Ce week-end, on va au cinéma ou l’on regarde des films en DVD… ça vous dit ?
Jacob doit partir à Maskatchka chez son oncle et sa cousine parce que son père doit effectuer un déplacement pour son travail. Mais en arrivant dans l’appartement qu’il va devoir occuper toute la semaine, il découvre un oncle qui le reçoit en caleçon et dit être pirate sans travail et une cousine menteuse et arrogante. Pas facile de se faire à ce quartier qu’il trouve sale et puant et à cette famille bizarre où la fille passe l’aspirateur sur son père. Pour s’évader, il dessine… mais ce que Jacob dessine se réalise, alors il n’aurait peut-être pas dû dessiner un immense gratte-ciel dans Maskatchka, car voilà bientôt les ouvriers qui débarquent afin de détruire le parc qu’aimait tant Mimi, la cousine de Jacob…
Graphiquement très réussi (le dessin fait plus penser à des albums jeunesse qu’on aime qu’à des dessins animés habituels), Jacob et les chiens qui parlent est un très joli film qui parle d’entraide, de combattre pour ses idées, de se battre contre les grosses compagnies (et ici, ce sont les enfants qui veulent ouvrir les yeux des adultes quant aux questions environnementales, on pensera forcément à l’actualité !). Si l’histoire est décalée (à travers cet étrange tandem père fille, mais aussi les dessins qui se réalisent ou les chiens qui parlent, comme l’annonce le titre), elle n’en reste pas moins très réaliste. C’est extrêmement rythmé (de nombreuses intrigues rythment le récit), il y a un vrai suspense et adultes comme enfants passent un bon moment. Et l’on n’a pas trop l’occasion de voir des films lettons !
Un film avec des enfants engagés comment on aime !
Bande annonce :
À Drabville tout est calme, il ne se passe rien à tel point que le journal télévisé propose un sujet sur comment se couper les poils de nez… mais dans la basse-cour les poules se rebellent, elles veulent des poussins ! Non loin de là, Marnie, un chat fan de série policière, vit enfermé par une femme qui l’aime un peu trop. Leur quotidien change le jour où le frère de cette dernière débarque en fauteuil roulant, demandant à sa sœur de s’occuper de lui pendant sa convalescence… c’est à ce moment-là que des cambriolages commencent à Drabville…
Beaucoup d’humour dans ce dessin animé allemand… mais pas seulement ! Derrière les blagues, on parle quand même pas mal de condition animale (chien méchant car attaché, poules pondeuses qui veulent une vraie vie…) et surtout il y a une vraie intrigue ! Les adultes ne sont pas oubliés et les clins d’œil à Hitchcock les réjouiront.
Un film bourré d’humour et de suspense, pendant lequel on ne s’ennuie pas une seconde !
Bande annonce :
Sur un bateau, un homme raconte une histoire à ses enfants. Cette histoire se passe à Agrabah, il est question d’un voleur nommé Aladin, d’une princesse qui s’appelle Jasmine, d’un méchant répondant au nom de Jafar et d’un génie sorti d’une lampe…
Guy Ritchie (le réalisateur de Snatch et d’Arnaques, crimes et botanique, que je n’aurais jamais imaginé en tant que réalisateur de film pour enfants) réalise cette version en prise de vue réelle du fameux Aladdin de Walt Disney. Le résultat est très réussi : somptueux décors, humour omniprésent, magnifiques chansons (rassurez-vous on retrouve bien Ce rêve bleu ou encore Prince Ali)… Mais la bonne surprise c’est qu’ici le personnage de Jasmine est une femme qui ne comprend pas qu’elle ne puisse pas prendre le pouvoir à la suite de son père et qui lutte contre la société patriarcale (on ne peut qu’apprécier !). Will Smith est comme toujours, très bon, mais le reste du casting est tout aussi réussi, bref on aime beaucoup !
Une comédie musicale rythmée, drôle, avec de magnifiques décors et un super casting.
Bande annonce :
Milly et Joe voient leur père revenir estropié de la guerre. Impossible pour lui dorénavant de continuer le travail qu’il exerçait dans le cirque, d’autant que les chevaux dont il s’occupait ont été vendus pour gagner de l’argent. Le voilà maintenant gardien des éléphants. C’est à ce moment-là que naît un éléphanteau aux oreilles démesurées. Pour l’instant, personne ne sait qu’il sait voler et il ne se nomme pas encore Dumbo…
Dumbo est également une adaptation en prise de vue réelle, mais ici bien plus éloignée du dessin animé original. Tim Burton, le réalisateur de celui-ci, a su étoffer l’histoire de l’éléphant volant. Le film rappelle l’horreur que vivent les animaux de cirque (rappelons que Dumbo est inspiré de Jumbo, l’un des célèbres éléphants du triste cirque Barnum qui lui, malheureusement, ne volait pas et a mal terminé). Ici encore le casting est très bon et les décors grandioses. Il y a un vrai suspense, le scénario est bien écrit et certaines scènes marquent vraiment les téléspectateurs et téléspectatrices.
Une très belle adaptation en prise de vue réelle du Dumbo de Disney.
Bande annonce :
Venez rencontrer un réveilleur qui va changer de méthode de travail, des poissons qui prennent un ballon pour l’un des leurs, une petite fille qui va vivre de folles aventures pendant que son père la délaisse pour son téléphone, une petite fille qui brave les tempêtes pour pêcher des étoiles, des chèvres à bord d’un train, une famille de tramways et un lapin qui va trouver le sceptre du Père Noël, ce qui va lui être bien utile…
On vous avait parlé de ce magnifique programme de courts métrages lors de sa sortie en salle (ici), voici donc que sort en DVD le magnifique Petits contes sous la neige des studios Folimage. Les dessins sont superbes, les histoires poétiques, et ça se regarde dès 3 ans ! Un bonus qui passionnera les enfants : un petit documentaire pour expliquer la fabrication des bruitages et notamment des pas dans la neige !
Un superbe programme à regarder en famille, sous un plaid, au chaud !
Bande annonce :
| Jacob et les chiens qui parlent d’Edmunds Jansons Les films du préau 100 min., 2019. |
| La grande cavale de Christoph Lauenstein et Wolfgang Lauenstein Septième Factory 85 min., 2019. |
| Aladdin de Guy Ritchie Walt Disney Company Autour de 20 €, 129 min. 2019. |
| Dumbo de Tim Burton Walt Disney Company Autour de 20 €, 112 min., 2019. |
| Petits contes sous la neige Collectif Folimage 15 € environ, 50 min., 2019. |

Aimait la littérature jeunesse bien avant d’avoir des enfants mais a attendu d’en avoir pour créer La mare aux mots. Goût particulier pour les livres pas gnangnan à l’humour qui pique !
