La mare aux mots
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Marie Desbons

Autour du Petit Chaperon Rouge

Par 31 mars 2014 Livres Jeunesse

Les variations autour du Petit Chaperon Rouge sont nombreuses (on en a même parlé sur le forum), en voici trois autres avec à chaque fois des fins surprenantes.

Un petit chaperon rougeUne petite fille avec un chaperon rouge se promène quand tout à coup elle croise un loup. Celui-ci l’attrape et l’interroge. L’enfant dit aller chez sa grand-mère, le loup a d’autres projets pour elle… mais c’est mal connaître cette petite fille !

On commence par un gros coup de cœur ! Un petit chaperon rouge est sorti il y a quelques années et ressort aujourd’hui en format souple (mais légèrement plus grand que l’original) dans la collection à petit prix Encore une fois… chez Actes Sud Junior. Je connaissais Marjolaine Leray grâce à Avril le poisson rouge, un album que j’avais également adoré. Son trait est assez particulier, ses gribouillages donnent des dessins extraordinaires et surtout elle a un humour bien piquant comme j’aime. Ici, le petit chaperon ne se laisse pas faire, la chute est absolument géniale. Pourquoi se laisserait-il embêter par un loup ? Non mais des fois ! Un album extrêmement drôle et terriblement graphique.
Des extraits en ligne et le même vu par Chez Clarabel, Un petit bout de Bib(liothèque) et Les lectures de Kik.

Le loup de la 135 eUn garçon se souvient. C’était un jour où sa mère lui avait demandé de porter au vieux Johnson, son grand-père, un panier de provisions. Tout vêtu de rouge, l’enfant des quartiers pauvres devait traverser la ville, son panier sous le bras. Quand il rencontra Chili Vince, le loup du quartier, celui-ci lui proposa une course jusqu’à chez le vieux Johnson. Confiant, l’enfant lui donna l’adresse. Chili Vince passerait sous terre, là où est le métro, et notre héros par les rues. La fin ne sera pas forcément celle que l’on croit.

Le loup de la 135e aussi est un album sorti il y a quelques années qui ressort en album à petit prix. C’est un bel hommage au Petit Chaperon Rouge. Transposé ici à New York dans un quartier pas trop rupin, le conte prend une autre tournure. Le texte, magnifique, est signé Rebecca Dautremer, surtout connue pour ses illustrations. Elle nous prouve ici à quel point elle sait manier avec grâce et poésie la langue française. Même si ce n’est pas elle qui illustre l’ouvrage (mais Arthur Leboeuf) on retrouve quand même l’univers de l’illustratrice dans ces superbes planches. Un bien bel album pour une version moderne d’un conte classique.
Le même vu par Papier de Soie (avec des illustrations intérieures).

Le petit chaperon qui n'était pas rougeAnouchka vivait dans le nord de la Russie. Elle était tout le temps vêtue de gants bleus, d’un manteau bleu et d’une chapka bleue, si bien qu’on l’appelait Le Petit Chaperon Bleu. Parce que sa grand-mère est malade, elle devait lui porter un pot de miel. Sa mère lui avait recommandé de faire attention aux animaux dangereux qui traînent dans la forêt, mais Anouchka n’écoutait pas toujours les bons conseils… Rassurez-vous tout ça se terminera bien… ou pas !

C’est également une version très originale du Petit Chaperon Rouge qu’a écrite Sandrine Beau. Transposée en Russie, la petite fille croisera un ours… mais aussi un tigre de Sibérie et un lapin. Sandrine Beau ne s’est pas contentée de faire une version russe du conte, elle apporte beaucoup d’éléments dans l’histoire. Mais c’est surtout la fin qui nous surprend. Tout d’abord, on ouvre grands les yeux en lisant le dénouement… avant de se rendre compte qu’on nous en propose une autre… puis une autre… Enfin, on nous propose même d’écrire la nôtre, appelant ainsi les enfants à être créatifs, à faire marcher leur imagination. Marie Desbons a mis en image cette histoire avec beaucoup d’humour et des couleurs qui pétillent. Un bel album original qui réinvente le Petit Chaperon Rouge… et nous invite aussi à le réinventer à notre sauce.
Le même vu par Livresse des mots (avec des illustrations intérieures).

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Marjolaine Leray (Avril le poisson rouge), Rebecca Dautremer (La chèvre aux loups et Les deux mamans de Petirou), Sandrine Beau (Manolo, un boudeur de petit fantôme, Manolo, un cochon de petit fantômeFées d’hiver, Je suis une lionne, L’Ogre qui n’avait peur de rien, La girafe en maillot de bainRouge Bitume, Ma maman est comme ça, Mon papa est comme ci, On n’a rien vu venir, Roulette Russe Tome 1 Noël en Juillet, Des crêpes à l’eau, L’hippopotin, L’été où mon grand-père est devenu jaunophile, L’étrangleur du 15 Août, et Quand on sera grands) et Marie Desbons (Ivan et le Loup grisLe messager du clair de lune et Céleste, une étoile dans la nuit). Retrouvez aussi notre interview de Sandrine Beau et notre En vacances avec Rebecca Dautremer.

Un petit chaperon rouge
de Marjolaine Leray
Actes Sud Junior dans la collection Encore une fois
4,95 €, 152×190 mm, 40 pages, imprimé au Portugal, 2014 (première édition 2009).
Le loup de la 135e
Texte de Rebecca Dautremer, illustré par Arthur Leboeuf
Seuil dans la collection Seuil’issime
5,90 €, 149×190 mm, 37 pages, imprimé en France, 2014 (première édition 2008).
Le petit chaperon qui n’était pas rouge
Texte de Sandrine Beau, illustré par Marie Desbons
Milan dans la collection Mes albums Milan
9,90 €, 205×250 mm, 30 pages, imprimé en Espagne, 2014.

À part ça ?

Comme tous les mois, nous vous donnons aujourd’hui nos coups de cœur du mois dernier. En mars, c’était donc, pour Marianne : C’est toi le printemps ? de Ko Okadaet Chiaki Okada (Seuil Jeunesse),Coucou ! de Fiona Roberton (Circonflexe) et Mamie a besoin de bisous d’Ana Bergua et Carme Sala (Océan Jeunesse). Et pour moi : Le trou d’Øyvind Torseter (La joie de Lire), Mais… comment naissent les parents ? de Jean Regnaud et Aude Picault (Magnard Jeunesse) et Qui quoi qui d’Olivier Tallec (Actes Sud Junior).
Côté romans, comme chaque nouveau trimestre, nous avons choisi les romans qui nous ont le plus plu dans les trois mois qui viennent de s’écouler. Pour le premier trimestre de 2014 il s’agit, pour Marianne, L’aventure selon Mo de Sheila Turnage (Seuil Jeunesse), L’affaire Olympia, les secrets mathématiques de T. Folifou de Mickaël Launay et Benjamin Bachelier (Editions Le Pommier) et Histoires de la maison qui voulait déménager d’Hervé Walbecq (L’école des loisirs). Et pour moi : Chevaliers et princesses avec gigot de Christian Oster, Pascal Lemaître, Audrey Poussier et Delphine Perret (L’école des loisirs), Les ailes de la sylphide de Pascale Maret (Thierry Magnier) et Un jour j’irai chercher mon prince en skate de Jo Witek (Actes Sud Junior.
Retrouvez nos coups de cœur des mois précédents sur le blog, sur Facebook (ici pour les albums et pour les romans) et sur Pinterest (ici pour les albums et pour les romans).

Gabriel

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Encore des loups !

Par 28 mars 2014 Livres Jeunesse

Les loups sont nombreux en littérature jeunesse, c’était d’ailleurs un des thèmes du Salon du Livre de Paris. On vous a fait une chronique spécial loups il y a peu… en voici une autre !

Tout sur le grand méchant loupVous avez toujours rêvé de tout savoir sur le grand méchant loup, mais vous n’osiez pas le demander (attention, référence cinématographique habilement glissée) ? Heureusement, Éric Veillé va tout vous dire dans Tout sur le grand méchant loup sorti chez Actes Sud Junior. Depuis ses origines (où il côtoyait le grand méchant papillon, le grand méchant genou et même le grand méchant potage) à aujourd’hui, on va tout savoir de ce personnage. Comment se prépare-t-il à la nuit, où il habite (attention vous risquez d’être surpris), sa famille (ah vous croyiez qu’il était seul ? Et non !), son intérieur (pas celui de sa maison, mais son ventre où l’on croise des petits chaperons rouges, des chevreaux…), ses déguisements (le loup ne se déguise pas qu’en grand-mère !), ce qu’il aime manger, comment l’embêter… bref, vous saurez tout !

Tout sur le grand méchant loup d’Éric Veillé (dont on avait adoré les coloriages ici et ) est non seulement très drôle et complètement original, mais c’est surtout un album magnifique dans lequel l’auteur-illustrateur joue sur les contrastes. C’est le genre d’album qu’on prend autant de plaisir à lire qu’à regarder. Et qu’est-ce qu’on rit ! C’est bourré de références, de clins d’œil… un très bon faux documentaire (quoiqu’il n’y a aucune preuve que tout ça soit faux !).
Le même vu par Enfantipages et des extraits en ligne sur le site d’Actes Sud Junior.

La bonne humeur de Loup GrisCe matin, Loup Gris s’est réveillé de bonne humeur… et avec un terrible appétit ! Il part donc tout gaiement à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Il va croiser tour à tour un bélier, une truie et ses porcelets, un troupeau de moutons et un cheval et chaque fois notre pauvre loup va non seulement ne rien manger, mais en plus ça s’en prendre plein la figure… restera-t-il de bonne humeur ?

Ah le bonheur de lire des livres écrits par des conteurs ! L’écriture est fluide, on prend un plaisir fou à les lire à voix haute et nos enfants en prennent autant à nous écouter. La bonne humeur de Loup Gris de Gilles Bizouerne n’échappe pas à la règle. Ce pauvre loup va se prendre des coups, et va finir dans un état… mais qu’est-ce qu’on rit ! Non seulement grâce au texte tout en répétitions, extrêmement bien écrit, mais aussi grâce aux illustrations de Ronan Badel qui a croqué un loup un peu benêt pour lequel on a même un peu pitié. Une vraie réussite !
Le même vu par Les riches heures de Fantasia et une vidéo des bibliothécaires d’Angers qui racontent La bonne humeur de Loup Gris.

FéroceDès sa naissance, Fenris faisait peur. Même sa mère et ses frères et sœurs le regardaient inquiets. Il avait l’air particulièrement cruel. En grandissant ce fut pire, Fenris devint un loup immense, ses crocs étaient énormes, bien courageux celui qui osait s’approcher ! Il vivait seul, rejeté par sa meute, banni parce qu’il avait mordu un de ses frères et s’était attaqué au chef de la meute. Partout où il passait, les animaux s’enfuyaient, même les arbres écartaient leurs branches à son passage. Bien que seul, Fenris était fier de la peur qu’il provoquait. Jusqu’au jour où une petite fille croisa sa route…

Mais quelle merveille ! Les illustrations de David Sala sont absolument à tomber par terre. On pense un peu à Klimt. C’est le genre d’album qu’on s’achète même si l’on n’a pas d’enfant, pour la beauté des illustrations. Alors bien sûr il y a aussi ce magnifique texte qui parle d’apprivoiser l’inapprivoisable, d’aller au-delà des a priori, de la naïveté des enfants qui l’emporte parfois. Entre Le petit chaperon rouge et Le petit prince, l’histoire nous parle surtout d’amitié et de complicité. Un album à l’édition soignée dont des volets s’ouvrent pour faire apparaître de grandes et magnifiques illustrations, un petit bijou.
Le même vu par Les riches heures de Fantasia, Les lectures de Liyah et Un petit bout de Bib(liothèque) et des extraits sur le site de David Sala.

Ivan et le Loup grisUn tsar se lamentait de voir ses pommes d’or arrachées par L’Oiseau-de-feu. Il chargea ses trois fils de le lui ramener. C’est le plus jeune, Ivan-Tsarévitch, qui prit la bonne route, route sur laquelle il rencontra un loup gris qui allait l’aider. Car pour avoir L’Oiseau-de-feu il serait aussi question d’un cheval-à-la-crinière-d’or et d’une princesse, Hélène-la-très-belle.

Ivan et le Loup gris est un conte russe du XIXe siècle signé Alexandre Afanassiev illustré ici par Marie Desbons. Un conte classique extrêmement beau, parfois cruel, de ceux qui nous marquent. Le genre d’histoire plutôt pour les enfants qui lisent déjà seuls. La grande taille de l’album permet de bien mettre en valeur les superbes planches de Marie Desbons. Un magnifique album pour tous les amoureux des contes, le genre d’ouvrage qu’on aime offrir.
Des extraits en ligne.

méga LoupÀ MégaCity Ville vit Méga-Loup. Il est tellement grand que pour le voir en entier il faut être loin. Méga-Loup, il est du genre à faire beaucoup de sport, il faut être en forme pour sauver le monde ! Tout le monde admire Méga-Loup. Et quand Moustic Man attaque le petit chaperon rouge, heureusement que Méga-Loup est là !

Méga-Loup est issu d’une toute nouvelle série, les Méga-Bêtes, signée Séverine Vidal et Barroux (en plus de celui-ci, on trouve un album sur Méga-Souris, Méga-Lapin et Méga-Cochon). Au-delà du fait que c’est très drôle, bourré de références, c’est surtout très beau ! Barroux est un illustrateur absolument génial et Mango Jeunesse a bien fait les choses avec une couverture qui a du relief et un vernis sélectif. Rarement, une série humoristique n’aura été aussi classe !

Loup ne sait pas s'habillerCe matin, alors qu’il vient de s’habiller, Loup a très mal aux pieds, il peut à peine marcher. Il boite même ! C’est certainement la faute de Lapin qui lui a marché sur le pied, de Cochon qui l’a poussé ou de Vache qui lui a lancé un caillou… Et si l’explication était ailleurs ?

Loup ne sait pas…, c’est également une série. Signés Nadine Brun-Cosme et Nathalie Choux et sortis au Père Castor, ce sont des albums pour les plus jeunes. Ici, Loup accuse la terre entière de son mal de pied et pourtant la solution n’est pas là… mais je ne vous dévoile pas la fin ! Un très joli petit album plein d’humour.

Le loup qui fêtait son anniversaireOn ne peut pas parler du loup sans parler DU Loup ! Vous connaissez certainement ce personnage créé par Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier, et ce coup-ci Loup fête son anniversaire.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Loup ! Dès qu’il voit Valentin, il lui en parle… sauf que Valentin s’éclipse ! Quand ensuite c’est à Edmond, Alfred, Louve et Mademoiselle Yéti qu’il en parle tout le monde est gêné et explique qu’il ne pourra pas venir à sa petite fête. Imaginez la colère de notre pauvre loup, tout le monde semble n’en avoir rien à faire de son anniversaire… Vraiment ?

Vous vous doutez de la fin, c’est un grand classique, si tout le monde est si occupé et refuse d’aller à l’anniversaire de Loup c’est qu’une surprise se prépare ! Sauf qu’ici, notre personnage au fichu caractère va vivre entre ce début d’histoire et le dénouement attendu une sacrée aventure. On parle ici des surprises, mais qu’il ne faut pas aller chercher à l’autre bout du monde quelque chose qu’on a à côté de chez soi. Un nouvel épisode plein d’humour pour un héros adoré des enfants.
Le même vu par À l’ombre du saule.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Gilles Bizouerne (Les histoires des musiciens de Brême racontées dans le monde), Ronan Badel (Dragons père et fils, Billie du bayou, le banjo de Will, Billie du bayou, SOS Garp en détresseHenri ne veut pas aller au centre de loisirs, Cucu la praline se déchaîne, Emile se déguise, Bob le loup, Émile veut une chauve-souris, Émile est invisible, Émile fait la fête, Émile veut un plâtre, La mémé de ma mémé, Tout ce qu’une maman ne dira jamais et Le pépé de mon pépé), Marie Desbons (Le messager du clair de lune et Céleste, une étoile dans la nuit.), Séverine Vidal (Fées d’hiver, (Billie du bayou, le banjo de Will, Billie du bayou, SOS Garp en détresse, Noël à l’endroit, Mon secret rit tout le temps, 55 oiseaux, Prune et l’argent de poche, Une girafe un peu toquée, Bad Lino, L’œil du pigeon, Au pays des vents si chauds, Petit Minus, Le laboureur de nuages & autres petits métiers imaginaires, La grande collection, Mon papa est zarzouilleur, Clovis & le pain d’épices, Rien qu’une fois, Philo mène la danse, Plus jamais petite, Comment j’ai connu papa, Arsène veut grandir, Lâcher sa main, Rouge Bitume, Comme une plume, J’attends Mamy, Roulette Russe tome 1 Noël en juillet, Je n’irai pas, Léontine, princesse en salopette, Mamythologie, On n’a rien vu venir, Du fil à retordre, Prune, tome 1 : La grosse rumeurPrune, tome 2 : Le fils de la nouvelle fiancée de papa, Prune, tome 3 : Prune et la colo d’enfer, 5h22, Les petites marées et La meilleure nuit de tous les temps), Barroux (Mon voyage en gâteau, Kako le terrible et La rentrée de Noé), Nadine Brun-Cosme (Tous sauf un, D’une île à l’autre, Trop c’est trop et Le prince amoureux), Nathalie Choux (Mon imagier des animaux familiers, Mon imagier des jouets, Coccinelle ouvre ses ailesLa poulette et les trois maisonnettes, Mon imagier de la famille, Chevaliers, Toutes les réponses aux questions que vous ne vous êtes jamais posées, Mon imagier de la maison, Mon imagier des formes, Mon imagier de Noël, L’ogresse poilueDe vrais amis, Mon imagier des saisons et Mon imagier de la nuit), Orianne Lallemand (Sur les remparts de Saint-MaloLe loup qui n’aimait pas Noël, Les chaussettes de Gaspard, Au secours ! Un ogre gloutonP’tit loup rentre à l’école, Au secours ! Une sorcière au nez crochuAu secours ! Un loup tout poilu et Pestouille et Jolicoeur) et Éléonore Thuillier (Rosie & Rosette, 100 % pur porc avec un zeste de loup, Le loup qui voyageait dans le tempsLe loup qui n’aimait pas Noël P’tit loup rentre à l’école, Sur la route des formes, Gros GrisLa jungle en haleine, Adam est fort, Le grand lapin blanc, Mon papa est un zarzouilleur et Jour de piscine). Retrouvez aussi nos interviews de Ronan Badel, Séverine Vidal, Barroux et Éléonore Thuillier.

Tout sur le grand méchant loup
d’Éric Veillé
Actes Sud Junior
12,50 €, 194×272 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2013.
La bonne humeur de Loup Gris
Texte de Gilles Bizouerne, illustré par Ronan Badel
Didier Jeunesse
12,50 €, 250×250 mm, 30 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2013.
Féroce
Texte de Jean-François Chabas, illustré par David Sala
Casterman dans la collection Les albums Casterman
16,50 €, 300×250 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2012.
Ivan et le Loup gris
Texte d’Alexandre Afanassiev (traduit par Sylvie Howlett), illustré par Marie Desbons
Magnard dans la collection Contes et Classiques du monde
16,90 €, 298×318 mm, 48 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2012.
Méga-Loup
Texte de Séverine Vidal, illustré par Barroux
Mango Jeunesse dans la collection Les méga-bêtes
8,90 €, 175×197 mm, 24 pages, imprimé en Chine, 2014.
Loup ne sait pas s’habiller
Texte de Nadine Brun-Cosme, illustré par Nathalie Choux
Père Castor dans la collection Les p’tits albums Père Castor
5,50 €, 171×210 mm, 32 pages, imprimé en France, 2011 (première édition : 2011).
Le loup qui fêtait son anniversaire
Texte d’Orianne Lallemand, illustré par Éléonore Thuillier
Auzou dans la collection Mes p’tits albums
5,95 €, 215×215 mm, 31 pages, imprimé en Chine, 2014.

À part ça ?

Ce week-end c’est le festival Chorus ! Comme d’habitude, on va retrouver plusieurs concerts pour enfants : Merlot, David Sire, Le Sacre du Tympan, Nid de Coucou… Nous on ne va pas louper ça (comme chaque année). Tout le programme ici.

Gabriel

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Le bonheur de lire

Par 3 février 2013 Livres Jeunesse

J’aime lire
L’album de la comtesse
Les tresses et la détresse
J’aime quand un simple mousse
La trousse et la détrousse
J’aime lireAlbin de la Simone

Le messager du clair de luneSastrawane Mandia est un vieux poète, un sage, l’écrivain préféré du Grand Rajah Cokorda Souryawane. Chaque soir de pleine lune il lui offre une histoire en échange d’une Me messager du clair de lunepièce d’or et ce depuis des années. Or aujourd’hui le livre que remet Sastrawane Mandia au Grand Maharajah a beau être magnifique (un superbe tissage de feuilles d’acacias orné de plumes bleues décorent la couverture), lorsqu’il l’ouvre il entre dans une grande colère… toutes les pages sont blanches ! Pourtant ce livre n’est pas vraiment vide, c’est même le contraire, c’est ce que va découvrir le Grand Rajah.

Le messager du clair de lune est une histoire absolument superbe sur la création, sur l’imagination, la transmission. Le livre qu’offre Sastrawane Mandia est à l’origine de toutes Me messager du clair de luneles histoires, malgré ses feuilles blanches (feuilles qui ne sont pas ordinaires puisqu’elles viennent d’un arbre né un soir de pleine lune qui a poussé en une nuit, a donné ces feuilles au poète puis a disparu). Les amoureux de belles histoires vont adorer écouter ou lire celle-ci. Le texte est très poétique (mais assez difficile pour les plus jeunes, je préfère prévenir) et les illustrations de Marie Desbons le rendent encore plus poétique et donnent vraiment un côté onirique à certaines parties du récit de Sastrawane Mandia. Un très très bel album.

La petite liseuseUn jour, à la fin de l’été, alors qu’il se promène, un petit garçon voit une petite fille qui lit près d’un arbre. Elle sourit et rit même parfois… quelle est donc cette lecture qui la rend si heureuse ? Le petit garçon rêve de le savoir. Il est même un peu jaloux. Mais voilà qu’elle s’en va, La petite liseusele petit garçon rêve de la revoir et pour ça le meilleur endroit est de venir sous l’arbre… et pourquoi pas avec un livre ?

Géraldine Collet sait toujours aussi bien raconter de belles histoires, simples avec énormément de tendresse et de poésie. Ici elle nous parle de la lecture, celle qui transporte, qui nous fait ne pas voir ce qui se passe autour et puis des livres qui réunissent les amoureux de belles histoires, autour d’un grand arbre (ça devrait rappeler quelque chose à certains !). Grâce aux livres le petit garçon se rendra compte qu’il peut être parfois pirate, parfois mousquetaire et surtout qu’il peut rencontrer une belle liseuse ! Un bien joli petit album aux illustrations très douces, pour ceux qui connaissent déjà le plaisir enivrant de la lecture et pour ceux à qui on voudrait en donner le goût.

Quelques pas de plus…
D’autres livres sur l’amour de la lecture que nous avons chroniqués : L’ogre bouquiniste, Poki, Lire ? et C’est fermé.
Un petit bout de Bib a aussi parlé de La petite liseuse, ici.
Retrouvez notre interview de Géraldine Collet sur le blog et les livres d’elle que nous avons chroniqués : Sait faire moi !, La rentrée de JacotteJacotte en vacancesOkimdam, l’oiseau auquel il manquait une case, Tranquille !JacotteTout seul !, Tous ensemble !, Le fil rouge, S’échapper d’une île et À table.
Nous avons déjà, également, parlé d’un livre illustré par Marie Desbons : Céleste, une étoile dans la nuit.

Le messager du clair de lune
de Jean-Marie Robillard, illustré par Marie Desbons
Le buveur d’encre
18€, 259×262 mm, 50 pages, imprimé en Belgique, 2011.
La petite liseuse
de Géraldine Collet, illustré par Yannick Thomé
Gargantua
4,99€, 120×160 mm, 24 pages, imprimé en Bretagne sur papier recyclé, 2011.

A part ça ?

Besoin d’idées pour recycler les vieux livres ? CLIC !

Gabriel

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Douce nuit, sainte nuit…

Par 10 décembre 2012 Livres Jeunesse

L’autre jour on a commencé à parler de Noël avec des albums pour les tout-petits et de la musique, aujourd’hui voici des albums pour les plus grands. Comme je le disais l’autre jour, je ne suis pas des plus grands fans de cette fête et je ne suis pas forcément objectif sur le sujet ! Aussi j’ai décidé de faire plus une présentation de ces albums qu’une critique personnelle, à quelques exceptions près… et on commence par une exception car c’est mon préféré de la sélection.

Arthur est un jeune orphelin de sept ans. Depuis la mort de ses parents il vit dans une immense maison entouré de domestiques mais il s’ennuie profondément… Tout ce qu’on fait pour lui ne sert à rien… Pour son premier Noël sans famille, Arthur n’a qu’une seule demande : faire venir des morts à sa table, mais est-ce possible ?

Voilà un album sur Noël qui change vraiment de toute la mièvrerie servie habituellement (on est même au total opposé !). Le livre est très très esthétique avec des illustrations un peu à l’ancienne mais avec un côté décalé. Le texte, quant à lui, est très poétique et plein d’humour (humour parfois macabre). Alors bien-sûr on parle de la mort mais on parle aussi de l’imagination, de l’amour. On pense à la Famille Addams notamment. Si vous aimez les beaux albums avec un vrai sens de l’esthétique et de la poésie allez donc faire un tour à cet étrange réveillon.

On reste avec les albums très esthétiques… et les histoires pas forcément joyeuses…

Jonathan est un jeune orphelin qui grandit dans les rues de Londres à la fin du XIXème siècle. Il marche seul et triste dans les rues froides de la ville. Autour de lui tout le monde achète des cadeaux, lui sait qu’il n’aura rien… jusqu’au moment où il rencontre un étrange bonhomme qui va lui offrir… une étoile qui brille dans le ciel !

Ce conte, devenu un classique, existait sous forme de roman et sort ici dans un très bel album illustré par Martin Matje. Les illustrations sont magnifiques et la couverture est à la fois sobre (avec ses silhouettes en ombres chinoises) et en même temps le « doré qui brille » donne un côté très clinquant. L’histoire est extrêmement poétique (pensez donc, offrir une étoile) et les illustrations « à l’ancienne » sont superbes. Un très beau conte de Noël.

On reste dans le même esprit et dans les beaux contes avec une histoire inspirée du classique La petite fille aux allumettes.

Céleste est une allumette qui rêve de partir, de s’en aller de sa boîte, elle n’en peut plus d’être enfermée ainsi, elle imagine de quelle façon elle sera utilisée, qui elle illuminera le temps d’un instant. Et si c’était pour éclairer une célèbre petite fille ?

C’est une histoire originale que nous propose Gaëlle Callac, celle de l’allumette de la petite fille aux allumettes. C’est très doux, très poétique et les dessins de Marie Desbons viennent accentuer cette douceur et cette poésie. Le livre se glisse dans un fourreau cartonné pour rappeler la boite d’allumettes (et on trouve même un semblant de grattoir sur les tranches) et c’est une belle idée.

Rita et Machin vous les connaissez certainement ! Gallimard Jeunesse sort un grand album spécial Noël.

Chouette ! Rita et Machin vont passer Noël chez les grands-parents… sauf que la joie est de courte durée : les terribles cousins Aymeric et Ghislain sont là… Au programme lancé de boules de Noël et ski ! Des vacances pas de tout repos surtout lorsque Machin disparaît…

J’adore Rita et Machin, ils me font penser à Calvin et Hobbes (que j’adore aussi), c’est doux, pas mièvre, très poétique et très esthétique. Ici avec ce grand album c’est encore plus beau et cerise sur le gâteau, le livre vous propose des petites déco de Noël à accrocher dans son sapin (en carton avec des éléments argentés). Alors franchement accrocher du Olivier Tallec dans son sapin… si ça c’est pas chic ?!

La veille de Noël un loup affamé cherche en vain quelque chose à se mettre sous la dent jusqu’au moment où il croise 12 petits cochons. Il imagine déjà le festin qu’il va faire… mais voilà que dans la précipitation il se prend les pieds dans le sapin et BADABOUM il s’écroule ! Heureusement que les petits cochons sont là pour le soigner…

Énormément d’humour dans cet album japonais signé Tatsuya Miyanishi. J’adore le ton et le graphisme du livre, on quitte ici aussi la mièvrerie qui entoure Noël tout en parlant du partage, de l’esprit de Noël (le loup touché par la gentillesse des cochons les laissera en paix) et les illustrations sont très loin de ce qu’on a l’habitude de voir. L’histoire est géniale à lire aux enfants car vraiment rythmée (des petites chansons viennent compléter le récit), bref une vraie réussite !

On reste dans l’humour…

Les lutins vous les connaissez… ils passent leur temps à travailler pour le Père Noël, ils travaillent sans relâche et se tuent à la tâche pour combler les enfants… sauf que comme partout, chez les lutins il y a des exceptions ! Voici donc l’histoire d’un lutin rêveur, paresseux, décourageant… qui ne s’intéresse à rien à part la télé et qui est plus gênant qu’utile pour ses confrères… et si pourtant ce lutin était utile aux autres ?

Une sympathique histoire sur le thème de « on a tous quelque chose à apporter aux autres ». On parle aussi de la différence et du fait de refuser d’être dans la norme, de ne pas vouloir faire les choses sans réfléchir parce que c’est comme ça et pas autrement. Un album sur les rêveurs et quelque part sur les artistes…

Génibus est un génial inventeur qui veut toujours simplifier la vie des gens et ici celle du Père Noël. En effet il veut moderniser la façon de faire du vieux bonhomme notamment en remplaçant ses rennes par un super traineau à turboréacteur à propulsion électromagnétique, bulle thermo chauffante et écrans plasma indiquant les informations sur les enfants. Seulement voilà, le Père Noël y tient à ses rennes ! Mais Génibus tentera coûte que coûte de lui vendre son traîneau… quitte à tenter les pires choses…

On parle ici de la modernité et de la surconsommation, des vendeurs de produits toujours plus performants (alors qu’on n’en a pas besoin). Un thème important à Noël, période propice au consumérisme. L’album parle aussi des traditions, de l’amitié (pour rien au monde le Père Noël ne voudrait qu’on remplace ses rennes) et surtout de l’entraide (Génibus fait enlever les rennes et c’est grâce aux enfants du monde entier que le Père Noël va les retrouver).

Un roi acheta un gros rouleau de tissu pour faire un manteau à la princesse. Les couturières posèrent les chutes devant la porte et la cuisinière du roi les récupéra pour faire une veste à sa maman puis déposa les chutes devant chez elle… jusqu’à ce qu’un blaireau passant par là les prit pour en faire un chapeau pour son papa… les restes serviront ensuite à un écureuil puis à une souris.

Voilà un très beau conte de randonnée (qui me rappelle un peu le très beau Schmat doudou). Les illustrations sont pleines de douceur et le texte très beau, agréable à lire car rythmé et avec des petites touches d’humour. J’aime aussi le côté « recyclage » de l’histoire, que chacun fabrique son cadeau avec ce qu’il a trouvé, qu’un rouleau de tissu aura fait, au final, 5 heureux. Une façon de dire qu’il n’y a pas besoin de dépenser énormément pour faire plaisir à Noël.

La (célèbre) petite taupe a décidé de faire une surprise à ses amis ! Elle leur a fait un sapin de Noël et elle a préparé des cadeaux… seulement le méchant corbeau voit tout ça et il a décidé que tout ne se passerait pas aussi bien…

Je connaissais La petite taupe en dessin animé, pas en livre. Si vous aimez les albums rétro (le personnage a été créé dans les années 50) c’est un album que vous allez adorer ! On parle ici de l’amitié, du partage… et bien-sûr de Noël !

C’est Noël, Damien est très pressé de voir son cadeau. Son frère a eu un équipement de hockey et ses sœurs une trousse de maquillage pour l’une et un petit chimiste pour l’autre… lui a un ours en peluche. Seulement voilà Damien aimerait bien essayer les jouets des grands mais tous refusent avec le même argument… il est trop petit ! Mais Damien se rend compte qu’un cadeau n’a pas été ouvert et qu’il contient un sac qui rend invisible…

On est ici aussi dans les albums un peu anciens (celui-ci date de 1975) avec le charme qu’ont les livres qu’on lisait nous-même enfant. On parle dans cet album du partage et de l’imaginaire des enfants. Un album tout doux.

Mais que se passe-t-il cette nuit au le centre de tri ? Il y a de la lumière et quand la secrétaire arrive il y a plein de bazar ! Et si tout simplement c’était le Père Noël qui cherchait une des lettres qu’on lui a envoyées ?

Ici on est plus proche des premiers romans illustrés que de l’album et c’est surtout un bel hommage au service de La Poste qui chaque année reçoit les lettres du Père Noël et y répond (on retrouve d’ailleurs en fin d’ouvrage un historique de ce service qui fête cette année ces 50 ans)

On termine cette (grosse) sélection spécial Noël avec deux recueils sortis chez Lito, 24 histoires de Noël et 100 petites histoires de Noël. On y retrouve tout ce qui fait qu’on aime (ou pas) ces livres : des histoires très variées et courtes. Dans le premier les histoires sont classées sous quatre catégories : Avant Noël, La nuit de Noël, La tournée du Père Noël et L’ouverture des cadeaux. Il indique aussi J- suivi d’un chiffre ce qui permet de lire une histoire par soir du 1er décembre au 24… sauf que pour cette année j’arrive un peu tard ! On y retrouve les « habitués » des recueils Lito : Zemanel, Kochka, Virginie Aladjidi, Agnès de Lestrade,… Dans le second, 100 petites histoires de Noël on retrouve également un classement : Les lutins (histoires écrites par Agnès de Lestrade et illustrées par Marie-Hélène Grégoire), Noël autour du monde (par Virginie Monbrisson et illustrées par Sejung Kim), L’ambiance de Noël (par Zemanel et illustrées par Luana Rinaldo) et Dans la cheminée d’Elias (par Claire Renaud, illustrées par Mélanie Grandgirard). Le gros souci de ce dernier c’est que les histoires sont TRES courtes… (et du coup j’ai du mal à appeler ça des histoires). Ces deux recueils vous proposent en tout cas des histoires pour tous les goûts !

Quelques pas de plus…
Noël inspire beaucoup de monde ! Nous même nous avions parlé de plusieurs livres pour les tout-petits jeudi dernier mais aussi de Le Noël Vert de Siméon, Le fil rouge (qui vient d’être primé à Rouen), Petites histoires du Père Castor pour Noël et Les folies du Père Noël. Et les copains d’A l’ombre du grand arbre aussi en parlent, Le cabas de Za et Maman Baobab ont toutes les deux parlé de L’étrange réveillon, Un petit bout de ma bib a parlé de Céleste, une étoile dans la nuit, Les livres de Dorot et La littérature jeunesse de Judith et Sophie de Joyeux Noël Monsieur Loup. Parmi les livres dont je n’ai pas parlés, La littérature jeunesse de Judith et Sophie a parlé de Le plus beau de tous les Noëls et de Joyeux Noël, Splat !

L’étrange réveillon
de Bertrand Santini, illustré par Lionel Richerand
Grasset Jeunesse
13,50€, 290×194 mm, 48 pages, imprimé en Espagne
L’étoile de Noël
de Michel Piquemal, illustré de Martin Matje
Casterman dans la collection Les albums Casterman
13,95€, 266×208 mm, 32 pages, imprimé en Italie
Céleste, une étoile dans la nuit
de Gaëlle Callac, illustré par Marie Desbons
Le buveur d’encre
15,22€, 230×300 mm, 30 pages, imprimé en Asie
Joyeux Noël Rita et Machin
de Jean-Philippe Arrou-Vignod, Illustré par Olivier Tallec
Gallimard Jeunesse
13,50€, 250×307 mm, 32 pages, imprimé en Chine (à partir de papier composé de fibres naturelles, renouvelables et recyclables.)
Joyeux Noël Monsieur Loup !
de Tatsuya Miyanishi
Nobi Nobi !
12,40€, 208×240 mm, 40 pages, imprimé en italie
Le lutin bon à rien
de Nob
P’tit Glénat dans la collection Vitamine
11,00€, 255×284 mm, 32 pages, imprimé en Italie sur papier provenant de forêts gérées de manière équitable.
La Mystérieuse Disparition des rennes du père Noël
de Joël Guerriou, illustré par Mathieu Redelsperger
Éditions D’Orbestier dans la collection Rêves bleus
15€, 240×320 mm, 34 pages, imprimé en France
Pile-Poil
de Birdie Black (traduit par Anne Krief), illustré par Rosalind Beardshaw
Gallimard Jeunesse
11,50€, 279×258 mm, 24 pages, imprimé à Singapour
La petite taupe fête Noël
de Hana Doskočilová (traduit par Vincent Haubtmann), illustré par Zdeněk Miler
Autrement / Arte Editions
12,50€, 200×262 mm, nombre de pages, 36 République Tchèque
Le sac à disparaître
de Rosemary Wells (traduit par Marie Saint-Dizier et Raymond Farré)
Gallimard Jeunesse dans la collection L’heure des histoires
5,50€, 137×197 mm, 40 pages, imprimé en France
La mystérieuse lettre au Père Noël
de Christine Deroin, illustré par Sébastien Chebret
Oslo Éditions
13,95€, 145×235 mm, 40 pages, imprimé en Europe
100 petites histoires de Noël
de Collectif
Lito
18€, 240×240 mm, 144 pages, imprimé en UE
24 histoires de Noël
de Collectif
Lito
10€, 218×278 mm, 101 pages, imprimé en UE

A part ça ?

11 des blogueurs (dont moi) d’à l’ombre du grand arbre ont donné leur liste de livres à mettre sous le sapin, retrouvez les sur le blog.

Gabriel

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