Au programme de l’hebdo de cette semaine : un album, deux romans et deux invitées pour notre rubrique Du berger à la bergère : Marianne Dubuc et Anne Herbauts. Cet article est notre dernier, merci de nous avoir suivi·es pendant ces 16 années.
En bref
Deux frères ont décidé de partir faire du camping. Une fois leur tente plantée en haut d’une butte, ils partent se promener. Ils profitent de leur retour, à la nuit tombée, pour se questionner l’un l’autre. Et s’ils croisaient des animaux dangereux ? Est-ce qu’ils sont vraiment seuls dans cette forêt ? Et si un ovni les embarquait, est-ce qu’ils pourraient rentrer chez eux ? Les garçons finissent par s’endormir, sans se douter de l’aventure qu’ils vont vivre, une fois leurs yeux fermés.
Mon avis Deux frères en camping est une belle histoire de complicité entre deux frères, entre aventures et confidences qu’offre le côté feutré de la nuit. À leur réveil, ils s’interrogent à la fois sur leur rêve, mais aussi sur la nature environnante qui n’est plus exactement comme dans leur souvenir. Complice car témoin de ce qu’il s’est passé durant la nuit, on ne peut s’empêcher, en tant que lecteur·rice, de sourire face à cette scène. Un album qui fait la part belle à l’imagination, à l’aventure et au partage grâce à ces deux frères unis par une jolie relation.
En bref
Léon est un enfant solitaire. Comment ne pas l’être quand on est la cible des moqueries de ses camarades qui le trouvent « bizarre » ? Alors, dès qu’il le peut, il se réfugie dans un endroit à lui, un blockhaus abandonné au bout d’un champ. Enfin pas si abandonné que ça, puisqu’il voit bien que des gens viennent quand il n’y vient pas… Mais le plus gros souci actuel de Léon c’est que sa mère continue à l’appeler Léonie…
Mon avis Le roman Coquille d’œuf m’a beaucoup touché. Il y a très peu de romans français qui parlent de transidentité, mais des romans français pour des enfants à partir de 8 ans, là, comme ça, je n’en vois aucun autre (en roman traduit, il y a bien sûr le roman Gorges, mais qui m’avait moins touché que celui-ci). Si ce roman sonne juste et touche c’est aussi parce qu’il est écrit par un·e auteurice qui connaît le sujet puisque ellui-même est concerné·e (on ne rappellera jamais assez l’importance de lire des romans qu’on appelle « own voice », c’est-à-dire écrit par des personnes concernées par le sujet traité). Le personnage de Léon est très touchant et son histoire m’a ému. Bien entendu, le roman pourra séduire autant les enfants cis (qui découvriront peut-être ce que c’est que d’être une personne trans) que les enfants trans (qui seront ravi·es de lire l’histoire d’un personnage qui leur ressemble). Bref, le roman touchera tout le monde, puisque, derrière cette histoire, il est question d’être différent, du regard des autres, des parents qui ne sont pas toujours les meilleurs alliés. Sorti dans la collection Le grand bain, le roman est « enveloppé » dans une jaquette qui se déplie, devenant un poster, mettant en avant les belles illustrations aux crayons de couleur d‘Hélène Le Cam.
En bref
Sa mère étant contrainte de travailler tout l’été, Pénélope se voit obligée de passer ses deux mois de vacances chez son oncle et sa tante à la montagne. Si la jeune fille est d’abord déprimée à l’idée de voir ses cousin⸳es qui la détestent et de passer ses journées dans un trou perdu, elle fait vite la rencontre du beau Dylan et d’une mystérieuse habitante de la forêt. Ces vacances ne s’annoncent peut-être pas si mal, finalement !
Mon avis Les vacances d’une fille bancale est un très chouette roman jeunesse, parfait pour la saison. Tous les ingrédients sont là pour composer un parfait récit estival : les montagnes et ses lacs où l’on peut passer l’après-midi à nager, des rencontres surprenantes, une famille que l’on ne voit pas souvent et un petit soupçon de romance. Mais ce n’est pas un simple roman d’été léger et amusant, au contraire ! À travers ses pages sont abordées de nombreuses thématiques telles que le handicap, notre héroïne ayant une jambe plus courte que l’autre, mais aussi la différence, l’acceptation des autres, les conflits familiaux et les préjugés. Autant de sujets abordés avec intelligence et sensibilité par l’autrice qui dresse ainsi, sous couvert d’une histoire estivale, un roman d’apprentissage efficace et bien mené.
Les invitées de la semaine
Cette année encore — pour la dernière fois —, on vous a proposé tout l’été notre rubrique Du berger à la bergère, un rendez-vous qui vous a beaucoup plu — vu vos retours — et qu’on aime beaucoup nous-mêmes. Tous les mercredis depuis le début de l’été, ce sont des auteur·trices et des illustrateur·trices qui ont posé trois questions à une personne de leur choix. Puis c’est l’interviewé·e qui a posé trois questions à son tour à son intervieweur·euse d’un jour. Après Élo et Krocui, Anne Terral et Inbar Heller Algazi, Marion Piffaretti et Héloïse Solt, Maëlle Desard et Martin Meyronne, Clémence Sabbagh et Jean-Baptiste Drouot, Catherine Louis et Andrée Prigent, Émilie Michaud et Clémence Monnet, Célia Garino et Hélène Lenoir, pour la dernière c’est Marianne Dubuc qui a choisi de poser ses questions à Anne Herbauts ! Vous pouvez retrouver le lien de toutes nos interviews ici.
Marianne Dubuc : Au fil des entrevues ou articles que j’ai pu lire sur ton travail, les mots et le langage semblent des éléments importants de ton processus de création. Mais, sur le plan visuel, quelles sources d’inspiration et quelles influences ont fait de toi l’artiste que tu es aujourd’hui ?
Anne Herbauts : Ce sont toujours des questions difficiles pour moi. Sans trop réfléchir et pêle-mêle, je citerais les peintres belges Ensor, Spilliaert, Alechinsky. Il y a aussi Gauguin ou les nabis, mais aussi l’art perse dans les vieux livres d’art NRF (La Nouvelle Revue Française). Et j’aime beaucoup la Renaissance italienne et surtout primitive, l’art roman, l’art pariétal.
Marianne Dubuc : Quel est ton rapport à une œuvre « terminée », publiée ? Es-tu capable de l’apprécier, en es-tu satisfaite, en paix, ou vis-tu d’autres émotions face à tout ça ?
Anne Herbauts : Quand j’ai fini un livre, en effet, il est fini. Ce n’est pas qu’il ne m’appartient plus, mais il vit sa vie. C’est comme un oiseau, quand on a fini l’oiseau, il s’envole. C’est à un tel point que sur certains livres, quand je les reprends, que je les relis, c’est comme si ce n’était pas à moi, mais un autre moi qui les avais écrits. Et parfois ils m’étonnent. Heureusement, en bien (rires). Par exemple, sur l’écriture ; quand on fait un livre, on se concentre sur une écriture, vraiment un moment d’écriture. On sort un peu de soi. Donc, quand on replonge dedans, on se découvre un peu autre.
C’est aussi pour cette raison que je n’aime pas tellement retourner dans ma bibliographie ou dans mes livres. Par contre je ne peux pas dire qu’un livre est fini et puis il n’existe plus. Au contraire c’est un jalon. Et puis, je pense qu’on écrit aussi entre les livres : chaque livre est un cheminement, le chemin s’écrit entre les livres aussi. Donc chaque livre – parfois des livres fort différents, des livres plus pour adultes ou jeunesse, ou des ouvrages d’une autre forme comme la BD, et même parfois d’autres supports, comme le film d’animation, me permettent de m’écrire et d’écrire entre les ouvrages . Et je pense que c’est là faire un peu œuvre.. Ils sont importants, mais je ne regarde pas en arrière. Dès que j’ai fini un livre, je n’ai qu’une envie, continuer d’écrire. Parce que j’ai beaucoup de choses encore à dire et à écrire. J’ai besoin d’écrire, c’est une façon de jalonner ma vie et de me construire.
Marianne Dubuc : Après tous ces projets et ces livres, comment vis-tu la création aujourd’hui ? Comment ton rapport au médium livre a-t-il évolué au fil des années ? As-tu eu des moments où certains projets t’ont permis de te redéfinir, de te relancer en tant que créatrice ?
Anne Herbauts : Je disais que je n’aimais pas beaucoup regarder en arrière. Mais avec les interviews, les conférences, je m’arrête un peu sur ce qui s’est passé. Avec le recul — j’approche de 30 années de créations de livres (si on compte les études), je remarque qu’il y a, dans mon parcours, quatre phases qui ressortent clairement. J’ai dû, un jour, pour une conférence, en parler et donc je les ai mis un peu au clair. La « phase 1 » est le temps de la fébrile recherche : l’émerveillement de la découverte de l’album, la recherche graphique, la grande liberté par rapport au livre. Cela correspond à la période des Beaux-Arts, où j’ai découvert et travaillé le rapport texte-image. Puis, en sortant de l’école, il y a eu une « phase 2 », que j’appelle mon « temps de l’innocence », avec mes premiers albums. J’avais encore une sorte de fraîcheur, une pensée encore neuve et balbutiante. Cela donne des albums très purs, comme Que fait la Lune, la nuit ?, Le petit Souci, L’heure vide.
Après, il y a eu la « phase 3 », où j’ai commencé à faire parler le livre dans son espace. Je n’aime pas appeler ça le « livre-objet », pour moi c’est autre chose. C’est utiliser physiquement l’objet livre : le papier, les pages, la reliure, le volume, l’espace lecture. C’est aussi utiliser l’espace-temps du livre pour raconter, pour écrire, pour la narration et c’est questionner le livre jusqu’à sa matière. Mais, de nouveau, sans être dans le livre objet.
Et là, on a Les moindres petites choses en triptyque, ou Lundi (qui va très loin avec les effets tactiles). Puis, j’ai cheminé vers une autre phase jusqu’à l’abstraction et la « déstructuralisation » du livre.
Par exemple, avec De quelle couleur est le vent ?, la matérialité du livre est telle qu’elle devient impalpable avec le vent du livre. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être entrée dans une « 4e phase ». Tout cela est un peu inconscient. En fait, j’explore sous plusieurs facettes un médium avec lequel j’ai besoin de m’exprimer. Dans cette « 4e phase », je me questionne beaucoup sur les formes narratives du livre. Je l’ai constaté en voyant ce que je publiais. Par exemple, Ma Matriochka est un livre presque objet. Ou Matin Minet chez un nouvel éditeur, L’école des loisirs, est sous forme de série. J’ai aussi fait un faux manga avec Mamie Manga. Et j’ai continué des albums à la limite de l’abstraction, avec Parce que, parce que, parce que. J’ai fait un livre-jeu, Miettes moineau ribouldingue chez Esperluète. Là, je viens de sortir une bande dessinée de 96 planches couleur pour enfant chez Casterman et je travaille actuellement sur un film d’animation. Donc, je suis en plein dans les questionnements des formes narratives. Je ne sais pas où je vais, mais l’écriture est toujours au centre. Et tout ça, aussi, dans les questionnements de ma vie, de ce que je côtoie de l’extérieur. J’essaie toujours d’aller plus loin sur les bords, de chercher le bord. Alors ça peut être le bord physique du livre, mais le bord de la forme narrative, le bord de l’image, le bord du texte.
Marianne Dubuc : Y a-t-il des inspirations, des influences qui ont été importantes pour toi à certains moments de ta carrière, mais dont tu t’es éloignée au fil du temps ? Quel est ton rapport avec des œuvres qui ont été marquantes des années plus tard ?
Anne Herbauts : PPendant mes études, j’étais passionnée par la plasticienne tchèque Květa Pacovská. Graphiquement, elle m’a quand même beaucoup influencée. Enfant, j’ai eu une affection pour l’auteur illustrateur allemand Janosch, avec son univers décalé, son humour. J’y reviens un peu dans mes albums plus narratifs. L’illustratrice autrichienne Lisbeth Zwerger m’a donné de grandes leçons d‘espace tache avec des personnages très précis (donc c’était plutôt graphiquement). Le Ranelot et Buffolet et Hulul de Arnold Lobel me servent encore de repère par rapport à la narration. Sur l’objet-livre et le jeu qu’on peut faire avec le livre, mes premières leçons ont été avec laJojo la Mâche de Olivier Douzou. Pendant mes études, un groupe belge de BD, appelé Frigo Production, m’a inspirée avec son graphisme, sa peinture, sa picturalité. J’aimais aussi l’illustratrice belge Dominique Gobelet pour son côté graphique libre. L’Allemand Wolf Erlbruch (NDLR : notamment connu pour De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête,) m’a aussi beaucoup inspirée graphiquement. Et dans l’animation, Zdeněk Miler, auteur de Krteček, La petite taupe, et les films d’animation tchèques m’ont marquée.
Anne Herbauts : Qu’est-ce qu’un album, pour toi ? (la définition personnelle que tu lui donnerais)
Marianne Dubuc : Un album, c’est une discussion entre les mots et les images. Il y a des moments où les mots se taisent et laissent les images parler. Parfois ils prennent plus de place.
C’est un équilibre, aussi. Entre expliquer, raconter, et laisser la place au lecteur pour participer au récit.
J’aime l’album parce qu’il me permet de raconter avec des images. Je préfère inventer l’histoire en dessinant qu’en écrivant. Et j’aime ce moment où l’histoire se forme dans ma tête, mais où c’est en images qu’elle s’écrit. Comme si j’arrivais à lâcher prise, que mon esprit rationnel se mettait en pause et que l’histoire s’écrivait un peu toute seule, dans une partie de ma tête qui fonctionne à sa façon. C’est un état un peu étrange, c’est difficile à expliquer en mots (et ça sonne un peu ésotérique !). Mais l’album me permet de créer ainsi.
Anne Herbauts : Comment commences-tu un livre, comment le penses-tu ? Est-ce très concret (crayonnés) ou plutôt en notes, en pensée, ou plutôt en plan ? Quand vient le texte ?
Marianne Dubuc : C’est zéro concret ! Quand je suis au tout début, que je cherche une idée, un point de départ, je prends mon cahier, et je fais une sorte d’écriture automatique. Je discute avec le papier, j’écris des trucs du genre « De quoi j’ai envie de parler ? De ci ? Nan… De ça ? Peut-être… ».
Et je gribouille des bouts de dessin. Je pense souvent à un lieu, à une émotion que j’aimerais explorer. Au bout d’un moment (plus ou moins long, c’est ça l’angoisse), une phrase se forme, la petite graine de début d’idée. Je n’arrête pas là, je continue d’écrire, de chercher. Il y a plusieurs bouts d’idées qui apparaissent. Mais à un moment je sais qu’il y en a une qui me parle plus que les autres. Alors je la reprends, et la développe. Et à ce moment-là, c’est en images que ça se passe. Je développe l’histoire en créant le chemin de fer (storyboard), puisque j’écris en images plus qu’en mots. Le texte précis vient à la toute fin, même s’il y a souvent des phrases clés qui apparaissent très tôt dans le processus.
Puisque je publie mes propres livres, je peux me permettre d’attendre longtemps avant de terminer complètement le texte. Souvent ça change jusqu’à presque partir en impression. Mes crayonnés sont très précis et développés, en comparaison. Sans dire que le texte est secondaire, il y a des moments où il ne vient que ponctuer et/ou préciser une idée.
Anne Herbauts : Ton choix par rapport à la technique graphique : comme une langue propre à toi et que tu ne changes pas ou peu (et les décalages graphiques se font ailleurs) ou tu explores volontiers un jeu d’expérimentation graphique, mais seulement si cela sert le livre ?
Marianne Dubuc : Ayant eu mes enfants en même temps que j’ai commencé à faire des livres, et les ayant gardés à la maison jusqu’à la maternelle (qui commence à 5 ans ici au Québec),
j’avais peu de temps pour explorer. Je le faisais à travers chaque projet. Mon style a donc évolué au fil de mes livres. À chaque projet je précisais ce qui me plaisait davantage, j’essayais aussi du nouveau, si bien qu’aujourd’hui je travaille principalement à l’aquarelle alors qu’au tout début, ce n’était qu’au crayon de bois.
Je dirais que je ne varie pas tant ma technique, je ne fais pas de grande exploration graphique. Pas par manque d’intérêt, mais plutôt par manque de temps ! Et si j’avais l’occasion de varier grandement, il est certain que, pour moi, il serait essentiel que ce soit justifié par le projet, que ce soit cohérent avec l’idée du livre.
Anne Herbauts : L’enfance est présente dans tes albums, mais plus profondément, à quels niveaux ? (conception, influences, souvenirs, public, écriture, rapports,…)
Marianne Dubuc : Quand je suis en cours de création, que je cherche une idée, mon premier réflexe est toujours de penser à ce qui m’aurait plu quand j’étais petite. J’ai entendu récemment à la radio quelqu’un qui parlait de création, et qui disait que les auteurs créaient en écoutant leur « moi enfant ». J’essaie de trouver quelque chose qu’aurait aimé « la petite Marianne ». Je me dis que si cette histoire m’avait plu, alors d’autres enfants pourront s’y intéresser aussi. Et j’essaie de retourner à mon univers d’avant, de retrouver ce qui m’émerveillait. L’image qui me vient en tête c’est que j’écris avec la petite fille que j’étais. C’est une collaboration !
Je le vois un peu comme si c’est dans un espace intérieur entre l’enfance et l’adulte que je me pose pour créer.
Je suis quelqu’un de très nostalgique (dans le bon sens du terme). J’aime mes souvenirs, les objets du passé. Enfant, j’étais fascinée par les images, les motifs, tout ce qui était visuel. Je retourne à tout ça quand j’écris.
On me demande souvent pourquoi j’écris pour les enfants, et si c’est intentionnel. Si un jour j’écrirai un roman, ou même pour les adultes. Quand j’écris une histoire, quand elle me vient à l’esprit, c’est en image que je la vois racontée. Il est essentiel pour moi d’utiliser les illustrations dans le récit. Je crois donc que le plus loin où je pourrais aller serait d’écrire un roman graphique. Peut-être.
Je trouve aussi les enfants plus intéressants que les adultes. Moins compliqués, toujours prêts à s’émerveiller, et à accepter toutes sortes d’idées farfelues. On peut aller dans toutes sortes de directions, tant qu’on est sincère. Ça me plaît beaucoup d’évoluer dans le milieu de la jeunesse.
Merci pour tes questions, Anne ! C’est intéressant de s’arrêter un moment pour réfléchir à tout ça.
Merci pour l’invitation Lucas ! Bonne suite après La mare aux mots !
Bibliographie sélective de Marianne Dubuc :
- Printemps, album, texte et illustrations, Casterman (2025).
- Hiver, album, texte et illustrations, Casterman (2024), que nous avons chroniqué ici.
- Automne, album, texte et illustrations, Casterman (2024).
- Été, album, texte et illustrations, Casterman (2023), que nous avons chroniqué ici.
- 1, 2, 3… à l’école !, album, texte et illustrations, Casterman (2020), que nous avons chroniqué ici.
- Le chemin de la montagne, album, texte et illustrations, Saltimbanque (2019), que nous avons chroniqué ici.
- Chez toi, chez moi, album, texte et illustrations, Casterman (2019), que nous avons chroniqué ici.
- L’Autobus, album, texte et illustrations, De la Martinière Jeunesse (2018), que nous avons chroniqué ici.
- Les voyages extraordinaires de Facteur Souris, album, texte et illustrations, Casterman (2017).
- Je ne suis pas ta maman, album, De La Martinière Jeunesse (2017), que nous avons chroniqué ici.
- Lucie et ses amis, album, texte et illustrations, Casterman (2017).
- L’arche des animaux, album, texte et illustrations, Casterman (2016), que nous avons chroniqué ici.
- Les vacances de Facteur Souris, album, texte et illustrations, Casterman (2016).
- Mais papa…, album, illustration d’un texte de Mathieu Lavoie, De la Martinière Jeunesse (2014), que nous avons chroniqué ici.
- Le lion et l’oiseau, album, texte et illustrations, La Pastèque (2013), puis Éditions Saltimbanque (2020), que nous avons chroniqué ici et là.
Retrouvez Marianne Dubuc sur son site.
Bibliographie sélective d’Anne Herbauts :
- On a perdu Sacoche, album, texte et illustrations, Casterman (2025).
- Série Matin Minet, texte et illustrations, L’école des loisirs (5 tomes parus — 2019-2024) que nous avons chroniquée ici.
- parce que parce que parce que, album, texte et illustrations, Casterman (2023), que nous avons chroniqué ici.
- mamie Manga, album, texte et illustrations, L’école des loisirs (2023).
- Quand Hadda reviendra-t-elle ?, album, texte et illustrations, Casterman (2021), que nous avons chroniqué ici.
- ni l’un ni l’autre, album, texte et illustrations, Casterman (2020).
- en coup de vent, album, texte et illustrations, Casterman (2019).
- Les Koalas ne lisent pas de livres, album, texte et illustrations, Esperluète (2018), que nous avons chroniqué ici.
- Une histoire grande comme la main, album, texte et illustrations, Casterman (2017).
- Broutille, album, texte et illustrations, Casterman (2016), que nous avons chroniqué ici.
- L’Arbre Merveilleux, album, texte et illustrations, Casterman (2016).
- Sous la montagne, album, texte et illustrations, Casterman (2015).
- un jour Moineau, album, texte et illustrations, Casterman (2014), que nous avons chroniqué ici.
- je t’aime tellement que, album, texte et illustrations, Casterman (2013), que nous avons chroniqué ici.
- de quelle couleur est le vent ?, album, texte et illustrations, Casterman (2013), que nous avons chroniqué ici.
- Theferless, album, texte et illustrations, Casterman (2012).
- Les moindres petites choses, album, texte et illustrations, Casterman (2012).
- La Galette et la Grande Ourse, album, texte et illustrations, Casterman (2009).
- Lundi, album, texte et illustrations, Casterman (2004), que nous avons chroniqué ici.

Un article signé d’une partie de l’équipe de La mare aux mots.







