Au programme de l’hebdo de cette semaine : deux albums, un essai et deux invitées pour notre rubrique Du berger à la bergère : Célia Garino et H. Lenoir.
En bref
Petit Hérisson s’est blessé et il ne peut plus rien faire comme ses camarades de classe. Quand la maîtresse annonce qu’iels vont toutes et tous organiser une exposition pour montrer à quel point iels savent bien tracer leurs lettres, Petit Hérisson est malheureusement mis de côté. Seulement, il lui en faut plus pour se laisser abattre, et Petit Hérisson est très malin : il va trouver une solution !
Mon avis J’ai adoré ce petit album jeunesse ! Petit Hérisson est un personnage touchant et j’ai pris beaucoup de plaisir à le suivre. Malgré ses blessures qui le handicapent et le mettent à l’écart, il ne se décourage pas et parvient à s’intégrer malgré tout, à sa façon. Conté par la plume poétique et versifiée d’Ozge Bahar Sunar, le récit se lit comme une poésie et où les mots riment et forment une belle mélodie. Le tout est en plus accompagné des très jolies illustrations de Ceyhun Sen, permettant une immersion d’autant plus forte dans cet album qui m’a complètement transportée, et émue ! L’exposition du hérisson est une ode à la différence qui touchera petit⸳es et grand⸳es !
En bref
Julie Capable est une petite fille ainsi surnommée car elle ne cesse de se répéter – et les autres le lui rappellent aussi –, qu’elle n’est capable de rien. En effet, depuis la mort de sa mère, et accablée par cette perte dont elle se sent coupable, Julie erre comme une âme en peine, le cœur lourd. Un soir d’hiver, après avoir été la risée de ses camarades comme à l’accoutumée, elle s’enfonce dans le cimetière direction la tombe de sa mère. Là, sept chats, après lui avoir sauvé la vie, vont lui transmettre un message. Et quel message !
Mon avis Vingt ans après une première édition du texte de Thierry Lenain illustré par Anne Brouillard chez Grasset, les éditions 400 coups proposent une nouvelle édition, revue et actualisée, d’un texte qui n’a rien perdu de sa profondeur, par les illustrations de Laurent Pinabel. Julie Capable est un album bouleversant qui n’en reste pas moins lumineux et porteur d’un message salvateur pour lae petit·e lecteur·rice concerné·e : aucun enfant n’a à porter les démons de ses parents et à se sentir coupable de leur perte. En effet, la mère de Julie gardait en elle une histoire trop lourde à porter, une « histoire-poison » dont elle a fait le choix de se débarrasser en s’ôtant la vie. L’album aborde ainsi la question du deuil mais aussi du suicide, thème rarement abordé en littérature jeunesse. Un thème tabou, certes, mais nécessaire et essentiel à bien des égards. Car nombreux·ses sont celles et ceux qui sont touché·es par ce drame. Lire l’histoire de Julie apaise. Quant aux autres lecteur·rices, iels seront également sensibles à la manière dont le harcèlement scolaire est traité. Julie est en effet victime des brimades de ses camarades, là où on aurait souhaité un soutien de leur part quant au deuil éprouvé par la petite orpheline. C’est donc avec une délicatesse et une profondeur rares que Thierry Lenain s’empare de ces sujets et que Laurent Pinabel, avec un style ultra graphique, les magnifie. Enfin, Julie capable est une histoire dont on ressort le sourire aux lèvres et le cœur gonflé d’espérance malgré les thèmes traités. Un album qui fait assurément partie de mes albums préférés. Un essentiel.
En bref
En France, d’après les données du ministère de l’Intérieur, 270 000 femmes sont victimes d’agressions sexuelles ou de tentatives d’agression sexuelle chaque année. Pendant ce temps-là, d’après les chiffres du ministère de la Justice, 73 % des plaintes pour violences sexuelles aboutissent à un classement sans suite. Les femmes continuent d’avoir peur des hommes et doivent régler leur vie (façon de s’habiller, se faire accompagner pour certaines choses, surveiller leur verre dans les soirées…) par peur d’être victimes d’agression sexuelle. Et si l’on reparlait de consentement ?
Mon avis Marie-Charlotte Garin, députée Les Écologistes, a été co-rapporteuse (avec Véronique Riotton) d’une mission qui a fait modifier le Code pénal pour introduire la notion de non-consentement dans la définition du viol. Dans Qu’est-ce que consentir ?, sorti dans l’excellente collection ALT chez La Martinière jeunesse, elle parle de la culture du viol, de la société patriarcale, du sexisme, de l’affaire Pélicot ou encore de phrases (abjectes) d’Emmanuel Macron afin de rappeler à quel point la notion de consentement est importante. Dans ce petit essai passionnant, elle combat également l’idée que le consentement ce n’est pas « sexy », elle rappelle que « non » ne veut pas dire « oui » et qu’on ne demande jamais trop à l’autre si tout se passe bien, s’iel est d’accord pour faire telle ou telle chose. C’est un petit livre qu’on a envie d’offrir à tous les adolescents autour de soi (je le mets volontairement au masculin), et, comme il ne coûte que 3,50 €, ça ne va pas nous ruiner !
Les invitées de la semaine
Cette année encore, on vous propose tout l’été notre rubrique Du berger à la bergère, un rendez-vous qui vous plaît beaucoup — vu vos retours — et qu’on aime beaucoup nous-mêmes. Tous les mercredis jusqu’à la rentrée, ce sont des auteur·trices et des illustrateur·trices qui posent trois questions à une personne de leur choix. Puis c’est à l’interviewé·e de poser trois questions à son tour à son intervieweur·euse d’un jour. Après Élo et Krocui, Anne Terral et Inbar Heller Algazi, Marion Piffaretti et Héloïse Solt, Maëlle Desard et Martin Meyronne, Clémence Sabbagh et Jean-Baptiste Drouot, Catherine Louis et Andrée Prigent, Émilie Michaud et Clémence Monnet, cette semaine c’est Célia Garino qui a choisi de poser ses questions à H. Lenoir !
Célia Garino : Saaaalut Hélène !!! Bon, j’attaque direct par Reine de l’Ouest (tu sais, ton ice-breaker game-changer livre-jeu érotique pour grands ados/jeunes adultes ?) J’ai eu la chance de le lire quand ce n’était encore que quelques pages imprimées ! Et c’était la première fois que je lisais un livre dont vous êtes le héros/l’héroïne. Tu peux nous en dire plus sur les livres-jeux et pourquoi tu t’es dit que ce format fonctionnerait sur cette tranche d’âge ?
H. Lenoir : Coucou Célia, merci d’attaquer par ce roman improbable que personne n’arrive à classer ! En effet, j’ai beaucoup lu de romans dont vous êtes le héros dans les années 90, avec notamment la collection Folio Junior : le Loup Solitaire, les Défis Fantastiques, les Sherlock Holmes… Ils ont un peu disparu dans les années 2000 : pour ma part, je pense que les jeux vidéo leur ont pris la place, avec un bon nombre d’œuvres excellentes qui reprennent le même fonctionnement, où les choix du joueur/de la joueuse influencent la suite de l’histoire. Je pense notamment à Life is Strange, ou Detroit: Become Human, ou même les gros RPG proposant des fins différentes.
Les romans commencent à revenir (on voit aussi des bandes dessinées) et, en effet, ils fonctionnent très bien sur les tranches pré-ados/ados/jeunes adultes. Les motivations sont peut-être un peu différentes. En pré-ados, avec Ollie Osselet et le Manoir maudit, je vois surtout un plaisir évident à contrôler l’histoire. C’est une tranche d’âge qui sort de l’enfance, avide de faire ses choix (ce que les parents ont souvent oublié !) et ces livres-jeux leur en offrent la possibilité. En jeunes adultes, c’est un peu particulier puisque Reine de l’Ouest est assez érotique, avec un éventail LGBTQ+, du consentement à fond et beaucoup de communication. Les retours, plutôt positifs, portent surtout cette possibilité d’exploration, qui permet de tester des choses sans prendre les risques de la vraie vie. Il reste également le plaisir de la narration : je me concentre davantage sur l’histoire que ne le faisaient les anciennes collections. Bref, qui ne rêve pas de lire une aventure palpitante… et de décider de la direction qu’elle va prendre ? J’aimerais beaucoup que d’autres auteurices s’y lancent !
Célia Garino : Tu peux nous glisser une ‘tite photo de ton tableau/carte mentale pour écrire ce livre ?
H. Lenoir : Bien entendu !

Célia Garino : Reine de l’Ouest, c’est pro-plein de choses. Mais en ce moment, il y a aussi un style littéraire qui fait fureur, c’est la dark romance. Reine de l’Ouest y est complètement opposée, ne serait-ce qu’avec la prise de décisions et l’héroïne ultra sûre d’elle qu’on y voit. Qu’est-ce que t’en penses, alors, de la dark romance ?
H. Lenoir : La dark romance : vaste question ! Je vais être paresseuse et ressortir ma réponse d’une précédente interview.
Est-ce qu’il y a beaucoup de dark romance sur le marché ? Oui. Est-ce qu’elle valorise les relations toxiques et l’emprise ? Oui. Est-ce qu’elle pourrait confirmer, pour des jeunes lectrices, une culture du viol bien pourrie ? Oui.
Cependant : je pense qu’il ne faut pas sous-estimer l’intelligence des lecteurices. Si la dark romance attire, c’est par son goût d’interdit — tout en sachant qu’il s’agit de fiction. Je pense également que la romance tragique a un côté cathartique : on revit des situations rencontrées dans la vie réelle, on partage et on valide sa souffrance. Je comprends l’intérêt d’avoir une héroïne qui traverse et exprime exactement des émotions ressenties.
Autre aspect important du problème : le désir de contrôler les lectures des femmes a toujours existé. (Elles pourraient commencer à s’émanciper et réfléchir par elles-mêmes, quelle horreur !) Censurer la dark romance, c’est le début d’une pente bien savonneuse vers une littérature romantique « conventionnelle » et « respectable ». C’est dire aux femmes qu’on sait mieux qu’elles ce qui est bon pour elles. Donc non.
Au lieu d’une censure, je pense que la meilleure solution est de diversifier l’offre, en proposant également de l’érotisme consenti et joyeux. Certaines maisons d’édition s’engagent déjà sur cette voie, par exemple Thierry Magnier avec la collection L’Ardeur.
Célia Garino : Tu fais beaucoup de rencontres littéraires. Qu’est-ce qui te touche principalement dans les jeunes qui viennent te parler ? Tes livres servent de vecteurs pour aborder quels sujets, principalement ?
H. Lenoir : En effet ! J’interviens du CM1 à la Terminale et ce sont toujours des moments où Je. Kiffe. Ma. Vie.
La base d’intervention peut sembler répétitive — présentation du métier, ateliers d’écriture — mais les réactions et les questions sont toujours différentes. Sur chaque tranche d’âge, l’intérêt est là. L’aspect financier du métier les intéresse beaucoup : on peut en profiter pour parler des acteurs du monde littéraire, du temps de création d’un roman, et aussi des revenus des auteurices. L’indignation, quand j’annonce ce que je gagne sur un livre, est souvent au rendez-vous.
Je suis toujours épatée par les questions très pointues des lycéens : influence de l’IA, responsabilité des auteurices jeunesse qui abordent des questions sociales, légitimité sur des thèmes comme le racisme, l’homophobie, le validisme… J’aime aussi leur poser des questions, savoir ce qu’ils aiment, ce qu’ils aimeraient voir davantage. Après quatre ans comme enseignante, j’ai besoin de continuer ce contact. On oublie très vite ce que c’est que d’être adolescent.
Les livres abordent souvent, en arrière-plan, la thématique LGBTQ+ et c’est un point important de connexion avec cette génération. Je suis toujours ravie et touchée quand les petits queers de la classe viennent discuter avec moi après le cours. La représentation progresse dans les romans ados, mais encore à vitesse d’escargot.
Célia Garino : S’il te plaît, redonne-moi cette anecdote sur les shiitakés…
H. Lenoir : Ha ha ha ! Il est possible que je fasse une fixation sur les champignons, ces dernières années. Il y a une champignonnière près de chez moi et, pendant ma première visite, j’ai appris que pour aider les shiitakés à pousser, il faut leur… coller des baffes. En effet, au Japon, les secousses sismiques influencent leur cycle de croissance. La meilleure façon de les reproduire en France consiste, régulièrement, à coller des tartes aux blocs de substrat sur lesquels ils poussent. D’où cette conversation surréaliste lors de notre première rencontre, chère Célia, et le titre d’une œuvre commune que nous écrirons (peut-être) un jour : Claque ton Champi.
Merci pour tes questions !
H. Lenoir : Coucou Célia ! On s’est rencontrées en salon et tu m’as fait dévorer ton deuxième roman, Les enfants des Feuillantines, pourtant un genre qui me laisse froide, moi qui suis grande amatrice d’imaginaire. Pourquoi avoir choisi le réaliste, le contemporain, surtout en littérature ado ?
Célia Garino : Salut Hélène ! Eh bien, je me suis attaquée au « réalisme », sans doute parce que, tout comme tu as été nourrie au fantastique, l’imaginaire et tout le tintouin, j’ai eu ma part de L’École des Loisirs ! Marie-Aude Murail, notamment (et surtout !) mais aussi Moka, Malika Ferdjoukh, Philippe Delerm et Philippe Dumas, et plein d’autres trucs aussi, plutôt du côté anglophone : Meg Cabot, Ann Brashares, Louise Rennison, Jandy Nelson, Jacqueline Wilson, fin bref, tout ça, quoi !
Donc, ça me paraissait ultra naturel d’aller vers ça dans un premier temps. Je me suis même pas posé la question. En plus, j’adore l’idée que mes personnages puissent exister pour de vrai et montrer un bout de ma réalité. Je cherche toujours à être au plus proche de la véracité, du plausible quand j’écris.
Aussi, la littérature m’a appris à comprendre le monde. Alors, j’aime en montrer ma vision de ce monde à travers mes mots, et j’aime que mes livres mettent en scène la Vie. J’ai un peu l’impression de jouer aux Polly Pocket, aux Playmobil et aux Sylvanians en écrivant mes livres. Alors, on les pose là, là et là, et après, on fait quoi ? Ça se déroule tout seul, et ça, c’est top cream top notch.
H. Lenoir : Je poursuis sur les ados : tes héros et héroïnes, souvent, sont très en colère. (Voire méga-vénères.) Comment construis-tu tes personnages ? Est-ce, pour toi, une émotion essentielle à cette tranche d’âge ?
Célia Garino : Un bon personnage, c’est un perso à qui il arrive un truc, un perso en mouvance, en transition. Et puis, les émotions fortes, et la manière de les gérer, ça fait partie du développement de l’adolescence, et plus largement, des êtres humains. Alors la colère, c’est un fantastique biais littéraire, un deus ekphrasis presque, où tu peux tout péter, tout faire exploser, et tout reconstruire.
Gérer sa colère, c’est apprendre à gérer ses émotions, à se connaître, et surtout apprendre à s’apaiser. Y a plein de gens qui passent pas par ce stade ! C’est pour ça que mes personnages sont souvent en colère, MAIS ils transforment leur colère et leurs émotions négatives en quelque chose de positif, (et apprennent, idéalement, à pas impacter les autres avec les émotions) (j’ai eu une formation CNV pour le travail, je t’en ai jamais parlé ? *rires dans la rédaction*)
H. Lenoir : Quelle place aménages-tu à l’écriture dans ta vie quotidienne ? Tu travailles beaucoup auprès de personnes handicapées, les deux activités sont-elles intimement liées ? Te réserves-tu des moments privilégiés pour écrire ?
Célia Garino : Ahah ! Alors, déjà, j’ai un 35 h dans une asso avec des personnes handicapées mentales et psy, effectivement.
Est-ce que c’est intimement lié à ma pratique « écritoire », je sais pas. Ça impacte le temps que j’y consacre, en tout cas. Mais oui, je m’inspire forcément de ce que je croise tous les jours, ça, c’est sûr ! Même si j’aime aussi en sortir parfois.
En gros, j’écris sur mon temps libre, souvent le soir, quand mon conjoint est au water-polo, et le week-end. Je me réserve peu de moments privilégiés pour écrire en général, hormis ceux-là. Mais par contre, je connais une super autrice qui fait des semaines créatives chez elle, à base de bons petits plats, de fauteuils confortables, de conversations méandreuses et de baignades, sur fond de retraite ermite. Tu la connais ? Non ? Ça, ces semaines hors du temps, c’est vraiment super privilégié pour la création, et j’y suis bien plus productive qu’en temps normal Encore merci pour ça, « H. Lenoir » !
H. Lenoir : Mettons un peu le bazar : tu habites près d’Angers. Que penses-tu des coupes budgétaires dans la culture en Pays de la Loire ? Impacte-t-elle les auteurices et toi, plus précisément ?
Célia Garino : Alors, non, ça ne m’impacte pas (encore) directement en tant qu’autrice. Mais il y a des assos hyper importantes qui perdent leurs subventions, comme le Planning Familial, par exemple (oui, on marche sur la tête). Il y a aussi toutes les assos (protection animale, — chats errants, maltraitance, etc. — que je suis beaucoup, mais les droits queers, également, enfin, tout un tissu associatif que je ne saurais et ne pourrais nommer par souci de place) qui sont ultra impactées. J’ai des potes qui travaillent dans le milieu de la culture (musée, théâtre, etc.) et ils ont peur pour leurs postes.
De même, dans mon travail (le médico-social, remember, et surtout le handicap), nous sommes beaucoup d’établissements à avoir le statut
d’association. Donc, ça touche chaque jour des résidents, leur bien-vivre, des éducs faisant partie d’établissements à qui on a coupé une partie des vivres.
Et puis, comme tous ces milieux travaillent main dans la main comme une jolie toile, ça fait forcément craindre pour le futur (mais ça n’est qu’un truc de plus, au final). Et ça crée un climat dangereux. Et ça fait peur.
Je peine encore à réaliser que ce budget a été voté.
Par contre, Christelle Morançais se paie un photographe à l’année, qui la suit dans tous ses déplacements, parce qu’elle n’avait pas assez de photos d’elle, et chaque trimestre, j’ai le magazine « Ma Région » dans ma boîte aux lettres, qui coûte environ 3 millions d’euros à fabriquer. Alors, ça compense, tu penses bien. (mdr.)
H. Lenoir : Et pour terminer, une petite anecdote de ton choix sur ton roman qui sort en octobre ?
Célia Garino : LUCIAAA DILUVIA. Une anecdote ? Mmmh. Toi qui me demandais mon attrait pour le réalisme en début de questions, tu vas peut-être devoir me redemander, parce que là, on va signer un roman imaginaire/métaphorique/symbolique et tout le bazar ! Très hâte que tout le monde rencontre la sensible et très sensorielle Lucia Diluvia. Mot d’ordre ? Sens caché. Pour donner du fil à retordre à des dizaines de lycéens, pour se casser les dents sur des interprétations folles que cette fois, j’aurais vraiment cherché à mettre !
Allez, ZOUBIZOU.
Et bel été !
Bibliographie de Célia Garino :
- Lucia Diluvia, roman, Sarbacane (à paraître le 1er octobre).
- Un bout du monde, roman, Sarbacane (2024) que nous avons chroniqué ici.
- Les Enfants de Feuillantines, roman, Sarbacane (2020), que nous avons chroniqué ici.
- Bienvenue à Oswald, roman, Courtes et Longues (2019).
Bibliographie d’H. Lenoir :
- Kimi Kimura et la Cata des Contes, roman illustré par Bastien Quignon, Sarbacane (à paraître le 1er octobre).
- Reines de l’Ouest, roman, Sarbacane (2024).
- Ollie Osselet et le Manoir maudit, roman illustré par Bastien Quignon, Sarbacane (2024).
- Battlestar Botanica, roman illustré par Jacopo Starace, Sarbacane (2023).
- Félicratie, roman, Sarbacane (2021), que nous avons chroniqué ici.
- Catch, tournevis et lutins-robots, roman illustré par Marie Morelle, Sarbacane (2020).
- La Traque des anciens dieux : Aller-retour en terres Nakings, roman, autoédition (2019).
- La Traque des anciens dieux : Le magicien, la sorcière et la fée, roman, autoédition (2018).
- La Traque des anciens dieux : Le troisième village ensorcelé, roman, autoédition (2016).
- La Traque des anciens dieux : Les deux princes, roman, autoédition (2015).

Un article signé d’une partie de l’équipe de La mare aux mots.




