La mare aux mots
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Matthieu Maudet

Pour les tout-petits

Par 11 mai 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, trois beaux livres cartonnés pour les tout-petits ! Le premier nous présente une histoire de soupe dans laquelle vont faire irruption des monstres bien connus, et les deux suivants nous embarquent dans l’univers des comptines !

C’est pour qui ?
Texte de Michaël Escoffier, illustré par Matthieu Maudet
L’école des loisirs dans la collection Loulou&Cie
10,50 €, 189×190 mm, 36 pages, imprimé en Malaisie, 2018.
Le petit ver tout nu
de Thierry Dedieu
Seuil Jeunesse dans la collection Bon pour les bébés
14,50 €, 282×382 mm, 12 pages, imprimé en Chine, 2018.
Oh ! Zanimo
Chansons de Steve Waring, illustrations de Maud Legrand et réalisation par Olivier Delevingne
Les Éditions des Braques dans la collection Les Bébés
14,90 €, 180×180 mm, 26 pages, lien d’impression non indiqué, 2018.

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Avec un peu d’imagination…

Par 1 décembre 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux livres qui font la part belle à l’imagination ! On commence par rencontrer trois petits minous accros aux écrans, avant d’aller affronter de vilains cauchemars !

Les trois petits casse-pieds
Texte de Jean Leroy, illustré par Matthieu Maudet
L’école des loisirs
12,20 €, 216×268 mm, 36 pages, imprimé en Belgique, 2017.
Le livre qui fait peur aux cauchemars
Texte de Léna Ellka, illustré par Laurent Simon
Albin Michel Jeunesse
13,50 €, 245×260 mm, 20 pages, imprimé en Chine, 2017.

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Les invité.e.s du mercredi : Flora Prevosto, Pauline Basset, Johan Dayt et Matthieu Maudet

Par 28 juin 2017 Les invités du mercredi

Maison Eliza c’est la jeune maison d’édition qui fait le plus parler d’elle en ce moment. Forcément, on eu envie d’en savoir plus en posant des questions à ses fondateur.trice.s. Ensuite, je vous propose de vous glisser avec moi dans l’atelier de Matthieu Maudet ! Bon mercredi à vous.


L’interview du mercredi : Flora Prevosto, Pauline Basset et Johan Dayt de Maison Eliza

Comment est né Maison Eliza ?
Flora Prevosto : L’idée de créer une maison d’édition jeunesse n’est pas nouvelle et fait son petit bonhomme de chemin depuis quelques années dans nos têtes. Nous sommes depuis longtemps passionnés par les livres pour enfants et c’est d’abord en tant qu’auteurs et illustrateurs que Pauline et Johan font leurs premiers pas dans le monde de l’édition, en 2014. Puis après avoir mis un pied dans le milieu, ils ont des idées plein la tête, rêvent de prolonger l’aventure et me proposent de monter notre propre maison d’édition. Nous travaillons pendant plus d’un an sur le projet et en septembre 2016, l’aventure prend forme avec la sortie de nos premiers livres en librairie !

Vous vous définissez comme une maison d’édition solidaire et responsable. Comment cela se traduit-il ?
Nous souhaitons en effet être solidaires dans notre démarche. Nous voulons que nos livres soient accessibles au plus grand nombre et pour cela, nous avons décidé de mettre en place l’action suivante : pour 5 livres vendus, Maison Eliza offre 1 livre à un enfant qui a peu accès à la culture. Comment faites-vous, nous direz-vous ? Eh bien nous mettons en place des partenariats avec différentes associations. Par exemple, nous venons de donner des livres neufs aux enfants hospitalisés à l’Hôpital Robert Debré à Paris via l’association « Des rêves et des actes ». Si vous connaissez d’ailleurs des associations à la recherche de dons de livres, n’hésitez pas à nous contacter.
Il nous semblait également important d’être attentifs à l’impact écologique de notre projet. Ainsi, nous faisons imprimer nos livres en France ou Europe proche (en Espagne et en Italie) et sur du papier issu de forêts gérées durablement.

Pouvez-vous nous présenter les personnes qui travaillent à Maison Eliza et quels sont leur rôle ?
Notre petite équipe est composée de trois personnes :
• Pauline Basset est directrice éditoriale
• Johan Dayt est responsable de la fabrication
• Et moi-même, Flora Prevosto. Je suis en charge de la communication et du marketing.

Quels sont vos parcours respectifs ?
Aucun d’entre nous n’avait d’expérience dans le monde de l’édition. Nous venons tous les trois de parcours très différents mais nous avons la chance d’avoir des compétences complémentaires et des goûts similaires : Pauline a un parcours de styliste de mode pour enfant, de graphiste et d’illustratrice. Johan est tailleur de pierre de formation mais est également illustrateur. Et pour ma part, je viens du monde des langues et de la communication.

Quand vous étiez enfant, quelles sortes de livres lisiez-vous ? Et quel était votre livre préféré ?
Flora : Ma mère étant bibliothécaire en section jeunesse, j’ai baigné toute mon enfance dans les albums illustrés notamment ceux de l’école des loisirs. J’aimais particulièrement la série des Tromboline et Foulbazar de Claude Ponti ou les livres de Claude Bougeon comme La brouille. Les jeux de mots de Pef dans La belle lisse poire du Prince de Motordu restent aussi un souvenir marquant.
Pauline : Mes parents sont très bédéphiles. J’ai donc été biberonnée aux BD mais si je dois citer un album préféré, je dirais Le plus grand livre du monde de Richard Scarry ed. Albin Michel Jeunesse qui reste mon 1er souvenir de livre jeunesse.

Pouvez-vous nous présenter vos différentes collections ? Quelle est votre ligne éditoriale ?
Chez Maison Eliza, nous proposons des livres colorés, avec un graphisme de qualité et soignés jusque dans les moindres détails et qui transmettent, tout en délicatesse, des valeurs telles que la tolérance, l’amitié, la confiance en soi… le tout enrobé de poésie et d’humour.
Nous avons à ce jour 3 collections :
• La collection Menthe à l’eau s’adresse aux petits à partir de 3 ans et l’idée est de susciter la curiosité, l’envie d’apprendre et de rire chez les plus petits à travers animaux, bestioles et toutous en tout genre. Une belle façon d’appréhender les premières découvertes de la vie.
• La collection Pistache c’est une pointe d’humour dans un océan de poésie ou une histoire farfelue à la portée des enfants et des passionnés. Cette collection s’adresse aux enfants dès 4 ans.
• La collection Corail est une collection de livres de voyage qui permet de découvrir chaque pays par une balade poétique à travers ses paysages, ses cultures, ses recettes… pensée et illustrée pour toute la famille.

Vous avez publié un très joli livre sur l’Italie, qui s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes, et qui propose une découverte du pays à travers sa culture, ses paysages, son architecture. Est-ce le premier d’une série de livres de voyage ?
Merci, c’est effectivement un ouvrage un peu différent. C’est une balade tout en aquarelle à travers les régions italiennes. Nous pensons qu’il peut plaire à toute la famille et susciter le goût du voyage. Chacun peut se plonger dedans avant, pendant ou après le voyage. L’idée est de continuer la série avec d’autres destinations. L’Espagne est le prochain pays que nous avons choisi d’aborder (il devrait sortir en février 2018).

Pouvez-vous nous dire un mot des prochaines parutions chez Maison Eliza ?
Dès la rentrée, nous allons sortir un bel album intitulé C’est toi mon papa ? de Elsie W. Right et Giordano Poloni, sur un petit robot qui part à la recherche de son papa dans une ville « rétro-futuriste » très colorée. Puis, en octobre, vous pourrez retrouver la suite des aventures de Mizu et Yoko. Dans ce nouvel épisode, Mizu veut apprendre à voler. Mais va-t-il y arriver ?…
Pour le reste du catalogue, nous sommes en train de travailler sur 4 autres projets dont certains d’auteurs et illustrateurs avec lesquels nous avons déjà eu le plaisir de collaborer. Nous vous en dirons plus d’ici quelques mois.

Déjà sorti chez Maison Eliza :

  • Adèle, de Bérengère Mariller (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Péripéties d’une pêche impromptue, d’Anne Defreville (2017).
  • Une Italie, de Johan Dayt (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Monsieur Martin, de Caroline Attia (2017).
  • La grande inconnue, de Pog et Maurèen Poignonec (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Chichi Poilu, de Lenia Major et Caroline Ayrault (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Un lion très coquet, de Valérie Weishar-Giuliani et Lili la baleine (2016).
  • Mizu et Yoko – Tout seul, de Laurie Cohen et Marjorie Béal (2016), que nous avons chroniqué ici.


Quand je crée… Matthieu Maudet

Le processus de création est quelque chose d’étrange pour les gens qui ne sont pas créateur.trice.s eux-mêmes. Comment viennent les idées ? Et est-ce que les auteur.trice.s peuvent écrire dans le métro ? Les illustrateur.trice.s dessiner dans leur salon devant la télé ? Peut-on créer avec des enfants qui courent à côté ? Faut-il de la musique ou du silence complet ? Régulièrement, nous demandons à des auteur.trice.s et/ou illustrateur.trice.s que nous aimons de nous parler de comment et où ils.elles créent. Cette semaine, c’est Matthieu Maudet qui nous parle de quand il crée.

Alors… c’est simple et c’est compliqué.
Et puis, ça dépend si on parle de dessins ou de textes.

Le dessin, c’est le plus simple pour moi. Je fais ça depuis que je suis petit.
Si j’ai un texte, ma tête fabrique des images.
C’est simple.

Mais je sais pas vraiment comment ça se passe à l’intérieur…
Sans doute un gros mélange entre : des dessins que j’ai déjà fait, des souvenirs, des mots, des ambiances, des dessins d’autres personnes, du nombre d’enfants qui crient dans le bureau, des films, des promenades, de la musique, de ce que je suis en train de manger, des photos, mon humeur.
Faudrait regarder tout ça au scanner pour voir…

Pour la partie visible, je prends un crayon et c’est parti, c’est un peu flou, un peu de travers, mais souvent l’idée est là, parfois même, ces dessins seront ceux que l’on retrouvera dans le livre.
Si ça ne m’évoque rien, soit c’est pas le bon moment et je réessaie plus tard, soit ce n’était pas un texte pour moi, pas grave, je passe à autre chose.

Parfois, ça redevient compliqué au moment de choisir la technique pour finaliser les illustrations. L’imbrication des crayonnés, de l’histoire et de ce qu’on veut dire par le rendu même du dessin prend du temps. C’est un moment où j’ai besoin de nourriture visuelle, de ne pas être dans l’urgence. Mais pas trop relâché quand même. Il faut être aux aguets. Ouvrir les yeux, grands. Ensuite, je fais des essais qu’on ne verra et ne soupçonnera même pas une fois le livre terminé. Une fois trouvé LE dessin, la bonne idée, ça redevient simple.
Enfin… sauf si on n’a plus trop envie de dessiner…
Là, il faut trouver l’astuce. La musique qui donne l’élan, l’émission de radio sur laquelle se fixer pendant que mes mains travaillent, les deux seules heures de travail disponibles dans une journée… Trouver mon rythme pour ce projet.

Pour l’écriture, c’est autre chose. En fait, non, c’est exactement pareil.
Mais pour moi c’est moins immédiat.
En général, ce n’était pas vraiment un texte. Plutôt une idée.
Une idée de livre, directement.
Donc pas de complication avec les mots, l’idée est là.
C’est simple.
Quand j’y pense un peu trop, je note l’idée dans un carnet.
Parfois, ça me permet de ne plus y penser.
Parfois, c’est le contraire. J’ai envie de continuer, de dessiner les personnages, de crayonner toute l’histoire, voir si ça tient ou pas.

Quand les textes sont plus longs, c’est plus compliqué.
Il faut que je trouve le temps à accorder uniquement à cette idée. Quand je sais que je vais avoir plusieurs heures de train, par exemple.
J’emmène 2-3 idées à avancer. Je crayonne. J’écris. Ça m’a souvent permis de débloquer, de consolider ou d’associer des histoires. D’en trouver des nouvelles.
Mais ça ne marche pas à tous les coups.
Ça serait trop simple !

Matthieu Maudet est auteur et illustrateur.

Bibliographie sélective :

Retrouvez Matthieu Maudet sur son blog : http://matthieumaudet.blogspot.fr.

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Enfants parfaits en solde

Par 13 octobre 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose deux albums bourrés d’humour sur des enfants sages comme des images, serviables, polis, des enfants parfaits en quelque sorte !

Un enfant parfait
Texte de Michaël Escoffier, illustré par Matthieu Maudet
l’école des loisirs
12,20 €, 190 x 260 mm, 36 pages, imprimé en France, 2016.
Pavor Nocturnus. L’histoire d’un enfant un peu trop parfait
Texte de Marilina Cavaliere, illustré par Letizia Iannaccone
Seuil jeunesse
12,90 €, 195 x 260 mm, 40 pages, imprimé en Lettonie, 2016.

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Du berger à la bergère : de Matthieu Maudet à Clément Lefèvre

Par 27 juillet 2016 Les invités du mercredi

Cet été, on vous propose encore une nouvelle rubrique pour nos invité.e.s du mercredi. Après les questions sur les métiers et les questions des enfants, on a proposé cet été à des auteur.e.s et des illustrateurs.trices de poser trois questions à un auteur.e ou une illustrateur.trice de leur choix. Puis à l’interviewé.e d’en poser une à son tour à son intervieweur.euse d’un jour. Après Jean-Luc Englebert et Benjamin Chaud, Fred Bernard et Loïc Clément, Marine Carteron et Clémentine Beauvais cette semaine c’est à Clément Lefèvre que Matthieu Maudet a choisi de poser des questions.

Matthieu Maudet : La première fois que tu as senti que tu ne dessinais pas « comme tout le monde », c’était quand ? C’était quoi ? C’était qui ?
Clément LefèvreClément Lefèvre : Haha ! elle est amusante cette question ! Je ne sais pas comment l’aborder d’ailleurs. Pour de vrai, je n’ai pas l’impression que mon travail soit éloigné de  « comme tout le monde » et j’ai même le sentiment qu’il ne serait rien sans celui des autres. J’adore passer des heures à regarder des images, c’est très nourrissant. M’en éloigner quand j’attaque les miennes, par contre, c’est plus difficile. Malgré tout, on m’a déjà dit un truc comme ça, et une de mes éditrices d’ailleurs me pousse à développer les petites choses qu’elle considère comme « à part », c’est stimulant, et j’y travaille ! Après, je pense qu’en effet, il y a certaines étapes qui nous permettent d’en franchir d’autre, alors pour le « quoi et le quand » de ta question Matthieu, Clément Lefèvreje dirai qu’en dessin mon bouquin Susine et le dorméveil est une de ces étapes que j’ai encore envie de développer dans mes prochains livres.

Matthieu Maudet : La première personne « pro » qui t’a encouragé ? Collègue ? Éditeur ? Libraire ?
Clément Lefèvre : La toute première, je pense ça a été mon copain l’illustrateur Jérôme Brasseur ! On avait été mis en relation par le biais d’un éditeur pour que je fasse de la couleur sur ses images. Ça lui a plu, et il m’a contacté pour savoir si je voulais en faire d’autres. On a papoté, il a voulu que je lui montre mes dessins, et après il m’a poussé au cul pour que je contacte quelques uns de ses éditeurs. J’étais super timide, pas confiant du tout, et Clément Lefevrepas mal empoté, il faut le dire ! Jérôme m’appelait à l’aube pour savoir si j’avais appelé ses contacts, et à chaque fois j’avais honte quand ce n’était pas le cas ! Alors au bout d’un moment, j’ai franchi le cap, obtenu des rendez-vous et ça s’est plutôt bien passé. Après ça, la plupart des personnes que j’ai rencontrées dans le milieu m’ont encouragées et je suis devenu un peu moins empoté ^^

Matthieu Maudet : Et une dernière question plus… « intime », mais que toute la profession se pose : le secret de cette barbe duveteuse, c’est quoi ???
Clément Lefèvre : Tu l’as dit, c’est un secret, mais comme on est entre nous, je peux te les dire, je la décroche chaque matin et je la roule dans les fleurs ^^

Clément Lefèvre : Mon cher Matthieu, quel est le secret de ton incroyable production et comment arrives-tu à être toujours aussi inspiré ?
Matthieu Maudet
Matthieu Maudet : J’aime bien faire des albums qui ne se ressemblent pas, et comme j’en fais souvent plusieurs à la fois, ça me pousse à trouver de nouvelles formes et ça me permet de faire des pauses pour prendre du recul, de les montrer, de digérer les commentaires, chercher de nouvelles pistes en partant dans toutes les directions sans m’essouffler.
Il y a aussi les textes des auteurs qui m’aident à trouver de nouvelles idées, soit parce que je vois tout de suite comment le faire, soit parce que j’adore le texte mais que je ne sais pas du tout comment me débrouiller avec ça. Les défis c’est bon pour l’inspiration !

Clément Lefèvre : As-tu envie et projettes-tu de nous faire un livre tout à la peinture ?
Matthieu Maudet : Tout à la peinture ??? Ça me semble presque impossible. Même si j’aimerais bien.
J’ai fait pas mal d’essais, à l’encre, au feutre, à l’acrylique, mais à chaque fois le rendu me semblait moins abouti qu’en passant par l’ordinateur.
Le pirate et le roi - Matthieu MaudetPourtant dans Le pirate et le roi, tout le dessin a été fait au pinceau et à la brosse avec du brou de noix. J’aurai presque pu faire les bleus et le jaune sur papier aussi, mais j’ai craqué…
Je scanne mes dessins chez moi et souvent je me rends compte d’un détail oublié à la dernière minute, alors si les originaux sont chez l’éditeur… il faut les envoyer de nouveau..
Là je me sens un peu plus libre de recommencer, surtout quand c’est dans la nuit juste avant l’envoie des pages finalisées !
Un autre frein, c’est les problèmes de rendus entre l’original et l’impression. J’ai vu tellement de collègues déçus..
Mais si tu me donnes tes petits secrets de la joie et la bonne humeur par la peinture, je me lance!

Clément Lefèvre : Une petite dernière question, mais essentielle : Comment fais-tu pour supporter Michaël Escoffier ?
Matthieu Maudet : Je vois que nous avons le même genre de soucis…
Au début, je me bouchais les oreilles et je faisais BLABLABLA (comme tu me l’avais montré).
Mais comme le plus souvent, c’est par mail que l’on travaille, ça marche moyennement bien…
Alors, la vraie solution, c’est la diversion ! Quand il pinaille pour la quinzième fois sur le dessin de la page 12, je lui demande si la virgule de la page 5 est vraiment nécessaire.
Essaies et tu verras ! Parfois, ça marche !

Bibliographie sélective de Clément Lefèvre :

  • Épouvantable Peur d’Épiphanie Frayeur, illustration d’un texte de Séverine Gauthier, Soleil (à sortir en octobre 2016).
  • Adopte un Tetrok, 3 tomes, illustration de textes d’Anne-Fleur Drillon, Margot éditions (2015-2016).
  • Monsieur Walter, texte et illustrations, Chocolat (2015).
  • La maîtresse vient de Mars, illustration d’un texte de Michaël Escoffier, Frimousse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Susine et le Dorméveil, 2 tomes, illustration de textes de Bruno Enna, Soleil, (2012-2014).
  • Victor et son loup, illustration d’un texte de Michaël Escoffier, Chocolat (2013).
  • Le Voleur d’enfants, illustration d’un texte de Michaël Escoffier, Chocolat (2010).
  • Thomas le magicien, illustration d’un texte de Sébastien Pérez, Seuil Jeunesse (2010).
  • Le pitou, illustration d’un texte de Michaël Escoffier, Frimousse (2009).
  • Le déserteur, illustration d’un texte de Boris Vian, Petit à Petit (2009).

Retrouvez Clément Lefèvre sur son site : http://nenent.ultra-book.com.

Bibliographie sélective de Matthieu Maudet :

Retrouvez Matthieu Maudet sur son blog : http://matthieumaudet.blogspot.fr.

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