Aujourd’hui, je vous propose une longue chronique de romans venus de Suède, une chronique commencée l’été dernier, alors que j’étais dans la magnifique ville de Stockholm et que j’ai terminée il y a quelques jours avec le dernier tome des cousins Karlsson qui vient de sortir.
Maya, une adolescente de 17 ans, s’est tranché le doigt en cours. Son père la rejoint vite à l’hôpital, mais sa mère (qui vit à 70 km de chez eux) est injoignable. Maya est inquiète, ce n’est pas son habitude de ne pas décrocher son téléphone. L’inquiétude de Maya augmente encore quand elle se rend chez sa mère, comme prévu, pour passer le week-end et que celle-ci n’est pas là.
Supense, humour, amour, relations conflictuelles, secret familial… voilà un roman passionnant pour lequel j’ai eu un très gros coup de cœur. Mère forte à agitée de Jenny Jägerfeld raconte donc l’histoire d’une adolescente un peu en marge. L’histoire est loin d’être gaie (la scène qui ouvre le roman avec la coupure du doigt est, déjà, elle-même assez violente), mais l’humour du ton fait qu’on ne passe jamais la frontière du sordide, que ce n’est jamais plombant.
Un polar plein d’humour, un roman sur une fille et sa mère, une histoire d’amour… un superbe roman qui a reçu le prestigieux prix August en 2010.
Mais qui est cette étrange petite fille qui vient d’emménager dans la Villa Drôlederepos, la grande maison qui jouxte celle d’Annika et Tommy ? Elle vit seule avec son cheval et son singe. Pas de parents pour lui donner des ordres (d’après elle, sa mère est au ciel et son père est le roi des cannibales), une malle remplie de pièces d’or et une force herculéenne (pensez donc, elle peut soulever son cheval !). Très vite, Fifi Brindacier (c’est son nom, enfin en réalité c’est Fifilolotte Victuaille Cataplasme Tampon Fille d’Efraïm Brindacier, mais c’est un peu long) se lie d’amitié avec ses deux voisins et ensemble ils vont faire les 400 coups. Fifi n’en rate pas une quand elle est invitée chez Tommy et Annika, quand elle tente d’aller à l’école ou se rend au cirque. Elle va aussi se jouer de deux policiers venus chercher la petite orpheline et de deux voleurs pensant s’emparer de son trésor et vivre bien d’autres choses encore.
Fifi vit toujours à la Villa Drôlederepos. Ses voisins, Tommy et Annika lui rendent toujours régulièrement visite. La petite fille qui vit avec un trésor va faire le tour des magasins et acheter tout ce dont ont envie ses ami.e.s (tout en agaçant quelque peu les vendeur.euses.), elle va tenter l’expérience de l’école, faire un tour à la foire (où elle va causer quelques soucis à un cirque de passage), faire naufrage sur une petite île près de chez elle et elle aura même un invité surprise Sa Majesté Éfraïm Brindacier, roi des cannibales et père de notre héroïne aux cheveux roux.
Après avoir cherché un warou (ce qui n’est pas évident à trouver) et rendu justice aux oublié.e.s des prix à l’école, Fifi va vivre de folles aventures, en effet elle part vivre avec son père sur l’île de Couricoura, là où vivent les cannibales. Bien entendu, elle ne pouvait pas laisser Annika et Tommy, ils font partie du voyage ! Sur place, Fifi va se faire de nouveaux.elles ami.e.s, elle va aussi donner une bonne leçon à un requin et à des pirates qui ne s’étaient pas méfiés d’une enfant à l’air si sage.
Mais quel bonheur de rencontrer la célébrissime Fifi Brindacier ! Tout le monde connaît son nom, mais peu de gens ont lu ses aventures. On retrouve ici l’intégralité de ses histoires dans une traduction récente (1995) et avec les illustrations d’époque. Quand on pense que ces trois romans ont été écrits dans les années 40, on se dit que finalement à l’époque (en Suède en tout cas), les héros féminins étaient moins stéréotypés que bien des héroïnes actuelles ! Fifi a un caractère fort, une force herculéenne, elle peut tenir tête à n’importe qui et même l’envoyer valser dans les airs ! La seule chose qui ait mal vieilli, c’est la vision très caricaturale d’un peuple noir s’exprimant sans conjuguer les verbes. Un petit bémol qui ne justifie pas qu’on boycotte (ni qu’on expurge les livres de ces passages comme certains militent pour le faire).
Un grand classique de la littérature jeunesse, à découvrir ou à redécouvrir en famille.
Un miracle ! C’est ce qu’a vécu Joël, 12 ans. En sortant de l’épicerie, alors que le bus allait le percuter de plein fouet, Joël a glissé et le bus lui est passé juste au-dessus ! Il n’a pas la moindre égratignure, rien ! Un miracle ! Alors Joël sait qu’il faut remercier, mais remercier qui ? Joël ne croit pas vraiment en Dieu… et surtout, remercier comment ! Ça, Joël a une idée…
Difficile de résumer Les ombres grandissent au crépuscule d’Henning Mankell sans trop vous en dire… mais voilà un roman jeunesse comme je les aime, de ceux qui marquent le.la lecteur.trice. Joël est un personnage fort, un peu décalé, vivant dans son univers. Un petit garçon dans un monde d’adulte. Il vit seul avec son père, a pour amie une voisine sans nez qui vit seule et a une imagination débordante. C’est drôle (mais plus du genre à nous faire afficher un sourire continu plutôt que de nous faire éclater de rire), tendre, poétique, décalé. L’ambiance m’a fait penser à La petite terreur de Glimmerdal (chroniqué ici), un autre roman que j’avais adoré et que je conseille sans arrêt depuis.
Un personnage attachant qu’on adorerait retrouver, et d’ailleurs…
Retour dans un petit village du nord de la Suède dans les années 50, où vit Joël qui approche maintenant des 14 ans. Il vit toujours seul avec son père, le marin devenu bûcheron et est toujours ami avec la femme sans nez. Les premières neiges s’apprêtent à tomber, Joël a décidé que c’était le début d’une nouvelle année et qui dit nouvelle année dit résolutions et engagements. Cette année, Joël a décidé de s’endurcir pour vivre jusqu’à 100 ans et avant la fin de l’année il devra avoir vu la mer et une femme nue. Maintenant que c’est décidé, Joël doit s’y tenir !
Joël Gustafsson est un personnage comme on en croise rarement. Le genre qui envoie des « Je vous ai à l’œil. Signé J. » à des gens qui n’existent pas ou qui décide de dormir sous la neige pour s’endurcir. Un peu décalé, pas toujours adapté pour le monde qui l’entoure, tellement attachant. Il y a surtout, dans cette trilogie, la poésie des mots d’Henning Mankell… Ce n’est pas toujours drôle, c’est même parfois très triste, mais c’est toujours raconté avec une extrême délicatesse.
Le second volet d’une magnifique trilogie, entre sourire et larme à l’œil.
Joël a maintenant quinze ans, l’enfance est presque derrière lui et maintenant il veut passer à autre chose. L’école c’est fini, il veut devenir marin ! Une lettre va bouleverser sa vie et celle de son père. Une lettre disant où vit sa mère et où elle travaille. Joël et son père décident d’aller la voir pour comprendre pourquoi elle est partie il y a si longtemps.
Quel bonheur de retrouver Joël Gustafsson ! Même si ce roman est la suite de Les ombres grandissent au crépuscule et de Le garçon qui dormait sous la neige, il se lit totalement indépendamment. Les histoires précédentes sont parfois évoquées comme un clin d’œil à ceux qui les connaissent, mais les autres ne se sentiront pas lésés. C’est écrit avec une véritable finesse, avec beaucoup de délicatesse. Joël vit des émotions fortes et nous les vivons avec lui. C’est parfois drôle, mais on a souvent les yeux humides. C’est en tout cas un magnifique roman.
Le dernier volet d’une très belle trilogie, on est bien triste de quitter Joël Gustafsson.
Nelli et Steffi arrivent en Suède, elles sont maintenant loin de leurs parents, restés à Vienne. Nelli et Steffi sont juives, nous sommes en 1939. Les deux jeunes filles ne parlent pas suédois, elles seront séparées, mais elles vont se faire à leur nouvelle vie. Elles sont persuadées qu’elles ne sont là que pour quelques mois, leurs parents doivent les récupérer pour qu’ils partent tous aux États-Unis.
Une île trop loin regroupe quatre romans d’Annika Thor, on suit donc Steffi et Nelli sur plusieurs années, et malgré les 660 pages, on en voudrait encore. On est triste de quitter les deux jeunes filles avec qui l’on a traversé tant de choses. Car il y a bien entendu les horreurs de la guerre, mais il y a aussi la cruauté de certains, et la bonté des autres. Comment vivre loin des siens, dans un pays que l’on ne connaît pas, dans une religion qui n’est pas la sienne, dans une culture qu’on trouve étrange ? On y parle d’amour, d’amitié, de la famille, de l’espoir… Il y a énormément de choses dans Une île trop loin, des tas de personnages, qui vivent des situations les plus diverses, mais il y a surtout des situations qui nous semblent vraies, des situations qu’on peut vivre à toutes les époques (des jeunes filles naïves qui se font abuser, des amoureuses d’un garçon trop vieux, des gens qui rêvent d’une vie qui n’est pas la leur…). Il y a des morts dans ce roman, mais il y a surtout beaucoup de vies !
Une quadrilogie extraordinaire où l’on ne s’ennuie pas une seule minute.
Julia et Daniella, dite Bourdon, sont deux sœurs de 12 et 9 ans. Elles apprennent qu’elles vont devoir passer deux mois chez une de leurs tantes qu’elles connaissent à peine, la tante Frida. Celle-ci vit sur une île et leur semble « hyper bizarre » (faut dire qu’en plus de vivre sur une île, elle passe son temps à faire des sculptures avec de la ficelle et des morceaux de ferrailles dans une tour qui lui sert d’atelier). Julia adore lire, elle fait plus que son âge (on lui donne facilement 15 ans), quant à Bourdon, elle est toute en rondeur, adore manger et vit sans complexe ses kilos en trop. Son surnom ne vient pas uniquement du fait qu’elle est ronde, mais parce qu’elle passe son temps à parler : quand elle ne mange pas, on n’entend qu’elle ! Bourdon a un chat très expressif, Chatpardeur. Leurs parents, chercheurs, voyagent beaucoup et n’ont pas d’autres choix pour cet été que de les envoyer chez la tante Frida. Là-bas, ils vont rencontrer leurs cousins. Il y a Alex, douze ans, fils de deux cuisiniers français qui adore lui-même cuisiner et espère un jour être chef dans une émission de télé et George, douze ans également, fils d’une comédienne de théâtre, un garçon timide qui va découvrir les joies du dessin. Mais sur l’île, il n’y aura pas qu’eux, la nuit ils entendent des bruits… Alors, espions ou fantômes ?
Frida a commandé cinq wombats ! En effet, la tante des cousins Karlsson a décidé d’ouvrir une sorte de réserve naturelle où les gens pourront venir découvrir ces étranges marsupiaux venus directement d’Australie. Comme c’est les vacances de Pâques, Julia, Bourdon, Alex et George décident d’être là pour les accueillir, ils se font une joie de voir ces animaux. Sauf que la première chose que George et Alex entendent en arrivant sur l’île c’est Frida, très énervée, hurler dans un téléphone sur quelqu’un qu’elle accuse de la harceler. Ils apprennent que l’homme en question s’est mis dans la tête d’acheter l’île aux Grèbes pour en faire un spa. Est-ce que les horribles personnages qui se réunissent en cachette sur l’île ont un rapport avec cette histoire ? En tout cas, tout ça n’est pas très rassurant !
Les parents de Bourdon et Julia doivent une nouvelle fois s’absenter. George n’a pas l’intention de suivre sa mère sur sa tournée pour, comme elle le lui propose, jouer le rôle d’un lampadaire et Alex décide de ne pas accompagner ses parents sur un bateau où ils cuisinent tous les ans, en effet il sait que ses cousins ont rendez-vous sur l’île aux Grèbes et que sans lui, ils ne mangeront que des choses affreuses. Nos quatre cousins (et Charpardeur) se retrouvent donc chez la Tante Frida qui a décidé de devenir archéologue et de déterrer des trésors vikings ! Les cousins ont bien l’intention de l’aider, mais faire des fouilles, ça ne s’improvise pas ! Et surtout, le bruit s’est répandu qu’il y avait un trésor sur l’île donc des pilleurs risquent de débarquer… à moins que ça ne soit des vampires !
Molly, la mère de George, part en tournée à Storvala, juste à côté de l’île aux Grèbes. L’occasion pour lui d’aller rendre visite à la Tante Frida, et ça tombe bien, car les parents de Julia et Bourdon partent au Danemark, elles vont donc aussi au même endroit que leur cousin. Ils ne le savent pas encore, mais Alex sera aussi de la partie ! L’occasion pour nos ami.e.s de découvrir Vikingland, le parc d’attractions sur le thème des vikings que Tante Frida est en train de créer sur son île. Mais bien entendu, le séjour ne sera pas de tout repos puisqu’il y a au même moment des cambriolages en ville, que quelqu’un semble roder dans le phare de l’île et que des gens avec de drôles de masques traînent en ville…
Il se passe des choses étranges à Östhamn, la ville où se situe l’île de Tante Frida : des terroristes ont pollué la belle fontaine. George, Alex, Julia, Bourdon et son chat Chatpardeur, sont justement venus passer quelques jours chez leur tante. Ils vont mener l’enquête, mais celle-ci ne sera pas de tout repos, il se passe une chose pire encore que les déchets déversés en ville : l’eau autour de l’île aux Grèbes est polluée par une sorte de bouillie noire odorante et collante, Gervir, le cheval qui vit sur l’île, a failli mourir après en avoir mangé et certains oiseaux, eux, n’y ont pas survécu… heureusement que nos cousins sont là pour réagir et trouver les coupables !
C’est la première fois que les cousins Karlsson vont venir sur l’île aux Grèbes en plein hiver, mais il le faut bien, Tante Frida est à l’hôpital, elle s’est cassée la jambe et il n’y a personne pour s’occuper de Gervir, le cheval qui vit avec Frida sur l’île. Seulement voilà, il se passe des choses étranges, un bonhomme de neige avec une tête de mort est apparu près de la maison… et il s’en rapproche même par moment, et puis il y a la porte de la tour qui était fermée qui se retrouve ouverte (les cousins croient même avoir vu de la lumière). Tout cela inquiète les cousins qui sont seuls sur l’île, isolée par une tempête de neige. Et une autre question les turlupine, comment Frida s’est-elle cassée la jambe et pourquoi change-t-elle de sujet quand on lui pose la question ?
Les six premiers tomes de la série Les cousins Karlsson vont ravir ceux et celles qui aiment les enquêtes, les ambiances inquiétantes, la complicité entre plusieurs enfants. On pense au Club des cinq, ou à des séries du genre, mais en plus moderne, en contemporain. C’est très bien écrit (même si l’on peut parfois regretter un excès de mots grossiers dans les premiers tomes) et c’est surtout totalement addictif ! Il est très difficile de ne pas lire chaque tome d’une traite. En plus du côté enquête, c’est très drôle (le personnage de Bourdon est totalement irrésistible et la fantasque tante Frida qui change tout le temps de métier nous fait souvent sourire) et il y a même un vrai côté social (on évoque les réfugiés, la pollution, la pauvreté…).
Une série à suspense plein d’humour, qui n’oublie pas d’évoquer les thèmes de société.
Vous pouvez retrouver aussi ma chronique sur les albums suédois, ici.
Mère forte à agitée![]() de Jenny Jägerfeld (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier 17,50 €, 140×220 mm, 363 pages, imprimé en France, 2015. |
Fifi Brindacier![]() Texte d’Astrid Lindgren (traduit par Alain Gnaedig), illustré par Ingrid Vang Nyman Hachette Jeunesse 10 €, 150×207 mm, 125 pages, imprimé en Espagne, 2013. |
Fifi Princesse![]() Texte d’Astrid Lindgren (traduit par Alain Gnaedig), illustré par Ingrid Vang Nyman Hachette Jeunesse 10 €, 150×207 mm, 125 pages, imprimé en Espagne, 2013. |
Fifi à Couricoura![]() Texte d’Astrid Lindgren (traduit par Alain Gnaedig), illustré par Ingrid Vang Nyman Hachette Jeunesse 10 €, 150×207 mm, 110 pages, imprimé en Espagne, 2013. |
Les ombres grandissent au crépuscule![]() d’Henning Mankell (traduit par Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres) Seuil Jeunesse 11,90 €, 140×205 mm, 240 pages, imprimé en France, 2012. |
Le garçon qui dormait sous la neige![]() d’Henning Mankell (traduit par Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres) Seuil Jeunesse 11,90 €, 140×205 mm, 240 pages, imprimé en France, 2013. |
À l’horizon scintille l’océan![]() d’Henning Mankell (traduit par Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres) Seuil Jeunesse 11,90 €, 140×205 mm, 264 pages, imprimé en France, 2014. |
Une île trop loin![]() d’Annika Thor (traduit par Agneta Ségol) Thierry Magnier 18 €, 140×205 mm, 672 pages, imprimé en France, 2012. |
Les cousins Karlsson T.1 Espions et fantômes![]() de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier dans la collection Gaïa 6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2013. |
Les cousins Karlsson T.2 Sauvages et wombats![]() de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier dans la collection Gaïa 6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2013. |
Les cousins Karlsson T.3 Vikings et vampires![]() de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier dans la collection Gaïa 6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2014. |
Les cousins Karlsson T.4 Monstres et mystères![]() de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier dans la collection Gaïa 6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2014. |
Les cousins Karlsson T.5 Vaisseau fantôme et ombre noire![]() de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier dans la collection Gaïa 6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2015. |
Les cousins Karlsson T.6 Papas et pirates![]() de Katarina Mazetti (traduit par Agneta Ségol et Marianne Ségol-Samoy) Thierry Magnier dans la collection Gaïa 6,90 €, 120×180 mm, 208 pages, imprimé en France, 2016. |

Aimait la littérature jeunesse bien avant d’avoir des enfants mais a attendu d’en avoir pour créer La mare aux mots. Goût particulier pour les livres pas gnangnan à l’humour qui pique !


Très bonne sélection, ça motive bien 🙂
belle sélection ! Bravo et merci pour tout ce travail.
fifi brindacier!!!!!!!!!!!!!!toute mon enfance!!!!!!!!!!!!!!!!!!trop trop bien !!!!!!!!!!!!!