Aujourd’hui, je vous propose d’apprendre l’anglais en lisant une histoire, en écoutant des chansons, grâce à des cartes et même en jouant !
C’est l’histoire d’un grand chien et d’un petit chien. Un grand chien qui aimait les épinards et jouer de la flûte, un petit chien qui aimait les betteraves et jouer du tuba. Le grand s’appelait Fred, le petit Ted. Et ces deux-là allaient avoir quelques soucis dans un hôtel… mais rassurez-vous, une solution sera facilement trouvée.
Après le très bon Go, Dog, Go ! (chroniqué ici), voici Big Dog… Little Dog du même auteur, P. D. Eastman (et sorti chez le même éditeur, Le nouveau pont). On retrouve l’humour et les illustrations rétro du précédent (cet album est sorti pour la première fois en 1973), et l’on se régale !
Les phrases sont simples (mais sont tout de même traduites en français), courtes, le vocabulaire est très abordable. Ajoutons que même si c’est un album souple, l’éditeur a fait le choix d’un beau papier, ce qui n’est jamais désagréable !
Un très bon livre pour apprendre l’anglais grâce à deux chiens très différents l’un de l’autre.
On commence par chanter Hickory, Dickory, Dock, l’histoire d’une souris qui grimpe sur une pendule, puis c’est au tour de Humpty Dumpty, qui a fait une chute de son mur et enfin The Finger family, chanson parfaite pour apprendre le nom des doigts de la main puis on change de CD et maintenant on clappe des mains au son de If you’re happy and know it, on regarde les trois singes de Three little monkeys sauter sur le lit et l’on chante, forcément, We wish you a merry Christmas.
Dans chacun de ces deux livres-CD on trouve 6 titres (qui durent chacun une vingtaine de secondes pour le premier et entre trente secondes et une minute dans le second), c’est parfaitement adapté aux plus jeunes (et même aux bébés). Après les doubles pages qui illustrent les chansons (où l’on retrouve le texte en anglais et sa traduction), on trouve, dans Mes plus belles comptines in English, les noms (en anglais, bien sûr), des personnages de contes, des membres de la famille, des animaux, des éléments de la maison, des parties du corps, les vêtements, les nombres et les actions. Dans Mes plus belles chansons in English on trouvera des pages imagiers similaires (ici, il sera question du temps, des couleurs ou encore des opposés). Donc de la musique, des parties imagiers pour enrichir son vocabulaire, le tout en anglais et à portée des plus jeunes… Une très bonne collection !
Deux livres-CD pour s’initier à l’anglais en musique et grâce à des imagiers thématiques.
Une autre façon d’apprendre… Avec des cartes ! Sorti aux éditions 365, 52 cartes pour apprendre l’anglais contient, vous l’aurez compris… 52 cartes pour apprendre l’anglais (c’était facile pourtant !). Ici, le but est simple, on tire une carte au hasard et on demande à quelqu’un de nous la lire. Montrer sur son corps « arm », « foot » et « hair », désigner dans un album photo « your grandfather » ou « your cousin », trouver en moins de 10 secondes un objet « purple », un autre « pink » et un dernier « red »… bref, chaque carte propose une activité, et elles sont aussi variées qu’amusantes !
Le principe est bon, car on ne sait pas sur quoi l’on va tomber et l’on peut très bien devoir chanter (aïe), faire un gâteau (miam) ou répondre juste à une question. Le paquet de cartes est très pratique à emporter partout (transport, vacances, salle d’attente du médecin) et on va donc pouvoir réviser son anglais en tout endroit (mais vous aurez plus de mal à cuisiner dans le métro et l’air étrange si vous chantez dans la salle d’attente) !
De super cartes pour réviser son anglais… partout !
On termine avec un jeu ! On vous avait déjà parlé de twist Délire (ici), en voici la version en anglais ! Le principe est simple, on dispose 8 cartes sur la table, chacune est ornée de deux dessins. On lance deux dés avec des voyelles et il faut être le premier ou la première à trouver un mot avec ces deux voyelles. C’est assez simple (même en anglais), car le mot est écrit à côté des dessins… sauf que si les deux dés indiquent la même lettre, on retourne les cartes et là ça se complique… les mots ne sont plus écrits ! Au-delà du fait qu’il faut être rapide et avoir un bon sens de l’observation, on apprend assez vite les mots des fiches et on enrichit donc son vocabulaire. C’est donc une super façon de travailler son anglais en famille !
Un très bon jeu de société qui enrichit le vocabulaire en anglais.
Une précédente chronique sur l’anglais, ici.
Big Dog… Little Dog![]() ![]() de P. D. Eastman (traduit par Marie Bisseriex) Le nouveau Pont 14 €, 170×245 mm, 44 pages, imprimé en Espagne chez un imprimeur éco-responsable, 2018. |
Mes plus belles comptines in English![]() ![]() Mes plus belles chansons in English Textes adaptés par Annie Dussel, illustrés par Barbara Formosa (Mes plus belles comptines in English) et K’Naye (Mes plus belles chansons in English) Larousse dans la collection Larousse Kids 5,90 € chacun, 200×210 mm, 24 pages, imprimé en Espagne, 2018. |
52 cartes pour apprendre l’anglais![]() ![]() Textes de Sandra Lebrun et Loïc Audrain, illustré par Joëlle Dreidemy Éditions 365 6,99 €, 60×90 mm, imprimé en Chine, 2015. |
| Twist Délire pour apprendre les mots en anglais de Somprasong Sudaros, illustré par Thomas Tessier Mattika Prix : Autour de 13 € Âge d’après l’éditeur : 7+ Nombre de joueur·euse·s : 2-6 Temps de jeu d’après l’éditeur : 15′ Fabriqué en UE. |

Aimait la littérature jeunesse bien avant d’avoir des enfants mais a attendu d’en avoir pour créer La mare aux mots. Goût particulier pour les livres pas gnangnan à l’humour qui pique !



