La mare aux mots
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Science-Fiction

Quelques BD…

Par 2 mars 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux BD différentes, mais pas tant que ça, tournées vers l’imaginaire et la science-fiction. D’un côté, un one shot acidulé sur un appartement « junglesque » et de l’autre, une série totalement addictive, portée par une jeune héroïne aux capacités cérébrales hors du commun.

Le Meilleurissime Repaire de la Terre
d’Oriane Lassus
Biscoto
14 €, 210×280 mm, 48 pages, imprimé en Slovaquie, 2017.
Harmony T1, Memento
de Mathieu Reynès
Dupuis dans la collection Tout public
12 €, 300×218 mm, 56 pages, imprimé en Belgique, 2016.
Harmony T2, Indigo
de Mathieu Reynès
Dupuis dans la collection Tout public
12 €, 300×218 mm, 56 pages, imprimé en Belgique, 2016.

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Futurs proches

Par 23 juillet 2015 Livres Jeunesse

chimères le casino dont on ne revient jamaisAnders vit dans la périphérie d’une grande ville en 2100. Le développement des nouvelles technologies et la fabrication de robots humanoïdes ont conduit les humains à perdre leurs emplois. C’est le cas des parents du jeune adolescent qui vivent à la petite semaine de boulots plus ou moins déclarés. Le père d’Anders est contraint de partir de longues semaines pour travailler sur des chantiers sans pouvoir contacter sa famille. Alors qu’une de ces absences dure plus qu’à l’accoutumée, Anders a un mauvais pressentiment : son père ne serait-il pas victime d’une « chimère » ? Ces virus informatiques seraient responsables de la disparition physique de dizaines de personnes, une policière est venue leur en parler au collège. Anders va partir sur les traces de son père aidé par un mystérieux voisin et son cousin féru d’informatique.
Ce roman d’anticipation ne manque pas d’imagination. On y croise une policière humanoïde qui se découvre des sentiments humains, des mafieux assoiffés d’argent, ancien agent de police reconverti en retraité tranquille amateur de livres, et même un chat mécanique. L’univers dans lequel vit Anders est proche de la dystopie : à trop laisser les machines et les ordinateurs travailler à leur place, les humains en sont devenus complètement dépendants. Une autre dépendance dirige la vie des personnages de ce livre : celle qu’ils ont vis-à-vis de l’argent. La précarité pousse le père d’Anders à courir d’énormes risques et à mettre sa famille en péril.
En dépit de ces thématiques assez intéressantes, le roman de Pascal Hérault pèche par son manque de cohérence. Nous changeons brutalement de point de vue, et il est parfois compliqué de comprendre les motivations des personnages comme leurs sentiments. Nous délaissons un peu trop rapidement les angoisses d’Anders pour son père, son sentiment de culpabilité par rapport à la détresse de ses parents pour rentrer dans le récit de l’enquête à proprement parler.
Ce roman entre science-fiction et policier décrit un avenir inquiétant, sans qu’on arrive à se lier réellement avec les personnages principaux

Ici et maintenantPrenna vit dans une communauté très fermée avec sa mère. Cette jeune femme de 17 ans a le droit d’aller au lycée, mais pas de nouer de lien trop intime avec les autres élèves. En régissant la vie des membres de la communauté, les dirigeants pensent protéger leur terrible secret : s’ils se tiennent à part du reste de la société, c’est qu’ils viennent d’ailleurs, ou plutôt, d’un autre moment de l’histoire de l’humanité. Prenna, sa mère, et les autres « voyageurs » sont en effet les derniers survivants d’une époque future pendant laquelle la planète sera décimée par les épidémies et les catastrophes naturelles. Pour survivre, ils ont dû voyager dans le temps, mais doivent se montrer d’une grande discrétion. Pour Prenna, les règles sont difficiles à accepter : comment se tenir en dehors du monde sans tenter d’éviter la catastrophe qui va se produire ? Et pourquoi se sent-elle attirée par Ethan, un camarade de classe qui semble tout connaître de ses secrets ?
Ce roman flirte avec la science-fiction, la romance et l’enquête en tirant le meilleur de tous ces genres. Les faits décrits se déroulent à notre époque, mais les catastrophes qu’ont connu Prenna et ses proches semblent terriblement plausibles. Dans son monde, le réchauffement climatique est à l’origine de beaucoup de catastrophes naturelles, mais surtout de l’invasion du monde entier par de terribles créatures sanguinaires : les moustiques. Peste, paludisme… Les épidémies se sont succédé jusqu’à détruire l’humanité. Sauf que son monde, c’est le nôtre, dans quelques dizaines d’année seulement.
En plus de ce plaidoyer pour la planète qui est loin d’être pesant, Ann Brashares nous offre une histoire d’amour passionnante couplée avec une enquête pleine de suspense.
Un roman sensible, intelligent et nécessaire.
Le même vu par Chez Clarabel et Délivrer des livres.

Chimères
de Pascal Hérault
Oskar jeunesse dans la collection Polar
14,95 €, 132 x 210 mm, 246 pages, imprimé en Europe, 2015.
Ici et maintenant
de Ann Brashares traduit par Vanessa Rubio-Barreau
Gallimard jeunesse dans la collection Pôle fiction
6,10 €, 110 x 180 mm, 288 pages, imprimé en France, 2015.

À part ça ?

Par ce beau temps, il est toujours agréable de se rendre compte que la nature reprend ses droits sur le béton. C’est le cas dans le 18e arrondissement de Paris, où une friche de 2000 mètres carrés a été aménagée en jardin pour le bonheur des Parisiens de tout âge. La particularité de cet espace vert ? Il a été conçu pour promouvoir la biodiversité en plein Montmartre. Insectariums, plantes sauvages… on goûte en famille à la fraîcheur des arbres et à la mélodie du chant des oiseaux.
Une initiative en faveur de l’écologie qui offre une pause rafraîchissante au cœur de Montmartre.
Jardin Sauvage Saint-Vincent, face au 14, rue Lamarck, Paris 18e, plus d’informations sur le site de la Mairie de Paris.

Laura

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Vous prendrez bien des bulles ?

Par 25 octobre 2013 Livres Jeunesse

Quelques BD pour les enfants et les ados, ça vous dit ?

Zita la fille de l'espaceAlors qu’ils jouent dans la campagne, Zita et Joseph voient s’écraser une météorite. En allant voir de plus près ils trouvent un étrange objet qui sort de la boule tombée du ciel. Le bouton rouge qui est au centre de l’objet est bien intrigant, Zita décide d’appuyer dessus et les voilà propulsés dans un autre monde ! Zita devra sauver Joseph qui a été enlevé par une sorte de monstre à tentacules. La jeune fille va vivre une grande aventure qui ne sera pas de tout repos, faire des rencontres des plus étranges et elle va devoir savoir à qui elle peut faire confiance…

Zita, la fille de l’espace est une BD pleine de pep’s comme on aime. Le personnage principal est typiquement le genre de personnage auquel les enfants s’attachent (une petite fille ordinaire, un peu casse-cou, qui va vivre une aventure extraordinaire). On ne s’ennuie pas une seconde, il y a un vrai suspense, une bonne intrigue (c’est une BD de près de 200 pages donc c’est important !). L’objet lui-même est très beau, Rue de Sèvres (nouvelle maison d’édition BD créée par L’école des loisirs) a fait un beau boulot : petit format, papier épais, couverture à rabats. Les illustrations de Ben Hatke sont pleines d’humour, de modernité et en même temps magnifiques. Une très bonne BD pour les jeunes lecteurs (à partir de 8 ans d’après l’éditeur) fans de science-fiction.
Des extraits sur Bédéthèque et une vidéo.
Le même vu par Bricabook et par Délivrer des livres.

Ma maman est en Amérique elle a rencontré Buffalo BillJean vit avec son papa et avec Yvette, une dame qui s’occupe de lui et de son petit frère. Aujourd’hui, c’est la rentrée et il est un peu stressé, surtout au moment de dire ce que font ses parents… Jean a aussi une voisine, Michèle, qui lui lit des cartes postales que la mère de Jean lui envoie en secret. Elle voyage beaucoup cette maman, heureusement que Michèle est là pour lui donner des nouvelles ! Car entre son papa absent, sa maîtresse qui lui fait un peu peur, le psychologue de l’école et les amies de sa grand-mère qui passent leur temps à dire « les pauvres… » quand ils le voient lui et son frère, ce n’est pas toujours tout rose !

Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill est un magnifique album (qui vient d’ailleurs d’être adapté au cinéma) signé Jean Regnaud et Émile Bravo. On aborde ici les familles monoparentales, la maman qui n’est plus là, mais avec une infinie poésie, beaucoup de pudeur. La mort de la maman est juste évoquée, par petites touches. On parle aussi ici d’amitié, Michèle raconte à Jean les aventures de sa mère, de la Suisse aux États-Unis pour lui faire croire que sa maman est toujours là, qu’elle voyage. Bien sûr il y a des moments un peu plus durs, où nos poils se dressent, comme quand Jean et son frère se demandent s’ils se souviennent encore de leur mère. C’est surtout une magnifique bande dessinée sur l’enfance, sur l’imagination des enfants, les mondes dans lesquels ils se réfugient et la dureté de la réalité. Un véritable coup de cœur.
Des extraits en ligne.
Le même vu par Enfantipages et par Les lectures de Liyah.

Isadora DuncanDepuis son enfance, Isadora a la danse dans la peau. Devant les vagues, sur une plage de San Francisco elle danse. Née dans une famille très pauvre, elle arrivera à ramener un peu d’argent grâce à son don. Sa vie est faite de coups de chance (alors qu’elle vient d’une famille très pauvre, elle accumulera les succès) et de malheurs (notamment la mort de ses enfants).

La vie d’Isadora Duncan de son enfance à sa mort tragique, voilà ce que nous racontent Josépha Mougenot et Jules Stromboni dans cette magnifique bande dessinée sortie dans la collection Grands Destins de Femmes chez Naïve. L’objet est très beau et les illustrations sont superbes, pleines de mouvement. Jules Stromboni croque avec talent les facéties du personnage, son humour. Les pages les plus dures sont également magnifiques (le visage d’Isadora Duncan qui se décompose jusqu’à devenir tel un spectre quand elle apprend la mort de ses enfants). Une vraie réussite qui m’a donné envie de découvrir les autres titres de la collection : Françoise Dolto, Virginia Woolf, Dian Fossey et Coco Chanel.
Extraits en ligne.

DoraDora est une jeune fille qui travaille dans un service d’archives du Berlin Document Center (où sont réunis tous les documents qui ont été saisis aux nazis après la guerre). Mais Dora ne fait pas qu’y travailler, elle fait des recherches, telle une espionne, sur son père qui a été déporté. Nous sommes en 1959, la guerre est finie depuis 14 ans maintenant, elle est à la fois loin et proche. Certains nazis sont toujours recherchés, Dora va faire partie de ceux qui essayent de les retrouver.

Dora de Minaverry sorti aux éditions L’agrume est une magnifique BD (on peut même dire roman graphique). Esthétiquement très réussi, c’est surtout une histoire passionnante, mêlant la vie d’une jeune fille juive et l’Histoire. Ici, on est entre le thriller et le roman d’espionnage tout en racontant l’histoire de Dora, ses amitiés, ses amours. Une histoire très documentée (d’ailleurs, on nous montre beaucoup de documents d’époque, par exemple les tableaux présentant les insignes des prisonniers d’un camp de concentration ou les témoignages recueillis lors du procès de Nuremberg), passionnante, mais aussi par moment très dure (je le précise pour bien signifier que ce n’est pas un ouvrage pour les jeunes lecteurs, plutôt les ados voire les adultes). En tout cas, un magnifique ouvrage.
Des extraits en ligne.

detective rollmopsRollMops est un célèbre détective (enfin célèbre c’est lui qui le dit !). Il vous propose de l’assister dans ses enquêtes qui ne sont pas de tout repos ! Avec lui on risque de tourner en rond (dans une BD qui forme une boucle) et de perdre notre sens de l’orientation !

La très grande BD, Détective Rollmops est illustrée par quelqu’un qu’on aime beaucoup : Olivier Philipponneau (souvenez-vous Perdu et Le peindre des drapeaux). Avec Renaud Farace ils ont créé un album très original, déjanté et en même temps très graphique (c’est souvent ce qu’il manque à ce genre de BD… c’est souvent assez laid). L’objet, lui-même, est très beau : très grand format, papier épais. C’est une BD très originale où les auteurs s’amusent à surprendre le lecteur, il ne faudra pas toujours lire dans l’ordre « habituel », il faudra même parfois plier pour savoir la suite. Intelligent, original, très graphique et complètement déjanté, on aime !
Des extraits (et beaucoup plus) sur le site dédié au Détective Rollmops.

Chi 3Ça y est, la jeune chatte Chi a découvert comment ouvrir la porte de la maison et elle peut donc aller se promener avec Noiraud… sauf que dans l’immeuble des Yamada les chats sont interdits, attention à ne pas se faire prendre, car la concierge veille ! Avec Noiraud elle va faire les 400 coups, elle va surtout découvrir l’amitié. Chi fait aussi la connaissance d’une petite fille nommée Juri qui lui semble très excitée ! Chi partira-t-elle vivre chez elle pour éviter aux Yamada une expulsion ?

Chi 4Les Yamada ont enfin trouvé un nouvel appartement où les animaux sont acceptés. Fini de toujours avoir peur de la gardienne… Mais qui dit nouvel appart dit déménagement… Pas facile pour Chi de s’y retrouver dans ce nouvel univers ! Qu’est-ce que c’est que cet endroit avec plein de choses de chez soi… sans que ce soit chez soi ? Il va falloir prendre ses marques et surtout bien marquer son territoire surtout qu’ici il y a d’autres animaux : la chatte très élégante Alice et le chien foufou David. On assiste aussi au partage du repas et au douloureux problème des griffes…

Chi 5Chi commence à s’y faire à sa nouvelle maison, c’est devenu son quotidien. Elle expérimente la chatière (pas évident au début !), découvre le bonheur de se faire passer une brosse pour enlever les poils morts, mais fait aussi beaucoup de bêtises à cause d’un rouleau de ruban adhésif. Elle va aussi retrouver Alice, qui est vraiment différente d’elle, le chien tout fou, et un vieux camarade (et peut-être même quelqu’un d’encore plus important…).

Chi, une vie de chat est une série que j’adore. Je vous avais déjà parlé des tomes 1 et 2 (et je vous parlerai prochainement des tomes 6 à 9). On suit donc la vie d’une petite chatte dans la famille Yamada (composée d’un petit garçon et de ses parents) et on reconnaît complètement nos chats, leurs habitudes, leurs côtés attendrissants… et leurs côtés exaspérants ! C’est extrêmement bien croqué. Au-delà d’une série sur les chats, c’est aussi une belle fenêtre sur la culture japonaise et la vie d’une famille dans ce pays qu’on connaît généralement peu (tout en restant accessible, je le précise, car il m’est arrivé de voir des mangas dans lesquels je me sentais perdu, les références culturelles étant tellement présentes). On rit beaucoup, mais pas seulement. La BD plaît autant aux jeunes enfants (ma fille de 5 ans la « lit » sans lire le texte) qu’aux grands (on l’a même offerte à des adultes). Bref une série dont on est vraiment fans et qu’il vous faut découvrir de toutes urgences… si ce n’est déjà fait !
À savoir : l’auteur sera présente cette année à Montreuil !
Les mêmes vu par La littérature de Judith et Sophie, par Sous le feuillage et par Fantasia (forcément !).

Les cadeaux d'Axel 1Alex reçoit un paquet par la poste, c’est sa grand-mère qui a pensé à lui pour son anniversaire et lui a envoyé un casque de Viking. À peine le casque mis, voilà Alex devenu un vrai Viking qui doit sauver une jeune fille qui est menacée par un ours ! Notre héros va devoir être rusé pour combattre l’animal et conquérir la jeune fille.

P’tit Viking est le premier tome de Les cadeaux d’Axel. Cette BD aurait pu figurer dans ma chronique de lundi sur l’imaginaire des enfants, car ici c’est de ça qu’on parle, Axel a beaucoup d’imagination et un simple casque le fait devenir un autre, le transporte dans un pays lointain. Le petit garçon qui serre (non sans raison) son ours dans la dernière planche de l’album est, le temps d’une aventure, un héros qui sauve une jeune fille (jeune fille qui existe dans le vrai quotidien d’Axel). Peu de dialogues, de grandes cases, on est ici dans de la BD pour les plus jeunes (tout jeunes lecteurs, voire même un peu avant). Les illustrations sont aussi belles que drôles, derrière l’humour il y a énormément de tendresse. Un très beau départ pour cette série, on attend la suite avec impatience !
Des extraits en ligne.

Super PotamoSuper Potamo est un superhéros… enfin il aimerait bien ! Quels sont ses super pouvoirs ? Il est super sympa… super gentil… ok ça s’arrête là ! Forcément, imaginez les autres superhéros, ils n’ont pas trop envie de se liguer avec Super potamo ! Tant pis il va sauver le monde seul… mais où aller, il y a déjà des superhéros partout ! Il n’y a pas une place pour lui ?

Beaucoup d’humour dans Super Potamo. Ce personnage me fait penser aux enfants, un brin turbulents, assez bagarreurs qui aiment jouer à « c’est moi le plus fort » et à « c’est moi le chef ». Super Potamo veut se battre, combattre les méchants, il fait tout pour les provoquer et prouver qu’il est un super héros (forcément, il se fait ratatiner). On rit bien de ce héros un poil crispant et de son mauvais caractère. Là aussi, c’est une BD jeune public (dès 6 ans d’après l’éditeur).
Des extraits sur le site de l’éditeur.

Quelques pas de plus…
Nous avons déjà fait plusieurs chroniques BD par exemple ici, ou encore ici (mais vous pouvez toutes les retrouver sous le tag BD)

Zita, la fille de l’espace T.1
de Ben Hatke
Rue de Sèvres dans la série Zita, la fille de l’espace
11,50€, 150×215 mm, 192 pages, imprimé en France, 2013.
Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill
de Jean Regnaud et Émile Bravo
Gallimard
16€, 195×265 mm, 122 pages, imprimé en Espagne, 2007.
Isadora Duncan
de Josepha Mougenot et Jules Stromboni
Naïve dans la collection Grands destins de Femmes
23€, 185×230 mm, 104 pages, imprimé en France, 2013.
Dora
de Minaverry (traduit par Chloé Marquaire)
L’agrume dans la série Dora
18€, 170×240 mm, 170 pages, imprimé en France, 2009.
Détective Rollmops
de Renaud Farace et Olivier Philipponneau
The Hoochie Coochie
17€, 300×400 mm, 28 pages, imprimé en France, 2013.
Chi, une vie de chat Tome 3
Texte de Konami Kanata (traduit par Fédoua Lamodière)
Glénat Kids dans la série Chi
10,75€, 130×180 mm, 146 pages, imprimé en Italie, 2011.
Chi, une vie de chat Tome 4
Texte de Konami Kanata (traduit par Kayo Chassaigne et Elodie Lepelletier)
Glénat Kids dans la série Chi
10,75€, 130×180 mm, 150 pages, imprimé en Italie, 2011.
Chi, une vie de chat Tome 5
Texte de Konami Kanata (traduit par Kayo Chassaigne et Elodie Lepelletier)
Glénat Kids dans la série Chi
10,75€, 130×180 mm, 146 pages, imprimé en Italie, 2011.
Les cadeaux d’Axel – p’tit Viking
Texte de Thomas Priou
Paquet dans la collection Le p’tit paquet
11€, 245×210 mm, 30 pages, imprimé en Belgique, 2013.
Super Potamo
Texte de Davide Cali et Raphaëlle Barbanègre
Bang Ediciones dans la collection Mamut
10€, 190×260 mm, 50 pages, imprimé en Espagne, 2013.

A part ça ?

Biscoto La préhistoireBiscoto, Le journal plus fort que costaud ! (dont on vous avait déjà parlé) sort son numéro 9 ! Et c’est un numéro spécial préhistoire (chaque numéro est sur un thème), l’époque où pouvait dessiner sur les murs sans se prendre de savon. Ici, on va rencontrer des mammouths, faire des jeux, lire des blagues, fabriquer un collier de chamane, mais bien sûr lire des BD (hilarantes). Dans ce numéro, cerise sur le mammouth, Vincent Malone nous raconte l’histoire (délirante) de l’arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère de l’arrière arrière-arrière arrière-grand-mère de l’arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère du Petit Chaperon Rouge (qu’on appelait le Petit Chimpanzé au Cul Rouge). Et comme à chaque fois, on retrouve aussi la suite des aventures de Francis saucisson et celle du feuilleton Les années bacchante. On adore Biscoto pour son côté original, déjanté. Un journal de BD pour enfants qui liront dans quelques années Fluide Glacial ou mieux, le Psikopat !
Le site de Biscoto : http://biscotojournal.com et Biscoto est sur Facebook.

Gabriel

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