Je vous propose aujourd’hui de plonger au cœur d’enquêtes à risque qui ne vous laisseront aucun répit !
Henry Weaver est porté disparu depuis trois mois. Trois mois pendant lesquels Chloé n’a eu de cesse de le chercher, de rassembler les indices pour comprendre ce qui s’est passé le soir de la tempête et enfin retrouver le petit garçon. Alors, quand elle revient sur les lieux de la disparition, elle n’a qu’une idée en tête : résoudre cette affaire, coûte que coûte.
Je ne connaissais pas la plume de Sarah Epstein avant de me plonger dans Deep Water, pourtant j’ai été embarquée dès les premières pages. À l’aide d’un style envoûtant, elle rentre au cœur de la psychologie des personnages et crée un récit unique, à la fois dérangeant et obsédant, qui ne laisse aucun répit. J’ai été happée du début à la fin, me prenant au jeu et essayant moi aussi de comprendre ce qui s’est passé durant la tempête. Malgré le côté très psychologique de l’histoire et le fait qu’elle ne regorge pas de scènes d’action, il est absolument impossible de s’ennuyer tant la tension augmente à chaque page. En plus de cela, l’autrice est parvenue à créer un cadre très sombre et oppressant, au cœur de l’Australie. Alors que l’endroit semble au premier abord paradisiaque, une atmosphère dérangeante se fait peu à peu une place au sein du récit et nous fait comprendre que tout n’est pas comme il le parait. Dans un petit village où tout le monde se connaît, les secrets sont souvent les mieux dissimulés, et c’est cette idée qui ne peut quitter notre esprit durant notre lecture. On y suit notamment un groupe d’ami⸳es qui se connaissent depuis l’enfance et qui pensent tout savoir les un⸳es sur les autres. Peu à peu, on s’attache aux différents personnages, à ces adolescent⸳es un peu paumé⸳es à cause des récents évènements, sans pour autant oublier que, dans cette affaire, chacun⸳e représente un⸳e suspect⸳e potentiel⸳e…
Les Humaines sont soumises au peuple des Loups depuis des générations, contraintes de leur offrir chaque mois deux de leurs œufs pour maintenir une paix fragile. Petigré, héritière du roi Loup et bientôt en âge de choisir définitivement son sexe comme chacun⸳e de ses confrères et consœurs la lune de ses 18 ans, fait face aux difficultés de montrer qui elle est réellement. Ainsi, lorsque son père menace de la priver de toute liberté, elle s’enfuit aux côtés de Rum, son amoureux. Débute alors une aventure périlleuse, qui pourrait bien faire tomber le monde dans une guerre sans fin.
Je ne lis pas souvent de BD et pourtant j’adore ce genre ! Aussi étais-je ravie de découvrir le premier tome du Roi Louve, qui a été une excellente lecture, pour mon plus grand bonheur ! Il n’y a qu’à jeter un œil à la couverture pour apprécier la magnificence des graphismes que l’on retrouvera tout au long de l’ouvrage. Extrêmement immersives, les illustrations créent une ambiance unique et nous plongent au cœur d’un monde de fantaisie à couper le souffle. J’ai été émerveillée par l’explosion des couleurs et les traits captivants de l’illustrateur. Et puis, quelle histoire ! Les scénaristes ne nous laissent aucun répit. Tout en découvrant l’univers, nous sommes entrainé⸳es au cœur de sa politique et de ses conflits aux côtés de Petigré, une jeune Louve qui ne veut qu’une chose : avoir le droit d’être qui elle est. La suivre dans sa quête est tout simplement passionnant, et l’on ne peut que s’y attacher ! Le Roi Louve : La rébellion de Petigré est un donc un excellent premier tome de saga qui promet de belles choses pour la suite !
Deep Water![]() de Sarah Epstein (traduit de l’anglais par Anath Riveline) Bayard Jeunesse 17,90 €, 138×210 mm, 448 pages, imprimé en Italie, 2022. Achetez ce livre* via LesLibraires.fr, LaLibrairie.com ou Place des libraires. |
Le Roi Louve![]() Scénario d’Émilie Alibert et Denis Lapière, dessins d’Adriàn Dupuis 14,50 €, 241×320 mm, 56 pages, imprimé en Belgique, 2022. Achetez ce livre* via LesLibraires.fr, LaLibrairie.com ou Place des libraires. |

Passionnée de lecture depuis toujours, j’adore découvrir de nouvelles histoires et de nouveaux univers. J’aime échanger autour de ma passion, parler pendant des heures du dernier roman que j’ai lu, réarranger sans cesse ma bibliothèque et me balader en brocante à la recherche de petites pépites.

