La mare aux mots
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Sa majesté du soir

Monstres, martiens et trouillosaures

Par 7 mars 2015 Livres Jeunesse

Il y a un p'tit monstre qui habite chez moiDepuis quelque temps, il y a un monstre chez lui. Un tout petit. Ses parents le voient et le pire c’est qu’ils ont l’air ravi ! Le monstre hurle (surtout la nuit), fais caca n’importe quand, mais visiblement ça ne dérange personne. Et quand il rote, on applaudit ! Mais ils ont quoi ces parents ?
Je ne vous dévoile pas la fin, mais je pense que vous avez compris quel est ce petit monstre qui a emménagé dans la maison de notre héros ! Frédéric Laurent parle donc avec beaucoup d’humour d’un sujet qui touche souvent les enfants, d’un passage de leur vie pas toujours facile à gérer. Je suis très fan du travail de cet auteur/illustrateur, j’avoue que j’ai été moins séduit par ses illustrations sur cet album, mais son humour, son originalité, eux, me plaisent toujours autant.
Un chouette album pour tous les enfants chez qui un monstre débarque un beau matin.
Le même vu par Les lectures de Liyah et Maman Baobab.

Les monstres au plafondIl fait nuit. Seul le bruit d’un coucou se fait entendre. Dans son lit, Étienne ne dort pas, il voit des ombres au plafond qui bougent. Il sait très bien que c’est l’ombre d’une branche, mais dès qu’il ferme les yeux les formes deviennent des monstres… Étienne a peur, et il ne sait pas quoi faire.
On pense à la littérature anglo-saxonne en voyant les belles illustrations noires et rouges de Joanna Winograd. Sujet classique de la littérature jeunesse, on parle des peurs nocturnes. Étienne devra trouver une solution pour être rassuré et réussir à dormir, et il y arrivera sans réveiller les membres de la famille.
Un joli petit album qui parle de la peur qui apparaît quand vient la nuit.

La maitresse vient de marsIl y a une nouvelle maîtresse et sur le chemin de l’école, la rumeur enfle. Ce serait une sorcière d’après l’une, un ogre d’après l’autre, un troisième parle même de Mars ! La vérité est encore pire…
Michaël Escoffier croque avec beaucoup de justesse la rumeur, l’angoisse de la rentrée et l’imagination débordante des enfants. Chacun y va de sa légende sur la nouvelle maîtresse (faut dire qu’une nouvelle maîtresse c’est source d’angoisse !) et la version de chacun terrifie les autres. Clément Lefèvre sème dans ses belles illustrations des références à la littérature jeunesse et des détails pleins d’humour.
On sourit, on a peur et l’on rigole bien quand vient le dénouement.

Le trouillosaureIl y a bien longtemps, au temps des dinosaures, vivait le trouillausaure. Comme son nom l’indique, il était peureux, si peureux qu’il se cachait tout le temps. Au moindre crac, il se planquait. Au moindre Scrounch Scrounch, il décampait. Bref, il passait son temps à fuir ! C’est pour ça, en fait, qu’on n’en a jamais entendu parler…
Le trouillausaure, c’est un album cartonné plein d’humour sorti chez Amaterra et signé Sandra Solinet et Peter Elliott. C’est vraiment drôle (surtout si vous aimez les blagues de prout et de caca), c’est plein de pep’s, on ne s’ennuie pas une seconde.
Un album très drôle sur un petit froussard.

L'Art des monstresOn fini avec un beau livre d’art sorti chez Palette… mais on reste chez les monstres ! l’Art des monstres propose de revenir sur les monstres dans l’art. Hybrides, dragons, Satan, licornes, sirènes, vampires… les monstres sont nombreux dans la peinture, mais aussi la sculpture et évidemment le cinéma. On nous les présente donc ici avec de grandes et belles photos (accompagnées de textes explicatifs). Comme toujours avec Palette… nos yeux se régalent et l’on apprend plein de choses. Mais surtout, ça donne envie d’aller plus loin. Palette… fait décidément des livres qui donnent une première approche ludique de l’art, les enfants vont s’intéresser aux œuvres parce que le sujet les intéresse et iront ensuite voir ce que Picasso, Munch ou Ambroise Paré ont fait d’autre.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué d’autres livres de Frédéric Laurent (La Vraie Fausse Histoire du Minotaure, L’oubli de Noé, Un autre monde, Momotaro, Monstres en ville, Les deux poissons et Fipopus et Gropopus), de Michaël Escoffier (20 bonnes raisons d’aller à l’école, Le moustoc, 20 bonnes raisons de croire au Père Noël, Ouvre-moi ta porte, Le chevalier noir, L’anniversaire, La croccinelle, Le ça, Tous les monstres ont peur du noir, Trois petits riens, Le jour où j’ai perdu mes super pouvoirs, Zizi, Zézette, mode d’emploi, Le grand lapin blanc, Vacances à la ferme, Bonjour FacteurLa plume, Sans le A et Bonjour Docteur) et de Sandra Solinet (L’Archipel de Nouna). Retrouvez également nos interviews de Frédéric Laurent et de Michaël Escoffier.

Il y a un p’tit monstre qui habite chez moi
de Frédéric Laurent
Balivernes
9 €, 208×158 mm, 37 pages, imprimé en Belgique, 2014.
Les monstres au plafond
Texte de Séverine Loizon, illustré par Joanna Winograd
Magnard Jeunesse
11,90 €, 163×221 mm, 42 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2015.
La maîtresse vient de Mars
Texte de Michaël Escoffier, illustré par Clément Lefèvre
Frimousse dans la collection Sa majesté du soir
14,90 €,  225×290 mm, 25 pages, imprimé en Slovénie, 2014.
Le trouillosaure
Texte de Sandra Solinet, illustré par Peter Elliott
Amaterra
9,50 €, 157×220 mm, 24 pages, imprimé en Union Européenne, 2015.
L’Art des monstres
Texte de Johann Protais et Eloi Rousseau
Palette…
24,50 €, 239×270 mm, 80 pages, imprimé en France, 2015.


À part ça ?

Demain, c’est le 8 mars, la journée internationale des droits des femmes (et non pas « journée de la femme » comme on l’entend trop souvent). À cette occasion, nous vous proposons une sélection d’ouvrages.

Gabriel

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Deux histoires plus profondes qu’elles en ont l’air

Par 8 septembre 2014 Livres Jeunesse

Le ballon de SimonSimon rêve du ballon qu’il a aperçu dans la vitrine d’un magasin de jouets. Faut dire qu’il est beau ce ballon ! Ni une, ni deux il entre dans le magasin pour dire au marchand à quel point il a envie de ce ballon ! Celui-ci lui propose un marché : s’il lui rapporte un gâteau appétissant, le ballon sera à lui ! Direction la pâtisserie où la boulangère lui propose de lui donner un gâteau merveilleux en échange d’un chapeau, dehors le petit garçon rencontre une dame à chapeau qui lui propose de le lui donner contre un parapluie… Notre petit garçon devra faire encore plusieurs trocs s’il veut, au final, avoir son ballon.
Anne-Gaëlle Balpe nous propose un conte de randonnée plein d’humour et de tendresse (accentuée par les illustrations d’Annette Boisnard). Elle met en valeur le troc, la débrouillardise. Sans argent, mais avec un peu de malice, le petit garçon va réussir à avoir ce qu’il convoite… et peut-être même autre chose ! Elle nous rappelle ainsi que même le plus pauvre peut réussir à s’offrir une petite chose qui lui fait envie. Son héros s’interroge même à un moment de l’histoire si ce qu’il a en main à ce moment-là ne lui suffit pas.
Un joli conte en randonnée avec un vrai fond.

UnL'oiseau et la pièce d'or oiseau trouva, un jour, une pièce d’or. Il se mit à chanter sur le toit du château du roi qu’il était plus riche que ce dernier. Forcément, celui-ci n’était pas ravi d’être raillé par un oiseau et demanda à ses soldats d’aller lui prendre sa pièce d’or. Il se croyait enfin tranquille, sauf que lorsqu’il se trouva démuni, l’oiseau se mit à chanter que le roi étant jaloux il lui avait pris son bien. Le monarque demanda à ce qu’on lui rende sa pièce… et l’oiseau se mit à chanter que le roi, ayant peur de lui, lui avait rendu son or… Notre homme, passablement énervé, demanda à ce qu’on lui ramène l’oiseau.
On vous a déjà parlé de ce conte (ici), en voici une nouvelle version écrite par François Vincent et illustrée par Cécile Hudrisier. Une histoire qui, sous ses airs de conte classique, ridiculise les dictateurs et montre l’importance de la raillerie. Notre petit roi ne supporte pas qu’on se moque de lui, mais il aura beau faire, il ne pourra pas faire taire l’oiseau, il devra vivre avec.
Un conte qui nous rappelle que même le plus petit oiseau peut faire de l’ombre au pire des rois.
Des extraits sur le site de Didier Jeunesse.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages d’Anne-Gaëlle Balpe (Le roi maladroit, D’où il vient ce gros chagrin ?, Une pizza pour Monsieur WolfLa lanterne magique, Noël à l’endroit, Où va-t-on quand on disparaît ?, Chez moi, Mon cartable, De vrais amis, Le grand n’importe quoi, Rouge bitume, Noël en Juillet, On n’a rien vu venir, Bonhomme et le caillou bleu, Quand je serai grand, je serai grand méchant loup, Les potions de Papi-guérit-tout, et Fées d’hiver) et Cécile Hudrissier (Les aventures de p’tit Bonhomme, Comptines pour mon bébé, Le gâteau de Ouistiti, La moufle, Comptines pour compterComptines pour chanter les couleursLa petite poule rousse, Mais il est où ce gros matou ?, La grosse faim de P’tit Bonhomme, Il était une fois… Contes en haïku, Les plus belles chansons anglaises et américaines, P’tit biscuit ou L’histoire du bonhomme de pain d’épices qui ne voulut pas finir en miette, Comptines pour chanter en anglais, Le fil rouge, Chansons pour chanter Noël et Comptines pour chanter la ferme). Retrouvez aussi nos interviews d’Anne-Gaëlle Balpe et de Cécile Hudrisier.

Le ballon de Simon
Texte d’Anne-Gaëlle Balpe, illustré par Annette Boisnard
Frimousse dans la collection Sa majesté du soir
14 €, 226×292 mm, 26 pages, imprimé en Italie, 2014.
L’oiseau et la pièce d’or
Texte de François Vincent, illustré par Cécile Hudrisier
Didier Jeunesse dans la collection À petits petons
11,50 €, 240×225 mm, 20 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2014.

À part ça ?

Demain, la lune sera plus proche de la terre que d’habitude. On appelle ça la Super Lune. En attendant de regarder par la fenêtre demain soir, un joli diaporama.

Gabriel

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Le grand retour

Par 1 septembre 2014 Livres Jeunesse

C’est le grand retour, que tu l’ veuilles ou non
De celui dont tu maudissais le nom
C’est le grand retour, un peu improbable,
D’un drôle de rôdeur, certes infréquentable,
Mais sympathique en diable

Le grand retour, Alain Chamfort

Et oui nous voilà de retour ! Et pour cette rentrée, j’avais envie de vous parler de quatre coups de cœur que j’ai eus cet été. Une chronique un peu plus longue, donc, mais avec que du bon !

RaphaëlJérôme par coeur aime Jérôme, il le dit d’ailleurs, c’est facile : Raphaël aime Jérôme. Il aime quand il lui tient la main et quand ils se cascadent de rigolade.
Les parents de Raphaël apprécient beaucoup ce jeune garçon bien élevé même si son papa trouve dommage qu’il n’aime pas le football. Pourtant un matin alors que Raphaël parle de son rêve de Jérôme son père s’agace. Mais Raphaël aime Jérôme, il le dit, c’est très facile.

Jerôme pas coeur par Za

Extrait volé au Cabas de Za

Les jours de sortie au musée des tableaux, c’est moi qu’il choisit pour être bien en rang.

C’est pour ça que je l’aime, Jérôme

Ça ne me dérange pas.
Raphaël aime Jérôme.
Je le dis. Très facile

Jérôme par cœur m’a été conseillé par Chloé Marot de Causette (lire son article ici). Et qu’elle a eu raison de me parler de cet album que je ne connaissais pas ! Quelle délicatesse, quelle poésie ! Tant dans le texte de Thomas Scotto que dans les illustrations d’Olivier Tallec. Certains y verront une amitié très forte, d’autres un petit garçon qui aime les garçons sans savoir encore ce que cela implique (lalbum est d’ailleurs dédié au Xavier d’Anne Sylvestre, chanson qui m’a valu de sacrés débats avec un copain sur le thème Xavier est-il homo ou pas).
Raphaël est un rêveur, un garçon légèrement différent des autres qui est bien content d’avoir trouvé Jérôme. Tout simplement magnifique.
Le même vu par Le cabas de Za.

DansCombien de terre faut-il à un homme- l’Ouest sibérien, Pacôme vivait avec sa femme et ses trois enfants. Ce paysan n’était pas riche, mais sa famille mangeait à sa faim. Pourtant il voulait plus, et quand il eut plus il voulut encore plus. Cette envie jamais assouvie le pousse à partir loin, puis encore plus loin, chez les Bachkirs. Là, on lui propose un étrange marché, il aura autant de terre qu’il peut en faire le tour en une journée. Seulement dans son envie d’avoir plus, Pacôme pense à aller le plus loin possible, mais pense peu au retour…

Combien faut-il de terre à un homme ?C’est une magnifique (et tragique) histoire de Tolstoï qu’adapte ici, avec beaucoup de talent, Annelise Heurtier. Un conte russe qui a plus d’un siècle et qui est pourtant tout aussi parlant aujourd’hui. À force de vouloir toujours plus, qu’avons-nous au final ? L’histoire est magnifique et la plume d’Annelise Heurtier est très belle, mais surtout le livre est sublimé par les illustrations de Raphaël Urwiller (un des membres d’Icinori dont nous avions adoré Issun Bôshi). De plus, Thierry Magnier a fait un bien bel ouvrage avec un beau papier épais.
Un bien beau livre, tant sur le fond que sur la forme, pour se rappeler que l’important est de profiter de ce que l’on a plutôt que d’en vouloir toujours davantage.

L’heureLa retraite de Nénette de la retraite a sonné pour Nénette, l’orang-outang du Jardin des Plantes à Paris. Faut dire qu’elle vivait enfermée depuis qu’elle était enfant, il était temps qu’on la laisse partir. On lui dégote donc un petit deux pièces sous les toits à Paris et on lui donne quand même quelques consignes : manger équilibré, faire un peu de sport, prendre ses médicaments pour la tension et nourrir le petit chat. Seulement, Nénette a du mal à suivre tout ça, elle mange surtout des bananes et elle grossit de plus en plus… Et si sa vie était ailleurs ?
Quel magnifique ouvrage ! Claire Lebourg a écrit, illustré et même édité ce très bel objet (là aussi tant au niveau du contenu que du contenant !) et soyons franc, je n’ai jamais vu un livre autoédité d’une telle qualité (à tout point de vue). Les illustrations sont superbes, le papier épais et l’histoire aussi drôle que poétique. Claire Lebourg s’est inspirée de la vraie Nénette du Jardin des Plantes (qui a moins de chance que son héroïne, car, elle, vit toujours enfermée). Au-delà de ça, on pourra aussi y voir une métaphore sur l’heure de la retraite chez nous, les hommes, cousins des orangs-outangs.
Une magnifique histoire sur la liberté, un petit bijou.
De nombreux extraits sur le site de Claire Lebourg.
Le même vu par Enfantipages.

OnLe chevalier noir termine par une histoire pleine d’humour qui nous a bien fait nous bidonner, ma fille et moi.
Un chevalier s’avance vers une haute tour où vit une princesse. Il lui annonce être le célèbre chevalier noir et qu’il vient la délivrer, il suffit qu’elle lui jette les clés du château. La princesse ne voit pas pourquoi elle ferait ça, elle ne le connaît pas et visiblement elle est bien là où elle est ! Alors le chevalier menace, si la princesse n’obéit pas, il fera intervenir son géant. Un géant ? Notre princesse se marre, et affirme quant à elle avoir une fée. Sauf que d’après le chevalier les fées n’existent pas…
Je ne vais quand même pas vous raconter toute l’histoire, même si je suis bien tenté (et tout à l’heure encore, je la racontais en me marrant), mais voilà une histoire pleine d’énergie et d’humour avec une princesse vraiment pas nunuche (et un chevalier quand même un peu arrogant !). On y voit même un combat à mains nues entre les deux héros, et croyez-moi, la princesse n’est pas la plus faible !
Un album plein de punch, vraiment très drôle dont la fin me fait me gondoler.
Des extraits sur le site de l’illustrateur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà chroniqué des ouvrages de Thomas Scotto (Un bond de géant – 1969, on a marché sur la lune), Olivier Tallec (La boum ou la plus mauvaise idée de ma vie, Qui quoi qui, Coffret Grand Loup & Petit Loup, MarlaguetteLe plus féroce des loups, Pas de pitié pour les baskets, Kevin et les extraterrestres, Restons Calmes !, Joyeux Noël Rita et MachinMaurice Carême chanté par Domitille, Mon cœur en miettesLe slip de bain, ou les pires vacances de ma vie et La croûte), Annelise Heurtier (L’affaire du chien, Babakunde, On déménage !, Drôle de rentrée !, Sweet Sixteen, Le carnet rouge et La fille aux cheveux d’encre), Raphaël Urwiller (Issun Bôshi, l’enfant qui n’était pas plus haut qu’un pouce), Michaël Escoffier (L’anniversaire, La croccinelle, Le ça, Tous les monstres ont peur du noir, Trois petits riens, Le jour où j’ai perdu mes super pouvoirs, Zizi, Zézette, mode d’emploi, Le grand lapin blanc, Vacances à la ferme, Bonjour FacteurLa plume et Sans le A, Bonjour Docteur) et Stéphane Sénégas (Y’a un monstre à côté). Retrouvez aussi nos interviews d’Annelise Heurtier et de Michaël Escoffier.

Jérôme par cœur
Texte de Thomas Scotto, illustrations d’Olivier Tallec
Actes Sud Junior
14,20 €, 285×225 mm, 30 pages, imprimé en Italie, 2009.
Combien de terre faut-il à un homme ?
Texte d’Annelise Heurtier d’après Tolstoï, illustré par Raphaël Urwiller
Thierry Magnier
17 €, 310×180 mm, 40 pages, imprimé en Italie, 2014.
La retraite de Nénette
de Claire Lebourg
Auto-édité
15 €, t155x246 mm, 56 pages, imprimé en Espagne, 2014.
Le chevalier noir
Texte de Michaël Escoffier, illustré parStéphane Sénégas
Frimoussedans la collection Sa majesté du soir
14 €, 225×292 mm, 24 pages, imprimé en Italie, 2014.

À part ça ?

Le mois de septembre est là, c’est le moment de vous donner nous coups de cœur de juillet-août. Marianne a choisi Wilo et Mi de Séverine Vidal et Christine Roussey (L’élan vert), Le jour où j’ai rencontré le monstre de Céline Claire et Barroux (Circonflexe) et Pousse Piano de Gilles Baum et Rémi Saillard (Le baron perché). Et moi : Le grand Antonio d’Élise Gravel (La Pastèque), Arlequin, Charlot, Guignol & Cie de Bénédicte Rivière et Gérard DuBois (Actes Sud Junior) et La princesse qui n’aimait pas les princes d’Alice Brière-Haquet et Lionel Larchevèque (Actes Sud Junior).
Retrouvez nos coups de cœur des mois précédents sur le blog, sur Facebook (ici pour les albums et pour les romans) et sur Pinterest (ici pour les albums et pour les romans).

Gabriel

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