Pour ma dernière chronique de l’année, je vous propose des merveilles. Noël est tout proche, j’ai sélectionné de beaux albums. Cette chronique arrive un peu tard (mais la grande majorité d’entre eux étaient dans le webzine), mais elle vous donnera peut-être des idées de cadeaux de dernière minute ou tout simplement parce que finalement, Noël ce n’est pas forcément toujours le 25 décembre !
Sur la nappe préférée de sa mère, elle a fait une marque de fer à repasser. Sa mère la tenait de sa mère à elle, elle l’avait d’ailleurs brodée. Mais maintenant, il y avait cette marque… Comment faire ?
La Mésaventure est mon gros coup de cœur du Salon de Montreuil. Un album que je ne connaissais pas, d’une maison d’édition que je ne connaissais pas. Un album extrêmement beau, émouvant, poétique, graphique, intelligent. La marque du fer deviendra, dans l’imaginaire de l’enfant, toutes sortes de choses, ainsi sur la quasi-totalité de l’album nous ne verrons que cette forme de fer à repasser qui se transformera suivant ce à quoi l’enfant pense. La chute, extrêmement belle, m’a ému aux larmes, mais je ne veux pas vous la dévoiler ici. On parle dans cet album de
transmission, du fait qu’on lègue des choses à nos enfants, mais qu’ils en apportent aussi dans nos vies, que toute chose se transforme, de création, mais de tant d’autres choses encore ! Bref, ce livre-là est un bijou qu’à peine découvert j’en ai acheté un autre pour l’offrir. À découvrir de toute urgence !
Gros coup de cœur pour ce magnifique album sur la transmission.
Un personnage patine, patine et patine encore. Il tourne, et en glissant il forme des lignes. Mais bientôt, quelque chose l’inquiète, les lignes sont effacées et le papier froissé. Que s’est-il passé ?
Lignes de l’extraordinaire Suzy Lee (Ombres, La vague et Miroir font partie de mes albums culte) nous propose une nouvelle histoire sans texte et ici elle nous déroute. L’album commence tout simplement par un personnage qui patine en laissant des lignes derrière lui, mais bientôt du papier, une gomme et un crayon apparaîtront. On s’interroge alors sur ce qu’elle nous raconte, tout ça provoquera de belles discussions. L’album est extrêmement graphique, comme toujours, mais ici il est sublimé par une jaquette texturée, un très beau travail effectué par une belle maison : Les grandes personnes.
Un livre étrange et beau par l’une des autrices-illustratrices les plus talentueuses, Suzy Lee.
En janvier, un ours hiverne au creux de la terre. En février, alors que les perce-neiges fleurissent, son sommeil devient plus léger. En mars, c’est le printemps et notre ours est réveillé… L’année s’écoule jusqu’en décembre où l’ours sera reparti se reposer en rêvant du retour de l’été.
Promenons-nous dans les mois est une petite merveille. Livre pop-up dont chaque animation est différente de la précédente. Il faudra soulever la neige pour découvrir l’ours en janvier, un arbre s’ouvrira devant nous en juin quand l’ours goûtera les fruits ou un décor de théâtre se dépliera quand septembre sera là et que l’ours se promènera dans la forêt. Si le côté graphique de l’album est totalement réussi, le reste aussi, car ici on parle avec poésie du temps qui passe, on apprend le nom des mois et l’on en saura un peu plus de la vie d’un ours. C’est tendre, intelligent, bien conçu… on adore !
Un ouvrage extrêmement beau, mais pas seulement…
Giselle avait une passion : la danse. Pour Loys, son amoureux, elle aurait dansé toute la journée. C’était sa façon à elle de lui dire à quel point elle l’aimait. Mais Giselle ignorait la vérité sur Loys et parfois la vérité fait mal, si mal qu’on peut en mourir… Mais leur histoire n’en n’était pas finie pour autant…
Mais quelle merveille ! Après Le lac des cygnes et L’Oiseau de feu, Charlotte Gastaut s’empare ici de l’histoire de Giselle, le célèbre ballet dont le livret était signé Théophile Gautier et Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges, et nous offre un ouvrage somptueux. Grâce à ses magnifiques
illustrations sublimées par des découpes au laser (parfois sur du papier calque !) et son vernis sélectif doré sur la couverture, le livre est extrêmement beau. L’histoire (tragique) mettant en scène une histoire d’amour au delà de la mort est magnifique… Une merveille je vous dis !
Un petit bijou, tout simplement.
Dans un royaume loin de chez nous vivait un prince cruel. Ses parents l’avaient appelé Sauvage et se désespéraient de voir à quel point leur fils faisait peur. Il ne pensait qu’à tuer, lors des chasses bien sûr, mais aussi chez lui où il découpait les araignées en deux ou piégeait souris et mulots. Mais un jour, alors qu’il traquait le cerf, le prince eut le pied pris sans un piège qu’il avait lui-même posé. Il allait rester là quelque temps, et cette période allait changer sa vie.
Grand format, dos toilé, illustrations à la peinture, écriture très littéraire, histoire proche d’un conte classique… voilà un beau cadeau pour ces fêtes de fin d’année. Si l’histoire que nous conte Jean-Philippe Arrou Vignod est magnifique, c’est surtout sa plume qui nous séduit ici (mais on savait déjà que cet écrivain-là est des plus doués). Si son écriture est parfaitement ciselée, très littéraire, elle n’en reste pas moins accessible à tous et à toutes. On parle bien entendu ici du respect des animaux, mais l’histoire va bien au-delà de ça.
Un très très bel album qui fera un cadeau parfait pour les amoureux·euses de belles histoires.
Un enfant s’ennuie et décide d’aller s’amuser dehors, quand tout à coup, il aperçoit une étrange créature sur un petit vélo. Notre héros décide de la suivre et pour ça, il enfourche son vélo à lui… un vélo avec des petites roues. Pas facile de suivre quand on a un vélo de petit ! Mais voilà que bientôt l’étrange créature mange les petites roues du vélo de l’enfant, qui devra donc bien se débrouiller sans…
Un de mes plus gros coups de cœur pour cette fin d’année, voire pour cette année entière ! J’aime beaucoup le travail de Sébastien Pelon, dont je parle régulièrement ici, mais cet album-là est sans le moindre doute son plus réussi ! Les illustrations doubles pages sont extraordinaires, elles sont entrecoupées par des pages proches de la BD.
L’album ne ressemble à aucun autre, il est original, mais pas seulement. C’est poétique, graphique, tendre… ça parle d’autonomie, de prendre confiance en soi, des forces qui nous poussent à avancer et à grandir, de l’imagination… Bref, c’est une merveille !
Un des plus beaux albums sortis en 2017, à (s’)acheter de toute urgence !
Cyrano avait un nez absolument horrible, un nez long et difforme, un nez sur lequel venaient même se percher les oiseaux. Christian, lui, était aussi beau qu’il était bête… et il était très beau… Tous deux étaient amoureux de la même femme : la belle Roxane.
C’est une nouvelle version de Cyrano de Bergerac, que nous proposent Géraldine Maincent et Thomas Baas. Une version moderne et très joliment illustrée par cet illustrateur extrêmement doué. C’est inventif, ici, le nez de Cyrano deviendra même un perchoir pour Christian. C’est drôle, esthétique… de quoi faire revivre ce grand classique de la littérature.
Cyrano de Bergerac remis au goût du jour et à portée des plus jeunes, avec de superbes illustrations de Thomas Baas.
Il était une fois, une reine et un roi qui ne pouvaient pas avoir d’enfant. Cette situation les rendait triste, si triste qu’un jour ils demandèrent à un magicien de changer une souris qui vivait dans le château en jeune princesse. Mais si le magicien pouvait lui donner apparence d’une jeune fille, la souris, au fond d’elle-même, resterait une souris…
Princesse Souris nous fait penser à ces vieux contes qu’on adore (on lui trouvera même un cousinage avec La Plus Mignonne des petites souris), et qui enchantent les enfants (et leurs parents). D’autant qu’ici la belle histoire de France Quatromme est illustrée par la talentueuse Violaine Costa (dont, décidément, chaque album est un enchantement).
Une belle histoire du soir, qui a le goût des contes de notre enfance.
Sur la montagne, la nuit s’avance. Un aigle vole dans le ciel à la recherche de nourriture pour ses petits, une hermine tente d’échapper à une chouette, un élan marche lentement. Tout ce petit monde est observé… mais qui est cette créature, qui s’approche maintenant d’un tipi ?
Antoine Guilloppé fait partie de ces illustrateur·trice·s dont on attend, chaque fois, avec impatience le nouvel album, surtout quand il s’agit de ses grands et beaux albums chez Gautier Languereau.
Celui-ci ne nous déçoit pas. Il joue avec les contrastes, mais surtout avec les découpes laser qui se transforment en branches d’arbres où se cachent des lièvres ou en tipi dans lequel on aperçoit un feu.
Un nouvel album d’Antoine Guilloppé, voilà de quoi nous réjouir !
Un enfant qui observe le changement de la longueur des journées suivant les saisons, un autre qui regarde tout ce qu’il peut voir depuis l’arbre sur lequel il est monté. Un bateau improvisé qui fait faire de beaux voyages ou une ombre qui reste toujours présente…
Je ne suis pas le plus grand fan des livres de poésie pour enfants. Je trouve que c’est souvent difficile à lire à voix haute et le côté « vers » les empêche souvent d’adhérer à l’histoire. Ici, ce n’est pas le cas. L’écriture de Robert Louis Stevenson est vraiment à portée d’enfant et ce qu’il raconte va les toucher. De plus, l’ouvrage est somptueux avec sa jaquette et les magnifiques illustrations d’Ilya Green.
Un magnifique ouvrage de poésie qui se lit aussi simplement qu’on lirait de petites histoires.
Mizuki, jeune orpheline, se sentait si seule depuis que son ami Shinzo était parti à la ville pour apprendre à manier le sabre. Il lui avait pourtant promis qu’il l’épouserait, mais elle était seule dorénavant. Elle décida de se mettre en route pour le retrouver, sur son chemin elle fit de nombreuses rencontres.
Erik L’Homme nous raconte une bien belle histoire dans laquelle il est question d’amour et de rencontres avec le Japon en toile de fond. Ce qui marque ici, en plus du très beau texte, c’est l’ouvrage avec sa couverture en papier teinté, embossée et imprimée au fer (pour citer le dossier de presse), mais surtout les illustrations au sable sur table lumineuse de Lorène Bihorel. Ses dessins éphémères sont saisissants et ne ressemblent à rien d’autre.
Un bel objet pour cette histoire pleine de charme.
Dans un pays lointain vivait Khouniley. La jeune fille était de sang royal, mais elle était orpheline et devait attendre avant de monter sur le trône. Pendant ce temps, son oncle assurait l’intérim. Lorsqu’elle fût à l’âge de raison, comme le voulait la tradition, elle fut chargée de récolter mille perles. Lorsque cette mission serait réussie, elle pourrait régner sur son peuple. Ces perles ne se trouvaient pas dans la mer, mais elles apparaissaient chaque fois qu’elle faisait preuve d’intelligence et de sagesse. Les choses ne seraient pas simples, car l’oncle de Khouniley ne voulait céder sa place.
Qu’il est difficile de résumer La princesse aux mille et une perle tant cette histoire est riche, tant Ghislaine Roman y a mis des tas de choses. L’histoire est absolument magnifique (et les superbes illustrations de Bertrand Dubois la rendent encore plus belle), et l’on rêverait d’avoir, comme au royaume de Khouniley, des souverain·e·s qui ne pourraient régner qu’après avoir fait preuve par mille fois de leur intelligence et leur sagesse. Ghislaine Roman propose une héroïne forte et combative, parle de respect de la nature, de jalousie, d’entraide…
Un magnifique conte tant au niveau du texte que des illustrations.
Pas facile de se réveiller après avoir hiverné. Pour Björn, c’est pourtant l’heure. Il décide d’inspecter les alentours pour voir ce qui a changé. Il retrouve aussi ses ami·e·s qui lui racontent tout ce qu’il s’est passé pendant ce temps. Ensuite, Björn trouvera un téléphone (l’occasion de tenter de commander des pizzas), tentera de faire un pique-nique (mais quand on vit dans la forêt, où pique-niquer ?), essayera d’aller à la piscine avec son amie Ramona (qui habite dans la ville), prendra le bus et recevra une carte postale.
On avait craqué sur Björn l’année dernière, quel plaisir de le retrouver dans ce second tome toujours aussi charmant ! Ici pas de grandes histoires, mais des petites saynètes, des petites tranches de vies d’un ours. On ne rit jamais, mais on sourit tout le temps… et croyez-moi c’est bien plaisant !
La suite des aventures de Björn, une série pleine de charme dont on est déjà totalement fan !
C’est l’histoire d’une jeune fille dont la mère était si jalouse de sa beauté qu’elle la fit jeter dans un puits. C’est l’histoire d’une marâtre qui était folle de rage d’entendre ses coupes lui dire que sa belle fille était plus belle qu’elle. C’est l’histoire d’une sorcière qui avait jeté dans un trou de renard l’enfant qu’elle venait de mettre au monde, car elle la dépassait en beauté. C’est l’histoire de la femme d’un roi qui voulait manger le cœur et le foie de sa fille, car une truite lui avait dit qu’elle était plus jolie qu’elle. C’est l’histoire d’une femme très belle qui refusait de donner sa main à tous ses prétendants, si bien qu’un jour l’un d’eux, fou de rage, lui jeta un sort : elle mettrait au monde une fille qui serait mille fois plus belle qu’elle. C’est l’histoire de trois sœurs qui interrogeaient chaque jour leur miroir pour savoir laquelle était la plus belle, mais la réponse toujours identique finit par fâcher les deux sœurs jamais citées. C’est l’histoire d’une reine qui se piqua le doigt et qui, quand elle vit ses gouttes de sang dans la neige, désira avoir un enfant qui aurait les lèvres aussi rouges que son sang, la peau aussi blanche que la neige et les cheveux aussi noirs que l’ébène de la fenêtre. Une enfant qu’on appellerait Blanche Neige.
Ces histoires vous semblent avoir des liens de parenté ? C’est normal il s’agit de sept variations de Blanche Neige venues des quatre coins du monde (Bretagne, Danemark, Niger, Écosse, Louisiane, Grèce et Allemagne). Après ces histoires-là, viendront six histoires de Cendrillon et sept de La Belle et la Bête. On pourrait penser que lire plusieurs fois la même histoire est répétitif… sauf qu’ici les versions diffèrent totalement, à tel point que c’en est passionnant ! Les histoires sont magnifiquement contées et l’ouvrage est un recueil absolument génial. Le genre de recueil qu’on garde précieusement, qu’on relit souvent et qui traverse les générations.
Vingt contes du monde absolument merveilleux, un recueil à offrir absolument !
Il était une fois une petite fille qui portait tout le temps un chaperon en velours rouge, si bien qu’on l’appelât bientôt Le petit chaperon rouge. Il était une fois un bûcheron et sa femme qui était si pauvres qu’ils décidèrent de perdre leurs deux enfants dans la forêt. Il était une fois une femme qui avait réclamé à son mari de cueillir des raiponces dans le jardin d’une sorcière, mais celle-ci leur proposa un bien triste marché…
Les éditions de la BNF proposent une version des contes de Grimm illustrés par Arthur Rackham inspirée de l’édition de 1909. Quatorze contes sont ici rassemblés (des plus connus comme Cendrillon, Tom Pouce ou Le loup et les sept chevreaux ou des moins connus comme Sept d’un coup ou le hardi petit tailleur, La Gardeuse d’oies ou La fauvette qui saute et qui chante) et c’est toujours un bonheur de relire ces contes qui ont traversé le temps. L’ouvrage est magnifique grâce aux superbes planches qui ont plus d’un siècle. À noter que ce recueil est préfacé par Marie Desplechin et présenté par Carine Picaud, conservateur (sic) à la Réserve des livres rares.
Un très beau recueil de contes des frères Grimm, pour ceux et celles qui aiment les ouvrages anciens.
Un homme trouvait son chat si précieux et si unique qu’il l’avait nommé Ciel, jusqu’à ce on lui fît remarquer que si le ciel était envahi de nuage, il n’était plus si important… l’homme décidât donc d’appeler son chat Nuage, jusqu’à ce que…
Une pierre barbue s’avéra bien utile pour une hyène.
Un homme qui s’appelait Touche-à-Tout rencontra un jour un homme qui s’appelait Rien.
La géniale conteuse Muriel Bloch raconte une trentaine de contes venus d’un peu partout (Angleterre, Basse-Bretagne, Sibérie, Angola…) qui ont comme point commun de parler du nom. L’idée est originale et Muriel Bloch sait choisir ses contes. Elle nous propose donc un recueil passionnant et captivant, un ouvrage riche dont on pourra lire chaque soir une histoire.
De très belles histoires collectionnées par l’une de nos meilleures conteuses.
La Mésaventure![]() ![]() d’Iwona Chmielewska (traduit par Lydia Waleryszak) Format 16,90 €, 218×275 mm, 60 pages, imprimé en Pologne, 2016. |
Lignes![]() ![]() de Suzy Lee Les Grandes Personnes 14 €, 215×280 mm, 40 pages, imprimé en Chine, 2017. |
Promenons-nous dans les mois![]() ![]() d’IK & SK Père Castor 15 €, 190×255 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2017. |
Giselle![]() ![]() de Charlotte Gastaut, d’après Théophile Gautier et Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges Amaterra 24,50 €, 298×330 mm,44 pages, imprimé en Chine, 2017. |
Le prince Sauvage et la renarde![]() ![]() Texte de Jean-Philippe Arrou-Vignod, illustré par Jean-Claude Götting Gallimard Jeunesse 16 €, 270×333 mm, 48 pages, imprimé en Espagne, 2017. |
Mes petites roues![]() ![]() de Sébastien Pelon Père Castor 14 €, 300×260 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2017. |
Le nez de Cyrano![]() ![]() ![]() Texte de Géraldine Maincent, d’après Edmond Rostant, illustré par Thomas Baas Père Castor 14 €, 210×340 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2017. |
Princesse Souris![]() ![]() Texte de France Quatromme, illustré par Violaine Costa Circonflexe dans la collection Albums Circonflexe 15 €, 265×340 mm, 32 pages, imprimé en Pologne, 2017. |
Pleine Neige![]() ![]() d’Antoine Guilloppé Gautier-Languereau 19,95 €, 298×325 mm, 40 pages, imprimé en Chine, 2017. |
Petit jardin de poésie![]() ![]() Textes de Robert Louis Stevenson (traduits par Christian Demilly), illustrés par Ilya Green Grasset Jeunesse dans la collection La Collection 19,90 €, 242×312 mm, 32 pages, imprimé en Espagne, 2017. |
La patience du héron![]() ![]() Texte d’Érik L’Homme, illustré par Lorène Bihorel Gallimard Jeunesse 15,90 €, 290×200 mm, 48 pages, imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2017. |
La Princesse aux mille et une perles![]() ![]() Texte de Ghislaine Roman, illustré par Bertrand Dubois De La Martinière Jeunesse 16 €, 273×385 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2017. |
Björn et le vaste monde![]() ![]() de Delphine Perret Les fourmis rouges 12,50 €, 210×150 mm, 64 pages, imprimé en Italie, 2017. |
Les Belles![]() ![]() Textes de Fabienne Morel et Gilles Bizouerne, illustré par Charlotte Gastaut, Delphine Jacquot et Peggy Nille Syros dans la collection le tour du monde d’un conte 21,90 €, 180×229 mm, 286 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017. |
Contes de Grimm![]() ![]() Textes des frères Grimm, illustrés par Arthur Rackham BNF éditions 29 €, 220×270 mm, 192 pages, imprimé en Belgique, 2017. |
Le secret du nom et autres contes![]() ![]() Textes de Muriel Bloch, illustrés par Margaux Othats Gallimard Jeunesse Giboulées 18 €, 205×265 mm, 128 pages, imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2017. |

Aimait la littérature jeunesse bien avant d’avoir des enfants mais a attendu d’en avoir pour créer La mare aux mots. Goût particulier pour les livres pas gnangnan à l’humour qui pique !




C’est une très belle sélection ; la médiathèque de ma ville en a quelques-uns, je les réserve afin de les découvrir avec mes enfants … merci et belles fêtes.