La mare aux mots
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Marie Desplechin

Des bolosses et des sorcières

Par 15 octobre 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui on plonge dans deux univers différents mais tout aussi hilarants ! Direction le collège de Félix Thomassin le « bolosse » grâce à Mon chien parle le bolosse de Dominique Souton, puis l’immeuble de la petite sorcière Verte, dans la génialissime adaptation de Pome de Marie Desplechin par Magali le Huche !

Mon chien parle le bolosse
Texte de Dominique Souton, illustré par Gabriel Gay
L’école des loisirs
13 €, 150×218 mm, 112 pages, imprimé en France, 2018.
Pome
Scénario de Marie Desplechin, dessins de Magali le Huche
Rue de Sèvres
14 €, 218×284 mm, 89 pages, imprimé en France, 2018.

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Plongez dans le monde de l’enfance et de l’art !

Par 9 octobre 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose une plongée dans l’enfance avec le superbe album de Marie Desplechin et Claude Ponti, Enfances, qui nous conte les destinées de personnages illustres et atypiques, et puis direction le monde de l’art avec Le grand inventaire de l’art de Louise Lockhart… Bonne lecture !

Enfances
Textes de Marie Desplechin, illustrés par Claude Ponti
L’école des loisirs
16,80 €, 220×263 mm, 136 pages, imprimé en France, 2018.
Le grand inventaire de l’art
de Louise Lockhart
Dada
19 €, 260×370 mm, 48 pages, imprimé en France, 2018.

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Des jeunes filles engagées!

Par 1 mai 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux romans engagés qui nous content les combats de deux jeunes filles pour l’égalité à deux époques différentes : Paris en 1885, 15 ans après la Commune où Séraphine tente de s’émanciper et de vivre libre, puis l’on plonge dans le quotidien de Starr, l’héroïne de The hate U Give, une jeune fille noire du début du XXIe siècle qui se bat contre la ségrégation raciale et la ghettoïsation des noir·e·s américain·e·s

Séraphine
de Marie Desplechin
L’école des loisirs
6,80 €, 126×189 mm, 256 pages, imprimé en France, 2018.
The Hate U Give
de Angie Thomas (traduit par Nathalie Bru)
Nathan
17,95 €, 155×2250 mm, 494 pages, imprimé en France, 2018.

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L’Humain, cet étrange animal

Par 20 octobre 2017 Cinéma et DVD, Livres Jeunesse, Médias

Aujourd’hui, on va parler des Femmes et des Hommes, ces étranges animaux qui peuplent la Terre (et ne sont pas toujours respectueux de ses autres habitant·e·s).

Terriens, mode d’emploi
Petit guide de survie de l’alien en milieu humain
Textes de Muriel Zürcher, illustrés par Stéphane Nicolet
Casterman
11,90 €, 210×260 mm, 64 pages, imprimé en République Tchèque, 2017.
Ta Race ! moi et les autres
Textes de Marie Desplechin, illustrés par Betty Bone
Courtes et Longues
19,50, 165×240 mm, 92 pages, imprimé en France, 2017.
L’Homme est-il un animal comme les autres ?
Textes de Jean-Baptiste de Panafieu, illustré par Étienne Lécroart
La ville brûle dans la collection Jamais trop tôt
8,50 €, 150×110 mm, 64 pages, imprimé en France, 2016.
Dis, comment fonctionne mon corps ?
Textes de Sophie Ducharme, illustrés par Magali Attiogbé
De La Martinière Jeunesse
12,90 €, 190×200 mm, 96 pages, imprimé en Espagne, 2017.

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Les invité.e.s du mercredi : Marie Desplechin, Magali Le Huche et Mélanie Rutten

Par 5 juillet 2017 Les invités du mercredi

La saison 2016-2017 se termine en beauté avec Marie Desplechin et Magali Le Huche que nous avons eu la chance de rencontrer à l’occasion de la sortie de la bande dessinée Verte. Ensuite, nous partons en vacances avec la douce et merveilleuse Mélanie Rutten. Dès mercredi prochain, retrouvez notre rubrique de l’été Du berger à la bergère, où des auteur.trice.s deviennent les « intervieweur.euse.s  » et posent toutes leurs questions à d’autres auteur.trice.s… Un beau mercredi à toutes et à tous !


L’interview du mercredi : Marie Desplechin et Magali Le Huche

Est-ce que la collaboration s’est bien passée ? C’était comment de travailler ensemble ?
Marie Desplechin :
J’avais déjà lu des albums de Magali, je la connaissais aussi nom, mais on ne s’était jamais rencontrées. Puis, Charlotte [NDLR Charlotte Moundlic, éditrice chez Rue de Sèvres] m’a montré Mères anonymes et nous a présentées. Mine de rien, ça reste difficile de juger quelqu’un uniquement sur son travail.
Magali Le Huche : Surtout que je n’ai pas fait beaucoup de BD…
M.D. : Avec Mères anonymes, j’étais déjà convaincue, même si ça n’était pas toi au scénario. Dans le dessin et dans le sujet qui était traité, pour moi, la collaboration valait le coup !
M.L.H. : C’était impressionnant de se lancer dans l’adaptation dans un roman comme ça, qui a été beaucoup lu.
M.D. : C’est vrai pour une génération, beaucoup d’enfants l’ont étudié à l’école. Même moi, j’aurais l’impression qu’on ne peut pas faire n’importe quoi dans une adaptation, vis-à-vis des autrices.
M.L.H. : Et puis, les gens aiment beaucoup Verte ! Moi aussi, donc je me suis posé des questions. Qu’est-ce que je peux faire de nouveau ? Et je pensais à l’histoire, mais aussi aux lecteurs qui connaissent Verte depuis longtemps. Moi, j’ai toujours peur d’aller voir un film tiré d’un roman ou d’une BD que j’ai beaucoup aimé. Donc je me suis beaucoup posé de questions avec cette appréhension de me dire « qu’est-ce que je vais apporter différent qui va servir l’histoire ? ».

Comment est-ce qu’on passe d’un roman à une bande dessinée ?
M.D. :
Alors en fait, c’est Magali qui a tout fait et que moi, je me suis contentée de dire : « oui c’est très bien ! ». C’est elle qui a fait l’adaptation, moi je n’ai rien fait.
M.L.H. : J’ai quand même beaucoup repris les dialogues…
M.D. : Oui, mais les découpages proprement dits, c’est toi qui les as choisis. On est sorti du système polyphonique pour être dans un système plus linéaire que tu as choisi toi-même.
M.L.H. : Après, toi et Charlotte vous m’avez encouragée à simplifier, à enlever ce qui est trop littéraire pour que ce soit plus parlé, pour la BD. Moi, j’aimais bien ces dialogues que je trouvais savoureux et je ne voyais pas comment les réécrire, ce n’était pas évident de réécrire !
M.D. : Mais il y a des coupes qui sont nécessaires, quand le texte décrit des images, des expressions de visages… on n’a pas la place pour ça dans une BD. Donc c’est surtout Magali qui a bossé. Elle m’envoyait des trucs et moi je disais juste « ouais c’est super ! »
M.L.H. : Tu ne te rends pas compte, mais c’est super de travailler avec toi pour ça ! Elle est trop gentille « C’est super ! C’est super ! » Rien que pour ça, c’était agréable et facile pour moi de travailler avec Marie.
M.D. : Et ce qui est vachement bien, c’est que tu ne dis pas dès le début, pas comme dans le dessin animé [NDLR il y a eu une adaptation en dessin animé du roman Verte], que la mère a abandonné le père, que Verte le cherche, qu’il y a plein de trous… tu gardes le principe du suspense.
M.L.H. : C’est ce qui marche dans le livre, garder l’émotion de la lecture et la découverte de l’histoire. C’est aussi l’intérêt des quatre voix différentes dans le roman, pour construire le puzzle, comme une sorte de petite intrigue…

Le roman Verte est sorti il y a maintenant 20 ans, mais l’histoire fonctionne encore merveilleusement bien aujourd’hui, pourquoi ?
M.L.H. :
Moi je crois que c’est la relation mère/fille qui est intemporelle et qui fait échos chez chaque mère, qui ont eu des filles et qui ont été petites filles… Et puis aussi ça parle de tout ce qui tourne autour de l’enfance vers 9-10 ans, l’école, les ami.e.s…
M.D. : C’est un âge qui est marrant parce qu’il est avant l’adolescence, ce n’est pas si spectaculaire. C’est facile de parler de l’adolescence, mais là, c’est la petite période de latence qui précède. Ce n’est pas la « belle enfance ». Dans le cas des filles, on voit tout le temps et partout les différents rapports avec les mères et avec les grands-mères. Et pour beaucoup de femmes, le rapport avec la grand-mère est très fondateur. Moi, dans ma vie, ça a été fondamental en tout cas.
M.L.H. : Mais moi, j’ai toujours entendu dire par ma mère que ma grand-mère était meilleure grand-mère que maman. J’ai toujours eu de bons rapports avec ma grand-mère, même un peu distants, mais certainement meilleurs que pour ma mère.
M.D. : Grand-mère, t’es désinvesti de la tâche de l’éducation. Il n’y a pas d’angoisses donc tu donnes le meilleur. Tu n’as pas cette rivalité super angoissée de voir l’enfant devenir la petite femme, le fait que t’es la reine et que ton enfant grandit et qu’un jour ça va être fini pour toi. Il y a toujours cette rivalité et même si tu y fais attention, c’est en jeu, c’est potentiellement là. Tu sais que tu vas grandir pour conduire quelqu’un dehors, mais c’est vachement beau !
Tout ça ce n’est pas dit dans Verte, quand je l’ai écrit ma fille avait 10 ans, ce n’est pas du tout explicite, c’est juste à l’œuvre. Moi, ma mère s’est identifiée en Anastabotte direct.
M.L.H. : Ma mère aussi s’est identifiée à Anastabotte…
M.D. : C’est un livre pas mal lu par des grands-mères et des petits enfants.
M.L.H. : C’est vrai que c’est peut-être plus facile de s’identifier à Anastabotte qu’à Ursule. Même si moi je n’ai pas de problème à m’identifier à Ursule, je me sens Ursule ! Des fois, j’ai l’impression d’être un genre de dragon (rires).
M.D. : Mais les mères sont des personnages à haut potentiel comique !
On nous demande quand même de faire des trucs déments. Tu bosses, tu gagnes le fric, si tu gagnes plus que tu mec et que tu divorces, c’est toi qui payes pension alimentaire, tu dois élever tes gosses, faire à manger tous les soirs, tout ça. Et après tu dois être la princesse machin… Le monde entier nous met une presse à imprimer.
M.L.H. : Ça existe aussi pour les pères, moi mon homme me dit pareil, même si c’est vrai qu’il le vit pas de la même façon.
M.D. :Moi mon mec, il est adorable, il est hyper féministe, pour lui Virginie Despentes ne va pas assez loin, mais il ne sait pas faire à manger, il ne l’a jamais fait.
M.L.H. : Moi mon père ne nous a jamais changées. Maintenant, moi avec mon mec on s’engueule pas mal parce qu’on fait les mêmes choses, mais on n’a pas forcément les mêmes façons de faire. Et j’ai ce souvenir de mon père « va demander à ta mère », alors que là, on partage vraiment. On s’engueule plus, mais c’est quand même beaucoup mieux !
M.D. : Je connais des gens qui faisaient des contrats avec le partage, « toi tu fais ça, toi tu fais ça », pour être sûr que ce soit équitable. C’est compliqué peut-être tordu et compliqué, mais finalement, c’est tellement facile de se faire avoir. Les filles ont tendance à vouloir en faire plus, pour être « Madame Parfaite » et tu finis même par penser qu’une partie de ta séduction est liée à ça.

Et sinon, qu’est ce que vous lisiez quand vous étiez enfants ?
M.L.H. :
Ben Verte (rire) ! Non quand il est sorti, j’étais pas si jeune. J’avais déjà 18 ans. Moi, je lisais Tom-tom et Nana, parce que j’ai mis du temps à lire. Puis j’ai découvert La Potion magique de George Bouillon que j’ai lu trois fois ! Puis James et la grosse pêche, Charlie et la chocolaterie… tous les Roald Dahl ! Quentin Blake, c’était mon dieu, d’ailleurs, ça l’est toujours ! Je lui ai serré la main, ça m’a impressionnée et j’ai dit un truc débile !
Et Marlaguette aussi. Ma mère le connaissait par cœur ! Du coup, les premières fois elle a commencé à me le raconter sans livre et c’est comme ça que je me suis fait mes premières images, ça me fascinait !
M.D. : Moi je lisais absolument n’importe quoi. J’ai appris à lire à 3 ans, donc j’ai lu la bibliothèque de mes parents, les Historia planqué chez mes grands-mères… C’était trop bien ça ! Complètement hétéroclite ! J’ai lu aussi les livres de la bibliothèque des enfants à Roubaix et vu que j’avais tout lu, j’ai eu le droit d’aller à la bibliothèque des adolescents, en avance ! Et ensuite la bibliothèque des adultes, en avance aussi. C’était vachement bien de pouvoir tout lire ! J’ai une culture d’une autre époque qui ne correspond pas à une génération. J’ai celle de mes parents, de mes grands-parents… J’avais vraiment accès à tout, j’ai lu des trucs que je n’aurais sûrement pas dû lire…

Bibliographie commune

  • Verte, Rue de Sèvres (2017), que nous avons chroniqué ici.

Bibliographie (sélective) de Marie Desplechin

  • Le Journal d’Aurore, adaptation du roman, illustré par Agnès Maupré, Rue de Sèvres (2016) que nous avons chroniqué ici.
  • Mauve, roman, l’école des loisirs (2014).
  • Le Bon Antoine, roman, Gallimard Jeunesse (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • La Belle Adèle, Gallimard Jeunesse (2010).
  • Babyfaces, roman, l’école des loisirs (2010).
  • Pome, roman, l’école des loisirs (2007).
  • Séraphine, roman, l’école des loisirs (2005).
  • Le Monde de Joseph, roman, l’école des loisirs (2000).
  • J’envie ceux qui sont dans ton cœur, roman, l’école des loisirs (1997).

Bibliographie (sélective) de Magali Le Huche

  • Qui a soufflé mes bougies ?, album, illustration d’un texte d’Ilan Brenman, P’tit Glénat (2017) que nous avons chroniqué ici.
  • Eléctrico 28, album, illustration d’un texte de Davide Cali (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Paco, albums sonores, textes et illustrations, Gallimard Jeunesse (2014-2017), que nous avons chroniqué ici et .
  • Peur du noir, moi ?, album, texte et illustrations, Albin Michel Jeunesse (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Jean-Michel, albums, textes et illustrations, Actes Sud Junior (2009-2016), que nous avons chroniqué ici et .
  • Série Non-Non, albums, textes et illustrations, Tourbillon (2009-2016), que nous avons chroniqué ici, et .
  • Un poisson dans le bidon, illustration d’un texte de David Sire, Sarbacane (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • À la recherche du nouveau père, BD, scénario de Gwendoline Raisson, Dargaud (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Même les princesses pètent, illustration d’un texte d’Ilan Brenman, P’tit Glénat (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Le poisson perroquet, album, illustration d’un texte d’Amanda Sthers, Nathan (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Ferme ton bec !, album, illustration d’un texte de Pierre Delye, Didier Jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • C’est de famille, album-CD, illustration d’un texte de David Sire,  Éditons des braques (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Drôles de courses pour M. Ours, album, illustration d’un texte de Monika Spang, P’tit Glénat (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Pépito super-héros, album-CD, illustration d’un texte de Yann Walcker, Gallimard Jeunesse (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Niet Popov, album-CD, illustration d’un texte de David Sire,  Éditons des braques (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Mères anonymes, BD, scénario de Gwendoline Raisson (2013), Dargaud, que nous avons chroniqué ici.
  • Le loup et la soupe aux pois, album, illustration d’un texte de Françoise DiepDidier Jeunesse (2012) que nous avons chroniqué ici.
  • Le Chat d’Elsa, album, illustration d’un texte d’Alice Brière-HaquetPère Castor (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • Le voyage d’Agathe et son gros sac, album, texte et illustrations, Sarbacane (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • L’arpenteur, album-CD, illustration d’un texte de David Sire,  Éditons des braques (2011), que nous avons chroniqué ici.
  • À la piscine, grande illustration, La maison est en carton (2010), que nous avons chroniqué ici.
  • Ma super famille, illustration d’un texte de Gwendoline Raisson, Père Castor (2009), que nous avons chroniqué ici.


En vacances avec… Mélanie Rutten

Régulièrement, nous partons en vacances avec un.e artiste. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la.le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet.te artiste va donc profiter de ce voyage pour nous faire découvrir des choses. On emporte ce qu’elle.il veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… 5 de chaque ! 5 albums jeunesse, 5 romans, 5 DVD, 5 CD, sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il.elle veut me présenter et c’est elle.lui qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Mélanie Rutten que nous partons ! Allez, en route !

5 albums jeunesse

  • Les quatre saisons de Ranelot et Buffolet, Arnold Lobel
  • Le grand livre vert, Robert Graves et Maurice Sendak
  • Heureusement, Rémy Charlip
  • J’aimerais, Toon Tellegen et Ingrid Godon
  • Saisons, John Birmingham

5 romans

  • Le journal, Katherine Mansfield
  • Jane Eyre, Charlotte Brontë
  • Huckleberry Finn, Mark Twain
  • Le grand cahier, Agota Kristof
  • Vivre, penser, regarder, Siri Hustvedt

5 DVD

  • La nuit du chasseur, Charles Laughton
  • Les moissons du ciel, Terence Malik
  • Rebecca, Alfred Hitchcock
  • Fantastic Mr Fox, Wes Anderson
  • Fargo, Cohen

5 CD

  • A ceremony of Carols, Benjamin Britten
  • Coexist, XX
  • Ouï, Camille
  • Heads Up, Warpaint
  • Two grains of sand, Piers Faccini

5 artistes

  • Jorinde Voigt
  • Peter Doig
  • Paul Klee
  • Nalini Malani
  • Jockum Nordström

5 lieux

  • Les rives du fleuve Niger aux environs de Bamako, Mali
  • L’allée de baobabs à Morondave, Madagascar
  • Le bois du Schaveïs, Belgique
  • Les collines d’Ombrie, Italie
  • Les forêts du sud ouest du côté de Cahors.

Mélanie Rutten est autrice et illustratrice.

Bibliographie sélective :

  • Ploc, éditions MeMo (2017).
  • La Forêt entre les deux, éditions MeMo (2015).
  • Les Sauvages, éditions MeMo (2015).
  • La Source des jours, éditions MeMo (2014).
  • L’Ombre de Chacun, éditions MeMo (2013).
  • Nour, le moment venu, éditions MeMo (2012).
  • Eliott et Nestor, l’heure du matin, éditions MeMo (2011).
  • Öko, un thé en hiver, éditions MeMo (2010).
  • Mitsu, un jour parfait, éditions MeMo (2008).

Retrouvez Mélanie Rutten sur son site : http://www.melanierutten.com.

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