La mare aux mots
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Rumeur

Une réunion impromptue et une amitié inattendue

Par 29 août 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on commence en douceur avec une bande d’animaux qui attendent un mystérieux invité, puis on part faire la rencontre de deux fillettes aux prises avec de terribles rumeurs…

Le rendez-vous
de Julie Colombet
Seuil Jeunesse
11,90 €, 197x238mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2017.
Y en a qui disent…
Texte d’Émilie Chazerand, illustré par Mauréen Poignonec
L’élan vert
12,20 €, 205×267 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2017.

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Les sentiments humains

Par 28 novembre 2014 Livres Jeunesse

Je sais bien que demain
Ira peut-être moins bien
Mais je n’aurais qu’à penser au passé
Tu sais celui qu’on s’est bâti
A coups de rires et de joie
Celui qu’on s’est donné le droit d’habiter
Tu sais celui qu’on a souvent touché du bout de nos doigts
Tu sais celui qui a grandi entre toi et moi
27-100 rue des partances, Pierre Lapointe

Sept jours à l'enversIl est mort. Il y a une semaine maintenant. Une semaine douloureuse avec les sourires forcés, le retour à l’école, la boule au ventre, les souvenirs qui rejaillissent et l’enterrement où tous ces gens font le même geste, une petite caresse sur la tête.
Sept jours à l’envers est un roman très fort de Thomas Gornet. Sept jours entre l’annonce de la mort et l’enterrement. À l’envers parce que tout commence par la fin, le roman s’achève sur la mort (tout au long du roman, on se demandera d’ailleurs qui est mort). À l’envers, c’est aussi l’état du héros. Sept jours à l’envers n’est absolument pas un livre larmoyant, on sourit régulièrement avec les souvenirs évoqués, les conversations pleines d’humour qu’échangeait le héros avec le disparu. Ce n’est absolument pas un roman plombant. En lisant ce très beau roman de Thomas Gornet j’ai pensé plusieurs fois à un auteur que j’aime beaucoup, Arnaud Cathrine.
Sept jours à l’envers c’est un beau roman sur la mort, sur la vie qui continue, sur le bouleversement qu’est la perte d’un proche.

Pas couchéQu’on ARRÊTE de le lui demander, Manon n’a pas couché avec Timothée ! Arrêtez de la saouler avec ça, elle n’en peut plus ! OUI, elle est hétéro et lui aussi, OUI ils passent leur temps ensemble, mais ils sont AMIS ! Vous savez ce que c’est un AMI ? On ne couche pas avec son ami ! L’amitié entre fille et garçons ça existe, eh oui ! Alors arrêtez de lui demander, elle ne couche pas avec Timothée !
Pas couché de Cathy Ytak se lit d’un seul souffle comme le dit la couverture, une sorte de monologue sans reprendre sa respiration. On entend les intonations de la jeune fille, sa voix (et l’on imagine parfaitement une adaptation théâtrale). On parle ici de l’amitié, de sa force, du regard des autres et de leurs visions étriquées, de l’ambiguïté. Cathy Ytak parsème son livre de musique (Manon et Timothée sont fans de vieux vinyles) et les amoureux de chanson française se régalent.
Un livre très fort, à lire d’une traite.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Thomas Gornet (Je porte la culotte / Le jour du slip et Qui suis-je ?) et Cathy Ytak (Petits ruisseaux).

Sept jours à l’envers
de Thomas Gornet
Rouergue dans la collection doado
8,70 €, 139×204 mm, 80 pages, imprimé en France, 2014.
Pas couché
de Cathy Ytak
Actes Sud Junior dans la collection D’une seule voix
9 €, 116×216 mm, 67 pages, imprimé en France, 2014.

Gabriel

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Hou hou le loup !

Par 25 novembre 2014 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente deux albums pour voir d’un autre œil les bêtes poilues et terrifiantes des contes pour enfants !

de qui a peur le grand méchant loupC’est bien connu, le loup, c’est toujours le méchant qui terrifie tout le monde et croque les gentils ! Mais si on y réfléchit bien, est-ce que les chevreaux qui lui remplissent le ventre de pierres, ou les petits cochons qui le plongent dans la marmite sont beaucoup plus gentils ? Le loup devient méfiant et à chaque fois qu’il croise quelqu’un dans la forêt (le petit chaperon rouge, les chevreaux, les cochons,…), il vérifie dans son livre de contes le sort qui lui est réservé ! Alors même si tout ce petit monde est très appétissant, il préfère le plus souvent s’abstenir…. Tant pis, il jeûnera plutôt que de prendre un tel risque !
De qui a peur le grand méchant Loup ? s’intéresse à ce personnage si important des histoires pour enfants. Sur La mare aux mots, on a une certaine tendresse pour ce grand animal gris, et c’est touchant de le voir se livrer sur ses plus grandes inquiétudes… Chika Shigemori nous propose un portrait touchant et surtout plein d’humour, tant dans le texte que les illustrations qui sont par ailleurs d’une grande finesse, pleines de détails.
On rit, on s’attendrit, et on dédramatise !
Vous pouvez découvrir quelques pages du livre sur le site des éditions Nobi-Nobi.

le mystérieux monstre poiluDans Le mouton qui ne croyait pas au grand méchant loup (que nous avions aimé et chroniqué ici), Gaston n’écoutant pas les rumeurs, pensait que toutes ce qu’il pouvait entendre à propos du loup, n’étaient valables que dans les histoires pour enfants… Et voilà que ça recommence : tout le monde est terrifié parce qu’un monstre blanc et poilu rôde. Même les loups auraient fui, c’est dire ! Là encore, Gaston ne se démonte pas et continue à mener son petit bonhomme de chemin… Il rencontre alors un animal blessé qu’il prend pour un gros chien (nous, on comprend que c’est un loup) et qui apparemment a eu affaire au Monstre Poilu et est bien décidé à se venger… Pas de quoi affoler Gaston, toujours plein d’aplomb et d’assurance, qui est bien décidé à poursuivre sereinement sa route !
Quel plaisir de retrouver Gaston ! Encore une fois, les rôles sont inversés, le mouton n’a peur de rien, et le loup n’est pas tout-puissant… Les illustrations d’Aurélie Blanz sont magnifiques, pleines de nuances dans les couleurs. Et avec beaucoup de subtilité, Myriam Ouyessad petit à petit nous livre une partie du mystère, avec un texte écrit en rimes. Le mystérieux monstre poilu est un album à deux niveaux de lecture : une histoire simple et drôle, que l’on comprend du premier coup, et puis en relisant, on fait des liens et c’est encore plus fort !
Je ne sais pas si je suis très claire, mais une chose est sûre : Gaston est un mouton à découvrir ! Et c’est encore plus drôle quand on lit les deux albums à la suite !
Vous pouvez feuilleter cet album sur le site des éditions de l’Elan vert.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Myriam Ouyessad (Mon parc d’attractions et Le mouton qui ne croyait pas au Grand Méchant Loup) et Aurélie Blanz (Le mouton qui ne croyait pas au grand méchant loup).

De qui a peur le grand méchant loup ?
de Chika Shigemori
Nobi-Nobi dans la collection 1, 2, 3 Soleil
13,50 €, 255 x 188 mm, 48 pages, imprimé en Slovaquie, 2014.
Le mystérieux monstre poilu
Texte de Myriam Ouyessad, illustré par Aurélie Blanz
L’élan vert
12,70 €, 237 x 298 mm, 20 pages, imprimé en Chine, 2014.

À part ça ?

Cette année, les éditions Balivernes fêtent leurs 10 ans ! A cette occasion, les festivités vont bon train ! Un concours est notamment organisé : à la clef, tout simplement le catalogue complet ! Soit une centaine de livres ! Il y aura un gagnant individuel et un gagnant pour une collectivité ! Il s’agit de se mettre en scène avec un livre de la collection de manière originale ! Un jury composé notamment d’enfants désignera les gagnants ! Vous avez jusqu’au 15 Mars 2015 ! Suivez le guide, tout se passe par là

Marianne

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Voisins et rumeur…

Par 11 juin 2013 Livres Jeunesse

des amis à chaque étageGaston vient d’emménager. Il aimerait mieux connaître ses nouveaux voisins, et décide donc d’aller coller un petit mot dans le hall pour les inviter. En chemin, il va ramasser un tas d’objets égarés par les locataires. Du coup, il s’imagine plein de choses : l’un doit être détective, l’autre sorcière, ou bien encore champion de boxe… C’est fou comme son imagination se met en marche rapidement ! Heureusement, il pourra bientôt satisfaire sa curiosité et rencontrer tous ses nouveaux voisins ! Ses intuitions étaient-elles les bonnes ?

Descendez donc les escaliers avec Gaston ! Cet album pour enfants nous propose de suivre le jeune éléphant dans les escaliers qui le mèneront jusqu’au hall d’entrée. On se demande avec lui qui peut bien habiter ici, et avoir égaré une loupe, une cuillère, une dent, ou du parfum… Chantal Wibaux signe une histoire simple mais efficace, qui devrait séduire les jeunes lecteurs et les illustrations d’Adrien Albertsont vives et colorées !

la girafe en maillot de bainL’éléphant (décidément, c’est la journée) croise la girafe… qui se promène en maillot de bain ! Incroyable ! Il s’empresse d’en informer son ami le singe, qui lui-même avertit le lion, qui passe l’information à la souris, qui divulgue le scoop au rhinocéros… et ainsi de suite jusqu’à ce que l’éléphant reçoive lui-même un coup de fil de la part du dindon ! Les nouvelles vont vite entre les animaux. Mais de fil en aiguille, de conversation en conversation, l’information est déformée, amplifiée, détournée !

Et que c’est drôle ! Chacun y va de sa version, et le lecteur, qui lui connaît la véritable information, se réjouit de voir les animaux en rajouter des tonnes ! Sandrine Beau signe vraiment une histoire pleine d’humour, qui joue à la fois avec les sonorités des mots et le cocasse des situations ! Maud Legrand donne vie à tous ces animaux à l’imagination débordante, avec des illustrations gaies, tendres et pleines de vie ! Un album coup de coeur, drôle, beau et ingénieux !

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des livres de Sandrine Beau (Rouge Bitume, Ma maman est comme ça, Mon papa est comme ci, On n’a rien vu venir, Roulette Russe Tome 1 Noël en Juillet, Des crêpes à l’eau, L’hippopotin, L’été où mon grand-père est devenu jaunophile, L’étrangleur du 15 Août, et Quand on sera grands).

Des amis à chaque étage
Texte de Chantal Wibaux Illustrations de Adrien Albert
L’école des loisirs
11,80 €, 205 x 250 mm, 24 pages, imprimé en France, 2013
La girafe en maillot de bain
Texte de Sandrine Beau. Illustrations de Maud Legrand.
L’élan vert dans la collection Poivre et Cie.
11,20 €, 231 x 231 mm, 24 pages, imprimé en Chine, 2013

A part ça ?

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Rob Higgs a inventé cette folle machine pour casser des noix !

 Marianne

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« J’ai un coeur qui bat sous mon T-shirt Hannah Montana » + Coup de projecteur : Gaëlle Huan

Par 14 décembre 2011 Livres Jeunesse

Cette semaine… pas d’invité du mercredi ! Tout est de ma faute (j’assume). Avec le salon du livre jeunesse de Montreuil j’ai eu beaucoup de boulot… et j’ai oublié d’envoyer des interviews (et de relancer ceux qui ne m’avaient pas encore répondu…) Donc exceptionnellement une chronique ! Mais on retrouvera quand même, en fin de billet, notre nouvelle rubrique : Coup de projecteur !

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Le souci avec la drogue, il paraît, c’est que lorsqu’on commence à y toucher on devient dépendant… C’est ce qui m’est arrivé avec les livres de Séverine Vidal… L’autre souci avec le drogue c’est que c’est pas bon pour la santé or là, c’est plutôt le contraire ! Après avoir été dingue de son livre Léontine, princesse en salopette j’ai commencé à essayer de lire tout ce qu’elle a écrit. J’ai chroniqué il y a peu du superbe Mamythologie, je vous parlerai très prochainement de petits romans qu’elle a écrit pour les plus grands (dont celui que j’ai fini hier la larme à l’œil), mais en attendant aujourd’hui je vous propose de découvrir un album pour les petits, le très drôle Je n’irai pas et deux mini-romans avec son nouveau personnage : Prune !

J- 2 j’ai tout préparé : ma trousse, mon cartable. C’est ainsi que commence Je n’irai pas. Le temps va défiler jusqu’au jour J avec la tenue à choisir, l’adieu à l’été,… mais on se réjouit car on va retrouver les copains ! C’est dur de vous parler de l’album sans vous dévoiler la chute (très drôle). C’est un livre génial sur la rentrée, le stress que ça engendre mais aussi les joies que ça procure… et il dédramatise tout ça en montrant qu’on n’est pas tout seul ! Les dessins de Cécile Vangout sont frais, épurés et très beaux, ils collent bien aux mots de Séverine Vidal et contribuent à en faire un album réjouissant, qui fait du bien, qui donne le sourire. C’est un bel objet avec un papier épais, un format à l’italienne et c’est vraiment un livre que j’adore ! (ça c’est dit !)

Prune a un prénom de fruit et des parents divorcés, elle aime les adverbes qui finissent en -ment et elle n’aime pas les gens qui l’appellent Fraise-des-bois. Elle a pour compagnon Bernouille-la-nouille, son poisson rouge qu’elle cache pour l’apporter à l’école, chez son père et le Chat Trastrof chez sa mère. Elle a pour ami Barnabé, qu’elle connaît depuis toujours mais elle n’est pas amoureuse de lui (même si elle pense à lui tout le temps…) et son petit frère s’appelle Cosmo. Bref Prune c’est un personnage et elle a surtout un sacré caractère ! On retrouve ici l’écriture pêchue de Séverine Vidal, son humour mordant, son style qui fait mouche. Le premier tome parle des rumeurs (Marie est absente et très vite la machine à ragot va s’emballer, on dit même qu’elle a déménagé aux États-Unis pour devenir une star), le second tome parle du fils de la nouvelle fiancée du père de Prune. Ce sont les deux premiers tome d’une (j’espère) longue série ! Avec des thématiques intéressantes pour les enfants. Mais la grosse différence avec les autres livres qui ont des thématiques fortes comme ça, c’est que je ne trouve pas ça moralisateur et manichéen. Quand on regarde la plupart des héros qui, dans chacune de leurs aventures, vivent un évènement plus ou moins fort, c’est vraiment dans l’excès, caricatural. Il y a un grand bouleversement, les personnages ne sont plus les mêmes à la fin de l’histoire, tout ça les a grandit et changé… Ici c’est très ancré dans le réel, Prune est une petite fille d’aujourd’hui que l’on pourrait connaître. Le genre de gamine avec son caractère bien trempé mais qu’on adore… mais un peu chieuse quand même ! En fait c’est aussi ça qui lie la plupart des personnages de Séverine Vidal : ils ne sont pas tièdes, pas gnan-gnan… ils sont plein de vitalité et d’une bonne humeur communicative. On lit ces livres avec un petit sourire en coin. Niveau illustrations, les dessins de Kris Di Giacomo participent à rendre cette Prune craquante et drôle avec un côté pestouille. Ce sont de très beaux albums de poche.

Je n’irai pas de Séverine Vidal, illustré par Cécile Vangout
Éditions Frimousse, 12€50
Public : A leur lire / lecteurs débutants (et pour les instit, d’ailleurs j’ai prêté le mien à la maitresse de ma fille )

Prune, tome 1 : La grosse rumeur de Séverine Vidal, illustré par Kris Di Giacomo
Prune, tome 2 : La fils de la nouvelle fiancée de papa de Séverine Vidal, illustré par Kris Di Giacomo
Éditions Frimousse, 7,80€ chacun
Public : lecteurs débutants / lecteurs confirmés

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Coup de projecteur

Aujourd’hui, dans le cadre des « Coups de projecteur » (chaque semaine nous vous présentons un illustrateur non édité, si vous voulez en savoir plus) nous avons décidé de vous présenter Gaëlle Huan. Je lui ai demandé de m’écrire une petite présentation, je vous la livre en l’accompagnant de certains de ses dessins. Je vous incite surtout à visiter son book et son blog.

On m’a toujours dit que j’étais douée en dessin.

Par rapport aux autres enfants de mon âge, bien sûr…

Des études chaotiques et un bac obtenu grâce à l’achat d’une pochette surprise ne m’avaient pas destinée à faire quoi que ce soit de ma vie.
La découverte d’une école d’arts appliqués dans ma ville natale fut pour moi une bouée lancée dans l’océan de mon désarroi.

Ce fut de courte durée.
Après une année collée à ma planche à dessin, le pinceau calcifié entre mon pouce et mon index, je résolus de m’arracher de ma chaise à roulette et, tournant le dos à ma classe préparatoire, je me lançais dans des études d’histoire de l’art. Bien décidée à remplir mon cerveau de tout ce que je pourrais trouver, je me promettais cependant de poursuivre le dessin parallèlement à mon nouveau cursus.

Un stage au Canada me fit découvrir les musées pour enfants. Une véritable passion ! Un monde nouveau s’ouvrait à moi, peuplé d’histoires vraies, de petits dessins explicatifs et de fabuleux décors à explorer.
Je décidais donc de rentrer en France pour en créer un moi-même.

Ma maîtrise (spécialisée dans les métiers de l’exposition) en poche, j’explorais la jungle culturelle française à la quête du Saint-Poste. Ma piste dégagée au coupe-coupe me conduisit dans les Côtes-d’Armor où la Mairie de Tréguier me donna ma chance et m’intronisa commissaire d’exposition pendant quatre années consécutives.

Les budgets venant à manquer, on me signifia mon congé.
J’errais ça et là, ne sachant où diriger mes pas. Quittant la jungle, je me retrouvais dans le désert… Cette période fut pour moi un temps de questionnement dont je profitais pour reprendre crayons et pinceaux, désireuse de m’exprimer à nouveau dans un langage qui m’était propre.

Quelques progrès et petites victoires plus tard, je me décidais à repartir vers la jungle d’un autre continent : l’illustration et la bande dessinée pour enfants. Forte d’un enthousiasme béat et d’un coupe-coupe mieux affûté, je créais ma propre entreprise en juin 2010.
Certes, la piste est sinueuse et les serpents nombreux mais nul doute qu’un jour prochain je découvrirai la maison-d’édition-perdue…

Ainsi se termine la présentation de Gaëlle Huan, nous espérons que tout ça vous aura donné envie d’en savoir plus sur elle et nous lui souhaitons bon courage dans ses recherches.

Gabriel

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