Après la chronique musique d’hier, voici d’autres CD et livres-CD, mais cette fois on écoute des histoires !
De ses parents, il ne lui restait qu’un charango. Téo grandissait chez un charpentier de marine qui l’avait adopté et lui apprenait son métier, mais Téo entendait de la musique partout et ne vivait que pour elle. Son père adoptif avait fini par interdire à l’enfant de faire de la musique, afin qu’il devienne quelqu’un. Mais en cachette, l’enfant partait sur une barque jouer de son charango à l’abri des regards. C’est là qu’un jour il entendit un chant… Celle qui chantait allait changer sa vie.
Gros coup de cœur pour cette magnifique histoire qui parle de ceux et celles qui ne vivent que pour un art (et qu’on bride souvent), mais on parle aussi de la différence (car si Téo est rejeté, car différent, il rencontrera un vieux monsieur malade et surtout des Tziganes), de se méfier des rumeurs, de l’amitié, de la transmission, des rencontres qui changent une vie. François Morel est absolument génial, il interprète les personnages et leur donne vie. Les illustrations sont sublimes et la musique (du jazz manouche) fabuleuse. Bref, c’est un grand livre-CD ! En fin d’ouvrage, on retrouve les magnifiques musiques entendues pendant l’histoire.
Un magnifique livre-CD où tout est réussi, un gros coup de cœur.
À Garbo il n’y a qu’une petite place, et aujourd’hui sur cette place c’est jour de mariage ! Darius et Greta célèbrent leurs noces, alors dans le petit village la musique résonne et tout le monde est heureux. Elle est couturière, il est tailleur, le couple n’est pas riche, alors il s’installe chez le vieil oncle zingo Raskine, celui qui ne parle que grâce à sa contrebasse et ne quitte jamais son grand manteau si lourd à porter tellement il est chargé d’Histoire. Mais voilà qu’un jour, des hommes corbeaux débarquent à Garbo et interdisent tout d’abord les dièses et les bémols, puis ça sera le fait de jouer juste, puis de jouer avec sa main droite, puis pire encore. Leur environnement devient invivable, Darius, Greta, leur enfant et l’oncle Raskine décident de fuir. Mais la terre d’accueil ne sera pas forcément un paradis non plus…
Après le magnifique Halb (chroniqué ici), l’autrice Sigrid Baffert, le compositeur Alexis Ciesla et les musicien·ne·s du Collectif de l’Autre Moitié reviennent avec une nouvelle histoire pleine d’émotion. Ici, il est donc question de l’exil (en particulier celui des tziganes), des dictatures que l’on quitte, mais aussi des pays d’accueils pas si accueillants. On parle aussi de la transmission
(superbe métaphore du manteau du vieil oncle qui deviendra autre chose, passage qui nous rappelle le superbe conte Le Schmat doudou de Muriel Bloch), de la musique, de l’amour, des abus de pouvoir, de ce qu’on laisse derrière nous, de la mort, de la vie… C’est un superbe conte, très riche, qui séduira petit·e·s et grand·e·s. Musicalement c’est tout aussi réussi et enthousiasmant avec ces mélodies jazz inspirées par les musiques balkaniques et tsiganes. Le grand album, illustré par Natalie Fortier, vient compléter avec merveille tout ça, pour notre plus grand bonheur.
Un magnifique livre-CD sur l’exil et sur les réfugié·e·s.
Grâce à son mouton qui lui avait dit de se méfier de sa belle-mère, Habiba déjoua les mauvais plans de celle-ci. Mais l’horrible femme n’était pas dupe, et elle demanda qu’on tue le mouton et qu’on le mange.
Une mère avait trois enfants, une fille et deux fils, mais seuls ces derniers comptaient à ses yeux. Au moment de la tétée, seuls les garçons étaient appelés par leur mère, pendant ce temps Thiti Koumba, sa fille, pleurait. Mais trop aimer fait parfois perdre la tête, et un djiné veillait…
Le village de Yandé vivait sous l’emprise d’une sorcière, mais la jeune fille avait un autre souci : elle était promise à un cousin et elle ne voulait pas se marier avec lui. Sa grand-mère lui conseilla de délivrer le village de Yiguiniya Fado, la sorcière, ainsi plus personne n’oserait lui imposer quoi que ce soit. Pour y arriver, le chemin serait difficile, mais comme Yandé avait toujours été bonne avec les animaux, ceux-ci allaient l’aider.
À force de passer du temps avec un homme, Une tourterelle était tombée amoureuse de lui. Elle alla voir un fétiche en lui demandant de la transformer en jeune fille. Il accepta tout en lui disant qu’elle ne serait jamais complètement une femme. L’homme en tomba amoureux à son tour… jusqu’à ce qu’il se rende compte que sa femme n’était pas qu’elle disait être…
Quatre magnifiques contes venus d’Afrique de l’Ouest, voilà ce que nous propose Elsa Valentin. Ces contes Wolof, Peuhl et Mandingue nous sont racontés au son des valiha, doun-doun, djembé, balafon et mini-guitare et quel bonheur que de les écouter ! On croise ici des mères qui reviennent à la vie, des animaux qui parlent et d’autres qui se transforment en humaines, des esprits bienveillants et d’autres malveillants, des fétiches, des malédictions… Tout un univers qui nous fera voyager !
Quatre très beaux contes africains qu’on prend beaucoup de plaisir à écouter.
Installez-vous bien, vous allez écouter les histoires d’une petite fille qui s’appelait Sophie. Vous entendrez parler de la fois où elle avait reçu un couteau en cadeau et que les poissons en avaient fait les frais, de la fois où elle laissa un grand oiseau emporter le poulet préféré de sa mère ou des mauvais traitements qu’elle fit subir à sa poupée.
Voilà une belle interprétation des Malheurs de Sophie ! Elsa Lepoivre interprète avec merveille ces histoires mi-cruelles mi-naïves, elle est accompagnée au piano par Claire-Marie Le Guay (qui interprète du Schumann) et c’est un régal que de les écouter ! Mais ici, si les histoires d’origines ont été écrites par la Comtesse de Ségur, c’est Anaïs Vaugelade qui s’est approprié les aventures de la petite Sophie, qui a réécrit le texte et l’a richement illustré (certaines parties sont proches de la BD). On retrouve donc cette petite fille de bonne famille qui s’ennuie et qui va se distraire en faisant des choses pas toujours très malines…
Une très jolie version des Malheurs de Sophie.
Dans un village d’Afrique, une bande de poulets adolescents roulent des mécaniques. Un petit poussin aimerait bien se joindre à eux, mais eux n’en ont pas envie. Alors que nos poulets s’avancent dans la brousse, ils ne savent pas qu’ils sont suivis par celui-ci… C’est alors qu’un chat tigré arrive…
« On a toujours besoin d’un plus petit que soi », vous connaissez la formule… c’est ce que vont découvrir ces coqs un peu trop fiers. Dans cette histoire pleine d’humour on rappellera que parfois de bonnes idées compensent une petite taille. La conteuse Catherine Zarcate nous raconte cette histoire avec une truculence qui nous met le sourire jusqu’aux oreilles. C’est un vrai bonheur que de l’écouter. Côté livre, le texte est illustré par Élodie Balandras qui ajoute encore plus d’humour à ce texte qui n’en manquait pas.
Un conte Africain interprété par une grande conteuse.
Dédale était respecté, c’était un architecte de génie qui avait inventé de nombreux outils. Icare, son fils, rêvait de marcher sur les pas de son père, mais son cousin Perdrix devint l’apprenti de Dédale, il sut que son rêve ne deviendrait jamais réalité. Mais le jour où Dédale se rendit compte que Perdrix lui avait volé une idée, il perdit l’esprit et voulut tuer son neveu. Pour ça, il fut chassé et trouva refuge chez Minos, celui-ci lui demanda de construire une demeure dont la porte serait ouverte, où chacun pourrait rentrer, mais dont personne ne pouvait ressortir afin de cacher son enfant affreux qui avait une tête de taureau.
Afin de sauver sa mère, Danaé, prisonnière du roi Polydecte, le jeune Persée partit combattre Méduse. En effet, le roi avait promis que Danaé ne serait plus sa prisonnière s’il lui ramenait la tête de la Gorgone. Aidé par Athéna il réussit sa mission, mais voilà qu’une autre épreuve l’attend, il doit maintenant sauver une jeune fille du nom d’Andromède, pour l’aider il pourra compter sur un cheval ailé mystérieusement sorti de l’eau…
L’histoire tragique de Dédale et Icare, dans laquelle on croise le Minotaure, et celle de Persée et Méduse où cette fois c’est Pégase qui fera partie de l’aventure, voilà les deux très belles histoires que nous raconte Jean-Pierre Kerloc’h dans deux albums joliment illustrés sortis chez Glénat. La version lue est très belle avec un accompagnement sonore de qualité et même un petit bruit (d’épée qui cogne) pour indiquer de tourner la page.
Deux livres-CD passionnant qui vont captiver les fans de mythologie… et même les autres !
Vous êtes poursuivi par un monstre ou vous savez que certains sont tapis sous votre lit ? Vous souhaitez les ratatiner ? Qu’ils soient grands, moyens ou bizarres, ce livre-CD est fait pour vous ! Et si ce sont les loups que vous voulez ratatiner, aussi !
Deux des célèbres albums de Catherine Leblanc et Roland Garrigue, Comment ratatiner les monstres ? et Comment ratatiner les loups ? sont rassemblés dans ce coffret où l’on trouve une super version lue (à la manière Claude Pieplu) avec un habillage musical décalé et plein d’humour et les deux albums en petit format avec couverture souple. Une très bonne manière de redécouvrir (ou de découvrir) ces deux albums que les enfants adorent.
Deux albums très drôles et une version lue pleine de pep’s réunis dans un joli coffret.
Une petite hirondelle prénommée Anabelle vivait dans la vallée de la Chevreuse. Le grand voyage, celui qui mène les hirondelles en Afrique quand il fait trop froid ici, était proche, mais la pauvre Anabelle se blessa l’aile et pour elle il était impossible de voler. Bientôt, elle se retrouva donc seule. Mais la petite hirondelle fit de belles rencontres et si elle ne pouvait pas rejoindre l’Afrique par les airs, on allait l’aider à voyager autrement.
Je me méfie énormément des livres-CD avec une pléiade de chanteurs et chanteuses connu·e·es (à la Soldat Rose ou l’horrible La petite Sirène sorti il y a quelques années), l’histoire est souvent inconsistante (et les chansons mal écrites), mais la maison de disque sait qu’elle en vendra quand même, les noms des artistes feront le travail. Ici, le nom de Néry (qui raconte l’histoire) a lui seul rassure (connaissant son travail, il se se serait pas embarqué dans quelque chose de bancal). Il est donc
question ici d’entraide, mais aussi d’écologie dans ce conte musical interprété par Olivia Ruiz, Alexis HK, Didier Wampas, Carmen Maria Vega ou encore Magyd Cherfi ! L’histoire est vraiment bien écrite et les chansons également. Les interprétations sont à la hauteur, on est proche ici d’un autre album du genre qu’on a aimé il y a peu, Le dernier jour. Dans le livre, en plus des coulisses de la création de cette histoire (et bien entendu le texte illustré), une double page documentaire avec une belle mise en avant de la LPO. À noter que dans le CD, un petit son nous indique à quel moment tourner la page.
Un joli conte musical plein d’humour.
La poule Carmella n’a pas envie de pondre, elle voudrait juste voir la mer. Alors une nuit, c’est décidé, elle s’enfuit ! Après avoir beaucoup marché, et marché encore, la voilà devant cette immensité qui la faisait tant rêver. Elle plonge avec bonheur, mais bientôt la voilà entraînée… et elle ne sait pas comment regagner la terre ferme ! Elle fera bientôt une grande rencontre : Christophe Colomb en personne !
Vous connaissez certainement La petite poule qui voulait voir la mer (sorti en roman première lecture et en album, que nous avons chroniqué ici), voici une version audio très réussie.
Magnifique interprétation d’André Dussollier, petite musique très agréable, bruit des feuilles qu’on tourne pour nous indiquer de tourner la page… la version audio va séduire les enfants (sans agacer les parents). Ici, on parle d’aventures, de belles rencontres, d’oser croire en ses rêves, d’aller à la découverte des autres… mais aussi d’amour ! Si vous ne connaissez pas cette histoire, ajoutons que le texte est un régal et les illustrations l’accompagnent merveilleusement bien.
Une belle version audio pour une histoire que l’on aime beaucoup.
Beth vit dans un orphelinat d’Alabama, nous sommes en 1953. La jeune fille a une passion : chanter. Une chanteuse la transporte, elle s’appelle Ella Fitzgerald. Elle connaît ses chansons par cœur, et elle les chante avec ses camarades de l’orphelinat qui l’accompagnent. Louis, le fils de l’épicier, l’encourage à s’inscrire à l’école de chant. Ses conseils boostent Beth qui décide d’aller à cette école où l’on apprend à chanter. La voilà donc qui fonce, habillée de sa plus belle robe, pour s’y inscrire. Un panneau l’arrête : « interdit aux gens de couleur ». Elle sait qu’il lui faut fuir, elle dépense toutes ses économies pour New York, là-bas elle sait qu’on n’empêche pas les gens de couleur de chanter.
The amazing Keystone Big Band (déjà responsables des magnifiques Pierre et le loup et le Jazz, Le carnaval des animaux, et Monsieur Django et Lady Swing que l’on avait chroniqués ici, là et ici) s’attaque cette fois au répertoire d’Ella Fitzgerald. Côté histoire, c’est Philippe Lechermeier qui nous raconte donc les aventures d’une jeune fille noire, passionnée de Jazz, qui va quitter son état ségrégationniste en espérant percer à New York (elle y fera une bien belle rencontre). Pour notre plus grand plaisir, c’est Vincent Dedienne qui raconte, mais ici c’est clairement la musique qui domine. Côté livre… impossible de vous en parler, l’agence de presse n’ayant pas souhaité nous le faire parvenir, nous ne pouvons donc pas vous dire ce qu’il contient, hélas (difficile de parler d’un livre-CD sans livre… mais le CD est tellement beau que nous voulions tout de même vous en parler).
Un très beau CD (pour le livre, on ne sait pas) qui rend hommage à Ella Fitzgerald à travers l’histoire d’une jeune fille passionnée de Jazz.
Parce qu’elle veut faire de la place dans la chambre de ses enfants, une mère dépose un tas de jouets dans le grenier. Ils vont rejoindre d’autres jouets dans un coffre de bois. Une poupée fait partie de cet arrivage. Elle est tellement belle qu’elle attire très vite le regard d’un petit soldat de plomb… mais aussi du vieux Polichinelle qui domine ce petit monde de jouet et qui va obliger la poupée à se marier avec lui.
Une nouvelle version de La boîte à joujoux, cette fois interprétée par Élodie Fontacci (qui en avait déjà fait plusieurs dans cette collection, dont L’Oiseau de Feu que nous avons chroniqué ici). On retrouve toujours avec plaisir ce conte musical de Claude Debussy d’autant qu’ici il est illustré par le talentueux Sébastien Pelon qui donne un petit coup de neuf à cette histoire.
Une jolie version de La boîte à joujoux.
Dilili est une petite Kanake. De son village, elle aperçoit… la tour Eiffel ! Étrange, me direz-vous… pas tant que ça, car nous sommes à la Belle Époque, à Paris, et son village est une reconstitution pour que les parisien·ne·s viennent observer les gens de couleur… Mais maintenant, c’est à son tour d’aller faire du tourisme. Accompagnée d’un jeune triporteur, la voilà dans la capitale. Très vite, elle entend parler d’enlèvements d’enfants… Dilili et son ami décident de mener l’enquête.
Dilili à Paris est le dernier film de Michel Ocelot. Ce livre-CD est une version condensée de ce long métrage. C’est Isabelle Carré qui lit le texte (quel bonheur !). Ce Paris de la Belle Époque avec son exposition universelle, sera l’occasion de rencontrer de grands artistes comme Louis Pasteur, Sarah Bernhardt, Marcel Proust ou encore Camille Claudel ! Cette histoire pleine de suspense et de rebondissements sera aussi l’occasion de parler de la condition des femmes.
La version livre-CD du dernier album de Michel Ocelot.
Maestro![]() ![]() Texte et illustrations de Thibault Prugne, raconté par François Morel, musiques de Jean-Pierre Jolicard Margot 22,90 €, 265×380 mm, 40 pages, 44 min. env., imprimé en Italie, 2018. |
Loin de Garbo![]() ![]() Texte de Sigrid Baffert, musique d’Alexis Ciesla (interprété par Le Collectif de l’Autre Moitié), illustré par Natali Fortier, raconté par Jean-Pierre Darroussin Les éditions des Braques 23 €, 289×290 mm, 56 pages, 44 min. env., imprimé en Union Européenne, 2018. |
| Contes d’Afrique de l’Ouest d’Elsa Valentin, lu par Elsa Valentin et Amala Valentin, mis en musique par Paul Henrik Kuchenbuch Trois petits points 12,90 €, 53 min. env., 2018. |
Des malheurs de Sophie![]() ![]() d’Anaïs Vaugelade, musique de Robert Schumann, raconté par Elsa Lepoivre, piano : Claire-Marie Le Guay Didier Jeunesse dans la collection Un livre, un CD 23,80 €, 272×272 mm, 41 pages, 49 min. env., imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2018. |
Les poulets guerriers![]() ![]() raconté par Catherine Zarcate, illustré par Élodie Balandras Syros dans la collection Albums paroles de conteurs 15,95 €, 205×320 mm, 32 pages, 18 min. env., imprimé en France, 2018. |
Icare et Dédale![]() ![]() Persée et Méduse Textes de Jean-Pierre Kerloc’h, illustrés par Kaa Illustration, lus par Claire Benoit, Benjamin Scampini et Éric Thomas Glénat Jeunesse dans la collection Écoute & découvre la mythologie 12,50 € chacun, 250×250 mm, 40 pages chacun, 16 et 11 min. env., imprimé en Pologne, 2018. |
Comment ratatiner les monstres et les loups ? ![]() ![]() Textes de Catherine Leblanc, illustrés par Roland Garrigue, lus par Benjamin Scampini, musiques de Michel Delage P’tit Glénat dans la collection VITAMINE 14,99 €, 190×210 mm, 32 pages, 11 min. env., imprimé en Italie chez un imprimeur éco-responsable, 2018. |
Le Grand Voyage d’Annabelle![]() ![]() Texte et chansons de Vincent Tirilly, raconté par Néry, musiques de Simon Mimoun et Vincent Tirilly, illustrations d’Odile Hervois Les éditions des Braques 23 €, 289×290 mm, 53 pages, 46 min. env., imprimé en Union Européenne, 2018. |
La petite poule qui voulait voir la mer![]() ![]() Texte de Christian Jolibois, illustré par Christian Heinrich, raconté par André Dussollier PKJ 16,90 €, 236×263 mm, 48 pages, 14 min. env., imprimé en France, 2018. |
| La Voix d’Ella Texte de Philippe Lechermeier, raconté par Vincent Dedienne, illustré par Amanda Minazio, musique de The amazing keystone big band Gautier Languereau 23,80 €, 253×290 mm, 40 pages, 40 min. env., nous ne pouvons indiquer le lieu d’impression n’ayant pas eu le livre, 2018. |
La boîte à joujoux![]() ![]() d’Élodie Fondacci, d’après Claude Debussy, illustrations de Sébastien Pelon Gautier Languereau dans la collection Des histoires en musique 23,80 €, 280×290 mm, 32 pages, 32 min. env., imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2018. |
Dilili à Paris ![]() ![]() de Michel Ocelot, raconté par Isabelle Carré Gallimard Jeunesse Musique 24,90 €, 255×295 mm, 48 pages, 38 min. env., imprimé en Espagne chez un imprimeur éco-responsable, 2018. |

Aimait la littérature jeunesse bien avant d’avoir des enfants mais a attendu d’en avoir pour créer La mare aux mots. Goût particulier pour les livres pas gnangnan à l’humour qui pique !



