La mare aux mots
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Odeur

Chien qui pue, affreux chandails et autres inconvénients

Par 13 mars 2015 Livres Jeunesse

Mon chien qui pueAlfred est un super chien. Il est fort pour plein de choses, c’en est même incroyable ! Mais il y a un truc qui n’est pas super avec Alfred… c’est son odeur ! Ce chien pue, mais c’est une horreur, c’est une infection ! Il sent les croûtes de fromage et les champignons pourris, on peut aussi trouver à certains endroits des odeurs de boue moisie… bref s’il arrive, bouchez-vous le nez !
J’adore l’humour de Christine Roussey ! Avec Estelle Billon-Spagnol, Éléonore Zuber, Élise Gravel et quelques autres, elle fait partie de ces illustrateur-trice-s qui pratiquent l’humour mordant, qui font vraiment rire (ce qui est rare en lisant un livre) tout en restant tendre. Mon chien qui pue c’est drôle et décalé, esthétique (je trouve son travail d’illustration sur cet album absolument superbe) et poétique. On parle ici des animaux de compagnie, mais aussi de la différence, de ce qui fait notre identité. On peut aussi y voir une histoire de doudou…
Mon chien qui pue c’est une histoire avec des pets, mais aussi beaucoup d’amour !
Le même vu par Enfantipages, Maman Baobab et La soupe de l’espace (avec des visuels intérieurs).

les affreux chandails de LesterLe jour où Cousine Clara vient habiter chez Lester (parce que sa maison avait été mangée par un crocodile), la vie de celui-ci changea. Cousine Clara adorait tricoter et elle se mit à fabriquer toutes sortes de chandails à Lester. Ils étaient toujours différents, mais ils avaient un point commun : ils étaient épouvantables !
On rit devant la mine déconfite de Lester en chandail jaune à pompons violets, vert olive avec des boutons gigantesques ou turquoises avec des tas de manches. Lester est victime des moqueries de ses camarades et ne sait plus quoi faire, mais vous le savez, dans les histoires, à tout chose malheur est bon et bien sûr au final les chandails de Cousine Clara auront leur utilité.
Un livre plein d’humour et de poésie avec de belles illustrations.

CékikapétéCe matin, Titi se lève tôt, car y’a école. Il fait le chemin avec Max et Filou. Il fait encore nuit. De charmants petits bruits forment une mélodie qui accompagne leur marche. Quand tout à coup… Cékicékapété ?!
Voilà un album qui dès son titre nous annonce la couleur ! Antonin Louchard est parti d’une histoire drôle (plus ou moins connue) pour écrire cet album plein d’humour. On parle ici d’odeur, de bruit et de l’intérêt des pets. Le texte est poétique et bucolique, on a l’impression de lire une comptine, ce qui accentue le décalage et qui, forcément, fait encore plus rire !
Cékicékapété, une enquête explosive pleine d’humour !
Le même vu par Des livres, etc. et Enfantipages.

viiite !Viiite ! Petit dragon est pressé ! Et puis cette maman qui traîne, qui traîne… lui s’impatiente ! Viiite !!!! Bon, en même temps, y’a pas le feu non plus… Quoique…
Coralie Saudo et Nicolas Gouny signent un petit album au texte très court, mais terriblement efficace. La chute en fera rire plus d’un ! Les enfants se reconnaîtront dans ce petit dragon impatient, ils reconnaîtront leurs parents, jamais assez rapides.
Un petit album plein d’humour avec les super illustrations de Nicolas Gouny.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Christine Roussey (Wilo et Mi, la légende de La Grise, Le ventre de maman et Les cocottes à histoires), d’Antonin Louchard (La planète de la petite bête et La chanson de la Petite Bête), de Coralie Saudo (Mon monde de 1 à 1000 et bien plus encore…, À l’école des poussins !, Le vieux-vieux monsieur du 33e étage, Ca… caca… catastrophe !, Un pour tous, tous poussin, Et si je mangeais ma soupe ?, Au pied de ma lettre, Habille-toi, Zaza !, Ma classe de A à Z, Le petit pot de Zaza, Jour de grève chez les marmottes, Tout seul !, Tous ensemble !, S’échapper d’une île, 101 moutons au chomâge, Manolo, un boudeur de petit fantôme et Manolo, un cochon de petit fantôme) et Nicolas Gouny (Léopold le chevalier au mille-pattes, À cache-cache avec les contraires, À cache-cache avec les formes et les couleurs, Quand on sera grands, Le soleil sur la colline, Vacances à la ferme, Il était une fois… une grenouille, Il était une fois… un papillon, Paolo, La vérité sort toujours de la bouche des enfants, Meuh non ! Y’a pas que les vaches qui pètent qui polluent la planète, Jérôme, Amédée et les girafes et Fête d’anniversaire chez la famille Pompom). Retrouvez aussi nos interviews de Christine Roussey, de Coralie Saudo et de Nicolas Gouny.

Mon chien qui pue
de Christine Roussey
De la Martinière Jeunesse
11,90 €, 207×284 mm, 26 pages, imprimé en France, 2015.
Les affreux chandails de Lester
Texte de K.G. Campbell (traduit par Fanny Britt)
La Pastèque dans la collection Pamplemousse
15 €, 197×247 mm, 36 pages, imprimé en Malaisie, 2015.
Cékicékapété ?
d’Antonin Louchard
Éditions Thierry Magnier
12 €, 187×217 mm, 26 pages, imprimé en Italie, 2014.
Viiite !
Texte de Coralie Saudo, illustré par Nicolas Gouny
Frimoüsse dans la collection Tralala itou
11 €, 186×186 mm, 26 pages, imprimé en Lettonie, 2014.

À part ça ?

Personnellement, j’adore les livres de perles. On se rend compte de l’absurdité de certains écrits, de la bêtise de certains de nos congénères, de la poésie de certaines erreurs. Chez Larousse plusieurs petits livres sont sortis.
Les perles des examens et des concoursDans Les perles des examens et concours on va retrouver des extraits de copies d’écoliers et d’étudiants. On apprendra, par exemple, qu’un accouchement dure neuf mois, qu’on ignore l’auteur des fables de La Fontaine ou encore que l’Afrique du Sud a été créée par Nelson Mandela en 1815.
Les Perles des réclames publicitairesDans Les perles des petites annonces, on trouvera des plaques mortuaires (cause changement de testament), une encyclopédie complète « pour décorer », une paire de chaussures dont un pied est en 42 et l’autre en 44 ou encore une machine à café qui ne chauffe pas (mais il vous suffira de  mettre ensuite votre café au micro-ondes). On y trouve aussi des annonces matrimoniales et des annonces d’emploi.
Les perles des décisions de justiceC’est surtout d’emploi qu’il est question dans Les perles des décisions de justice. Moins drôle que les deux précédents mais souvent complètement absurde comme lorsqu’on signale que le fait qu’il soit endetté n’est pas suffisant pour licencier un salarié travaillant dans une banque ou flippant quand une décision explique que c’est considéré comme une faute grave de l’employeur le fait d’enfermer volontairement un employé dans un réfrigérateur.
Les Perles des réclames publicitairesDans Les perles des réclames publicitaires, on trouve ces vieilles publicités désuètes qui nous proposent une purge (grâce à la limonette), de grandir rapidement (grâce à l’institut français de physiothérapie) ou encore, bien sûr, de se cultiver pour faire honneur à son mari. C’est un peu dommage que la plupart du temps ce soit des retranscriptions écrites et non des images (comme dans Les pubs que vous ne verrez plus jamais chroniqué ici) mais on va sourire, s’indigner et ne pas regretter le bon vieux temps grâce à ce petit livre.
Les perles des services publicsOn termine avec Les perles des services publics, un des plus drôles de la série. Déclarations aux assurances (« En se relevant, le cycliste n’a formulé aucune déclaration intéressante au sujet de la collision. Il se contentait de répéter « Aïe, aïe, aïe » sur tous les tons »), rapports de police (« dès que l’homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire »), échanges avec la sécurité sociale (« Pour le traitement informatique des formulaires, votre sexe ne doit pas dépasser de la colonne ») ou les impôts (« Merci de joindre la photocopie de vos enfants ») et enfin des phrases prononcées au tribunal (« mon client a été plumé colle un lapin»). De quoi là aussi, bien rire.
Ces 5 petits livres vous feront passer de bons moments !
Les perles des examens et des concours, Les perles des réclames publicitaires, Les perles des décisions de justice, Les perles des petites annonces et Les perles des services publics, 5,90 € (chacun), Larousse.

Gabriel

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Ah les parents…

Par 13 mars 2014 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on va parler d’un douloureux problème : les parents. Dans cette sélection d’ouvrages (dont la plupart sont quand même extraordinaires, aujourd’hui votre banquier va me détester) on va en rencontrer des absents (et même quand ils sont là), des qui jurent, des qui nous enquiquinent, des qui espèrent un peu trop de nous, mais surtout des qui nous aiment. Mais commençons par répondre à une grande question : Comment naissent les parents ?

Mais... comment naissent les parents ?Un souriceau se pose une question, cette question lui tourne en tête depuis quelque temps… Comment naissent les parents ? Il aimerait bien demander à son papa ou à sa maman, mais ils sont bien trop occupés, alors il demande à son copain Robin qui lui explique que c’est parce que ses parents s’aimaient beaucoup que son papa a mis son pollen dans la fleur de sa maman. Yasmine, elle, a une autre version. Elle n’a pas du tout fabriqué ses parents comme ça, ils avaient beau beaucoup s’aimer leur pollen et leur fleur ne faisaient rien alors il a fallu remplir des papiers et ça n’a pas duré neuf mois, mais trois ans. Tim a encore une autre version à base d’éprouvettes, pour Maïté avec ses deux mamans c’est encore autre chose. Ça en fait des façons de fabriquer les parents !

Gros coup de cœur pour cet album tout en délicatesse et en poésie, tant dans les illustrations que dans le texte. On parle donc ici de toutes les façons de devenir parents (et donc de toutes les façons de faire un bébé, vous l’aurez compris), mais vraiment avec une infinie douceur. Un livre qui sait autant manier l’humour, la poésie et être aussi bien illustré, on ne peut qu’adhérer. Un magnifique ouvrage.

Le Papa MystèreDans la cour de l’école, les enfants discutent, parlent de leur week-end. Zazie est triste de savoir que Cindy n’a pas de papa, Alfredo et Clodomir, eux, ne sont pas tristes du tout et ils se moquent même « Cin-dy -sans-pa-pa ! Cin-dy -sans-pa-pa ! » chantent-ils. Mais Cindy ne va pas se laisser faire, elle leur raconte qu’elle a bel et bien un papa, qu’il est agent secret et que si elle l’appelle…

J’ai toujours beaucoup de mal avec les adaptations de dessins animés qui reprennent, comme illustrations, des captures d’écrans. Je trouve ça, disons-le franchement, particulièrement laid. La novélisation de la série Mademoiselle Zazie n’échappe pas à la règle (et comparer ces illustrations à celles de Delphine Durand… c’est assez violent !). Passé ce manque d’esthétique de cet album, Zazie est un personnage qu’on adore. Les histoires sont souvent très bien trouvées et racontent généralement des situations pas forcément « classiques » de façon complètement anodines. Cindy n’a pas de papa, et alors ? Où est le souci. Même si l’on préfère (largement) les livres originaux signés Thierry Lenain et Delphine Durand, Le papa mystère est un album très sympathique et plein d’humour pour dédramatiser la monoparentalité.
Le même vu par Les lectures de Liyah et Chez Clarabel.

Papa, regarde !Petit Ours regarde par la fenêtre, il aperçoit des fleurs violettes et questionne son père à leur sujet. Trop occupé à lire le journal celui-ci lui répond distraitement, sans trop lever l’œil par la fenêtre. Mais il est vite étonné par ce que lui décrit son fils.

Énormément d’humour et de poésie dans ce très bel album sorti chez HongFei. Qui n’a jamais vécu cette situation avec ses enfants ? Bien trop occupé on répond distraitement à leurs questions avant de nous rendre compte qu’il y a un énorme quiproquo. La naïveté des enfants, face à notre esprit trop cartésien quand on est en train de faire autre chose. Pour illustrer ce très joli texte, Sophie Roze a utilisé des collages, on se surprend à toucher les pages en croyant que nos doigts vont trouver des matières. Magnifique !
Courez voir les extraits sur le blog de HongFei.

Dragons Père Et FilsLe papa de Strokkur ne lui a pas dit « Tu seras un homme, mon fils » (et pour cause… Strokkur est un dragon !), mais c’est à peu près ça. Parce qu’il le trouve grand maintenant, il doit faire honneur à sa famille et brûler quelques maisons dans un village. Strokkur n’a pas vraiment envie, mais d’après son père c’est la tradition, on ne peut pas y couper ! Après une nuit agitée, voilà donc notre petit dragon en direction du village. Il trouve une petite maisonnette en bois un peu isolée… c’est parfait ! Sauf que le petit garçon qui habite là le voit et est tout excité de voir un dragon ! Et puis question truc à brûler il a une bien meilleure idée… un bâtiment plus grand où il n’aime pas trop aller…

Ah ces parents qui veulent imposer leurs choix à leurs enfants… Strokkur n’a bien sûr aucune envie de faire ce que son père lui demande, mais il a si peur de le décevoir… Au lieu de terroriser les habitants, notre petit dragon va se faire des amis et il se peut bien qu’il soit assez malin pour trouver les bons arguments face à son père. On peut être fier de ses enfants pour de multiples raisons. On parle donc ici de transmission (ou pas), d’amitié, de malice. On s’amuse beaucoup des situations et l’on admire les belles planches de Ronan Badel. Là encore, un très très bel album.

Puisque c'est comme ça, je m'en vais !Émile est VRAIMENT de mauvaise humeur ! Une bagarre à l’école avec son copain et une réprimande de la maîtresse. Forcément, il ramène sa mauvaise humeur à la maison et ne supporte pas la moindre contrariété. Aussi quand sa maman lui refuse qu’il fasse de la peinture (alors que c’est l’heure du bain), Émile prend une grave décision : il s’en va ! Il file dans sa chambre, prépare son sac à dos, il va partir loin, très loin, loin de maman, loin de la maîtresse, loin des copains qui l’embêtent… mais avant, un bain plein de mousse c’est quand même tentant ! Et après, adieu tout le monde ! Enfin… après manger car maman a fait son plat préféré…

Décidément dans cette chronique, que de merveilles ! Tant sur le plan graphique (superbes illustrations d’Alexandra Pichard) que sur le plan scénaristique, Puisque c’est comme ça, je m’en vais ! est un album irrésistible. On rit de ce petit colérique (qui se fait bien avoir par les ruses de sa maman), de cette mère qui reste stoïque face aux menaces de départ de son fils (et le conforte même dans son idée). On parle ici donc des colères, des enfants qui veulent partir « parce que c’est mieux ailleurs », et de l’amour des parents qui savent transformer une mauvaise journée en bon moment. Un magnifique album.
Des extraits en ligne.

Le petit tabarnakPapa tape, tape, tape avec son marteau quand tout à coup… TA-BAR-NAK ! Ouh la la pour qu’il utilise ce mot c’est qu’il doit être vraiment vraiment fâché, car on n’a pas le droit de dire ça ! Mais au fait… ça veut dire quoi Tabarnak ? Oups c’était la question à ne pas poser à un papa déjà en colère. Peut-être que les copains sauront, eux…

Tabarnak, pour ceux qui ne le savent pas, est un juron québécois. Dans cet album, on parle donc des gros mots qui échappent parfois aux parents (si vous n’en dites pas, c’est bien vous êtes parfaits !). Que ce soit un album québécois nous arrange assez (je ne sais pas vous, mais moi j’ai du mal à imaginer un album pour enfants avec le mot « putain ») ! Beaucoup d’humour dans cet album aux illustrations qui font penser à des bandes dessinées avec des traits pleins de mouvement. On s’amuse beaucoup en lisant les versions de chaque enfant sur l’origine de ce mot à ne pas dire. Encore un très bel album sorti chez La pastèque.

ça sent bon la mamanComme tous les soirs, Maman Taupe lit une histoire à son Taupinou puis dodo… Taupinou n’a pas envie, il aimerait rester blotti contre sa maman, il a peur tout seul, les bruits de la nuit l’effrayent. Maman a une idée, elle décroche son foulard et le donne à son enfant « Un peu de moi auprès de toi », un foulard qui sent bon la maman et qui saura rassurer Taupinou.

On finit dans un nuage de douceur et de tendresse. Avec une histoire toute simple, Émile Jadoul et Claude K. Dubois nous offrent un petit bijou de poésie. On parle ici de la peur de la nuit, de l’odeur rassurante, de l’amour. Car les parents, même s’ils nous embêtent, même s’ils disent des gros mots, même s’ils sont parfois trop occupés pour nous écouter, ils sont quand même là pour nous rassurer et nous donner beaucoup d’amour.
Le même vu par Bricabook, Chez Clarabel et À l’ombre du saule.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Jean Regnaud (Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill), Sophie Roze (L’autre bout du monde), Ronan Badel (Billie du bayou, le banjo de Will, Billie du bayou, SOS Garp en détresseHenri ne veut pas aller au centre de loisirs, Cucu la praline se déchaîne, Emile se déguise, Bob le loup, Émile veut une chauve-souris, Émile est invisible, Émile fait la fête, Émile veut un plâtre, La mémé de ma mémé, Tout ce qu’une maman ne dira jamais et Le pépé de mon pépé), Alexandra Pichard (Les socquettes blanches, Nina et les oreillers et Muette), Émile Jadoul (Comme un secretCanaille a oublié son doudou, Canaille ne veut pas aller à l’école, Canaille va chez le docteurCanaille n’aime pas la soupeMon bonnetLes mains de papa, A l’eau, Hourra, AglaglaTout le monde y va, Gros pipi, A la douche et A la folie) et Claude K. Dubois (Ma feuille !, L’histoire de mon bébé, Papa, maman… avant et La valise rouge). Retrouvez aussi nos interviews de Ronan Badel et d’Émile Jadoul.

Mais… comment naissent les parents ?
Texte de Jean Regnaud, illustré par Aude Picault
Magnard Jeunesse
11,90 €, 200×200 mm, 32 pages, imprimé en France, 2014.
Le papa mystère
de L. Nord (d’après Thierry Lenain)
Nathan dans la série Mademoiselle Zazie
5,95 €, 174×221 mm, 30 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Papa, regarde !
Texte de Hui-Ying Chiu (traduit par Chun-Liang Yeh), illustré par Sophie Roze
HongFei
13,90 €, 193×253 mm, 34 pages, imprimé en Belgique, 2014.
Dragons père et fils
Texte d’Alexandre Lacroix, illustré par Ronan Badel
Père Castor
13,50 €, 240×300 mm, 32 pages, imprimé en France, 2014.
Puisque c’est comme ça, je m’en vais !
Texte de Mim, illustré par Alexandra Pichard
Magnard Jeunesse
13,90 €, 230×270 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Le petit Tabarnak
de Jacques Goldstyn
Éditions de la Pastèque
18 €, 191×241 mm, 80 pages, imprimé au Canada, 2014.
Ça sent bon la maman
Texte d’Émile Jadoul, illustré par Claude K. Dubois
Pastel
11,50 €, 176×246 mm, 32 pages, imprimé en Italie, 2013.

À part ça ?

Le rire médecinL’association Le rire médecin organise une braderie solidaire dans ses nouveaux locaux à Paris (XIXe). Notez sur vos agendas, ce sont les vendredi 4 et samedi 5 avril au 64/70 rue de Crimée 75 019, de 10 heures à 20 heures. Plusieurs grandes enseignes (Chicco, Djeco, Doudou et Compagnie, Editions Dupuis, Faber-Castell, Ikéa, LuluCastagnette, Moulin Roty, Ravensburger, Vtech, Zadig & Voltaire…) se sont mobilisées et ont offert des produits qui permettront à l’association de récolter des fonds. L’argent servira à financer la venue de clowns professionnels dans les services pédiatriques et ainsi offrir des moments magiques aux enfants hospitalisés. Quand on peut faire un beau geste, tout en faisant de bonnes affaires… pourquoi se priver ?

Gabriel

 

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Y’aurait pas comme une odeur ?

Par 31 mai 2013 Livres Jeunesse

Les chaussettes qui puentHector est fou de ses chaussettes rayées rouges et blanches, il les adore ! A tel point qu’il veut TOUJOURS les porter. Mais comment laver des chaussettes qui sont sur des pieds jours et nuits ? Forcément au bout d’un moment… ça ne sent plus la rose ! Quand Hector passe, tout le monde se bouche le nez. Sauf qu’un jour Hector croise une jolie petite fille qui ne le laisse pas indifférent…

C’est avec beaucoup d’humour qu’Ingrid Chabbert et Estelle Billon-Spagnol Les chaussettes qui puentabordent le thème de l’hygiène douteuse… Un souci que bien des parents connaissent… Chez les plus petits c’est le doudou qui a une odeur à faire fuir les voleurs, chez les plus grands c’est le fait de ne pas avoir trouvé le savon ou de ne pas voir la différence entre un vêtement propre et un vêtement sale. Mais parfois il y a un déclencheur qui fait que… Ici on parle donc des chaussettes qui puent mais aussi des rencontres qui nous font faire un peu plus attention à nous ! Un album très drôle qui va plaire autant aux enfants qu’aux parents.

La jungle en haleinePOUAH ! Quand le lion baille c’est une horreur ! Le perroquet est bien obligé de reculer, impossible de supporter cette odeur de chacal ! Il n’y a plus qu’une chose à faire, aller se laver les dents… mais comment ? Dans sa quête contre la mauvaise haleine le lion croise deux amis dans le même cas que lui, le chacal (forcément !) et un crocodile qui a mangé du poisson pas frais. Les trois amis vont découvrir, grâce au perroquet, les vertus de la saponine.

Beaucoup d’humour ici aussi dans le texte d’Armelle Renoult, la jungle en haleineelle joue avec les expressions (haleine de chacal, langue de vipère, grenouille dans le ventre,…). Les illustrations d’Éléonore Thuillier rajoutent encore plus de drôlerie aux situations. Ici le message est clair : il faut se brosser les dents si on ne veut pas faire fuir les copains ! Mais La jungle en haleine n’est pas le genre de livre « à message » lourd, qu’on voit arriver avec ses gros sabots, ici le message passe grâce à l’humour de ses auteurs.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages d’Ingrid Chabbert (Indira l’indépendante, Firmin, Un accordéon sinon rien, La vérité sort toujours de la bouche des enfants, La mémoire aux oiseaux, L’oiseau, Les écharpes de Mamie Berthe, Tonnerre de catch, La fête des deux mamans, Raconte-moi la révolution, Les yeux du parapluie, Sur les quais et Le bateau de Malo), Estelle Billon-Spagnol (Les soeurs Tsss, La planète des mius, Ti-Jack, Chiche !, La rentrée de Jacotte, Jacotte en vacances, 5h22, Petit Lagouin, Le jardin du secret, Jacotte, Le petit bois du dimanche soir, À table et Mister Mok) et Éléonore Thuillier (Adam est fort, Le grand lapin blanc, Mon papa est un zarzouilleur et Jour de piscine), nous les avons même interviewée toutes les trois ! Retrouvez l’interview d’Ingrid Chabbert, l’interview d’Estelle Billon Spagnol et l’interview d’Éléonore Thuillier.

Les chaussettes qui puent
d’Ingrid Chabbert, illustré par Estelle Billon-Spagnol
Frimousse
13€, 251×208 mm, 26 pages, imprimé en Italie, 2013
La jungle en haleine
d’Armelle Renoult, illustré par Éléonore Thuillier
Les p’tits bérêts dans la collection La tête sur l’oreiller
12,90€, 212×208 mm, 30 pages, imprimé en Espagne, 2011

A part ça ?

Faut-il fabriquer un cadeau de fête des mères à l’école, un article très intéressant.

Gabriel

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Parcourir le monde pour trouver l’origine d’une odeur

Par 17 août 2012 Livres Jeunesse

C’est un parfum qui réveilla Lucas, un petit panda roux, ce matin-là. Un parfum qu’il ne connaissait pas et qui va le faire quitter l’arbre sur lequel il vit depuis toujours et partir à l’aventure. Comment retrouver d’où vient ce parfum ? Il faudra à Lucas faire des rencontres, parcourir le pays, utiliser plusieurs moyens de transport… mais ça risque d’en valoir le coup !

Ce qui frappe d’emblée dans Lucas & le parfum voyageur c’est la beauté et la douceur des illustrations, elles ont comme une texture, comme celle d’une trame de toile. Vraiment visuellement, la qualité du papier aidant, c’est une vraie réussite. Le texte est également très beau, cette histoire de panda roux qui n’a jamais quitté son arbre et qui va partir à l’aventure parle bien-sûr de la peur de sortir, la peur des autres, de l’inconnu, mais on parle aussi de l’amour, de la curiosité, de l’amitié et de l’entraide. Un très bel album, très doux, très esthétique

Lucas & le Parfum Voyageur
de Gaël Dubreuil, illustré par Julien Tixier
Vilo jeunesse
12€, 215×250 mm, 36 pages, imprimé en Italie

A part ça ?

Envie de prendre une petite photo comme dans un bon vieux photomaton sans bouger de la maison ? Direction La Photocabine !

Gabriel

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