La mare aux mots
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Gabriel - La mare aux mots

Ouvrez bien les yeux !

Par 22 septembre 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous propose des livres-jeux. Ouvrez les yeux et soyez attentifs !

Où se cache mon robot ?
de Laurent Richard
L’élan Vert dans la collection Roudoudou
12 €, 180×230 mm, 14 pages, imprimé en Chine, 2017.
Où est ma maison ?
de Laurent Richard
L’élan Vert dans la collection Roudoudou
12 €, 180×230 mm, 14 pages, imprimé en Chine, 2016.
Un seul est tout seul
de Britta Teckentrup (traduit par Valentine Palfray)
Casterman
12,50 €, 195×235 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2017
Autour de toi
de Thierry Laval
Seuil Jeunesse dans la collection Cherche et trouve
10 €, 132×298 mm, 12 pages, imprimé en Chine, 2017.
Nature
de Thierry Laval
Seuil Jeunesse dans la collection Cherche et trouve
10 €, 132×298 mm, 12 pages, imprimé en Chine, 2017.
Princesses et chevaliers
de Thierry Laval et Yann Couvin
Seuil Jeunesse dans la collection Cherche et trouve
10 €, 132×298 mm, 12 pages, imprimé en Chine, 2017.
Les villes du monde
d’Antoine Corbineau
Milan
14,90 €, 235×317 mm, 40 pages, imprimé en Pologne, 2017.
Lily en reportage – Cherche et trouve à New York
de Peggy Nille
Nathan
13,90 €, 269×320 mm, 32 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2016.
Animaux en pagaille
textes de Mathieu Rocher, illustrés par Céline Gardiveau
Nathan dans la collection À toi de voir !
13,90 €, 275×275 mm, 48 pages, imprimé en Chine, 2017.

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Les invité·e·s du mercredi : Frédéric Gauthier (La Pastèque) et Yaël Hassan

Par 20 septembre 2017 Les invités du mercredi

Vous le savez si vous suivez La mare aux mots, j’adore les éditions de La Pastèque. C’est, pour moi, l’une des maisons d’édition les plus intéressantes. La plupart de leurs ouvrages sont des bijoux. J’ai eu donc envie de poser quelques questions à l’un des éditeurs, Frédéric Gauthier. Ensuite, c’est l’autrice Yaël Hassan qui a accepté de venir nous livrer ses coup de cœur et coup de gueule ! Bon mercredi à vous.


L’interview du mercredi : Frédéric Gauthier (La Pastèque)

Comment sont nées les éditions de La Pastèque ?
La Pastèque a reçu ses lettres patentes en juillet 1998 et sa première publication, Spoutnik 1, a été publiée en décembre de la même année. Mise sur pied par Martin Brault et moi-même, la maison d’édition compte à ce jour, plus de 275 titres. C’est en écoutant une table ronde sur la bande dessinée québécoise au Salon du livre de Montréal en novembre 1997 que l’idée de fonder une maison d’édition nous est venue. Ce jour-là, nous avions eu droit au sempiternel constat pessimiste sur la BD québécoise. Nous avons eu alors envie de brasser la cage et d’insuffler un peu d’optimisme à cette morosité ambiante. Nous voulions prendre le pari que les Québécois, comme les francophones d’Europe, apprécieraient une bande dessinée plus personnelle, plus intimiste.
Le volet jeunesse est venu presque 15 ans plus tard, étant une évolution naturelle de travailler avec nos créateurs sur des projets jeunesse. Nous avons abordé cette évolution avec une approche libre et novatrice qui ne s’ancre pas dans des formats établis.

Quelle est la ligne éditoriale ?
Il est toujours complexe de définir une ligne éditoriale, mais il y a un choix esthétique fort qui met de l’avant des talents graphiques possédants des styles authentiques et variés qui possèdent une filiation stylistique. La force de notre ligne éditoriale se base avant tout sur la liberté créative qu’on laisse à nos auteurs et illustrateurs. Nous laissons les récits se déployer dans leur forme idéale sans contrainte de format, pagination ou autre nécessité technique. Ce qui permet aux auteurs d’aller très loin dans leur création et ça libère grandement les illustrateurs. Nous concevons aussi le livre, l’objet en collaboration avec les créateurs donnant au final un produit conceptuel qui transpose entièrement la vision de ceux-ci. Au niveau des récits, dans la fiction nous cherchons des voix fortes, uniques qui témoignent du monde dans lequel on vit et qui s’éloigne des formules préconçues. La Pastèque mise aussi beaucoup sur la prise de risque pour faire évoluer sa ligne éditoriale. Nous n’avons pas peur de nous aventurer dans des projets hors norme, ce qui aide à pousser la recherche et développer son lectorat.
Aussi comme nous venons de l’école du roman graphique, notre approche à l’album est totalement décomplexée au niveau de la forme, de la longueur. On préfère que le lecteur puisse entrer dans l’univers visuel et narratif, ce qui implique une plus longue forme. Ce qui est naturel chez nous.

Vous êtes québécois, mais très présents en France. Que représente la France pour vous ?
La France a toujours été pour nous un marché aussi important que le Québec. Vital à nos débuts, ce marché reste encore à développer et nous pensons que la qualité de nos titres peut encore rejoindre un plus grand lectorat en France. Depuis 2-3 ans, nos titres sont sélectionnés pour des prix et des sélections prestigieuses ce qui nous aide à mieux faire voir ces livres et ces auteurs talentueux. De plus, nous travaillons avec plusieurs auteurs et illustrateurs français ce qui donne à notre catalogue une perception francophone forte et encore ici permet de solidifier les bases en France et partout en Europe.

Vos livres sortent ici exactement de la même façon qu’au Québec ou y a-t-il une adaptation ?
Il n’y a aucune adaptation, ce sont les mêmes livres. Disons qu’on pense à un marché global francophone quand on travaille aux livres, mais on laisse les auteurs et leurs styles personnels s’exprimer librement.

Combien de personnes travaillent pour les éditions de La Pastèque et quels sont leurs postes ?

Nous sommes une équipe de 6 personnes :

  • Frédéric Gauthier, moi-même, – co-fondateur, éditeur, responsable des droits, des relations de presse et de l’administration
  • Martin Brault – co-fondateur, éditeur et responsable de la production
  • Marie-Soleil Granger – directrice commerciale
  • Séraphine Manu – éditrice jeunesse
  • Fabien Longval – coordination et administration
  • Élisabeth Tielemans – responsable de la France, Belgique et Suisse

Dites-nous quelques mots sur le projet Tout garni
Avec le projet Tout garni nous voulions expérimenter les formes narratives natives numériques. Sans avoir rayé totalement le développement numérique de nos livres, la faiblesse du marché nous force à revoir nos stratégies numériques. On a eu l’opportunité de présenter ce projet pour obtenir des fonds de recherche et développement et on a donc imaginé un projet qui se déploie un peu à l’image des calendriers de l’avent, soit un projet par mois sur une année complète. Ces 12 projets sont liés par une trame narrative créée par André Marois et sont imaginés visuellement et technologiquement par 12 illustrateurs/trices différents. Ils ont donc le loisir d’imaginer l’axe numérique de leur choix sans restrictions et sont jumelés à une entreprise spécialisée qui a les compétences technologiques et créatives de les accompagner. On a donc eu des projets en « scroll », un jeu en ligne, un projet en réalité virtuelle, un jeu interactif avec téléphone intelligent, bref on n’est aucunement limité. Au final, le récit rocambolesque de ce livreur de pizza se terminera en décembre. Nous avons pu expérimenter durant toute l’année et mieux définir les possibilités pour la suite de ce développement, la mise en marché de telles idées et la mise en réseau de divers partenariats.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours personnel ?
Suite à des études en cinéma, outre le travail en librairie, j’ai aussi travaillé dans le monde du multimédia et de la publicité, travaillant pour Sid Lee dirigeant un projet de création pendant 3 années. J’ai ensuite été développer le projet Foodlab à la Société des arts technologiques de Montréal pendant 3 années avant de finalement être à temps plein sur La Pastèque.

Quelles étaient vos lectures d’enfant/d’adolescent ?
Mes lectures de jeunesse étaient les classiques franco-belges de dessinée et plus tard une grande partie de l’héritage du magazine À suivre avec une affection particulière pour Alberto Breccia. J’ai également lu beaucoup de littérature jeunesse québécoise comme la série classique des Raisins de Raymond Plante.

Parlez-nous des prochaines sorties.
Cet automne sera riche et varié ! Nous sommes heureux de publier un album jeunesse de Kerascoët, Paul et Antoinette, qui sera mis à l’honneur au SLPJ [NDLR : Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil] cette année. C’est un album simple et rigolo sur un frère et une sœur que tout oppose ou presque…
Nous avons aussi un album fort d’India Desjardins, Une histoire de cancer qui finit bien : ce livre est particulièrement touchant, car c’est une jeune fille atteinte de cette maladie qui lui a demandé d’écrire une histoire positive à ce sujet.
Nous publions aussi, dans le cadre de notre nouvelle collection de documentaire graphique, un album époustouflant : Les poissons électriques ! Dans la lignée d’En voiture ! de Pascal Blanchet.
Enfin un autre de nos albums chouchous est Le brouillard de Kenard pak et Kyo Maclear, une fable sur l’écologie et les changements climatiques mais aussi sur l’importance de regarder l’autre, illustrée avec une grande délicatesse.

Parmi les titres sortis chez La Pastèque :

  • L’oiseau de Colette, d’Isabelle Arsenault (2017).
  • La milléclat dorée, de Benjamin Flouw (2017).
  • Mon cœur pédale, Simon Boulerice et Émilie Leduc (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • En voiture, de Pascal Blanchet (2017).
  • Les Liszt, de Kyo Maclear et Júlia Sardà (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Écrit et dessiné par Enriqueta, de Liniers (2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Azadah, de Jacques Goldstyn (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Louis parmi les spectres, de Fanny Britt et Isabelle Arsenault (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Une berceuse de chiffons, d’Amy Novesky et Isabelle Arsenault (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • La petite patrie, de Julie Rocheteau et Normand Grégoire (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Le facteur de l’espace, de Guillaume Perreault (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Paul, de Michel Rabagliati (2000-2017), que nous avons chroniqué ici.
  • Les affreux chandails de Lester, de K.G. Campbell (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Macanudo, de Liniers (traduit par Jean-Paul Partensky) (2008-2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Fourchon, de Kyo Maclear et Isabelle Arsenault (2011), que nous avons chroniqué ici.

Le site des éditions de La Pastèque : http://www.lapasteque.com.


Le coup de cœur et le coup de gueule de… Yaël Hassan

Régulièrement, une personnalité de l’édition jeunesse (auteur.trice, illustrateur.trice, éditeur.trice…) nous parle de deux choses qui lui tiennent à cœur. Une chose qui l’a touché.e, ému.e ou qui lui a tout simplement plu et sur laquelle il.elle veut mettre un coup de projecteur, et au contraire quelque chose qui l’a énervé.e. Cette semaine, c’est Yaël Hassan qui nous livre son coup de cœur et son coup de gueule.

Coup de gueule…

Pendant toute une période de ma vie, l’été était synonyme de soleil, plage, baignades, bronzage, chaleur, torpeur, farniente, coquillages et crustacés, d’itsi bitsi petits bikinis, robes minis et fleuries, paysages, voyages, douceur de vivre… Un chapelet de mots aussi prometteurs qu’anodins qui vous parlaient de vacances, de détente les doigts de pieds en éventail et un bon livre dans les mains !
Mais ça, c’était avant…
Il est fini le temps où, sur la plage, on ne portait plus rien ou pas grand-chose. Couvrez-moi ce nombril que je ne saurais voir ! La tendance serait de renvoyer les femmes à leurs étoffes et autres voiles dont elles ont mis tant de temps à se dépêtrer et, nos étés, sont devenus meurtriers.

Nice, Barcelone, attentats, insécurité, danger, policiers, militaires, état d’urgence, terrorisme, islamisme, djihadisme, obscurantisme, barbarisme, ces mots-là, ceux en isme, sont bien moins chaleureux, bien moins sympathiques. Dorénavant nos étés sont jalonnés de commémorations, de larmes, de drames, de concerts en hommage aux victimes…
Alors, mieux qu’un coup de gueule, c’est un coup de poing dans la gueule qu’on aimerait assener à tous ces fanatiques qui nous empêchent de bronzer en paix ! Non, mais !

Coup de cœur…

J’aime le mois de septembre.
Non, pas parce qu’il est celui de la rentrée des classes, pour moi, ce temps-là, est si loin déjà… Mais parce qu’il est prometteur. Il est celui du livre que je suis en train d’écrire, de celui qui est sur le point de sortir, de ceux, nombreux, que je vais découvrir sur les étals des librairies, des auteurs aimés que je vais retrouver, de ceux dont je ferai la connaissance, des livres que j’adorerai et ceux que je délaisserai.
La rentrée littéraire en sonnant certes le glas des vacances estivales n’en est pas moins annonciatrice de délices futurs que je dégusterai sans modération lors des soirées pluvieuses d’automne et celles glacées de l’hiver.
Contre le fanatisme, contre les extrémismes, il n’existe pas de meilleure arme que les livres, le savoir, l’éducation. Et c’est en cela que les Littératures (jeunesse et vieillesse) sont si grandes !

Yaël Hassan est autrice.

Bibliographie sélective :

  • Un roman d’aventures (ou presque), Syros (2017).
  • La révolte des moins-que-rien, Les éditions du mercredi (2017).
  • Achille, fils unique, Nathan (2016).
  • C’est l’histoire d’un grain de sable, illustré par Manuela Ferry, éditions du pourquoi pas ? (2016).
  • Quatre de cœur, co-écrit avec Matt7ieu Radenac, Syros (2016).
  • Perdus de vue, co-écrit avec Rachel Hausfater, Flammarion Jeunesse (2016).
  • L’usine, Syros (2015).
  • J’ai fui l’Allemagne nazie, Gallimard Jeunesse (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Les demoiselles des Hauts-Vents, Magnard Jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • L’heure des mamans, illustré par Sophie Rastégar, Utopique (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • La fille qui n’aimait pas les fins, coécrit avec Matt7ieu Radenac, Syros (2013).
  • Défi d’enfer, roman illustré par Colonel Moutarde (2013), que nous avons chroniqué ici.
  • Rue Stendhal, Casterman (2011).
  • Momo, petit prince des Bleuets, Syros (1998).
  • Un Grand-père tombé du ciel, Casterman (1997).

Le site de Yaël Hassan : http://minisites-charte.fr/yael-hassan.

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Courts romans, de l’émotion et de l’humour

Par 19 septembre 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vous présente de courts romans.

Tu vois, on pense à toi !
de Cathy Ytak
Syros dans la collection Tempo Syros
6,35 €, 120×180 mm, 80 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Cucu la praline à Paris
Texte de Fanny Joly, illustré par Ronan Badel
Gallimard Jeunesse dans la collection Folio Cadet
6,30 €, 124×178 mm, 128 pages, imprimé en Espagne, 2017.
Ali Blabla
Texte d’Emmanuel Trédez, illustré par Benoît Perroud
Didier Jeunesse dans la collection Mon marque-page
12 €, 147×215 mm, 192 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Le cachalot nage dans le potage
d’Emmanuel Trédez, illustré par Jess Pauwels
Nathan
9,95 €, 140×210 mm, 128 pages, imprimé en Allemagne chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Le lapin qui portait malheur
Texte de Sandrine Bonini, illustré par Amélie Graux
Didier Jeunesse dans la collection Mon marque-page
7,50 €, 130×200 mm, 96 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.

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Héroïnes de BD

Par 15 septembre 2017 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, je vais vous présenter des filles et des femmes qui tiennent le premier rôle dans des bandes dessinées. BD de filles ? Certainement pas ! BD AVEC des filles !

Bergères Guerrières – T1
Scénario de Jonathan Garnier, dessins d’Amélie Fléchais
Glénat dans la collection Tchô ! L’aventure…
14,95 €, 240×320 mm, 72 pages, imprimé en France chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Momo – T2
Scénario de Jonathan Garnier, dessins de Rony Hotin
Casterman
16 €, 226×305 mm, 83 pages, imprimé en France, 2017.
Hey Jude !
de Sandrine Revel
Casterman
14 €, 300×226 mm, 64 pages, imprimé en Espagne, 2017.
Les cahiers d’Esther – Histoire de mes 11 ans
de Riad Sattouf
Allary Éditions
16,90 €, 248×309 mm, 54 pages, imprimé en France, 2017.
Rose 2/3
Scénario de Valérie Vernay, dessins d’Émilie Alibert et Denis Lapière
Dupuis
12 €, 212×292 mm, 48 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Irena – 2/3 – Les Justes
Scénario de Jean-David Morvan et Séverine Tréfouël, dessins de David Evrard
Glénat dans la collection Tchô ! Przygoda
14,95 €, 240×320 mm, 72 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Marzi – T7 – Nouvelle vague
Scénario de Marzena Sowa, dessins de Sylvain Savoia
Dupuis
12 €, 219×301 mm, 56 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Cléopâtre princesse de l’espace – 1. La prophétie des étoiles
de Mike Maihack (traduit par Marion Roman)
Grafiteen
14,90 €, 185×255 mm, 173 pages, imprimé en Italie, 2017.
Le monde de Zhou Zhou – Tome 1
Scénario de Bayue Chang’an (traduit par Julien Nénault), dessins de Golo Zhao
Casterman
17 €, 224×303 mm, 104 pages, lieu d’impression non indiqué, 2017.
Zorglub – Tome 1 – La fille du Z
de Jose Luis Munuera
Dupuis
10,95 €, 212×292 mm, 64 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
Tamara – T15 – #Grosse
Scénario de Zidrou et Lou, dessins de Darasse
Dupuis
10,95 €, 212×292 mm, 48 pages, imprimé en Belgique chez un imprimeur éco-responsable, 2017.
En chemin elle rencontre… – T3 – Les artistes se mobilisent pour l’égalité femme-homme
Collectif
Des ronds dans l’O
18,80 €, 228×297 mm, 84 pages, imprimé en France, 2013.

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Les invité·e·s du mercredi : Philippe UG et Mathis

Par 13 septembre 2017 Les invités du mercredi

Aujourd’hui, je vous propose un entretien avec un grand monsieur du pop up : Philippe UG. Ensuite, nous partons en vacances (comment ça « on en vient » ?) avec Mathis. Bon mercredi à vous !


L’interview du mercredi : Philippe UG

Parlez-nous de votre parcours
Après les beaux arts et les arts appliqués, j’ai exercé comme professeur de dessin en même temps que la création de livres d’artiste, que je continue aujourd’hui encore activement parallèlement aux livres d’éditions courante chez Les Grandes Personnes

Pourriez-vous nous expliquer la façon dont vous créez vos magnifiques pop-up ? Quel matériel utilisez-vous ? Comment procédez-vous ?
Tout d’abord j’imagine les pop up ! ensuite des croquis rapides, ensuite des maquettes papier « sale » avec tout ce qui me tombe sous la main (scotch d’emballage, feutre…), puis des maquettes « propres et belles » en papier de couleur, puis une traduction des pièces détachées en fichier informatique, puis des maquettes techniques pour l’industrialisation.

Le dernier en date c’est Les maisons des animaux qui vient de sortir chez Les Grandes Personnes, pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
J’ai voulu dessiner des animaux avec une esthétique moderne associée à des systèmes simples d’apparition/disparition.

Quelles sont vos principales sources d’inspirations ?
Ces dernières années, surtout la nature car j’y passe beaucoup de temps

Quelles étaient vos lectures d’enfant et d’adolescent ? Y a-t-il des livres pop-up qui ont marqué votre enfance ?
Aucun livre d’image étant enfant !, et ado très peu de choses ! À part La guerre du feu et Jules Verne. Je me rattrape maintenant en collectionnant les livres d’images des années cinquante et contemporains, pop up ou pas.

Pouvez-vous nous dire quelques mots de vos prochains ouvrages ?
Le petit peuple du sol va sortir cet automne chez Les Grandes Personnes, un pop up sur les champignons et la vie dans l’humus.
Un livre d’artiste sérigraphié sur les volcans La tectonique des pages.
Et plein d’autres en projet…

Bibliographie sélective :

  • Le petit peuple du sol, Les Grandes Personnes (à paraître, 2017).
  • Les maisons des animaux, Les Grandes Personnes (2017).
  • Tout au fond, Les Grandes Personnes (2017).
  • La princesse Flore et son poney bouton d’or, Les Grandes Personnes (2016), que nous avons chroniqué ici.
  • Les shadoks, texte de Thierry Dejean, Les Grandes Personnes (2015).
  • Le jardin des papillons, Les Grandes Personnes (2014).
  • Lutins des bois, Les Grandes Personnes (2014).
  • Vasarely, Les Grandes Personnes (2014).
  • Les robots n’aiment pas l’eau, Les Grandes Personnes (2013).
  •  Big Bang Pop, Les Grandes Personnes (2012).
  • Drôle d’oiseau, Les Grandes Personnes (2011).
  • Tobor, Seuil Jeunesse (2005)


En vacances avec… Mathis

Régulièrement, nous partons en vacances avec un·e artiste. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi j’adore partir comme ça avec quelqu’un, on apprend à la·le connaître notamment par rapport à ses goûts… cet·te artiste va donc profiter de ce voyage pour nous faire découvrir des choses. On emporte ce qu’elle·il veut me faire découvrir. On ne se charge pas trop… 5 de chaque ! 5 albums jeunesse, 5 romans, 5 DVD, 5 CD, sur la route on parlera aussi de 5 artistes qu’il·elle veut me présenter et c’est elle·lui qui choisit où l’on va… 5 destinations de son choix. Cette fois-ci, c’est avec Mathis que nous partons ! Allez, en route !

5 albums jeunesse

  • La deuxième fois que je suis née, de Vincent Cuvellier et Charles Dutertre
  • L’art d’être champion du monde, de Aurore Petit
  • Titi nounours et la soupe au pilipili, de Benoit Jacques
  • Vincent, le chien terriblement jaune, de Pierre et Dylan Pelot
  • Monstres malades, de Emmanuelle Houdart

5 romans

  • Martin Eden, de Jack London
  • Les oiseaux, de Tarjei Vesaas
  • Le chemin des âmes, de Joseph Boyden
  • La trilogie des confins, de Cormac McCarthy
  • Les racontars arctiques, de Jorn Riel

5 BD

  • Colombo, de Altan
  • L’incal, de Jodorowsky et Moebius
  • Snoopy et les Peanuts, de Charles M. Schulz
  • Calvin et Hobbes, de Bill Watterson
  • Nam-Bok, de Thierry Martin (d’après Jack London)

5 DVD

  • 2001, l’odyssée de l’espace, de Stanley Kubrick
  • Brazil, de Terry Gilliam
  • Le bon, la brute et le truand, de Sergio Leone
  • La chienne, de Jean Renoir
  • Le bouton de nacre, de Patricio Guzman

5 CD

  • Mirage, de Klaus Schulze
  • Phaedra, de Tangerine Dream
  • The Commercial Album, de The Residents
  • Il était une fois la révolution, de Ennio Moricone
  • Arvo Pärt für Anna Maria complete piano music, de Jeroen Van Veen

5 artistes

  • Jean Dubuffet
  • Francis Bacon
  • Sol LeWitt
  • Tibor Csernus
  • Pierre Soulage

5 lieux

  • La forêt Vosgienne
  • Le canal entre Nancy et Champigneulles
  • Une bonne salle de cinéma
  • La lune
  • Mars

Mathis est auteur et illustrateur.

Bibliographie sélective :

  • Le secret du lac Vert, roman, Thierry Magnier (à paraître, 2017).
  • Série Boris, albums, Thierry Magnier (2010-2017), que nous avons chroniqué ici, ici et .
  • Le petit oiseau, la vache et le renard, album, Thierry Magnier (2017).
  • Le petit pou rit, texte illustré par Aurore Petit, Les Fourmis Rouges (2016).
  • Le petit pou sait, texte illustré par Aurore Petit, Les Fourmis Rouges (2016).
  • Série Victor qui pète, albums, Chours (2016).
  • Le trésor du lac des trois chats, roman, Thierry Magnier (2016).
  • La gelée d’été, roman, Thierry Magnier (2015), que nous avons chroniqué ici.
  • Série Dolorès Wilson, albums, textes illustrés par Aurore Petit, Les Fourmis Rouges (2014), que nous avons chroniqué ici.
  • Cinq, six bonheurs, roman, Thierry Magnier (2013).
  • Je hais les vacances, album, Actes Sud Junior (2006), que nous avons chroniqué ici.
  • Du bruit sous mon lit, album, Thierry Magnier (2004), que nous avons chroniqué ici.

 

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