La mare aux mots
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Praline Gay-Para

Héros et héroïnes de contes et du quotidien

Par 30 juillet 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on plonge dans deux ouvrages parfaits pour les vacances, à savourer à l’ombre d’un arbre, sur une plage, près d’un cours d’eau ou d’une rivière… L’excellent Vives et vaillantes de Praline Gay-Para qui met en scène sept héroïnes de contes féministes et enthousiastes et l’hilarant Heureusement que le chien, lui, est un type bien de Lorenza Ghinelli !

Vives et vaillantes
Texte de Praline Gay-Para, illustré par Anne-Lise Boutin.
Didier Jeunesse
14€, 145×213 mm, 128 pages, imprimé en France, 2018.
Heureusement que le chien, lui, est un type bien
Texte de Lorenza Ghinelli (traduit par Anaïs Bouteille-Bokobza)
Thierry Magnier
14,90€, 141×221 mm, 240 pages, imprimé en France, 2018.

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Diable effrayant et coeur d’artichaut

Par 26 septembre 2014 Livres Jeunesse

Bonnets rouges et bonnets blancsIl y a bien longtemps, une femme élevait seule ses quatre fils. Ils vivaient dans une extrême pauvreté aussi un jour, la mère décida de perdre ses enfants en forêt. Ceux-ci trouvèrent refuge dans la seule maison qu’ils avaient vue, celle de Man Bouloukouni, la femme de Compère Diable. Mais quand ce dernier rentra, les enfants durent bien se cacher…
Bonnets rouges et bonnets blancs est un conte antillais qui nous rappelle plusieurs points du Petit Poucet (la perte en forêt par la mère/les parents, le refuge dans la maison de Compère Diable/de l’ogre, les bonnets échangés qui font que les enfants du monstre auront la gorge tranchée à la place des héros…). C’est la conteuse Praline Gay-Para qui nous le raconte et c’est comme à chaque fois avec elle un régal à lire à voix haute, le texte est particulièrement bien ciselé, bien rythmé, on prend autant de plaisir à le lire que les enfants à l’écouter. Côté illustration, Rémi Saillard signe de belles planches aux couleurs chaudes.
Un grand et bel album pour nous faire découvrir une version guadeloupéenne du Petit Poucet.
Des visuels intérieurs sur le site de Didier Jeunesse.

Carlapourquoi je ne suis plus ton amoreux était une ourse ravissante, mais elle avait un souci… Elle changeait tout le temps d’amoureux… Jacques était bien malheureux, car il était amoureux d’elle, et très vite elle l’avait délaissé pour un autre en argumentant que celui-ci était plus beau. Alors Jacques avait fait tout ce qu’il fallait pour être beau et Carla était revenue. Mais Carla était repartie pour un plus riche… Alors Jacques avait tout fait pour devenir riche… et quand il devint richissime, Carla était revenue. Puis ce fut pour un plus fort… Et vous devinez ce que fit Jacques…
D’abord un peu dérangé, je l’avoue, par le choix du prénom certainement pas anodin, j’ai finalement été entraîné par l’humour de cet album et surtout par la chute de l’histoire. Disons-le franchement, on sourit à la lecture de Pourquoi je ne suis plus ton amoureux, mais on rit à la fin ! Philippe Jalbert (dont nous avait déjà parlé Marianne), signe un album plein d’humour, tant dans le texte que dans les illustrations, mais ce n’est pas que drôle. On parle ici de l’amour, de ce qu’on est prêt à faire par amour, d’être aimé pour ce que l’on est.
Un album vraiment très drôle signé Philippe Jalbert et sorti au Seuil.
Le même vu par Clarabel.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Praline Gay-Para (Ogres et Ogresses, Ti Moun dit non !, Aïcha et l’Ogre, Petit beignet rond et doré, L’ogresse et les sept chevreaux et Au loup !), Rémi Saillard (Pousse Piano ou la symphonie des nouveaux mondes, Ogres et ogresses, Petit Beignet rond et doré, Rois et reines de France, Les histoires des musiciens de Brême racontées dans le monde, Au chat et à la souris, Dans ma rue, et Ami ou ennemi ?) et Philippe Jalbert (La déclaration et Trop, c’est trop !).

Bonnets rouges et bonnets blancs
Texte de Praline Gay-Para, illustré par Rémi Saillard
Didier Jeunesse dans la collection Contes du monde
14,20 €, 240×310 mm, 40 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Pourquoi je ne suis plus ton amoureux ?
Texte de Philippe Jalbert
Seuil Jeunesse
13,50 €, 260×260 mm, 40 pages, imprimé en France, 2014.

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Chut ! J’écoute l’histoire !

Par 15 mai 2014 CD non musical, Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on va se taire, si si ! On se tait et on écoute, il y a quelqu’un qui nous raconte une histoire… Une chronique en deux parties (la suite sera demain) une nouvelle fois en chronique croisée avec Maman Baobab (parce qu’on aime ça !).

La boîte à joujouxIl y a une nouvelle dans la boîte à joujoux. Mademoiselle Chouchou est une jolie poupée de porcelaine et en la voyant le maire et Polichinelle se sentent troublés. Mais c’est surtout le soldat de plomb numéro 7 qui perd ses moyens quand il croise son chemin, et voilà qu’il s’arrête en plein défilé, causant une sacrée pagaille ! Ces deux-là ont eu un gros coup de foudre et même si le soldat doit faire un séjour au cachot pour avoir mis le désordre, Mademoiselle Chouchou l’attendra. Mais Polichinelle ne voit pas ça du même œil…

Une amie m’avait conseillé ce livre-CD en me disant que c’était l’un de ses plus gros coups de cœur en littérature jeunesse… je n’ai absolument pas été déçu ! Magnifiques illustrations de Régis Lejonc, superbe histoire écrite par Rascal et racontée par Natalie Dessay, très belle musique de Debussy interprétée par l’Ensemble Agora… Tout était réuni pour faire un petit bijou, et c’est réussi ! Petits comme grands, on tombe sous le charme de cette belle histoire d’amour entre des jouets, de ces personnages qui regardent le ciel peint sur le plafond de la boîte à joujoux. On trouve des merveilles dans les grands livres-CD de chez Didier jeunesse, j’ai trouvé mon chouchou !
Des extraits sur le site de Didier Jeunesse.

Et en parlant de chouchou…

Bulle et Bob au jardinC’est une belle journée, une journée idéale pour être dans le jardin et ça tombe bien, Bulle et Bob doivent planter des tomates cerise. On met ses gants, ses bottes, on prend les plans de tomates et hop on s’y met. D’abord il faut arracher les mauvaises herbes (mais attention aux bonnes !), on remue la terre (en croisant des vers de terre), puis on plante et on arrose (si on arrive à ouvrir le robinet !). On profite aussi pour réviser ses légumes, regarder se promener les escargots et passer les nuages et même servir de perchoir à coccinelles. Décidément, c’est une belle journée.

Quel bonheur de retrouver Bulle et Bob, les deux héros imaginés par Natalie Tual et mis en image par Ilya Green. Une petite histoire entrecoupée de chansons où l’on se sent enveloppé dans un cocon de tendresse sans que ça ne soit jamais mièvre. C’est doux, c’est tendre, c’est beau. Quel joli moment ! Et bien-sûr il y a l’humour piquant de la pétillante auteur-interprète comme lorsque les enfants jouent au jeu des légumes (citer ceux qu’on connait) et que Bulle propose les frites. Les enfants adorent, l’écoutent en boucle, chantent et les parents ne soupirent pas en entendant pour une énième fois leurs marmots relancer le CD.
Des extraits sur le site de Didier Jeunesse et le même vu par Maman Baobab.

Ogres et OgressesIl y avait une ogresse qui avait entendu ce qu’une chèvre disait à ses sept chevreaux pour qu’ils lui ouvrent la porte et qui décida de se faire passer pour elle. Il y avait aussi une cuisinière qu’on appelait la grosse Suzon qui s’intéressait beaucoup à un jeune garçon que son maître avait trouvé dans une forêt quand il n’était qu’un bébé. Il y avait, enfin, une ogresse qui avait profité du départ d’un homme pour aller voir chaque jour sa fille, Aïcha et lui sucer le doigt.

Trois contes qui mettent en scène des ogres et des ogresses sont réunis dans ce très beau livre-CD sorti chez Didier Jeunesse. Le premier, L’ogresse et les sept chevreaux, la version libanaise d’un conte bien connu illustré par Martine Bourre, nous l’avions déjà chroniqué ici lors de sa sortie dans la collection À petits petons. Le dernier, Aïcha et l’ogre, un conte tunisien illustré par Vanessa Hié, nous l’avions chroniqué ici lors de sa sortie dans la collection Il était une (mini) fois. Il n’y a donc que le second que nous découvrons dans cette version, Trouvé-dans-un nid, une adaptation d’un conte des frères Grimm illustrée par Rémi Saillard. Tous les trois sont racontés par la conteuse Praline Gay-Para et on se régale ! Quel bonheur de l’écouter conter ces trois histoires pleines d’humour. On est happé par sa voix, sa façon de raconter et on enchaîne les trois histoires avec le plus grand plaisir !
Le même vu par Butiner de livres en livres et À l’ombre du saule et des extraits sur le site de Didier Jeunesse.

On reste d’ailleurs avec Praline Gay-Para

Ti Moun dit non !Un tout petit garçon nommé Ti Moun voulait devenir grand. Il décida d’aller voir les animaux pour leur demander ce qu’ils mangeaient pour être si forts ! Seulement voilà… il a beau vouloir être grand il n’a pas envie de manger des os comme le chien, de l’herbe comme le bœuf, du foin comme le cheval… mais au fait… pourquoi veut-il être aussi grand et fort ?

Prends le temps de grandir doucement, voilà le conseil qui est donné à Ti Moun. Dans cette très jolie histoire signée Praline Gay-Para (et racontée par elle-même sur le CD), on parle donc de vouloir grandir trop vite, de l’impatience. La conteuse l’explique en fin d’ouvrage, ce sont deux contes, l’un afro-américain et l’autre haïtien qui sont à l’origine de cette histoire. Illustrée par Lauranne Quentric, c’est un bien joli conte en randonnée où l’on rappelle l’importance de dire non et que l’on prend beaucoup de plaisir à écouter.
Le même vu par Les riches heures de Fantasia et par Maman Baobab et des extraits sur le site de Syros.

les aventures de p'tit bonhommeUn p’tit bonhomme des bois se promenait dans la forêt quand tout à coup un blaireau le vit. L’animal se dit qu’il en ferait bien son repas, et se mit à le suivre. Quelques pas plus loin, un renard vit le p’tit bonhomme des bois. Il n’avait jamais mangé ça et se dit que cela devait être bon ! Et en plus il était accompagné d’un blaireau, le repas allait être copieux ! Il se mit à les suivre. Puis ils furent rejoints par un renard, un loup et un ours…
P’tit Bonhomme se réveilla avec une faim de loup. Vite, il lui fallait quelque chose à se mettre sous la dent, il fila à la boulangerie et demanda du pain au boulanger. Sauf que rien n’est gratuit, et s’il voulait du pain, comme il n’avait pas de sous, le P’tit Bonhomme devait fournir de la farine. Ainsi notre petit héros couru chez le meunier. Sauf que rien n’est gratuit, s’il voulait de la farine notre petit bonhomme devait fournir du blé ! Et pour avoir du blé il lui faudrait trouver du crottin, pour avoir du crottin il lui faudrait de l’herbe et pour avoir de l’herbe il devait trouver de l’eau…

Deux contes en randonnée drôles et poétiques signés par le génial Pierre Delye. Je connaissais ses livres, je l’avais découvert sur scène, je ne l’avais pas encore écouté en CD. Alors bien-sûr rien ne vaut le spectacle vivant mais quel bonheur que de l’écouter nous conter ces deux histoires, prendre les voix des personnages. On sourit, on rit même parfois, on passe un moment délicieux (autant les parents que les enfants). Côté illustrations, Martine Bourre pour Le P’tit Bonhomme des bois et Cécile Hudrisier pour La grosse faim de P’tit Bonhomme (qu’on avait d’ailleurs déjà chroniqué ici). Les deux illustratrices ont utilisé de nombreuses matières pour leurs collages, c’est riche en détails, et c’est beau ! Un disque-CD plein de malice pour passer un moment exquis !
Des extraits sur le site de Didier Jeunesse.

mon meilleur meilleur amiQu’il est agaçant à être toujours de bonne humeur cet Arlequin à l’habit coloré ! Oiseau gris n’en peut plus ! Il a l’impression que sa vie est morne à côté ! Il décide de jouer un tour au joyeux personnage, il va moins rigoler, ça c’est sûr !
Malika se rend compte un matin qu’elle n’a plus que 103 peluches. Elle en avait 110 avant ! Sa maman lui explique qu’elles étaient usées, qu’il faut à un moment se séparer de certaines affaires, mais rien à faire Malika n’est pas contente. À partir de ce jour elle décide de recompter tout le temps ses peluches et un jour… Malika pousse un cri, il y en a 104 ! Qui est ce nouveau venu qui a deux bouches et qui dit s’appeler Monstre Monstre (faut dire qu’il dit tout en double !) ?

Sorti chez Planète Rebelle, Mon meilleur meilleur ami regroupe donc deux histoires signées Jennifer Couëlle et racontées ici par Françoise Diep. Dans la première il est donc question de bonne humeur et de ceux qui jalousent cet optimisme. Dans la seconde, on parle de grandir, de devoir se séparer de certaines choses liées à l’enfance. Deux très jolies histoires joliment mises en images par Josée Bisaillon. Deux histoires pleines d’humour et de douceur, adaptées aux plus petits.
Des extraits sur le site de Planète Rebelle.

Les aventures de la famille MotorduIls en vivent des aventures les Motordu ! Un jour le prince à pâle au ventre (si ça se trouve c’est lapin dix huitres), une autre fois, comme on est en jouet c’est le temps des grandes balances et on part vers la Botte d’Azur, un autre jour ils s’aperçoivent qu’il y a un fantôme dans le chapeau, il y a aussi la fois où Marie-Parlotte a reçu un cheval appelé Belle-Chic en cadeau et enfin la fois où Motordu reçoit un père hoquet qui fait plein de bêtes hips et qui refuse qu’on le mette en cage.

Je pense que vous êtes nombreux à connaître Le prince de Motordu. J’ai grandi en lisant les livres de Pef et notamment les aventures de ce héros qui vit dans un chapeau avec la princesse Dézécolle et ses enfants Marie-Parlotte et Nid de Koala. Ici, les mots sont donc remplacés mais habillement, avec beaucoup d’humour, les doubles sens sont nombreux et hilarants. C’est la première fois que je découvrais ces livres sous forme de CD et je suis quand même sceptique ! Dans les livres du prince de Motordu, parfois on a besoin de relire une phrase pour en comprendre tous les sens, et en CD… c’est plus difficile ! Ça défile, on réfléchit à ce que l’on vient d’entendre et on se perd ! Et il n’y a pas les illustrations pour nous aider. Ma fille de six ans a quand même pris énormément de plaisir à l’écouter et riait en entendant les dialogues décalés de ces cinq histoires lues par Pef lui-même.
Le même vu par Maman Baobab.

Le monstre poilu et 3 autres histoiresC’est l’histoire d’un monstre qui était couvert de poils, un monstre poilu qui était d’une laideur abominable ! Un jour, alors qu’il passait par là, le roi fut capturé par le monstre poilu. Celui-ci accepta de le laisser partir s’il lui ramènerait le premier enfant qu’il croiserait. Sauf que le premier enfant qu’il croisa fut sa fille…
Léon était un roi qui ne supportait pas qu’on soit plus beau que lui. Quand quelqu’un osait cet affront, le roi lui faisait couper la tête. Les gens se mirent donc à s’enlaidir et forcément… plus personne ne tomba amoureux de personne et plus aucun bébé ne naissait. Jusqu’au jour où…
Il était une fois une sorcière qui aimait manger des enfants. Forcément, aux alentours ceux-ci ne sortaient plus et donc n’allaient plus à l’école. Forcément, ils devenaient idiots. Un jour, la sorcière croisa la route de deux de ces garnements, Pincemi et Pincemoi.

Quatre histoires d’Henriette Bichonnier (Le monstre poilu, Le retour du monstre poilu, Le roi des bons et Pincemi, Pincemoi et la sorcière) qui ont toutes été illustrées par Pef et surtout, mis à part Le retour du monstre poilu, qui ont marqué mon enfance (cela dit, je ne suis pas certain que Gallimard y ai pensé en faisant cette compilation). J’ai lu ces parodies de contes alors que j’avais 8-9 ans, à chaque Noël, chaque anniversaire, chaque occasion, je demandais un livre de Pef et ceux-là faisaient partie de mes préférés (avec Rendez-moi mes poux). Près de 30 ans plus tard, j’ai vu ma fille être morte de rire en entendant les « poil à » de la petite Lucille ou les blagues de Pincemi et Pincemoi. Ces histoires ne vieillissent pas, elles amusent toujours autant les enfants. Gallimard regroupe ici quatre lectures (enregistrées, respectivement, en 1984, 2014, 1990 et 2014) faites par Francis Perrin, Max de Bley, Pierre Junière, William Pinville et Pef lui-même. Pour tout vous dire, autant j’ai adoré découvrir Le monstre poilu, Le retour du monstre poilu et Pincemi, Pincemoi et la sorcière dans cette version CD, autant j’ai trouvé horripilante la lecture de Le roi des bons. Les comédiens surjouent… c’est assez insupportable ! Mais mis à part ce bémol, voilà des histoires pleines d’humour qui vont ravir les enfants et rappeler des souvenirs à pas mal de parents.

Les petits oiseauxL’hiver est là, une vieille fermière rentre ses poules et ravitaille une mangeoire à oiseaux en graines et boules de graisse. Pinsons, sittelles torchepots et moineaux friquets arrivent à toute volée. Mais alerté par les piaillements, un chat ne tarde pas à venir se tapir, prêt à bondir. Il va tenter plusieurs fois, les oiseaux vont se succéder, l’un d’eux sera-t-il moins rapide que le félin ?

Béatrice Fontanel pour le texte, Jérôme Deschamps qui le raconte, Antoine Guilloppé qui illustre et des musiques des plus grands musiciens pour accompagner le tout. François Couperin, Antonio Vivaldi, Maurice Ravel, Igor Stravinsky, Eino Juhani Rautavaara, Jean Françaix… Ce sont les œuvres évoquant des oiseaux de quatorze compositeurs dont on retrouve des extraits ici. En plus de la présentation succincte des musiciens, on trouvera aussi une description des oiseaux présents dans l’histoire. Les magnifiques illustrations d’Antoine Guilloppé ont fait pousser des « waouh » à ma fille. Une bien jolie histoire magnifiquement illustrée et accompagnée de très belles musiques classiques.
Une émission qui en parle, Les traverses du temps sur France Musique.

Quelques pas de plus…
Retrouvez toutes les histoires racontées sur CD que nous avons chroniquées sur notre album Pinterest.
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Rascal (L’ours qui danse, Le temps des ours, Le plus joli des rêves et Tout le monde fait caca), Natalie Dessay (La petite sirène), l’Ensemble Agora (La petite sirène), Régis Lejonc (Loup ?, La mer et lui, Le petit chaperon rouge ou La petite fille aux habits de fer blanc et Obstinément Chocolat), Natalie Tual (Comptines pour compter, Bulle et Bob à l’école, Comptines pour chanter les couleursBulle et Bob préparent Noël, Bulle et Bob à la plage, Bulle et Bob dans la cuisine et Chansons pour chanter Noël), Ilya Green (Nos beaux doudous, Bulle et Bob à l’école, Mon arbre, Marre du rose, Bulle et Bob préparent Noël, Les plus belles berceuses jazz, Bulle et Bob à la plage, Peter Pan et Wendy, Bulle et Bob dans la cuisine et Le masque), Praline Gay-Para (Aïcha et l’Ogre, Petit beignet rond et doré, L’ogresse et les sept chevreaux et Au loup !), Martine Bourre (La truie et le loup, L’ogresse et les sept chevreaux, Les Deux Vieux & l’Arbre de vie, Au bain, mon lapin ! et La souris qui cherchait un mari), Rémi Saillard (Petit beignet rond et doré, (Rois et reines de France, Les histoires des musiciens de Brême racontées dans le monde, Au chat et à la souris, Dans ma rue et Ami ou ennemi ?), Vanessa Hié (Mon secret rit tout le temps et Le carnaval des animaux), Pierre Delye (La petite poule rousse, Mais il est où ce gros matou ? et La grosse faim de P’tit Bonhomme), Cécile Hudrisier (Comptines pour mon bébé, Le gâteau de Ouistiti, La moufle, Comptines pour compterComptines pour chanter les couleursLa petite poule rousse, Mais il est où ce gros matou ?, La grosse faim de P’tit Bonhomme, Il était une fois… Contes en haïku, Les plus belles chansons anglaises et américaines, P’tit biscuit ou L’histoire du bonhomme de pain d’épices qui ne voulut pas finir en miette, Comptines pour chanter en anglais, Le fil rouge, Chansons pour chanter Noël et Comptines pour chanter la ferme), Jennifer Couëlle (Je t’aime comme toi), Françoise Diep (Les deux cailloux et Le loup et la soupe aux pois), Josée Bisaillon (J’ai un bouton sur le bout de la langue), Pef (Aux fous les pompiers !Le Ré-si-do-ré du Prince de Motordu et Le conte chaud et doux des chaudoudoux), Béatrice Fontanel (Mon copain Bogueugueu et Bogueugueu est amoureux) et Antoine Guilloppé (Le voyage d’Anoki, Les musiciens de Brême, La mouffle, Loup noir, Grand blanc, Première neige,Plein soleil, Qui dit noir dit blanc, Pleine lune et Akiko la rêveuse). Retrouvez aussi nos interviews de Natalie Tual Cécile Hudrisier  et Antoine Guilloppé.

La boîte à joujoux
Texte de Rascal, conté par Natalie Dessay, musique de Claude Debussy jouée par l’Ensemble Agora, illustré par Régis Lejonc
Didier Jeunesse dans la collection Contes musicaux
23,80 €, 270×270 mm, 43 pages, CD 35 min. environ, imprimé en France, 2005.
Bulle et Bob au jardin
Texte et musique de Natalie Tual, conté et chanté par Natalie Tual, Gilles Belouin, Erell et Antoine Paineau-Tual, illustré par Ilya Green
Didier Jeunesse dans la collection Polichinelle
17,70 €, 210×210 mm, 40 pages, CD 15 min. environ, imprimé en France, chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Ogres et Ogresses
Contés par Praline Gay-Para, illustrés par Martine Bourre, Rémi Saillard et Vanessa Hié
Didier Jeunesse dans la collection À petit petons
21,30 €, 240×225 mm, 96 pages, CD 35 min. environ, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Ti Moun dit non !
Conté par Praline Gay-Para, illustré par Lauranne Quentric
Syros dans la collection Paroles de conteurs
15,90 €, 205×320 mm, 32 pages, CD 11 min. environ, imprimé en France, 2014.
Les aventures de p’tit Bonhomme
Contés par Pierre Delye, illustrés par Grégory Allaert, Martine Bourre et Cécile Hudrisier
Didier Jeunesse
21,30 €, 240×225 mm, 64 pages, CD 17 min. environ, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2011.
Mon meilleur meilleur ami
Texte de Jennifer Couëlle, raconté par Françoise Diep, illustré par Josée Bisaillon
Planète rebelle dans la collection Conter Fleurette
23 €, 200×200 mm, 38 pages, CD 20 min. environ, imprimé au Canada, 2011.
Le monstre poilu et 3 autres histoires
Textes d’Henriette Bichonnier, lus par Francis Perrin, Pef, Max de Bley, Pierre Junière et William Pinville
Gallimard Jeunesse dans la collection Écoutez lire
12,90 €, CD 40 min. environ, 2014.
Les aventures de la famille Motordu, volume 1
Textes de Pef, lu par Pef
Gallimard Jeunesse dans la collection Écoutez lire
12,90 €, CD 1h02 environ , 2014.
Les petits oiseaux
Texte de Béatrice Fontanel, raconté par Jérôme Deschamps, illustré par Antoine Guilloppé
Naïve livres
20 €, 245×275 mm, 42 pages, CD 33 min environ, lieu d’impression non indiqué, 2013.

À part ça ?

affiche-eclatsdelire-2014Puisqu’on parle d’Ilya Green dans cet article… elle fait partie des organisateurs  de la première fête de la littérature jeunesse au Vigan (dans le gard) ce samedi (le 17 mai). Au programme : des dédicaces (Ilya Green, donc, Stéphane Servant, Mélusine Thiry, Claire Franek et bien d’autres !), des lectures, des ateliers, des expos… bref si vous êtes dans le coin, ça risque d’être rudement chouette ! Tous les infos sur leur blog : http://eclatsdelireduvigan.blogspot.fr et même sur facebook : https://www.facebook.com/leseclatsdelireduvigan ! Vous y allez et vous nous racontez ?

Gabriel

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D’autres contes

Par 3 février 2014 Livres Jeunesse

On aime vous parler des contes connus, il y a sans arrêt de nouvelles versions d’histoires qu’on nous a lues enfants et que nos parents (et les parents de nos parents) ont écouté également quand ils étaient petits. Mais on aime aussi les autres contes, ceux que l’on ne connaît pas parce qu’ils sont peu connus, venus d’ailleurs ou tout simplement récents. Aujourd’hui, je vais vous présenter un conte venu de Chine, un conte inuit, un conte tunisien, mais je commence par un conte récent.

Le fils du géantParce qu’il était tout petit, un roi et une reine avaient décidé d’abandonner leur enfant. Ils l’avaient déposé dans un dé à coudre d’or qu’ils avaient confié à la rivière. C’est ainsi que, sur son embarcation, l’enfant fut trouvé par deux géants qui décidèrent de l’élever. Ils lui donnèrent tout ce dont il avait besoin et grâce à ça, l’enfant grandit, devint un jeune homme robuste. Un jour, le roi et la reine, surpris par un terrible orage, vinrent dans la grotte des deux géants… et reconnurent le dé en or…

Avec une construction de conte classique, c’est une magnifique histoire que nous raconte Gaël Aymon, auteur que nous aimons décidément beaucoup. On nous parle donc ici d’un enfant différent abandonné par ses géniteurs. Un enfant qui aura le choix, une fois adulte, de vivre avec ses vrais parents une vie de prince, ou de rester avec ceux qui l’ont recueilli puis élevé pour continuer à être simple pêcheur. La fin est absolument magnifique… mais bien entendu je vous laisse la découvrir. Les illustrations de Lucie Rioland sont superbes et mettent parfaitement en image la belle histoire de Gaël Aymon, elles font juste regretter que l’album ne soit pas plus grand. Un magnifique conte, de ceux qui restent, avec même en arrière-plan une histoire d’homoparentalité.

Grand-tante tigreAlors que leur mère s’est absentée, A-king, dix ans, et A-Yu, sept ans, entendent frapper à la porte de leur maison. Leur mère les a bien mises en garde, il ne faut pas ouvrir ! Seulement, la personne qui frappe à la porte prétend justement être leur mère alors les filles décident d’ouvrir… et se rendent vite compte que ce n’est pas elle. La vieille dame qui leur fait face leur dit être une grand’tante venue veiller sur elles… Seulement les petites filles ont quelques doutes…

Ici encore, c’est un conte comme on a l’habitude d’en lire, mais qu’on ne connaît pas. Les contes venus de Chine sont souvent plus cruels, plus durs (ce qui ne dérange pas les enfants) que nos versions édulcorées du petit chaperon rouge ou de Cendrillon (merci Perrault…). Ici, un enfant sera croqué (il y a même un morceau de doigt), la Grand-Tante Tigre ne s’en sortira pas. C’est, comme souvent, un très bel album que nous proposent les éditions HongFei, tant dans l’histoire que dans les illustrations et, on n’en parle pas assez souvent, mais aussi dans la maquette (je trouve toujours la mise en page des albums HongFei particulièrement soignée). Un très beau conte pour ceux qui aiment les histoires qui font un peu peur.

Il était une (mini) fois,
Des histoires fortes, des récits venus d’ailleurs
merveilleusement écrits,
par des conteurs d’aujourd’hui…
Il était une (mini) fois,

Des classiques à découvrir dans leur version d’origine
ou écourtée avec un grand respect…
Voilà le principe d’une toute nouvelle collection de chez Didier Jeunesse. Des petits livres (à prix mini), parfaits pour les tout jeunes lecteurs (mais on peut aussi les lires à ceux qui sont un peu plus jeunes). Huit titres sont déjà sortis, je vous en présente deux aujourd’hui.

Le premier amour de grand corbeauPour les Inuit, le grand créateur c’est un corbeau. Un oiseau capable de se transformer en homme. Quand il eut fini de créer le monde, il y descendit pour contempler son œuvre. C’est là qu’il rencontra une énorme baleine, et à l’intérieur du corps de la baleine, une jeune femme qui dansait et dont les mouvements faisaient bouger le cétacé. Le grand corbeau était tombé amoureux de la jeune fille et voulait l’emporter avec lui…

J’aime beaucoup les contes inuit, j’avais d’ailleurs chroniqué un magnifique recueil de contes de cette peuplade. Là encore, on retrouve cet univers particulier, un conte comme on en voit peu chez nous. On nous parle du premier amour du monde, des premières larmes du monde et du premier chant du monde. Muriel Bloch fait partie de ces auteurs qui sont tout simplement passionnants, captivants, dont le style est un délice à lire. On sent ses mots bien choisis. C’est d’ailleurs une chose commune aux conteurs et donc quelque chose qu’on retrouve dans cette collection… c’est encore le cas avec le conte suivant.

Aïcha et l'ogreParce qu’il devait partir en voyage quarante-quatre jours et quarante-quatre nuits, un homme enferma sa fille derrière une haute muraille fermée par un grand portail qui comportait sept serrures différentes. Aïcha, c’était le nom de la jeune fille, resta donc, là, seule avec son chat à s’amuser, sans personne pour la commander. Seulement un jour, le chat fit tomber la boîte d’allumettes dans le puits et Aïcha ne pouvait plus se faire à manger… elle dû sortir en faisant un trou dans la palissade, et rencontra un ogre. Celui-ci accepta de la laisser partir si elle lui donnait son doigt à sucer quand il viendrait chez elle…

Là encore, grâce à la conteuse Praline Gay-Para, on prend beaucoup de plaisir à lire, à voix haute, cette histoire de petite fille qui paye sa désobéissance. Ici, c’est un conte tunisien et là encore c’est assez différent de nos contes traditionnels. Tout comme le précédent, c’est un conte qui était déjà sorti chez Didier jeunesse (dans une version illustrée et même une version livre-disque pour celui-ci) et qu’on retrouve ici, donc, en format poche contenant uniquement le texte. Une collection à suivre de près !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Gaël Aymon (L’anniversaire à l’envers, Les souliers écarlatesLa princesse Rose-Praline, Une place dans la cour, Contes d’un autre genre et Giga Boy), Muriel Bloch (Le vieux Cric CracPetites sagesses du soir et Le Schmat doudou) et Praline Gay-Para (Petit beignet rond et doré, L’ogresse et les sept chevreaux et Au loup !). Retrouvez aussi notre interview de Gaël Aymon.

Le fils des géants
Texte de Gaël Aymon, illustré par Lucie Rioland
Talents Hauts
13,80€, 230×200 mm, 24 pages, imprimé en Italie, 2013.
Grand’Tante Tigre
Texte de Blanche Chiu, illustré par Minji Lee-Diebold
HongFei dans la collection Contes de Chine
15,20€, 225×279 mm, 28 pages, imprimé à Taïwan, 2013.
Le premier amour de grand corbeau
Texte de Muriel Bloch
Didier Jeunesse dans la collection Il était une (mini) fois
3€, 115×165 mm, 28 pages, imprimé en France, chez un imprimeur éco-responsable, 2014.
Aïcha et l’Ogre
Texte de Praline Gay-Para
Didier Jeunesse dans la collection Il était une (mini) fois
3€, 115×165 mm, 28 pages, imprimé en France, chez un imprimeur éco-responsable, 2014.

À part ça ?

La Revue des livres pour enfants 274Connaissez-vous La revue des livres pour enfants, éditée par le Centre national de la littérature pour la jeunesse de la BNF ? C’est Véronique Soulé de l’émission Écoute, il y a un éléphant dans le jardin qui m’a fait découvrir cette super revue, qui paraît six fois dans l’année. Dans le numéro 274 on va trouver, comme à chaque fois, une sélection d’albums, de romans, de documentaires, de CD… pour enfants et adolescents. On trouvera, par exemple, dans ce numéro des critiques de livres que nous avons chroniqués comme Réveillés les premiers de Komako Sakaï, Issun Böshi d’Icinori, Pépito Super-Héros de Yann Walker et Magali Le Huche, Un jour j’irai chercher mon prince en skate de Jo Witek, Jonah de Taï-Marc Le Thanh… Mais ce ne sont que quelques exemples, car ici on parle de très nombreux ouvrages… et on en parle bien ! Le cahier critique de plus de cinquante pages est suivi d’informations sur les revues pour enfants, les livres sur la littérature jeunesse… puis c’est un dossier de plus de cinquante pages sur les littératures de l’imaginaire qu’on nous propose. De La Belle et la Bête à Hunger Games en passant par les manga ou Harry Potter, un dossier très complet qui nous propose aussi des interviews (Michel Honaker et Johan Helliot). Enfin, on nous propose un article sur le livre d’art, une analyse d’Éclats de lune de Pierre Cornuel et l’actualité des bibliothèques. La revue des livres pour enfants c’est vraiment un guide pour tous les amoureux de la littérature jeunesse. Ils y trouveront des conseils de lecture et des tas d’informations. Vous pouvez en savoir plus sur cette super revue ici (vous trouverez même dans la colonne de droite les liens pour vous abonner ou pour commander ce numéro ou les anciens).

Gabriel

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Gourmandises

Par 14 octobre 2013 Livres Jeunesse

Un petit beignet qui refuse d’être croqué et un ours gourmand, deux beaux albums pleins de fantaisie.

Petit beignet rond et doréUn petit garçon regarde, attentif, sa mère faire des beignets. Une cuillère de pâte et voilà un joli beignet tout rond et tout doré, l’eau à la bouche le petit garçon le regarde prêt à le dévorer… sauf que le beignet se sauve ! Il saute par la fenêtre et atterrit devant un petit chat qui lui aussi le mangerai bien. Le beignet continue donc sa route…

L’histoire rappelle évidemment Roule galette, Praline Gay-Para a adapté ce conte en randonnée et en fait une histoire délicieuse où elle joue avec les mots, les sons, les répétitions. C’est le genre de texte qu’on se régale à lire à voix haute (on sent que l’auteur est aussi conteuse) et les enfants s’amusent énormément en écoutant l’histoire de ce beignet qui continue d’échapper aux gourmands jusqu’à ce que… Ils participent à la lecture en reprenant les répétitions, en devinant la suite. Les dessins de Rémi Saillard sont très colorés, pleins de vie, ils accompagnent à merveille cette histoire. Un album plein d’humour et de fantaisie.
Le même vu par Les mercredis de Julie et Butiner de livres en livres.
Des extraits en ligne.

DROLES DE COURSES POUR M OURS[BD].indd.pdfAlors qu’il veut partir faire ses courses, Eustache se rend compte que son panier est cassé ! Direction chez le marchand… mais celui-ci n’a rien à lui vendre et en profite pour lui refourguer un ours qu’il a gagné à la foire. Ni une ni deux il lui accroche dans le dos et voilà notre Eustache qui part faire ses courses avec un ours dans le dos… imaginez la tête des commerçants !

J’adore les albums décalés, je n’ai pas été déçu ! Cette histoire d’ours sur le dos fait beaucoup rire les enfants (et sourire les adultes). Tour à tour les commerçants, un peu étonnés tout de même, vont mettre leurs produits dans la gueule de l’ours. L’histoire est vraiment originale, pleine de poésie. Monika Spang (ou est-ce Géraldine Elschner, la traductrice ?) joue avec les mots, s’amuse avec les expressions. Et quelle bonne idée que de faire illustrer ce texte par Magali Le Huche ! Elle y ajoute encore plus de fantaisie et de poésie. Un très bel album décalé et original.
Des extraits en ligne.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres de Praline Gay-Para (L’ogresse et les sept chevreaux et Au loup !), Rémi Saillard (Rois et reines de France, Les histoires des musiciens de Brême racontées dans le monde, Au chat et à la souris, Dans ma rue et Ami ou ennemi ?) et Magali Le Huche (Non-Non veut faire du sport… mais a un peu la flemme, Le loup et la soupe aux pois, A la piscine, L’arpenteur, Le voyage d’Agathe et son gros sac). Retrouvez aussi notre interview de Magali Le Huche.

Petit beignet rond et doré
Texte de Praline Gay-Para, illustré par Rémi Saillard
Didier Jeunesse dans la collection À petits petons
11,50€, 232×217 mm, 24 pages, imprimé en France, chez un imprimeur éco-responsable, 2013.
Drôles de courses pour M. Ours
Texte de Monika Spang (traduit par Géraldine Elschner), illustré par Magali Le Huche
P’tit Glénat dans la collection Vitamine
11€, 213×257 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2013.

A part ça ?

J’aime toujours voir les « coulisses », pas vous ? Armelle Modéré explique sur son blog comment elle réalise ses aquarelles.

Gabriel

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