petits trous au bout des doigts, roman, Actes Sud Junior (2014).
  • Pourquoi je suis devenu une fille, roman, Actes Sud Junior (2013).
  • Tout seuls, roman, Actes Sud Junior (2012).


En vacances avec… Malika Ferdjoukh

Régulièrement, nous partons en vacances avec un·e artiste. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la·le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet·te artiste va donc profiter de ce voyage pour nous faire découvrir des choses. On emporte ce qu’elle·il veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… Des livres, de la musique, des films… sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il·elle veut me présenter et c’est elle·lui qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Malika Ferdjoukh que nous partons ! Allez, en route !

5 Albums

  • L’Angleterre est une fête de Philippe Dumas
  • Le Singe à Buffon de Gilles Bachelet
  • Paris sous l’eau de Fabian Grégoire
  • Ma voisine est amoureuse de Régis Lejonc
  • Portraits devinettes d’auteurs illustres d’Anne Trotereau et Philippe Dumas

5 BD

  • Steve Canyon de Milton Caniff
  • Fatale de Cabanes et Manchette
  • Tamara Drewe de Posy Simmonds
  • Emma G. Wildford de Édith et Zidrou
  • La Folie de Ziegfeld de Goldman

5 DVD

  • Chaque soir à neuf heures de Jack Clayton ex aequo avec Boom de Joseph Losey
  • City Girl de Friedrich Wilhelm Murnau
  • The War Lord de Franklin F. Schaffner
  • Zoo in Budapest de Rowland V.Lee
  • Entre le ciel et l’enfer d’Akira Kurosawa ex aequo avec Goût du saké de Yasujiro Ozu

5 romans

  • Dark Place de Mildred Davis
  • Le comte de Monte Cristo d’Alexandre Dumas et Auguste Maquet
  • Seul dans Berlin de Hans Fallada
  • Le Bal d’Irène Nemirovski
  • Au pied du mur d’Elizabeth Sanxay Holding ex aequo avec Nous avons toujours vécu au château de Shirley Jackson

5 CD

  • Ella Fitzgerald , The Jerome Kern songbook
  • Nashville Skyline, Bob Dylan
  • Joe’s garage, Frank Zappa
  • Winter Romance, Dean Martin
  • High Society, Cole Porter

5 artistes

  • Gorge Barbier ex aequo avec Maxwell Parrish
  • John Singer Sargent.
  • Carl Erickson alias Éric, ex aequo avec René Gruau
  • Winsor Mc Kay ex aequo avec Joseph C. Leyendecker
  • Ronald Searle

5 endroits

  • La Punta Tregara et la Grotta azzurra, à Capri
  • Le Stromboli, au sommet, et depuis le large, la nuit
  • La rue Jules-Siegfried, Porte de Bagnolet, à Paris
  • Tudor City à Manhattan
  • Le cimetière aux pirates dans l’île de Desroches aux Seychelles

Malika Ferdjoukh est autrice.

Bibliographie sélective :

  • Série Broadway Limited, romans, L’école des loisirs (2015-2018).
  • La bobine d’Alfred, BD, scénario, dessins de Nicolas Pitz, Rue de Sèvres (2018), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Quatre sœurs, BD, scénario, dessins de Cati Baur, Delcourt puis Rue de Sèvres (2010-2017) que nous avons chroniqué ici, et ici.
  • Série Le club de la pluie, romans, L’école des loisirs (2014-2016), que nous avons chroniqué ici.
  • La bobine d’Alfred, roman, L’école des loisirs (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Les quatre sœurs, 4 saisons, BD, scénario, dessins de Lucie Durbiano, BD Kid (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • L’assassin de papa, roman, Syros (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Aggie change de vie, roman, L’école des loisirs (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Chaque soir à 11 heures, roman, Flammarion jeunesse (2011).
  • Série Quatre sœurs, romans, L’école des loisirs (2003-2004).
  • Sombres citrouilles, roman, L’école des loisirs (1999), que nous avons chroniqué ici.

Ce En vacances avec a été réalisé dans le cadre du super blog tour organisé par L’école des loisirs. Rendez-vous chez Les lectures de Marinette, Chez Clarabel, Deedr, Bob & Jean-Michel, Whoopsy Daisy, Un petit bout de Bib(liothèque) et rendez-vous demain chez Les mots de la fin et vendredi chez Ginger Force.

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La bobine d’Alfred
Scénario de Malika Ferdjoukh et Nicolas Pitz, dessins de Nicolas Pitz
Rue de Sèvres
14 €, 216×282 mm, 96 pages, imprimé en France, 2018.
Nouvelle Sparte
d’Erik L’Homme
Gallimard Jeunesse
13,50 €, 155×225 mm, 312 pages, imprimé en France, 2018.

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Blaise Cyrano, le raté magnifique
d’Arthur Ténor
Oskar Éditeur
14,95 €, 129×210 mm, 192 pages, imprimé en France, 2017.
Quatre sœurs, 4. Geneviève
Scénario de Cati Baur et Malika Ferdjoukh, dessins de Cati Baur
Rue de Sèvres
15 €, 212×275 mm, 160 pages, imprimé en France, 2018.

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Le club de la pluie et le pensionnat des mystèresRose Dupin entre à l’internat des Pierres-Noires. Elle se lie d’amitié avec Nadget et Ambroise et tous les trois forment une bande de copains bien sympathique, le Club de la Pluie. Un jour de pluie, ils voient tomber de la tour de l’école des petits papiers, comme des appels au secours… Une enquête mystérieuse débute alors pour le trio, qui va tenter de résoudre L’énigme de la tour !
Mais ce n’est pas tout ! Dans une deuxième aventure, ils vont avoir affaire au Voleur de Saint-Malo
Une bande d’enfants attachants, un chien qui les suit partout, des rencontres farfelues, et des mystères inquiétants,… Tous les ingrédients du bon roman d’aventures pour enfants sont réunis, et on trouve à ce petit groupe de détectives en herbe des airs de Club des Cinq. J’ai beaucoup aimé, mais en même temps, avec Malika Ferdjoukh (dont je suis une grande admiratrice) aux commandes, je ne suis pas étonnée ! Le texte est simple pour les jeunes lecteurs autonomes, mais plein de rebondissements, de bons dialogues et d’aventure. Quelques savoureuses illustrations de Cati Baur (qui a déjà collaboré avec Malika Ferdjoukh pour l’adaptation en bande dessinée de Quatre sœurs) ponctuent le récit, et arrivé au bout des deux enquêtes proposées dans Le club de la pluie au pensionnat des mystères (racontées chacune par un personnage différent), on en redemande !
Un coup de cœur inquiétant et amusant !

les filoutinnenLiisa (les deux i ne sont pas une faute de frappe mais  une particularité de ce prénom finlandais !) est sur la route des vacances avec ses parents et sa sœur, et cela ne la réjouit guère. Elle sent qu’elle va grandement s’ennuyer et elle n’a pas trop le cœur à la fête ! Mais les vacances vont prendre une toute autre tournure puisqu’elle va être kidnappée involontairement par Les Filouttinen, une famille de bandits un peu particuliers, qui au départ cherchent surtout à dérober bonbons, toiles de tente, et autres objets du quotidien ! Elle va vivre un été de course-poursuites et de braquages dans cette famille loufoque mais attachante, et elle nous emmène avec elle !
Qu’il est décapant ce roman ! On sourit et on se passionne pour cette folle aventure déjantée au cœur de la Finlande ! C’est toujours joyeux, à l’image de tous ces personnages, qui sous des airs de bandits sont très attachants ! Siri Kolu nous embarque avec eux dans ce grand voyage et c’est bien agréable !
Un roman pour s’évader du quotidien, et s’imaginer des vacances folles !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Malika Ferdjoukh (La bobine d’Alfred, Un été à Montréal, Quatre sœurs, 1. Enid (BD), Quatre sœurs, 2. Hortense (BD), L’assassin de Papa, Sombres Citrouilles, Les quatre sœurs, 4 saisons (BD), Aggie change de vie et Quatre sœurs (BD)).

Le club de la pluie au pensionnat des mystères
Texte de Malika Ferdjoukh, illustré par Cati Baur
L’école des loisirs dans la collection Neuf
8,50 €, 125 x 190 mm, 82 pages, imprimé en France, 2014
Les Filouttinen
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