La mare aux mots
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Gaël Aymon

De grands classiques en livres et des petits contes au cinéma

Par 13 novembre 2018 Cinéma et DVD, Livres Jeunesse

Vous connaissez certainement Blanche-Neige, Roméo et Juliette, Mowgli et Le roi nu… mais les voici dans de nouvelles (et magnifiques) versions. Après ces beaux livres (qui auront leur place sous le sapin), un film qui sent déjà Noël à voir au cinéma dès demain, Petits contes sous la neige.

Blanche-Neige
Texte de Gaël Aymon, illustré par Peggy Nille
Nathan dans la collection Album Nathan
16,90 €, 230×300 mm, 32 pages, imprimé en Chine, 2018.
Roméo et Juliette
Texte de Pierre Coran, illustré par Charlotte Gastaut
Père Castor
14 €, 240×300 mm, 32 pages, imprimé au Portugal, 2018.
Mowgli de la jungle
Texte de Michel Laporte, d’après Rudyard Kipling, illustré par Olivier Latyk
Père Castor
15,50 €, 220×240 mm, 64 pages, imprimé en Chine, 2018.
Le roi nu
Texte de Hans Christian Andersen, illustré par Albertine
La joie de Lire
14,90 €, 272×219 mm, 40 pages, imprimé en Lettonie, 2018.
Petits contes sous la neige
Collectif
Folimage
40 min. env., 2018.

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Des histoires d’amour qui commencent, d’autres qui s’arrêtent

Par 12 octobre 2018 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, deux très bons romans dans lesquels il sera question d’amour…

Mon âme frère
de Gaël Aymon
Actes Sud Junior
13,90 €, 136×216 mm, 176 pages, imprimé en France, 2018.
Ce soir je le quitte / Ce soir je le fais
de Cathy Ytak
Rouergue dans la collection doado
8,50 €, 139×205 mm, 60 pages, imprimé en France, 2018.

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À l’aventure !

Par 12 avril 2016 Livres Jeunesse

Aujourd’hui, on part à l’aventure, grâce à 3 romans forts en rebondissements : les deux premiers épisodes des péripéties trépidantes des jumeaux Hisse et Ho et le deuxième tome fantastique (dans les deux sens du terme) des Héros Oubliés de Gaël Aymon.

Le phare mystérieux
Texte d’Anne Loyer, illustré par Anne Montel
Bulles de Savon
9,90 €, 146×200 mm, 167 pages, imprimé en France, 2015.
La plume noire
Texte d’Anne Loyer, illustré par Solenn Larnicol
Bulles de Savon
9,90 €, 147×200 mm, 175 pages, imprimé en France, 2016.
Les héros oubliés : les maîtres
de Gaël Aymon
Actes Sud
13,50 €, 135×215 mm, 240 pages, imprimé en France, 2016.

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Dis, tu peux lui demander… ? (Saison 2, 8/9)

Par 19 août 2015 Les invités du mercredi

Cet été, comme l’été dernier, depuis le début de l’été vous pouvez lire, tous les mercredis, une question d’enfant et la réponse d’auteur-e-s, illustrateur-trice-s, éditeur-trice-s… Aujourd’hui, c’est une question de Raphaël, 12 ans : « Comment et pourquoi on décide de faire un tome supplémentaire à une série ? Est-ce que c’est décidé à l’avance ou alors c’est au fur et à mesure ? L’auteur doit-il faire avancer son histoire plus vite ou moins vite si on lui commande des tomes supplémentaires ? ». Les auteur-e-s Jean-Philippe Arrou-Vignod, Muriel Zürcher, Anne Ferrier et Gaël Aymon ont accepté de lui répondre, vous découvrirez, en même temps que lui leurs réponses. Chacune des questions retenues L'Autruche n'a pas la chair de poulefait en plus gagner un ouvrage à l’enfant qui l’a posée. Cette question permet donc à Raphaël d’avoir la chance de recevoir, grâce aux éditions Graine², L’Autruche n’a pas la chair de poule de Muriel Zürcher, un petit roman d’une nouvelle collection sur les émotions. Ici, on va rencontrer Thanaël, un garçon très à cheval sur les règles.


« Comment et pourquoi on décide de faire un tome supplémentaire à une série ? Est-ce que c’est décidé à l’avance ou alors c’est au fur et à mesure ? L’auteur doit-il faire avancer son histoire plus vite ou moins vite si on lui commande des tomes supplémentaires ? » (Raphaël 12 ans)

Jean-Philippe Arrou-Vignod :
J’ai toujours été un grand lecteur de séries. Comme écrivain, j’adore retrouver les mêmes personnages. Mais le risque, lorsqu’on écrit une série, c’est de se répéter. De tourner en rond, inconsciemment, comme quand on voit trop souvent des amis et qu’on finit par se lasser de ces moments qui se ressemblent trop.
Aussi, pour ma série Enquête au collège ou pour celle des Jean-Quelque-chose, je ménage du temps entre chaque épisode. J’attends que mes personnages me manquent pour me lancer dans une autre de leurs aventures. Comme les écrivains n’écrivent que très rarement sur commande, ils sont maîtres de leur emploi du temps et n’ont pas besoin d’enchaîner les épisodes à tout prix.
J’espère, ainsi, que mes lecteurs ne se diront jamais : « J’ai bien aimé les premiers titres de la série, mais les derniers sont moins bien ».

Mimsy Pocket et les enfants sans nomJean-Philippe Arrou-Vignod est l’auteur de la super série Enquêtes au collège (Gallimard Jeunesse). Il vient de sortir Mimsy Pocket et les enfants sans nom (toujours chez Gallimard Jeunesse) et une version CD de son roman Le camembert volant (Gallimard Jeunesse également).

Muriel Zurcher :
Salut Raphaël,
Il y a différentes sortes de séries.
Il existe des séries de livres dans lesquels le lecteur découvre une aventure/une enquête qui se termine à chaque tome. On dit que l’histoire est « bouclée ». Les personnages n’évoluent pas. Ils ont toujours le même âge et le même caractère. On peut lire les livres dans le désordre, ça ne gêne pas. Pour ce genre de série, tu as raison de penser qu’on envisage au fur et à mesure d’écrire des tomes… tant que l’auteur a envie, que le lecteur est au rendez-vous et qu’un éditeur est partant pour les publier.
À l’inverse, il existe des séries de livres dont chaque tome est la suite du précédent, comme si on avait découpé l’histoire en tranches parce qu’elle ne rentrait pas dans un seul livre. Dans ces séries « feuilletonnantes », les personnages évoluent en même temps que l’histoire. Pour ce type de série, tes deux hypothèses sont justes : certains auteurs ne prévoient pas à l’avance le nombre de tomes pour leur histoire : ils écrivent et ils voient ce que ça donne à la fin. D’autres préfèrent structurer leur histoire avec un plan pour savoir où et comment découper leur récit en plusieurs tomes. Mais dans tous les cas, c’est toujours le récit qui est aux commandes ! Il ne s’agit pas d’inventer une histoire qu’on pourrait raconter en un tome et de la délayer jusqu’à avoir plusieurs volumes. Ça ne marcherait pas, parce que le rythme du récit ne serait pas le bon, il serait « forcé », et le lecteur le sentirait.
Entre ces deux types de séries, il y a quantité de séries intermédiaires : la série dont chaque tome raconte une histoire bouclée, mais dont les personnages évoluent d’un tome à l’autre, la série dont chaque tome est bouclé mais qui annonce au départ à quel tome elle s’arrêtera (par exemple au 12e, s’il y a un tome par mois de l’année, ou au 4e s’il y a un tome pas année de collège, etc.), la série qui, à chaque tome, met en avant un des héros secondaires du premier tome, la série qui part explorer le passé du héros, etc. Dans tous les cas, une fois la série démarrée, il est important qu’elle rencontre son lecteur. Car, si après deux ou trois tomes, il n’y a pas assez d’acheteurs, l’éditeur ne sera probablement pas d’accord pour continuer à publier les suivants. S’il s’agit d’épisodes bouclés, ce n’est pas très grave. Par contre, s’il s’agit d’une série « feuilletonnante », le lecteur ne pourra jamais lire la fin… C’est frustrant !

toile de dragonMuriel Zürcher est auteure. Elle alterne les romans et les albums. Côté album elle a sorti récemment Pas tout de suite, bouille ! (Benjamin Médias) et Toile de dragon (Piquier Jeunesse), côté romans, La forêt des totems (Thierry Magnier).
Son site : http://minisites-charte.fr/sites/muriel-zurcher.

Anne Ferrier :
C’est une très très bonne question ! Et la réponse est… ça dépend ! 😉
En général, on décide à l’avance, parce qu’on sait qu’on a envie de faire vivre à notre héros beaucoup trop d’aventures pour un seul tome (ou alors le roman ferait 3854 pages. Au moins !). Alors on planifie son histoire sur plusieurs romans : il y a souvent un fil conducteur, qui va s’échelonner tout au long des différents volumes, et des histoires intermédiaires pour chaque roman. Par exemple, pour ma série Les Compagnons au loup, j’avais très envie de côtoyer mes personnages un long moment, je les aimais beaucoup, et je savais que pour être crédible, l’intrigue principale devait se dérouler en deux parties (mon héroïne recherche son père, car elle a été abandonnée), et il aurait été trop « facile » de lui faire retrouver sa trace aussi rapidement : j’ai donc décidé de construire cette quête en deux volumes.
Parfois, on ne sait pas exactement sur combien de romans on part, mais on sait que nos héros ont le potentiel pour vivre des quantités d’aventures différentes, alors on écrit tant qu’on a des idées et l’envie de vivre avec eux. Parce que quand on écrit, on vit avec ses personnages dans la tête 24 h/24, et au bout d’un moment, ça peut être pesant : c’est que c’est le moment de clore la série, et de passer à un autre univers.
Et tu as raison, parfois c’est l’éditeur qui commande des tomes supplémentaires et l’auteur doit se débrouiller pour que son arc narratif principal (le fil conducteur qui s’étire sur toute la série, que ce soit sauver un pays, retrouver une personne, lutter contre les forces du mal, conquérir sa liberté…) avance plus lentement pour s’étaler sur tous les tomes.

Dernier combatAnne Ferrier vient de sortir, avec Régine Joséphine, une nouvelle aventure des Chroniques étranges des enfants Trotter, Le dernier combat (Oskar) et un album chez Utopique, Mon extra grand frère.
Retrouvez-la sur son site : http://www.anne-ferrier.fr.

Gaël Aymon :
C’est décidé à l’avance. On ne me commande rien. Un de mes seuls privilèges, en tant qu’auteur, c’est ma liberté. C’est moi qui décide si je veux écrire une suite (L’anniversaire à l’envers) parce que j’aimais bien des personnages, ou si une histoire sera mieux en plusieurs tomes (Les héros oubliés) parce que l’idée est assez forte pour être développée sur toute une série. Je sais à l’avance comment une série va finir. Je ne m’embarque pas dans une histoire sans savoir où je vais amener le lecteur.

Les héros oubliésGaël Aymon alterne romans (Le conte des trois flocons, chez Bayard, et Aux portes de l’oubli, chez Actes Sud Junior, viennent de sortir) et albums (Perce-Neige et les trois ogresses, chez Talents Hauts est le dernier en date).
Retrouver ici l’interview que nous avions réalisée de lui.
Le site de Gaël Aymon : http://gaelaymon.com.

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Dis, tu peux lui demander… ? (Saison 2, 4/9)

Par 22 juillet 2015 Les invités du mercredi

Cet été, comme l’été dernier, vous pourrez lire, tous les mercredis, une question d’enfant et la réponse d’auteur-e-s, illustrateur-trice-s, éditeur-trice-s… Aujourd’hui, c’est une question de Raphaël, 12 ans : « Est-ce qu’on propose à un auteur de roman plusieurs choix d’illustrations pour la couverture ? ». Les auteur-e-s Bertrand Santini, Cathy Ytak, Stéphane ServantCécile Roumiguière, Annelise Heurtier, Clémentine Beauvais et Gaël Aymon et l’éditrice Mélanie Decourt ont accepté de lui répondre, vous découvrirez, en même temps que lui leurs réponses. Le journal de GurtyChacune des questions retenues fait en plus gagner un ouvrage à l’enfant qui l’a posée. Cette question permet donc à Raphaël d’avoir la chance de recevoir, grâce aux éditions Sarbacane, Le journal de Gurty, vacances en Provence de Bertrand Santini, un super roman qui nous a fait beaucoup rire ma fille et moi (et que nous avons chroniqué ici).


« Est-ce qu’on propose à un auteur de roman plusieurs choix d’illustrations pour la couverture ? » (Raphaël 12 ans)

Bertrand Santini :
Cela dépend des éditeurs. Certains auteurs – comme moi – ont la mauvaise habitude de fournir une couverture avec le texte, ce qui vire généralement en pugilat avec l’éditeur. D’autres auteurs, par contre, ont une manie pire encore, celle de se désintéresser tout à fait de cette question. Enfin, une majorité d’éditeur conçoivent la couverture sans demander l’avis de l’auteur. Celui-ci, généralement timide, la découvre en faisant “Oh, c’est formidable” alors qu’il la trouve parfaitement  hideuse.

Le journal de GurtyBertrand Santini est auteur et illustrateur de romans et d’albums. Son dernier roman, Le journal de Gurty, vacances en Provence, est sorti il y a peu chez Sarbacane. Avant cela, il a sorti, entre autres, Le Yark et Jonas le requin mécanique chez Grasset Jeunesse.
Retrouver ici l’interview que nous avons réalisée de lui.

Cathy Ytak :
Ma réponse va sûrement te surprendre, Raphaël… En effet, la plupart du temps, les éditeurs choisissent les couvertures des romans sans même demander l’avis des auteurs !
Ce sont donc les éditeurs qui choisissent les illustrateurs, et décident avec eux ce qui figurera sur la couverture. Les illustrateurs font alors des projets qu’ils remettent à l’éditeur. À ce stade-là, certains éditeurs envoient un ou deux projets à l’auteur pour lui demander son avis et recueillir ses commentaires. Ces éditeurs sont à l’écoute des auteurs qui peuvent ainsi demander à corriger quelques « erreurs » sur l’illustration (un personnage qui ne correspond pas à la description qui en est faite dans le livre, par exemple).
D’autres éditeurs, au contraire, n’envoient aux auteurs que la couverture achevée et prête à être imprimée. Dans ce cas, l’auteur est obligé d’accepter une couverture qui peut ne pas lui plaire. Et c’est très dommage !

La seule façon de te parlerCathy Ytak écrit non seulement des romans jeunesse mais aussi des livres de cuisine. Et quand elle n’écrit pas ses propres histoires, elle traduit celle des autres ! Son dernier roman vient tout juste de sortir chez Nathan et s’intitule La seule façon de parler.
Son site : http://www.cathy-ytak.net.

Stéphane Servant :
Oui Raphaël, effectivement, cela se passe généralement ainsi. L’éditeur propose une ou plusieurs couvertures et demande son avis à l’auteur. S’il y a des hésitations, c’est l’éditeur qui tranchera au final car c’est lui le maître d’œuvre : c’est lui qui va assurer la promotion du roman et il est donc important que l’image mette en valeur l’objet livre. Mais c’est évidemment un choix subjectif – l’auteur et l’éditeur peuvent avoir des points de vue très différents.
En ce qui me concerne, j’ai la chance d’avoir choisi les photos des couvertures de mes deux derniers romans. Comme j’aime beaucoup la photographie, je suis à l’affût du travail des jeunes créateurs. Je vais voir des expos, je furète sur Internet. Parfois, le travail de ces artistes résonne particulièrement avec des textes en cours d’écriture : ça a été le cas avec Louise Markise pour Le cœur des louves, et avec Laura Makabresku pour La langue des bêtes. Sylvie Gracia, mon éditrice aux éditions du Rouergue, a été sensible à leurs univers. Nous étions entièrement d’accord pour dire que ces photos feraient de ces livres de beaux objets. Et c’est ainsi que leurs images se sont retrouvées en couverture de mes romans !

La langue des bêtesStéphane Servant alterne les romans et les albums. Son dernier roman Chat par ci/Par par là est sorti au Rouergue. À la rentrée on pourra découvrir son nouveau roman, La langue des bêtes, au Rouergue toujours et son nouvel album, Ma mère illustré par Emmanuelle Houdart, chez Thierry Magnier.
Retrouvez ici l’interview que nous avons réalisée de lui.

Cécile Roumiguière :
L’auteur peut recevoir les esquisses de la couverture, un peu comme des brouillons, des propositions. Et il peut dire celle qu’il préfère, mais c’est l’éditeur qui décide. Parfois même, l’auteur peut suggérer le nom d’un illustrateur pour réaliser la couverture. Chez d’autres éditeurs, l’auteur ne découvre que la couverture finale, il ne pourra rien y changer. Les couvertures de romans font partie d’un ensemble, d’une collection, il faut que le lecteur repère les livres de la collection au premier regard, c’est pour ça que souvent c’est l’éditeur qui choisit tout seul la couverture. Mais il est important que l’auteur soit fier de la couverture de son roman, il va vivre avec elle un certain temps…

LilyCécile Roumiguière est auteure. Elle alterne romans et albums, elle vient d’ailleurs de sortir un roman chez La joie de Lire (Lily) et un album chez À pas de loups (Sur un toit un chat). À la rentrée, on découvrira Mon chagrin éléphant (Thierry Magnier).
Le site de Cécile Roumiguière : http://www.cecileroumiguiere.com.

Annelise Heurtier :
Cela dépend des livres et des éditeurs.
Parfois, l’éditeur n’implique pas du tout l’auteur, qui découvre (avec bonheur ou pas !) la couverture au moment de vérifier le BAT (Bon à Tirer, il s’agit de la maquette du livre juste avant qu’il soit imprimé).
D’autres fois, l’éditeur (ou le directeur artistique s’il y en a un dans la maison d’édition) montre à l’auteur les différentes pistes proposées par la personne qui réalise la couverture : graphiste, illustrateur, ou photographe. Et le choix se fait de manière concertée !

RefugesAnnelise Heurtier est auteure de romans et d’albums. Son dernier roman Refuges est sorti chez Casterman. Son dernier album, Combien de terre faut-il à un homme, chez Thierry Magnier.
Retrouver ici une interview que nous avions réalisée d’elle.
Le site d’Annelise Heurtier : http://histoiresdelison.blogspot.fr.

Clémentine Beauvais:
En général, non, on en propose un seul. L’auteur a vraiment très peu de marge de manœuvre sur la couverture – on peut parfois dire qu’on préfère tel ou tel choix de couleur, telle ou telle police d’écriture, mais ces décisions sont très largement faites par les éditeurs.

Les petites reinesClémentine Beauvais écrit des romans (le dernier : Les petites reines, sorti chez Sarbacane) et des albums (le dernier : Lettres de mon hélicoptêtre, chez Sarbacane également). À la rentrée, on découvrira Les bébés ça pue chez Hachette.
Retrouver ici l’interview que nous avions réalisée d’elle.
Le site de Clémentine Beauvais : http://www.clementinebeauvais.com.

Gaël Aymon :
J’ai rarement mon mot à dire sur quoi que ce soit, illustrations ou couverture ! Mais je pense que si je détestais un projet de couverture, l’éditeur essaierait de trouver autre chose. Ça ne m’est jamais arrivé. J’aime presque toutes les couvertures de mes livres, même si je ne les ai pas choisies.

Les héros oubliésGaël Aymon alterne romans (Le conte des trois flocons, chez Bayard, et Aux portes de l’oubli, chez Actes Sud Junior, viennent de sortir) et albums (Perce-Neige et les trois ogresses, chez Talents Hauts est le dernier en date).
Retrouver ici l’interview que nous avions réalisée de lui.
Le site de Gaël Aymon : http://gaelaymon.com.

Mélanie Decourt :
La couverture (comme le titre) d’un roman sont du ressort de l’éditeur. C’est lui qui à la fois connaît le contenu du roman et sait à quel type de lecteurs-lectrices on le destine, dans quel type de librairies on va le vendre et donc à quoi le livre doit ressembler pour attirer son public. C’est l’éditeur ou l’éditrice qui, en accord avec toute l’équipe (auteur-e, illustrateur-trice, graphiste, directeur-trice artistique, fabricant-e, directeur-trice du marketing, cf. question de Madeleine) va décrire le type de couverture qu’il imagine :
– avec une photo, une illustration ou juste le titre ?
– avec un effet de fabrication : vernis sélectif, fer à dorer, embossage, encre pantone… ?
– le genre du livre : humour, peur, imaginaire, historique… ?
– l’âge des lecteurs-lectrices,
– ce que l’on doit mettre en avant sur la couverture  : les personnages ? le décor ? le genre ?
Ensuite c’est le directeur artistique ou graphiste qui la réalise : il fait faire une illustration ou trouve une photographie, puis cherche une typographie pour le titre et place le tout ensemble. Il ou elle fait plusieurs propositions et il y a plusieurs étapes, on corrige, on recommence, on cherche… puis on trouve ! Quand on hésite entre deux projets, on demande son avis à l’auteur.

Mélanie Decourt est directrice éditoriale (albums et fictions) chez Nathan après avoir été éditrice chez Talents Hauts, maison qu’elle a co-fondée.
Retrouvez ici l’interview que nous avons réalisée d’elle.

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