La mare aux mots
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Nostalgie

Inventaires

Par 6 décembre 2013 Livres Jeunesse

Des actions, des souvenirs, des gâteaux, des jouets et même des oiseaux. Mettez tout sur la table, on va faire le tri et inventorier tout ça. Aujourd’hui encore, car on sait que vous allez peut-être devoir faire des cadeaux prochainement, vous trouverez dans cette chronique des petites merveilles.

Il était mille foisIl était mille fois… Un petit trou dans les chaussettes, un vieux monsieur dans une caisse en bois, une lettre de papa et maman en classe verte, une gamine qu’on n’invitait jamais aux anniversaires… et tant d’autres choses encore.

Toutes ces phrases sont extraites du petit bijou qu’est Il était mille fois, une merveille découverte à Montreuil. Des petites choses simples, quotidienne, gaies ou tristes, qui nous rappellent forcément des choses, des gens, des évènements. Comme un chocolat oublié dans une poche ou un chien qui revient à la maison après avoir disparu pendant quelques temps. Ce texte (ces textes ?) très simple mais extrêmement poétique est illustré par l’excellente Delphine Perret (auteur-illustratrice de la série Moi, le loup et les chocos). Des illustrations, là aussi, pleines de délicatesse. Le livre est très beau en tant qu’objet (beau papier, couverture « texturée »), il est édité par une maison d’édition dont j’avais beaucoup entendu parler et que je découvre avec cet ouvrage, Les fourmis rouges. Depuis que j’ai découvert Il était mille fois je sais quoi offrir à Noël (et pas qu’aux enfants).
Des extraits (et même une superbe bande annonce).

Succulentes sucreriesUne tartelette à la fraise, des boules de gomme, une gaufre, des chamallows, du nougat de Montélimar, une orangette… vraiment de quoi se régaler !

Les célèbres Pittau & Gervais ont décidé d’inventorier les succulentes sucreries, certainement pour nous mettre l’eau à la bouche. Dans un grand album les voilà rassemblées. Entre l’imagier et les planches à la Deyrolle, on retrouve (parfois pleine page) ces pâtisseries, bonbons qui nous font saliver rien qu’en les regardant. Un album pour les amoureux du sucre et des belles illustrations !
Des extraits sur tourner1page.

bric-a-bracUne ronde, du rouge, ouvert, fermé, devant, derrière, sucré, salé, des moutons pairs et des boutons impairs… un sacré bric-à-brac !

Encore un imagier ? Oui, mais quel imagier ! Je suis tombé amoureux de cet album lors d’une présentation. Pas attiré au premier abord, j’ai ensuite trouvé cet album complètement fou… tout ce que j’aime ! Pour exprimer « devant » on voit des poupées de face, pour « derrière » des poupées de dos, pour « en l’air » on voit des perroquets,  papillons, avions et « sous terre » des vers et des squelettes… et tout ça en jouets ! C’est très coloré, très vivant, plein d’humour, l’idée est très bonne et surtout tout ça est parfaitement mis en scène. Des diagonales de cheval, des décorations de bûche de Noël pour compter de 1 à 10, des gens qui se bagarrent et d’autres qui s’embrassent, et même des jouets cassés ! Un gros coup de cœur pour cet imagier hors norme et vraiment original qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes nostalgiques.
Des extraits en ligne.

55 oiseauxUn oiseau qui indique le chemin, deux oiseaux qui font leur nid, trois oiseaux qui se perdent, quatre oiseaux qui hésitent à se brûler les ailes… et quarante-cinq autres oiseaux.

Quand Séverine Vidal sort un livre je suis impatient de le lire. Quand Csil sort un album je suis pressé de le regarder. Quand les éditions Winioux sortent un ouvrage j’ai hâte de le découvrir. Donc imaginez comment je trépigne quand les éditions Winioux sortent un album de Séverine Vidal et Csil ! Et je n’ai vraiment pas été déçu ! Quelle merveille, à tout niveau ! Un petit bijou de poésie (tant au niveau du texte que des illustrations), un superbe objet (livre accordéon au papier épais) bref un petit bijou. Décidément Séverine Vidal, Csil et Winioux sont trois noms à retenir, et quand ils se réunissent ils font des merveilles (ces trois mêmes noms étaient à l’origine ndu magnifique Rien qu’une fois).
Des extraits sur le site de l’auteur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des albums de Ludovic Flamant (Les poupées c’est pour les filles), de Delphine Perret (Moi, le loup et la cabane et Moi, le loup et les vacances avec pépé), de Pittau et Gervais (Imagier des saisons), de Séverine Vidal (Prune et l’argent de poche, Une girafe un peu toquée, Bad Lino, L’œil du pigeon, Au pays des vents si chauds, Petit Minus, Le laboureur de nuages & autres petits métiers imaginaires, La grande collection, Mon papa est zarzouilleur, Clovis & le pain d’épices, Rien qu’une fois, Philo mène la danse, Plus jamais petite, Comment j’ai connu papa, Arsène veut grandir, Lâcher sa main, Rouge Bitume, Comme une plume, J’attends Mamy, Roulette Russe tome 1 Noël en juillet, Je n’irai pas, Léontine, princesse en salopette, Mamythologie, On n’a rien vu venir, Du fil à retordre, Prune, tome 1 : La grosse rumeurPrune, tome 2 : Le fils de la nouvelle fiancée de papa, Prune, tome 3 : Prune et la colo d’enfer, 5h22, Les petites marées et La meilleure nuit de tous les temps) et de Csil (C’est la mienne, Paul et Rien qu’une fois). Retrouvez aussi notre interview de Séverine Vidal.

Il était mille fois
Texte de Ludovic Flamant, illustré par Delphine Perret
Les fourmis rouges
13,80€, 156×199 mm, 60 pages, imprimé au Portugal, 2013.
Succulentes sucreries
de Pittau & Gervais
Gallimard jeunesse Giboulées
19,50€, 285×346 mm, 69 pages, imprimé en France, 2013.
Bric-à-brac
de Maria Jalibert
Didier Jeunesse
19,90€, 265×265 mm, 96 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2013.
55 oiseaux
Texte de Séverine Vidal, illustré par Csil
Winioux
10€, 160×165 mm, 18 pages, imprimé en Italie, 2013.

A part ça ?

Il y a quelques jours j’ai parlé, sur facebook, d’un livre (Le livre qui te rend super méga heureux de Françoize Boucher, sorti aux éditions Nathan) qui m’a surpris par les mots employés. Alors qu’il s’adresse aux enfants de 8 ans on y trouve des « con », « vie de merde », « nichon »,… Je ne pense pas vous en parler personnellement mais Maman Baobab l’a fait avec beaucoup de justesse. Retrouvez sa chronique ici.

Gabriel

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De beaux souvenirs…

Par 9 mars 2012 Livres Jeunesse

Je vous avais déjà parlé des livres édités par OQO, aujourd’hui je voulais à nouveau mettre en avant deux livres sortis chez ce très bon éditeur.

Une petite fille garde dans une boîte à l’étoile cassée des petits souvenirs, de petits objets visiblement sans importance mais qui pour elle ont un sens. Un jour elle décide de donner une nouvelle vie à chacun d’eux, ne gardant qu’un petit oiseau de laine et la boîte elle-même.

Ce livre est un petit bijou de poésie, tant par son texte que par ses illustrations. C’est empreint de nostalgie et d’une forme de tristesse qui ne rend pas triste. C’est le genre d’album qu’il est impossible de raconter, on le lit avec émotion, on ressent beaucoup de choses et quand on le referme avec un petit sourire au coin des lèvres. C’est beau tout simplement.

Il était une fois sept chevreaux qui durent rester seuls pendant que leur mère s’absente. Mais le loup était par là et il tentât de façon ingénieuse de se faire ouvrir la porte.

Oh quelle vague de nostalgie j’ai ressenti à la lecture de Les sept chevreaux. J’avais totalement oublié cette histoire et en la lisant à ma fille je me suis rappelé de tout et surtout de cette histoire de patte blanche. Ici ce classique est illustré par Teresa Lima qui donne une certaine modernité à l’album tout en restant très classique. Un très bel album, très esthétique pour une histoire que nombre d’entre nous ont entendus petits.

La boîte à souvenirs d’Anna Castagnoli, illustré par Isabelle Arsenault
OQO éditions, dans la collection O, 14€
Public : A leur lire / Lecteurs débutants (3-7 ans d’après l’éditeur)

Les sept chevreaux de Tareixa Alonso, illustré par Teresa Lima
OQO éditions, dans la collection O, 12€
Public : A leur lire / Lecteurs débutants (3-7 ans d’après l’éditeur)

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À part ça ?

Deux petits jeux pas bêtes sur le site de Kididoc : un sur le corps, l’autre sur l’espace. De quoi les amuser en les instruisant.

Gabriel

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Des parties d’enfance

Par 4 février 2012 Livres Jeunesse

L’enfance
Qui nous empêche de la vivre
De la revivre infiniment
De vivre à remonter le temps
De déchirer la fin du livre
L‘enfance – Jacques Brel

Trois albums qui parlent de l’enfance, du fait de grandir. Trois albums très touchants.

Il y a des albums qui nous touchent au point qu’il est difficile de les lire sans un sanglot dans la voix, on essaye de tenir pour ne pas pleurer devant son enfant, on tousse un peu et on reprend… c’est le cas de La première fois que je suis née de Vincent Cuvellier et Charles Dutertre.

Ici sont répertoriées plein de premières fois, la petite fille (qui grandit au fur et à mesure de l’histoire) raconte la première fois qu’elle a ouvert les yeux, qu’elle a vu son papa, qu’elle a entendu son nom, qu’on lui a fait un bisou… Tantôt tendres, tantôt drôles, cette énumération est absolument magnifique, irrésistible. Toute une enfance est passée ici en revue, de la naissance à la seconde naissance (je ne vous dis rien vous verrez). Je n’ai qu’un seul reproche, je trouve que les illustrations ne sont pas adaptées… L’album aurait été beaucoup plus poétique avec des illustrations plus douces… dommage. Mais sinon quel magnifique texte !

Cette année Michel (lui non plus n’aime pas son prénom…) va en vacances seul chez ses grands-parents et ça va être un cauchemar il le sait, les pires vacances de sa vie ! Déjà parce qu’il y a les cousins qui sont grands et forts et il est leur souffre douleur, ensuite parce que les parents ne seront pas là… mais il va écrire tous les soirs à sa mère pour lui raconter ses journées… quitte à changer un peu la réalité…

J’avais adoré La croûte des mêmes auteurs (Charlotte Moundlic et Olivier Tallec) et celui-ci ne m’a pas déçu ! C’est plus joyeux (pour rappel, il est question de deuil dans La croûte) voire même très drôle par moment. Michel en est certain, ce sont les pires vacances de sa vie et pourtant… pourtant cette semaine va être rythmée par des petits évènements qui risquent de lui rester en mémoire pendant longtemps. Je pense qu’on est plusieurs à avoir vécu ça, un moment d’enfance qui s’annonçait pour nous un moment horrible et auquel on repense toujours avec le sourire. Les lettres qu’il écrit à sa mère sont en décalage avec la réalité, il y a des choses qu’il est difficile de raconter à ses parents. Ces vacances vont être finalement pas si « pires » et elles vont être plutôt un petit bond dans l’enfance, en y repensant, Michel trouvera surement qu’il a grandit cet été là. Un album magnifique.

Arsène, lui, il est GRAND ! Il va avoir 8 ans alors pourquoi sa maman continue-t-elle à le prendre pour un bébé ? Il ne veut plus qu’elle l’appelle Doudouille devant les copains, qu’elle lui raconte une histoire le soir ou qu’elle lui fasse porter un pull avec un gros poussin. Aujourd’hui Arsène a un plan et là c’est sûr, elle va comprendre qu’il est grand !

Extrait « volé » sur le blog de Lionel Larchevêque : http://lionellarcheveque.blogspot.com

Si je vous dis que le texte est signé Séverine Vidal vous savez déjà ce que je vais vous dire… et oui ici aussi la plume de cette grande auteure touche pile poil là où il faut, son Arsène est très drôle et très touchant. Il veut grandir mais le veut-il tant que ça ? N’est-ce pas agréable les câlins de sa maman, même à 8 ans ? Peut importe le sujet qu’elle aborde Séverine Vidal fait toujours mouche, c’est toujours très tendre et très juste. Comme souvent dans ses personnages, Arsène a un petit côté pestouille que j’adore. Il y a aussi en fond des choses qui feront rire les parents. Les illustrations sont signées Lionel Larchevêque (qui avait aussi fait celles du génial Mamythologie) et c’est un vrai bonheur. Un très bon livre avec une vingtaine de petites scénettes, entre l’album pour enfant et la BD… comme Arsène qui est entre l’enfance et l’adolescence finalement.

La première fois que je suis née de Vincent Cuvellier, illustré par Charles Dutertre
Gallimard Jeunesse dans la collection Giboulées. 14€50
Public : A leur lire / Lecteurs débutants

Le slip de bain ou les pires vacances de ma vie de Charlotte Moundlic, illustré par Olivier Tallec
Père Castor. 13€
Public : A leur lire / Lecteurs débutants (je dirais à partir de 5-6 ans)

Arsène veut grandir de Séverine Vidal, illustré par Lionel Larchevêque. 13€90
Public : A leur lire / Lecteur débutants  (mais l’idéal c’est vers l’âge du héros donc 7-8 ans)

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A part ça ?

Envie d’un peu de nostalgie ? De vous remémorer des petits trucs de l’enfance ? Retrouvez la poupée Blondine, les crados et les crock’images sur un site qui répertorie plein de choses qui nous font faire un bond en arrière : http://www.coup-de-vieux.fr

Gabriel

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« Dis donc, toi tu l’aimes ta grand-mère ! »

Par 6 décembre 2011 Livres Jeunesse

Et si aujourd’hui on parlait des grand-mères ? Comme beaucoup de gens j’adore la mienne. J’ai une grand-mère que je trouve géniale qui m’a appris à faire beaucoup de bêtises. Je ne la vois pas très souvent (j’habite loin), elle me manque et c’est donc un sujet qui a tendance à me faire vite monter les larmes… comme l’ont fait ces deux albums.

Quand Grand-mère revenait est un album très émouvant, au texte vraiment poétique. L’auteur se souvient de quand sa grand-mère revenait du jardin et lui rapportait quelques fleurs et une coccinelle, de quand elle revenait de la boulangerie et lui ramenait un gâteau à la crème chantilly qui (lui) faisait des moustaches blanches, de quand elle revenait du poulailler et avait pour lui des plumes pour se faire une coiffe d’indien… bref il se souvient que partout où sa grand-mère allait, elle rapportait, en plus de ce qu’elle était partie chercher, un petit truc pour lui. L’album se termine par la terrible phrase « J’aimais tant, tant et tant quand Grand-mère revenait… » et est illustré par la seule planche sans la grand mère (juste une route vide). C’est très dur de ne pas avoir une réelle émotion à la fin du livre (pour ne pas dire les larmes aux yeux). La petite grand mère croquée par Eric Battut (dont je vous ai parlé il y a peu pour Comme un pou et Monsieur Scarlatine) est touchante et craquante, elle a un côté très malicieux. C’est un très beau livre aussi sur la mort, pour les enfants, sur l’absence. Mais c’est aussi un album sur la nostalgie, des choses dont on se souvient, des petites attentions qui nous ont marqué, des petits détails de l’enfance.

 

On change complètement de style, et après l’album très poétique d’Anna Rouvière on retrouve le ton piquant et drôle de Séverine Vidal que j’aime tant. Ici c’est une mamy qui est encore là (même si elle a des absences). C’est une mamy vu par son petit-fils, un petit-fils qui se rebelle contre l’avis du tonton Marcel qui se moque de sa grand-mère. Lui sait la vérité, si sa mamy se trompe dans les prénoms c’est pour voir si les gens sont concentrés, si mamy se perd c’est parce qu’en temps normal elle voyage en vaisseau spécial donc elle perd forcément un peu la boussole,  si elle regarde chez les voisins c’est parce qu’elle est payée pour ça par des zorganisations secrètes,… et tout a une explication, de la robe à grosses fleurs au dentier en passant par les cheveux bleus. C’est un superbe album sur l’amour d’un petit-fils pour sa grand-mère, un album drôle et touchant qui moi m’a fait pleurer alors qu’il n’est pas fait pour ça (il y a vraiment beaucoup d’humour). Il y a surtout une infinie tendresse ici, comme dans tout ce que j’ai lu de Séverine Vidal. C’est d’ailleurs un des albums les plus touchants que j’ai lu depuis longtemps, certainement celui qui a déclenché le truc le plus émotionnel en moi. Les illustrations de Lionel Larchevèque sont très drôles et contribuent à rendre l’album gai et loin de toute larmoyance.

Je vous parlerai très prochainement de grands-mères bretonnes (comme la mienne) avec un autre album aux éditions du Jasmin. Marianne vous a parlé de grand-mère niçoise il y a peu avec Chez mémé et moi il y a plus longtemps de Moi, ma grand mère de Pef (qui est un de mes albums fétiches).

Et pour terminer dans la bonne humeur, si on écoutait Super Mamie d’Aldebert en duo avec Clarika ?

 

Quand Grand-mère revenait d’Anna Rouvière, illustré par Éric Battut
Éditions du Jasmin 12,50€

Mamythologie de Séverine Vidal, illustré par Lionel Larchevèque
Éditions Frimousse 11,50€

Public : A leur lire / Lecteurs débutants

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A part ça ?

Le salon de Montreuil est donc terminé pour cette année… Ça a aura été pour moi l’occasion de très belles rencontres. J’ai été heureux de parler avec des gens comme Pef (devant qui je me suis retenu de ne pas pleurer d’émotion), Émile Jadoul, Anne Crausaz, la très charmante Magali Le Huche, Cécile Hudrisier, Marie-Hélène Place, Caroline Fontaine-Riquier, le très sympathique Antoine Guillopé, Eléonore Zuber, l’excellente Natalie Tual dont la bonne humeur est contagieuse, Nathalie Infante, Martine Delerm, Domitille de Pressensé (qui m’a confirmé que les émilie vont être adaptés en dessin animé… on en parle très prochainement), la géniale Soufie, la reine Séverine Vidal, le très doux Chu-Liang Yeh, Sophie Roze, Wang Yi, Géraldine Collet, l’adorable Agnès Domergue, Laurence Van Gysel… Ils me font me dire que dans la littérature jeunesse il n’y a pas l’air d’avoir d’égo surdimensionné. Ces gens sont d’une gentillesse infinie pour la plupart. Et puis j’ai rencontré et parlé avec tellement d’éditeurs sympathiques, passionnés, intéressants… c’est dur d’en citer car je ne veux faire de peine à personne mais je pense à des gens comme Nathalie Infante des éditions Marie-Louise, Loïc Hamon des très belles éditions HongFei, Marie-Fleurette Beaudoin des éditions Planète Rebelle, Kamel M’Rad des éditions Samsara, Angela de GulfStream, Nathalie des éditions Usborne, Laure-Anne de Didier Jeunesse, Camille de La montagne secrète, les gens des éditions Notari, OQO, Picquier, Les éditions du Jasmin, Naïve, Talents Hauts, Oui’Dire, Les éditions des braques, Hélium, Les p’tits bérets, La maison est en carton, La souris qui raconte… Désolé pour ceux que j’oublie. Tant de conversations passionnantes avec ces gens qui ont tant à dire sur leur métier passionnant, sur les beaux livres qu’ils éditent. Merci à eux d’avoir supporté le garçon bavard que je suis.

Et je n’oublie pas la très belle rencontre avec la (très belle aussi mais bon) blogueuse Aurélie de Batifolire.

Ce salon m’a donné plein d’idées (Le « Coup de projecteur » qui commence demain, un livre d’or qui arrive,…), m’a donné raison de continuer ce blog (j’ai entendu tellement de jolies choses). Tout ça est tellement porteur, ça donne tellement d’oxygène…. MERCI ! (et à l’année prochaine !)

 Gabriel

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